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Bryan _
15 abonnés
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4,5
Publiée le 9 septembre 2026
Un long-métrage de qualité qui est certainement devenu une petite référence du genre aujourd’hui.
On est dans la lignée d’un faux « Détour mortel », avec également de grosses inspirations venant des grands classiques de l’horreur, notamment : • Massacre à la tronçonneuse • Hostel • Saw ou encore • La Colline a des yeux. En fait, très proche d’une sorte de Massacre à la Tronçonneuse sous certains de ses aspects.
Le film est violent, malsain et surtout sans pitié ! 喝
Les morts sont assez horribles et bien trash, de quoi satisfaire les amateurs de gore. 濫喝
Quant à la distribution, elle n’est pas mauvaise. Oui, les personnages sont clichés, mais cela reste finalement assez cohérent avec l’ambiance et l’univers du métrage. 喝濫
Enfin bref, je n’ai pas grand-chose à rajouter, si ce n’est que c’est un très bon film d’horreur français !
La première partie pose les bases de l'histoire, la seconde introduit l'action et le gore. Personnellement, je n'ai pas accroché aux personnages. Leur sort m'a laissé indifférent. Mention spéciale à Samuel Le Bihan, complètement déjanté dans ce film. 12/20.
Une merveille . Ce film d'horreur français a tout du chef d'œuvre : une bonne histoire , de bons décors avec un super casting . Sans oublier les effets spéciaux de maquillage qui n’ont rien a envier aux effets " Hollywoodien " . Le film est interdit au moins de 16 ans et vu les effets spéciaux qui y sont très réalistes cela peut se comprendre . Pour les fans du genre , ce film est a voir et a revoir .
Oh mon Dieu,dire que j'ai payé pour voir ce film! Entre l'histoire qui est un copier-coller de plusieurs films plus que reconnaissables, les acteurs qui jouent comme des pieds (on saluera la maladie de Parkinson de l'actrice principale), les personnages hyper caricaturaux (le méchant doit se signer sinon c'est pas drôle), les héros que tu as juste envie de voir crever de la pire façon tellement ils sont imbuvables, les scènes de violence qui ne sont pas du tout effrayantes, ni gores, ni perturbantes, ni même un temps soit peu originales... On nous montre des tas de trucs qui auraient pu faire des morts sympa, des cochons affamés ou un tracteur à pointes par exemple mais non, on s'ennuie à mourir. Quoi que non, on rit beaucoup tant c'est mal joué et clownesque. Bref, à part Maud Forget qui tire clairement son épingle du jeu, tout le reste est à jeter. Étonnant pour un film d'extra gauche? Non. Mais il y a des limites à la nullité et là, c'est du haut niveau dans le navet. Rendez moi mes 3 euros de location!
« Une accumulation de scènes particulièrement éprouvantes et d’un réalisme insoutenable », autant dire que le ton est donner depuis sa sortie y à de ça 20 ans, mais était-ce vraiment le cas ? Le premier film fr à inscrire une telle phrase sur son affiche avec en petit, une des femmes secondaires qui se révèlera assez intéressante sur le plan morale et un climat visuel parfaitement penser. Juger -16 et faisant donc partie des affiches horreur tricolore donnant donc le ton, je m’attendais tellement à cette boucherie à la « Saw » tout en ayant longuement hésiter à franchir le pas, mais quand on a « survécu » à la saga citée juste avant, découvert l’antre « Hostel » ou affranchi l’ «Evil Dead », on peut survivre à n’importe quel récit d’épouvante gore trancher. spoiler: Et à ma grande surprise, ce n’est pas Estelle Lefébure qui sera victime mais bien l’auteur (en partie) des actes barbares, les victimes étant cette jeunesse fuyant un Paris en proie à l’instabilité politique de l’antre 2 tour présidentielle voyant l’extrême droite en haut du classement. Un récit socio-politique donc qui se veut une alerte contre les mouvements fachistes d’antan ou modernes, un récit qui veut nous montrer quel serait le résultat d’une telle victoire non voulu par la population (évidement depuis, les choses ont quelque peu évoluées). Un récit ou l’on suit donc ces jeunes, brillement incarner par Karina Testa, Chems Dahmani, Adel Bencherif, David Saracino & Aurélien Wiik en banlieusard désabuser. Un doute se transformant vite en peur viscérale face à cette auberge n’ayant rien d’accueillante et ayant surtout la particularité d’être habitée par un descendant direct Nazis. C’est la première bonne originalité pouvant confirmer la tension sociale extérieur. Autre point fort, le jeu de nos « futur » ennemis, d’abord Estelle en déesse rock aussi séduisante directe dans son charactère que son parler, le mannequin sort littéralement de sa zone pailletée avec percussion. Amélie Daure elle aussi joue la rockeuse mais contrairement à sa camarade, se renfermée et restant moyennement discrète là freine dans son élan, réellement dommage car quel régale aurait pu être ses scènes par inversement. On devine tellement facilement la tempête qu’elle aurait pu devenir. Samuel Le Bihan & Patrick Ligardes forment le duo masculin instable et tyrannique, leur jeu et regard en dise long tout du long et leur morale haineuse des différents genres se fait sentir avec une telle sincérité, dommage que leurs scènes colériques soient si exagérées car la satire prend vite le dessus et leur hystérie collective (surtout pour Le Bihan) devient lourde. Quant au patriarche Jean-Pierre Jorris, son incarnation nazis fut d’une absolue folie morale et d’un parfait parler, certes on le déteste d’entrée de jeu et son ambition est clairement identifiée. Son sadisme offre une nouvelle facette que l’on ne connaissait pas des nazis, mais là est quant l’incohérence, jamais les nazis ou presque ne torturaient comme lui le fait et encore, je n’appelle pas cette scène une « torture » à proprement parler. Quant aux 2 plus réserver, Maud Forget & Joël Lefrançois sont le duo qu’on n’attendait pas ou presque. Certes le sadisme est présent chez l’un mais la curieuse sensation d’insupportable vision constante de certaines tortures épate, tout comme sa camarade ne supportant elle-même pas ces visions. Sincèrement ils sont aussi « sensibles » que profondément déranger. Visuellement maintenant, le fait de ne pas voir « Prothésistes maquilleur » au générique étonne profondément pour un récit gore, cela est vrai car la première vraie séquence n’arrive pas avant 30 min voir à peine plus. Lorsqu’elle parvient (le cachot) on, plutôt je me rends compte de la presque faiblesse visuelle, oui le psychologique est totale, les jeux sont impeccables, mais pour une affiche citant « insoutenable boucherie », on en est loin. Le décor de la chambre froide est parfait, tendu et d’un sentiment de dégout imparable avec la première « magnifique » mort vengeresse subliment réalisée par notre héroïne Yasmine qui aura été « savoureuse ». Mais elle n’entre pas dans l’insoutenable car n’étant pas du registre « torture ». A vrai dire ce film ne montre aucune torture puisque tout est déjà fait, attacher à l’envers et partiellement mort, pendu et plastifier puis dans le froid, déjà fait, bref toute scènes gore est déjà faite. La parfaite tension, le parfait démarrage restera le diner en famille ou le « fabuleux discours lyrique » du père déclenchera la détonation de vengeance profonde. Karina devient alors une bestiale guerrière d’une perfection complète ou chaque action futur sera d’un régal. Pour faire simple, tous les morts ennemis qui suivent sont juste une apothéose (sauf la grange mais un maquillage pour Amélie juste dingue) car complètement ficelées et inattendu (Le Bihan « en tête ») . Un récit donc à mi teinte à milles lieux de ce que nous vend l’affiche mais à la morale sociale impeccable, un jeu global géniale bien que trop poussif par instant mais percutant et des vengeances aux « petits oignions » comme je m’en doutai.
Je n écris que près de 20 ans après le film puisque je viens de le revisionner, et il y a 20 ans je n avais pas internet. FRONTIÈRE (S) est un chef d'œuvre gore français, sans rien à redire. J'ai lu les commentaires. Mouais, ça cherche la petite bête à tout bout de champ. Au lieu de soutenir le film de genre français déjà rarissime, tout le monde l entasse. Moi, je salue le réalisateur, les acteurs et tout ce que propose le film. Enfin un film digne de ce nom. C est violent, sanglant à souhait, je ne demande rien d autre. Karine Testa est brillante, ses petits copains aussi avec un rôle plus court. Pour ma personne, ce dvd est un collector.
Frontières (de Coralie Fargeat ou de l’une des nombreuses variantes du même titre) est un film qui veut cogner dur, saigner fort, hurler son message — mais finit souvent par s’étrangler dans sa propre rage mal canalisée. Entre survival barbelé, pamphlet social et boucherie anarchique, le scénario hésite : dénoncer le fascisme ou s’en repaître comme un festin gore ? La mise en scène est viscérale, brutale, mais parfois plus hystérique que percutante, comme un cri trop aigu pour qu’on comprenne les mots. Reste une œuvre imparfaite, sauvage, qui mord — parfois à côté, mais avec les crocs bien sortis.
Au fond ni plus plus ni moins qu'une version française du premier massacre à la tronçonneuse. Des ados, une famille bizarre perdue au fond de la "province", un flic véreux, un boucher voire deu sur fond de revolte politique. Une scène de repas qui se rapproche du film de Tobe Hooper. Rien d'inovant
Ca me fait de la peine ... Il y a du potentiel dans le cinéma français mais en tant que gros cinéphile plutôt cinéma américain, voire britannique... j'avoue que le bleu blanc rouge laisse toujours un gout de trop peu, de bâclé ....
En terme de qualité d'image c'est bien mais sans plus... Y a un coté série B. C'est dommage parce que tous le monde sait qu'un film d'horreur ne coute pas très cher et c'est vite très rentable... Et pourtant ...
Sur le plan du scénario bon ... encore une fois c'est french touch. Ok, l'esprit banlieue.... les clichés sont énormes mais on sent qu'il y a eu un malaise et que le réalisateur à cherché à feutrer une partie de son idée de départ c'est à dire "Banlieusard = braqueur super con"
Le gore est là mais si vous êtes fan de slasher.... c'est bien mais pas fou.
Synopsis un peu étrange de contexte politique... de là à expliquer le pourquoi du ramassis de demeurés violents dans cette campagne c est un peu difficile. Tout ça pour nous mettre dans cette ambiance gore, là dessus en effet on ne ment pas. Mais que vient faire S Le Bihan et Lefebure là dedans ? On s interroge encore ... à recommander donc seulement à ceux amateurs de violence comme dans Hostel... mouai... bof
Un film gore qui apporte son lot de surprises avec en premier lieu que ce soit un film français. Puis s'joutent quelques acteurs ou personnages connus, un scénario prétexte à la violence gratuite. A voir si vous aimez les découvertes,