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Scofield
37 abonnés
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3,0
Publiée le 16 avril 2026
Bon film d'horreur de 1978 grâce au scénario original. Les effets spéciaux sont bons et l'histoire est correcte. C'est plaisant à visionner. Je préfère tout de même dans un style similaire le film de John Carpenter "Invasion Los Angeles de 1988".
Fim très bien "vieilli", malgré quelques longueurs, avec de très bon effets spéciaux, heureusement qu'à l'époque il n’y avait pas d'effets numériques, sinon ça aurait gâché le film, comme le préquel de "The Thing". Le tout, avec d'immenses acteurs. J'espère que si il y aurais un nouveau remake de cette "Invasion des Profanateurs", ce serais sans effets avec l'aide de l’IA. À voir et à revoir.
INCROYABLE film de Philip Kaufman, un culte inoubliable comme un the Thing, quelle tension, quelle mise en scène, quelle intrigue, on se sent prisonnier de tout ça, les acteurs sont incroyables de justesses et de complicités, les scènes d'effroi sont terribles avec une fin qui restera au panthéeon des plus traumatisantes, encore une fois Donald sutherland et la magique Brooke adams ( en relation durant le tournage d'aiilleurs) nous livre des interprétations empathiques. les effets spéciaux sont corrects, le thème du grand remplacemebt resonnera à jamais avec cette maestria de mise en scène et d'intrigue. la meilleure adaptation des profanateurs, celui de spiegel des années 50 est bon mais en dessous de celui là 1978 et celui de abel ferrara ne fait carrément pas le poids. un chef d'oeuvre à ranger à côté de the thing car même concept même maitrise même fin
Je viens de visionner pour la première fois ce film que j'avais négligé jusque là, sans doute à cause du titre en français très " vidéo-club". Une belle capsule temporelle qui nous plonge dans l'Amérique et le San-Francisco des années 70. Quel bonheur ce casting : le quatuor d'acteurs, très jeune À l'époque, fonctionne tellement bien. Une ambiance angoissante bien servie par la musique et la réalisation. Des scènes flippantes, poignantes même. Un film très très noir sans happy-end. Bien-sûr ça a vieilli, pas de cgi de dingue, un rythme d'un autre âge, mais à savourer comme une vieille bouteille retrouvée dans la cave. Avec ce goût de trop peu, le sujet vaudrait bien une (mini) série, il y a de la matière.
LE POUVOIR DES FLEURS. Graines d'épouvante se propage de remake en remake. Les cosses, sans whisky et sans charbons, se rebellent avec hallucination et discorde. Des voleurs de corps transparent et sans personnalité. Chaque fleur même fanée attire sa mouche. Laurent Voulzy a aimé.
Ce film est un classique ou l’angoisse monte petit à petit. Bien meilleur que la version des années 90. La tension monte petit à petit et je me souviens avoir été traumatisé par ce filmé tant enfant. Autant de plaisir de le revoir aujourd’hui.
C’est la seule adaptation que j’ai vu (pour l’instant) du roman de Jack Finney. L’atmosphère anxiogène, la musique, les effets sonores et les bruitages ainsi que les arrière-plans soutiennent avec beaucoup d’efficacité cette invasion extra-terrestre filmée avec adresse par Philip Kaufman, il y a plus de 47 ans déjà. Faisant face à l’enchaînement des clonages et à la déshumanisation progressive de la société, Donald Sutherland, Brooke Adams, Veronica Cartwright et Jeff Goldblum répercutent parfaitement l’effroi et la paranoïa qui se dégagent du film jusqu’à ce glaçant final.
Après le terrifiant « l'invasion des profanateurs de sépultures » de Don Siegel en 1956, ce remake de l'adaptation du roman « The Body Snatchers » de Jack Finney est tout aussi effrayant. Littéralement c’est « L'Invasion des voleurs de corps » ; en effet les humains sont remplacés par des extra-terrestres qui prennent possession de leur corps pendant leur sommeil. Le suspense croissant est déroulé avec brio et l’atmosphère de plus en plus anxiogène accroche le spectateur dans l’horreur croissante pour un final choc. Flippant !
Ce film se démarque de la version originelle de 1956 par un propos de fond bien différent, à savoir que la version de Don Siegel s'inscrit dans un contexte de Guerre Froide et donc au message anti-communiste, alors que plus de vingt ans après le message est plus anti-consumériste dans la lignée du fameux "La Nuit des Morts-Vivants" (1968). La différence se fait surtout dans la mise en scène de Philip Kaufman, inspirée et inventive qui offre une multitude d'idées visuelles qui pourrait paraître comme un catalogue des possibilité technique mais qui permet de donner un certain rythme et d'instaurer un climax aussi angoissant qu'anxiogène et ce, même sur la voie publique. Le réalisateur use ainsi des plans latéraux qui appuie la détresse émotionnelle, de plans panoramiques qui donnent de l'ampleur, de focales différentes qui plongent dans le fantastique. Ainsi le réalisateur choisit un style qui se rapproche plus du Film Noir, puis du thriller psychologique voir paranoïaque où le pessimisme s'impose malgré tout. Un film à voir et à conseiller avec en prime des acteurs épatants. Site :
Même en étant indulgent sur l année de production ça reste un scénario assez entendu, le casting fait le job néanmoins on n est pas devant un chef d œuvre du genre, juste de quoi se divertir et on oubliera l œuvre …
Tous les quinze à vingt ans, le sujet des bodysnatchers revient sur les écrans américains. Après le film inaugural qui avait fait date, la version des années 70 (à la fois suite et remake) dégaine un casting impressionnant et une atmosphère oppressante très entretenue par une image froide et une bande-son stressante à souhait. La démonstration est plutôt efficace même si elle n'atteint pas la qualité du premier du nom, peut-être aussi évoque-t-elle trop les grands films d'horreur de la décennie et semble-t-elle ne pas pouvoir s'en démarquer suffisamment. Du bon produit mais pas assez "original" pour faire la différence.
Le film est de 1978, et non pas de 2025. La première fois que je l'ai vu, j'ai été fasciné et j'ai adoré Donald Sutherland et la fin du film tout particulièrement.
Entre-temps, j'ai vu la 1ère adaptation filmographique par Don Siegel en 1956 du Roman. Bien que les effets spéciaux soient spectaculaires dans la version de 1978 et le jeu des acteurs très bon, j'y préfère la version de Don Siegel qui me semble plus crédible, le déroulement de l'histoire naturel et efficace, et une fin, moins définitive, abrupte et noire, laissant ainsi au spectateur la liberté de choisir la suite, selon l'imagination de chacun. Je vais essayer de revisionner la version de 1956 pour consolider mon opinion.
Dans tous les cas, pour moi, la version de 1978 vaut vraiment le détour.