Pusher
Note moyenne
3,7
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315 critiques spectateurs

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72 critiques
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63 critiques
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36 critiques
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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juillet 2025
Films , tournés caméra à l'épaule qui rends là un côté hyper immersif , absolument formidables de Nicolas Winding Refn qui n’a pourtant pas bénéficié d’une sortie en salles digne de sa réussite et pourtant c'est pour moi qui ne les avait jamais vu une très belle et grosse surprise ! 
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2025
Dévoilant le talent précurseur de Nicolas Winding Refn « Pusher » est un thriller percutant grâce notamment à sa réalisation le plus souvent caméra à l’épaule. Malgré un manque évident de moyen le cinéaste danois dépeint de manière frontale la spirale infernale d’un petit trafiquant de drogue devant de l’argent. Violent, sec et sans le maniérisme auquel le réalisateur tend actuellement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 août 2011
Premier pavé Danois dans l'océan du film de genre. Brillantissime.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2025
Splendeur (relative) et misère (bien réelle) d'un petit dealer de Copenhague. Avec ses allures de hooligan, crâne rasé, tatouages, survêtement, le costaud Frank est une brute épaisse et il est sans doute aussi violent et dangereux qu'il en a l'air. Il écume la ville en fournissant à chacun sa dose : la routine du dealer.
Caméra sur l'épaule, le réalisateur met en scène un sujet somme toute pas inédit mais nerveux, âpre et d'une densité dramatique prenante. Si, dès le début du film, la violence est déjà là, latente, il ne fait pas de doute que par la suite, avec l'apparition de Serbes féroces, elle va prendre une autre dimension. La connivence aimable entre dealers, ça n'existe pas. Elémentaire ? Sans doute, mais la démonstration du cinéaste est implacable, cruelle, intense.
"Héros" détestable du film, sûr de sa force au début, Frank trouve plus grand et plus dangereux que lui. A aucun moment du film, d'autant plus haletant que commence une course contre la montre, on ne prend en pitié ce sale type, pathétique et piteux dans ses tentatives pour trouver de l'argent. Nicolas Winding Refn ne l'accable pas mais n'est jamais tenté de le réhabiliter.
L'interprète de Frank -comme les autres comédiens- est remarquable, avec le charisme de ces barbares que ne traverse aucun sentiment d'humanité.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2025
Un film de petits gangsters sympathique, triste et plein de rebondissements qui ravira le plus exigeant des spectateurs.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2025
Un petit truand à qui rien ne sourit, et qui s’enfonce toujours plus, évidemment tout ça ne finit pas très bien. Dommage que l’humour soit absent
Dawasta
Dawasta

77 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2015
Filmé caméra à l'épaule, avec des image grises, une ambiance glauque et des dialogues encore plus crus que dans les premiers Tarantino; on est quand même très loin de (l'excellent) "Drive". Il y a un coté réaliste et fauché qui, au début, est assez rebutant mais on est vite pris dans cet univers très particulier. (Bien)
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2015
Le film avait peut-être un impact bien plus conséquent en 1996 mais aujourd'hui il ressemble plus à un long épisode d'une série (très) noire. C'est ultra-réaliste et sans fioritures mais sans grande originalité, bien loin de la claque décrite par beaucoup.
vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 mars 2010
"Pusher" s'impose comme une trilogie perspicace, indispensable face à la rareté du banditisme européen au cinéma.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2020
Presque le dogme.
De manière étonnante, le premier film de Refn est un drame social réaliste. Ou presque. Nous sommes à Copenhague et l’on suit deux dealers à la noix, Frank et Tonny. Une affaire foireuse en appelant une autre, Frank va accumuler les bévues et se mettre franchement dans le pétrin. Et dans ces cas-là, plus on s’agite, plus on s’enfonce. Ça a un petit air de « l’Impasse » de la mer du nord. Ou un petit air de Strio-Tease (l’émission). Mais ça a aussi un gros air de Dogme95. Pour contextualiser, on se souviendra qu’on est alors au Danemark en pleine vague de contestation du cinéma calibré hollywoodien. A l’attaque, en pointe, on a Von Trier et Vinterberg et un succès critique évident. Ils suivent le Dogme95, cahier des charges stricte et pas drôle du tout : éclairage naturel, prise de son directe, caméra à l’épaule et autres éloges de la contrainte et du bricolage austère. Refn s’en inspire mais ne suivra pas tous les préceptes et donc Pusher ne sera pas officiellement estampillé Dogme95. Reste qu’on est dans cette ambiance poisseuse et cette image éclairée à la lampe torche et souvent bruitée. C’est moche, il faut bien l’admettre. Mais c’est assez immersif, il faut l’admettre aussi. Au delà de cette recherche sur la forme (ou peut-être juste cette acceptation des contraintes budgétaires?) l’histoire est un vrai bon polar noir. Fataliste et violent, le récit erre sans qu’on sache tout à fait où il va ni ce qu’il veut nous raconter. Si ça traîne un peu au début, une fois l’intrigue lancée et la forme oubliée, on accroche diablement et on ne finit pas de tomber avec le personnage principal. Une jolie surprise qui ne laissera certainement pas indifférent. Avertissement tout de même, ça a TRÈS mal vieilli et la VF est sûrement le truc le plus raté (et vulgaire) que j’ai pu entendre depuis un moment.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 février 2020
Allons-y pour le premier film du prodige insolent ‍♂️de la virulence masculine au cinéma, à se mettre en scène au Danemark, son pays d’origine avant l’horizon aérienne, enregistrement ouverture des portes ouvertes SAS embarquement.
Moins puissant que les chef-d’œuvre finalisés, The Neon Demon chez Alice, la chic prude au monde horrifique de la mode bling-bling top cliché choc, les gens qui l’entourent culture compétitive critère extrême beauté volée.

Le fou Bronson american fan club football anglais, insoumis autorité Royale bobbie brimée incompréhensible intrigue réalisation, quel charme envoûtant acteur.....! Spectateurs des âges avancés, comique théâtre vent en poupe popularité grandissante sociale sourire supervillain.
Découverte des trois silencieux, Only God forgives, Drive Ryan Gosling Driver assassin mafia, le guerrier muet du Valhalla Rising at Thor Viking home before Ragnarok, joué par Mads Mikkelsen toujours les mêmes acteurs familiers.

Jeux de salle d’arcade rétro du réalisateur dans ses scènes à Copenhague, la banlieue environnante, en force vitesse réglée autorisée monte puissante échelle, les délinquants trafiquants skinheads danois font micmac avec la pègre ex-yougoslave.
Avec dessert serbe héritage expatrié, le même trafic criminel : la came déconseillée aux moins de 16 ans, de la drogue intraveineuse injectée d’argent sale gérée par entraîneuse à mac, payer sa dette à la société danoise, la destination fuite prochaine illusoire.

La playa au Gravelax, le remboursement incomplet volatilisée taxi sur le carreau de la touche finale, telle est la poésie ténébreux vénéneuse à retenir de ce film, un jeune débutant cinéaste dans le monde de GTA comme rockstar dévisagé Kim Bodnia batte de baseball acharné.
Bobbd
Bobbd

20 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2024
L’ambiance est extraordinaire. Les acteurs sont époustouflants et le cadrage est dingue… L’immersion est totale. On ressent un mélange de compassion et de dégoût pour ces personnages si pathétiques mais dont la souffrance ne pourrait être méritée par quiconque. Magnifique.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2013
En nous entrainant, à l’aide d’une caméra au poing digne d’un documentaire, au sein du quotidien de deux truands dans les bas-fonds de Copenhague (un décor surprenant pour un tel film), Nicolas Winding Refn nous offre une image de la petite délinquance qui prend à contre-pied le cinéma hollywoodien donnant une vision aseptisée des milieux mafieux. Dans une ambiance crasseuse où la violence sauvage et la vulgarité des personnages sont au centre du récit, le scénario coup de poing et la réalisation sans artifices de cette œuvre audacieuse s’éloignent effectivement des films de gangsters et de trafic de drogue mainstream. L’unité de temps s’étalant sur une semaine, l’omniprésence de la caméra et les enjeux mis rapidement en place réussissent à créer un lien entre le public et son personnage à priori rebutant. Quant une intrigue classique est filmée dans des conditions limitées dignes du dogme 95 donne un film aussi étonnant, c’est bien que nous sommes devant le travail d’un réalisateur particulièrement prometteur.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2025
Ressortie en salle de la trilogie criminelle du cinéaste danois NWR et notamment de son premier opus " Pusher" ( dealer ), filmé sur un ton survolté inspiré de celui des premiers polars de Scorsese. Certains commentateurs ajoutent parmi les références les polars de Cassavetes ( c'est de mon point de vue tout de même plus éloigné ).

NWR c'est un peu le Tarrantino européen. Le scénario suit les déboires d'une petite frappe de Copenhague, pris à la gorge pour rembourser une dette.

C'est très réussi et il n' est pas étonnant que ce titre soie devenu un film culte. En le revoyant, il me semble qu'il s'est même bonifié avec le temps. C'est sans prétention, anxiogène, violent mais terriblement efficace !
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2012
Pour tout dire, la première partie de "Pusher" m'a un peu déçu. Seulement, le cinéma scandinave a d'indéniables qualités et on peut le remarquer une fois de plus. Le style m'a fait penser à l'un de leurs chef d'œuvres, "Festen". Une façon de filmer style documentaire qui la chose plus réaliste malgré certaines passages qui m'ont laissé perplexe. Je tiens à dire que Kim Bodnia est tout bonnement exceptionnelle et nous gratifie d'une prestation hors du commun. Pour le reste des acteurs, mon avis est plutôt tranché car on nage entre le bon et le moins bon. Pour le scénario, ce n'est pas forcément originale mais ce côté oppressant est vraiment la force de ce long métrage. On a trop envie de savoir se qu'il va se passer dans les minutes qui suivent et je pense que c'est l'une des meilleures qualités au cinéma. J'ai hâte de voir la suite et d'après se que l'on m'a dit, c'est encore mieux que la première partie. A découvrir. 13/20.
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