Norway of Life
Note moyenne
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126 critiques spectateurs

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ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2007
Un film intrigant, bizarre et mystérieux. Un OVNI. Les images sont grises et pâles. La musique angoissante. Les scènes sont soit drôles, soit gores, soit insignifiantes. Les acteurs sont très bien, surtout le rôle principal un certain Trond Fausa Aurvag. Mais bon à part ça, je n'ai pas compris grand chose. Aucune explication n'est donnée. Une sorte de "Prisonnier" à la sauce norvégienne. Ca se laisse regarder sans plus. Il parait que c'est une critique de la société occidentale moderne. Bon...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 avril 2007
Norway of life raconte l’histoire d’Andreas qui est conduit dans une ville inconnue où il trouve un appartement, un travail, une femme. Malheureusement dans cette nouvelle existence, les émotions, le goût et les odeurs sont entre autre absent et les gens semblent se préoccuper de l’intérieur de leur maison sans remarquer ce manque. A travers l’absurdité, le film nous plonge dans le cerveau d’Andreas qui est peut être déjà mort dans un monde ou les gens ne ressentent plus ou ne rêvent plus. Le film dénonce aussi une société aseptisée qui en érigeant comme modèle de réussite le confort matériel a perdu toute les valeurs humaines. On peut comparer sur le fond la société de Norway of life à celle de Brazil de Terry Gilliam dans laquelle le moindre élément qui pourrait enrayer le système doit être éliminé. Sur la forme le film comporte quelques scènes gores et des séquences d’humour absurde , je le conseille à ceux qui aiment l’ univers de David Cronenberg et qui apprécient le film Dans la peau de John Malkovich.
Lucille T.
Lucille T.

48 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2010
Fente, n. f. : fissure à la surface d'un solide ; ouverture étroite et allongée, accidentelle ou fabriquée.

À ne plus savoir où l'on est ni comment on s'appelle. Dans la fente.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2009
Ce long métrage veut nous faire passer un message, c'est certain. Une idée très originale, du moins tournée de façon originale. Les décors, les attitudes, les musiques, tout est mit en scène pour nous plonger dans ce monde qui n'en n'est peut être pas un. Tel est l'objet du film norvégien qui nous plonge au plus profond de notre pensée. L'acteur principal est plutôt convaincant, la bande originale accompagne admirablement les différents moments du film, l'environnement, tout est honorable. Cet univers à découvrir fait penser à certains réalisateurs qui adorent nous faire gamberger sur leurs œuvres. Ce n'est pas anodin si ce "Norway Of Life" a rafler autant de prix. Un cinéma que je ne connaissais pas du tout et qui m'a séduit même si tout n'est pas parfait. Une curiosité à découvrir pour tous. Bon film !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2007
Bizarre. Aussi simple que cela puisse paraître, c'est le seul et unique mot qui nous vient à l'esprit à la fin du film. Jens Lien réalise ici un véritable OFNI, entendez par-là, Objet Filmique Non Identifié ! Venu tout droit de Norvège, cette " chose " indéfinissable est pourtant une drôle de surprise. Et ce dès les toutes premières minutes du film, et jusqu'à la fin, où l'on en perd pas une miette. Pourtant, l'histoire en elle-même est relativement complexe, bien que la mise en scène et le scénario ne soient en aucune manière mis en cause, pour vous expliquer le pourquoi du comment avec Norway of Life, disons simplement (pour éviter de vous embrouiller) que c'est l'histoire d'un homme qui débarque de nulle part dans une ville qu'il ne connaît pas, décroche un job d'une étrange façon, et commence à découvrir petit à petit dans quel univers étrange il a bien pu atterrir. Dans une ville complètement aseptisée, où les habitants s'apparenteraient plus à des robots qu'autre chose, où la nourriture n'a ni goût ni odeur, où le sexe se fait sans aucun plaisir, où l'alcool n'a plus aucun effet sur vous, même le suicide ne peut rien vous faire (le personnage principal a beau se faire déchiqueter par une rame de métro, il s'en sort à chaque fois indemne). Vous l'aurez donc compris, ici, c'est du grand n'importe quoi, on essaye tant bien que mal de suivre le film, en essayant de comprendre où le réalisateur veut en venir. Mais il faut remarquer une chose, la mise en scène et le choix des acteurs comptent beaucoup dans ce film, on se sent captivé quoi qu'il puisse se passer, malgré les longs moments de silence qui ponctuent le film (comme sait très bien le faire Michael Haneke). Une réalisation étonnante et déroutante, mais qui à valu à son réalisateur (qui en est à son second long-métrage) de remporter trois Amanda Awards (l'équivalent norvégien de nos César), le Prix ACID au dernier Festival de Cannes, ainsi que le Grand Prix au Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2007.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2010
Certes, on ne comprend pas vraiment cette étrange histoire d'un type venu de nulle part (on croirait voir Harry Dean Stanton dans PARIS, TEXAS), on ne sait comment et on ne sait où mais on conclue que cette folie cinématographique d'une grande originalité visuelle est une image cauchemardesque de notre société de consommation froide et aseptisée ainsi que des attentes qu'en ont ses sujets les plus soumis, soit du boulot pour tous (même si l’on ne sait pas trop ce que l'on fait), du sexe pour tous (même s'il n'y a plus aucune passion) ou bien encore de la nourriture pour tous (même si elle n'a plus ni goût ni odeur). En tout cas, ça fait peur!
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2017
Dans ce monde aseptisé proche des romans d’Orwell et d’Huxley, où tout le monde semble heureux en apparence, un homme n’y a pas sa place car il lui manque les saveurs. Il va donc tout faire pour saisir un goût, ne serait-ce qu’une odeur. Film à la lisière du fantastique primé à Gérardmer il y a quelques années, « Norway of life », sur fond de paradis ou de purgatoire -c’est selon- est une critique de la société norvégienne, jugée trop morne et des pays nordiques en général, contrées où le taux de suicides est assez élevé, thème également exploité ici. Si c’est assez bien fait et que cela se laisse suivre sans déplaisir, il manque tout de même quelques scènes-chocs et un côté plus « jusqu’au-boutiste » pour faire de ce film un petit bijou d’anticipation dans la même veine que « Brazil ».
Legid
Legid

43 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2016
Le cinéma norvégien fait rarement escale dans notre pays. Norway of life en est un des rares exemples.
Film étrange à l'ambiance feutrée et mystérieuse et au rythme lent, Norway of life dépeint le morceau d'existence d'un homme qui arrive, on ne sait comment, dans une ville ou tout semble parfait, de l'architecture claire et froide au habitants tous semblables et amorphes.
Si le film surprend par son approche à la fois humoristique et grave, il aurait gagné à densifier un peu son récit et son rythme pour éviter que l'ennui ne s'installe.
Un film original donc mais manquant cependant un peu d'accroche pour convaincre totalement
.
Lightning_Mc_Queen
Lightning_Mc_Queen

26 abonnés 280 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 mars 2008
Hermétique, figé et soporifique : une explemple édifiant de film à message trop sûr de lui. Ca se veut original et décalé, c'est juste très long et irritant. Ou quand un film censé nous ouvrir les yeux nous donne une envie sévère de pioncer...
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2012
Dès le titre, le thème ne laisse aucun doute. Et la suite confirme : la minute norvégienne prend cher. Une société protectrice, impersonnelle et froide, un quotidien mécanique et sans danger. Inodore. Le symbole est fort, désespéré, soutenu par le visuel très stylé et la réalisation impeccable, Jusqu'au final inéluctable (il y a bien une alternative...), une contre-pub glaciale contre la Scandinavie.
Thibaud G.
Thibaud G.

94 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2007
Les norvégiens sont barrés.Une histoire intrigante, dans une ville aseptisé où on cultive l'indifférence et l'uniformité,sorte de prison pour Andreas,jeune homme débarqué dans ce monde sans trop savoir comment.Ce film cultive cette ambiance gênante et éprouvante, cernée de gris et de faux sourires.Un film aux plans somptueux,chargés métaphoriquement,et la culture du silence et des gestes, pour distiller cette opression cinématographique.Le film nous tient jusqu'au bout, malgré quelques longueurs,et finit malheureusement en une vilaine queue de poisson qui nous fait sortir frustré de ce beau film.Un bon moment tout de même.
artaud
artaud

27 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2007
Au-dela de la satire violente de la société actuelle, notre personnage vogue dans un monde qui ne dirait pas son nom s'il le savait. Je pense que notre protagoniste principal est un suicidé qui atterit dans un univers où il n'y a pas d'enfants (sûrement caché dans la pièce mitoyenne, les limbes), où l'uniformité, la diversité plate de la décoration du maison, où la vie est un désir permanent, tourmentée, et même plus elle ne finit jamais. Le personnage ne connaît pas la mort, pourtant il ne cesse de souffrir de l'ennui, de la vacuité, de l'invisibilité, de la gratuité des états d'âme, de la cordialité, de la politesse, de la galanterie, de la courtoisie, de tous ces maux qui s'emboitent les uns aux autres pour ne rien dire... So Kalt !
L'imagination ne dépasse pas le degré zéro, aucune sublimation n'est possible dans ce monde où les amoureux sont condamnés à s'embrasser les yeux ouverts. Ici, la vie est toute donnée, elle est sans reproche jusqu'au jour oùù l'on met bout à bout ses expériences et ses convictions pour contrer ces états d'insatisfaction et de souffrance permanente.
Quant à l'infidélité, elle n'a pas de dieu ni de loi : la jalousie s'enfuit devant ce dédale deshumanisé, de bureaux, de tertiaire, de comptable, de vendeurs et de cadres aux vies bien astiquées. Comme leur(s) femme(s).

Une vision, non forcément de l'enfer, qui mérite d'être connue et reconnue.
La réalisation comble l'écran, c'est hors pair.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 mars 2021
Norway of Life ne dit rien de nouveau et ne livre rien d'exceptionnel. C'est un histoire vraiment ennuyeuse et peu divertissante. On sent qu'il essaie d'être important et perspicace mais ne s'en approche jamais. Tous les grands réalisateurs qui peuvent faire ce genre de film d'angoisse existentielle avec intelligence et perspicacité s'endormiraient et feraient une sieste bien méritée pendant celui-ci. Les acteurs sont aussi bons que possible mais il n'y a rien à jouer pour eux. La scène du métro est hilarante je le reconnais. Il y a des contenus qui stimulent votre intellect mais pas assez pour justifier ce cauchemar fiévreux de 91 minutes avec sa vitesse quasi immobile. Si vous êtes un spectateur de cinéma ordinaire et que vous ne vous intéressez pas à la poésie aux beaux-arts ou autres alors ce film n'est certainement pas pour vous. Le monde du minimalisme de style Ikea a été fait trop de fois et ceci n'en est qu'un autre exemple typique...
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2011
L'histoire d'un mec qui a fuit quelque chose qu'il n'aimait pas pour un paradis, et comme il est un peu compliqué, il s'embête déjà et cherche autre chose.
Il faut bien soumettre d'un poncif, même moches, les suédoises et autre finlandaises sont d'un charme inoubliable. Celles qui s'offrent si facilement dans ce film sont typiques, pas des canons, mais un petit truc qui fait que l'on n'oublie leur visage et leur type que quelques heures plus tard.
Mais revenons à nos moutons, c'est justement le sujet de ce script, quand tout est parfait et que tout le monde veut que cela dure, on arrive vite à l'image du robot qui suit la masse sans faire de vagues. L'originalité du film, c'est que le réalisateur montre pour une fois que ceux qui sont heureux sont souvent ceux qui veulent l'être et non ceux qui courent après une authenticité chiante ou la liberté ! Contrairement aux populisme de base américain et aux utopies européennes que l'on a vu dans tant de films de pseudo-fiction, on a enfin un film où les adultes débarrassés de l'amour, du travail véritable et des enfants ont tout pour être heureux. C'est sacrément drôle, original, et on frémit que l'humain parfait joué par le "héros" soit la norme actuelle. Qu'il est bête de se battre pour le boucan d'un enfant ou pour la saveur d'une brioche !
Le film doit beaucoup à la tête d'ahuri du personnage principal, mais d'une vraisemblance parfaite du trentenaire modèle CSP . Il doit aussi à une science fiction de pacotille, parfaitement maîtrisée vu le budget sans doute squelettique. Pour les fanas du look Ikea 1980, il y a tout le catalogue, avec la palette des camaïeux et l'éclairage qui "fait" vrai !
Même si l'on n'est pas d'accord avec mon interprétation de la morale du film ou avec le but ultime de l'humanité vu par le réalisateur, on passe un assez bon moment. C'est un film d'auteur, mais avec la beauté et la perfection d'une stricte caméra, les anecdotes et les surprises d'un cheminement étudié et d'un jeu d'acteur très pro.
Bref, un sympathique ouvrage dont pourrait s'inspirer bien des français qui ont des budgets bien plus conséquents.
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2012
Un homme débarque de nulle part dans une ville complètement aseptisée, où les habitants ressemblent à des robots heureux, où la nourriture n'a ni goût ni odeur, où le sexe se fait sans aucun plaisir, où l'alcool n'a plus aucun effet, où tous les interlocuteurs sont « sympas », et où même le suicide ne peut rien vous faire.
Se veut critique du systeme norvegien et de ses valeurs (monde propre, consensuel, politiquement correct). Cette idée d'un monde "parallèle" est très classique. Mais la démonstration est ici un peu pesante, le scénario manque de rebondissement et s'essouffle assez vite. La seule originalité est celle d’une réalisation léchée et d'une prétention esthétique dans le style spot publicitaire qui lasse très rapidement.
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