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Thomas P
47 abonnés
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2,0
Publiée le 10 juillet 2011
On a souvent envie de lui taper dessus à ce David, ne te laisse pas faire comme ça! Et pourtant je me reconnais un peu, trop gentil avec tout le monde, ne jamais savoir dire non. J'adore la prestation de Frédérique Bel, très attachante dans ce rôle et toujours convaincante à mes yeux. Malgré tout, de logements en logements, le film reste un peu lent et manque de piquant, de pointe d'humour.
Quelle déception! une histoire banale et naïve qui est, en plus, mal interprétée. les acteurs étaient très superficiels, pas du tout naturels, on ne les sentait pas leur rôle, et ils avaient une fâcheuse tendance à réciter. Les plus superficiels de tous à mon avis, sont F Valette dans le rôle de Julia (une pseudo-timide) et D Brillant dans le rôle de Julien. Quant à E Mourret qui est d'ailleurs le scénariste, le réalisateur et le principal personnage (David)(ça fait trop, remarque), je trouve son rôle incompréhensible et d'une naïveté irréaliste. Les dialogues sont trop longs (on dirait du théatre!) et on s'ennuie, hormis quelques très rares passages un peu drôles. Tout simplement, un film dont vous pouvez vous passer.
Une fantaisie amoureuse totalement décalée, où les pensées sont formulées sans retenue, telles que le cerveau peut les créer. Changement d'adresse est un bouquet de répliques cultes et de jeux de mots. Une heure vingt d'humour. Et Frédérique Bel y est impeccable.
Virtuose du jeu de langue et du burlesque, Emmanuel Mouret est une bénédiction, une hymne à la subtilité dans cette masse de vulgarité puérile et sans saveur qui mutile une grande partie du divertissement populaire alors que ce Changement d'adresse est la porte du bonheur, l'accès au rire spontané, comme la plus fine cuisine gastronomique, accessible à tous et pour notre plus grande joie. Acteur et réalisateur de sa propre comédie, et pour une fois le terme n'est pas volé, la trame est pourtant ce qu'il y a de plus simple et de plus conventionnel; elle repose sur un quiproquo général tournant sur une passion intérieure de deux jeunes parisiens qui peinent à se trouver, pour se réunir à la fin. Dans une ambiance de vaudeville, symbole précaire de notre méfiance, l'auteur se moque de ses personnages, par conséquent de lui même, pour peindre la dérision de la vie, les moeurs de la société et de notre incapacité à nous exprimer; c'est déjà énorme. On dirait même par moment du Ionesco. Peut-on parler d'une oeuvre anachronique ? Certes, elle en a la peau, son esprit s'encre parfaitement dans la réalité d'aujourd'hui. Derrière l'humour dévastateur, les malentendus sont la peinture d'individus perdus dans la civilisation où le charisme, le statut social et l'affirmation de la force sont l'essence de l'homme moderne, au détriment d'une personnalité sincère. Le stéréotype incarné par Danny Brillant est le portrait évident de cet être artificiel; son côté séducteur et sa confortable situation le dessine comme irrésistible; il en sera tout autre pour Frédérique Bel qui portera sa préférence pour Emmanuel Mouret, ce pitre involontaire et maladroit. La notion de langage est cependant la plus fascinante du long-métrage. Tel un philosophe, le cinéaste utilise ses protagonistes pour nous montrer notre incommunicabilité, une juste et hilarante démonstration, pour soulever le rire de notre existence fragile et éphémère. Drôle, subtil et intelligent. Formidable.
Un film niaiseux et agaçant. Les dialogues sont prévisibles, l'histoire banale et les acteurs sont particulièrement mou. Bref ce film est la molesse en personne. Vraiment pas indispensable.
Ecrit, mis en scène et interprété par Emmanuel Mouret, voilà un petit film sympathique, bavard, léger et très attachant. Belle interprétation de l'ensemble des acteurs, avec une Frédérique Bel (La Blonde de Canal +) très drôle et un Dany Brillant étonnant ! Un bon coup de fraîcheur dans la comédie sentimentale.
Emmanuel Mouret livre avec "Changement d'adresse" un travail attachant, autant en tant qu'acteur qu'en tant que réalisateur, en nous narrant l'histoire d'un jeune homme un peu trop gentil et amoureux d'une timide étudiante. Souvent original et décalé (notamment par ses dialogues), le film s'avère ainsi fort appréciable, même si l'on pourrait lui reprocher son rythme assez lent, néanmoins sa faible durée joue en sa faveur et permet de ne pas ennuyer le spectateur. En bref, une petite comédie romantique qui sort du lot.
Quelque part entre Woody Allen et Eric Rohmer se situe l'humour d'Emmanuel Mouret. Pourtant ce parrainage un peu encombrant ne doit pas inquiéter ceux qui n'aiment pas les deux auteurs précédemment mentionnés. Effectivement, Mouret trouve son propre ton, toujours très décalé. Basé sur des dialogues très écrits et littéraires, l'auteur-réalisateur-acteur arrive à jouer sa petite musique de nuit et à nous emmener dans son univers de bobo parisien en restant toujours séduisant. Son histoire digne des meilleures comédies romantiques fait souvent rire, parfois aux éclats, grâce à des réparties bienvenues et à des acteurs et actrices formidables. Une mention particulière à Frédérique Bel, tout à fait hilarante en jeune fille délurée et décalée. L'ensemble, très court, passe à une vitesse remarquable et est parfaitement maîtrisé de bout en bout. Un rayon de soleil supplémentaire en ce début d'été.
Belle petite comédie française jonglant entre le décalé burlesque et le drame sentimental léger. L’acteur/réalisateur offre un joli marivaudage, prévisible sur son dénouement, mais très amusant dans son ensemble. Un casting serré, mais de qualité avec Frédérique Bel très convaincante et aussi, avec surprise, Dani Brillant bien reconverti au cinéma. Une belle relation ambiguë entre les deux colocataires, un quatuor amoureux (deux par deux, bien sûr) et des situations très originales font de ce film une bonne surprise.
La preuve que notre cinéma français est encore capable de nous surprendre. Nous voici en face d'une comédie légère, douce, sensible, le chose de choses que l'on avait il est vrai parfois un peu perdu de vie. Et il est parfois bien agréable de revenir à la base des choses. C'est le cas d'Emmanuel Mouret qui, en toute simplicité, nous offre un marivaudage particulièrement touchant, finement écrit et nous permettant de prendre pleinement conscience des caractères des différents personnages. Ajouté à cela une musique classique collant parfaitement à l'ensemble, et vous obtiendrez 80 minutes de bonheur discret, d'émotion réelle et de douceur délicieuse. Un bonheur!
Une historiette tendre et coquine, espiègle et gentiment cynique, qu'on ne se lasse pas de revoir. Deux trentenaires bcbg un peu paumés, un grand timide et une pseudo naïve (épatante Frédérique Bel), se refusent à exprimer leur attirance, fuyant le désir intime qui les rapproche pour établir un innocent "copinnage" en colocation... Pour se défendre de toute ambiguïté, chacun s'attache à trouver un amour -improbable-: pour l'un une élève stoïque, trop lisse, et pour l'autre, un dragueur trop gentil (Danny Brillant - ici très bon acteur alors que je n'aime pas le chanteur). Mais lorsque ces bleuettes viennent à les dépasser, le pauvre amoureux, pathétique, doit jongler avec les non-dits. Touchant de simplicité, drôle (l'humour est toujours là, tout en finesse), juste, agréable: un chef-d'oeuvre de comédie sentimentale pour Emmanuel Mouret. Malgré son côté "mineur", je ne vois aucun défaut à ce film.
Ah, voilà un petit film sans prétention et fort sympathique !
Un charmant garçon qui découvre Paris et qui a la chance de tomber sur une colocataire quelque peu farfelue (blonde en somme) qui le console de ses déboires avec un autre charmante jeune fille
Bref, cest léger et enjoué, amusant, bien joué et bien ficelé, que demande le peuple ?
J'écris juste pour signaler une erreur assez troublante : Je n'ai apparemment pas vu le même film que les critiques. Je m'attendais à un petit bijou d'humour décalé et à 1000 lieus des "Brice-ries" et autre "OSS-ries" ... et en fait j'ai vu un infâme nanar avec 3 acteurs que j'ai trouvé nullisimes (pardon pour eux) : un héro énervant de gaucherie et un jeu terriblement "cours de théatre", une blonde sortie de CANAL (diction et vannes semi-creuses) ... des dialogues sortie d'un n-ième scénariste/auteur/intello/bobo et fumeur d'herbe (pour la nullité et platitude du résultat). Bref pas UN rire ... Le seul bon point de ce film est de me pertmettre d'utiliser des mots de vocabulaire que j'utilise rarement comme : désespérant, affligeant, pathétique .... et aussi de m'avoir permis de partir au bout de 30 min et d'aller (re)voir une bonne heure et demi de "Volver" qui, la seconde fois, respirait encore plus le génie et l'émotion (tiens, encore un terme qui ne s'applique pas au film sus-descendu !). Ca m'a un peu rassuré sur mes goûts cinématographique et ma capacité à apprécier les vrais bons films (faculté que j'ai cru un instant avoir perdu en visionnant ce salmigondi infame de scènes, encensé par les critiques)
C'est affligeant, vide, chiant, puéril aucun rapport avec ces influences qu'on prete à ce réalisateur (?). Le moment le plus drôle du film c'est ce quiproquo extraordinaire autour du cor-corps ! J'étais plié de vertige. Alors il aurait pu etre profond mais ce n'est du tout la vie qu'il filme, ses personnages n'existent pas. On a envie d'y mettre des claques mais finalement on comprend...en fait c'est Martine à Paris.
Super nul, je viens de voir la BA de son dernier film, ça colle aux doigts pareil, aux abris !!!