Censé être le film référence sur l'amitié, je dois reconnaitre que Les Copains d'abord m'a relativement déuc. Certes, les personnages sont profondément attachants, et les répliques sont excellentes parfois, mais il manque à ce film une réelle rigueur, ce petit supplément d'ame qui ferait la différence. Par contre, la bande originale est à tomber par terre, sélection des plus grand tubes des années 60. Les interprètes sont également excellents, avec peut être une mention pour Glenn Close. Vous me direz, cela fait tout de même beaucoup de qualités, certes, et pourtant, l'ensemble ne prend qu'a moitié, n'arrivant jamais à se faire réellement entrainant, ou nous permettant de nous trouver au plus profond de l'intimité des héros. Dommage, on aurait adoré les connaitre mieux.
16 164 abonnés
13 117 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 5 janvier 2014
Pas le meilleur long-mètrage de Lawrence Kasdan avec des personnages qui vivent dramatiquement la mort d'un ami très cher, hantès qu'ils sont par la chaleur du souvenir, incapable pour certains de vivre une nouvelle jeunesse dans un amour nouveau! On essaie de s'intèresser aux comportements de ces complices d'universitè des 60's qui ont plus ou moins du vague à l'âme depuis qu'ils se sont retrouvès pour les obsèques de leur leader de jadis qui vient de se suicider! De guerre lasse, on les laisse se dèbattre avec leurs problèmes - et ils en ont, les malheureux, avec des dèsillusions pour les uns, des coups de dèprime pour les autres ! Du coup, le spectateur ne s'attache jamais aux protagonistes dans un film qui a mal vieilli et qui manque cruellement d'èmotion pure! Mais surtout ne vous inquiètez pas, leur amitiè renaîtra de plus belle avec de l’amour, de l'humour et de la tendresse! Film plus surfait que rèussi, en fait, avec de bons acteurs dèbutants qui allaient casser la baraque dans la même dècennie: William Hurt, Kevin Kline, Tom Berenger, Jeff Goldblum et Glenn Close sont quand même d'une belle justesse! Un peu moins connue que la bande, JoBeth Williams est une charmante comèdienne qui n'a pas eu la carrière qu'elle aurait du avoir contrairement à Mary Kay Place, actrice mèmère qui rèussit à être soulante en meublant les temps morts! On soulignera la remarquable partition musicale, avec des tubes mythiques – dont le frissonnant « I Heard It Through The Grapevine » de Marin Gaye qui restera à tout jamais la chanson porte drapeau du film de Kasdan – ne rapportant finalement que la nostalgie du temps de l'amitiè! C'est anecdotique mais l'ami mort en question est Kevin Costner que l'on ne voit pour ainsi dire pas dans ce portrait de groupe intimiste, si ce n'est très furtivement dans le cercueil en apercevant ses poignets! Les peines de coeur, les dèsillusions...et même la mort d'un proche qu’on doit porter nous rendent plus forts! C’est agrèable d’avoir de beaux souvenirs d'universitè avec des amis pour lesquels on a tout partagè! Notre coeur est plus lèger quand il ne souffre pas! Mais la douleur est une èpreuve! Et si Harold, Nick, Michael, Sam, Meg, Karen et Sarah arrivent à surmonter ce deuil, ils en sortiront forcèment grandis...
2ème film en tant que réalisateur du scénariste L. Kasdan, cette chronique douce amère sur l'amitié est une excellente surprise. D'abord parce que tout sonne juste, pour peu que l'on arrive à appréhender l'idéologie hippie (les héros sont tous des anciens ados post-Vietnam et post-Woodstock), c'est même diablement intéressant. La tension autour de l'enterrement de l'un des leurs donne lieue à quelques séquences dérangeantes mais aussi à beaucoup de tendresse, d'humour et d'une réflexion profonde sur le concept d'amitié. Et comme Kasdan a réunit une belle brochette d'acteurs, on y prend un plaisir non dissimulé. Le générique déjà est en soit une franche réussite, présentant les personnages en profondeur sans en dire beaucoup. Un film qui a dû fortement influencé "Les petits mouchoirs" mais qui évite un paquet de clichés tout en s'imposant comme un mètre-étalon du genre grâce à la finesse de son écriture et au talent de ses acteurs, très bien dirigés par Kasdan. Et la BO est une tuerie, ce qui ne gâche rien. D'autres films sur
D'ex-copains de fac se retrouvent à l'enterrement de l'un d'entre eux. Une satire mélancolique sur l'érosion des idéaux d'une génération. Un portrait de groupe nostalgique et attachant.
Un film intimiste où sept copains et une petite amie sont réunis pendant deux jours après le suicide et l'enterrement de leur ami et compagnon. Un film sans surprise, humain et chaleureux, qui ronronne gentiment mais n'apporte rien de bien nouveau au sujet. On a même droit au passage à quelques poncifs très éculés sur la vie, la mort, le sexe, le couple, la société... Même les acteurs (une brochette de noms fameux) n'ont pas l'air d'être très convaincus de la pertinence de leurs dialogues ! Pour conclure et au moment de donner une note, je ne peux m'empêcher d'être toutefois indulgent à l'égard de ce film, sûrement en nostalgie de ces soirées de jeunesse où l'on refait le monde autour d'un peu d'alcool et de bons principes...
Ca commençe par un enterrement.Un groupe de 8 amis qui s'étaient perdus de vue depuis la fac renouent lors d'un week-end,où leurs rêves déçus,leurs aspirations,leurs souvenirs communs remontent à la surface."Les copains d'abord" est un brillant manifeste sur l'amitié.Le thème parlera énormément à tous ceux qui ont eu ce genre de relation fusionnelle,moi y compris.Ce qu'il y a d'ironique,c'est que leurs retrouvailles se font dans le drame:un de leurs s'est suicidé.Cela les amène à se poser des questions existentielles sur leur jeunesse soixante-huitarde révolutionnaire et sur leur vie matérialiste des années 80 bien rangée.Tous sont différents de caractère,mais se sentent en sécurité ensemble.La force d'un groupe uni est dévastatrice.Lawrence Kasdan étudie son groupe de quasi-quadragénaires avec une tendresse non feinte et un humour bien présent.La comédie se révèle douce-amère et beignée dans la nostalgie.Celle des années d'insouciance,celle des potes "à la vie,à la mort".La bande-son entraînante composée de grands standards des 60's ne fait qu'accentuer cette délicieuse sensation.Le casting est pléthorique.En émergent un Kevin Kline des plus nuancés,un Tom Berenger étonnamment sobre,un William Hurt bien frustré,un Jeff Goldblum pince sans rire,et une Glenn Close perdue dans ses pensées.L'amitié,valeur précieuse.Message reçu.
Un petit bijou doux-amer, qui laissa des traces car copié depuis on ne sait combien de fois (de "Peter's Friends" au "Péril Jeune" entre autres), avec une galerie d'acteurs qui devaient devenir stars pour la plupart (Kevin Costner avait un rôle également, celui de mort, coupé au montage). Déjà à l'époque, les soixante-huitards étaient sur la sellette. Ca sentait l'auto-critique. Il faut croire que depuis ils on changé d'avis et qu'ils se trouvent finalement vachement épatants. Ca doit être la notre de faute.
Je viens de le revoir, c'est un de mes films cultes depuis longtemps. En soi la réal n'est pas extra, mais il se dégage de ce film une pure bouffée d'émotion et de nostalgie teintée d'autocritique. Le film touche forcément ceux qui ont le sens de l'amitié (la vraie, pas juste "avoir des copains") ou ont vécu une expérience comme celle décrite dans le film. Et quel casting, de Kevin Kline à Glenn Close, en passant par Meg Tilly qu'on aurait tellement aimé voir plus par la suite, que des bons. Un film absolument essentiel. Lawrence Kasdan récidivera en 92 avec un film un peu dans le même esprit même si sur un sujet différent, l'excellentissime "Grand Canyon" avec aussi Kevin Kline.
Nanar beauf et sans intérêt The Big Chill est aussi chaleureux qu'une plage de Venice Beach à 3-4 ° celcius. "Ou ils sont mariés ou ils sont pédés!" "Tu devrais me prendre au sérieux tu aurais des places reservés." Sans commentaires.
Une comédie qui repose essentiellement sur son casting étincelant, mais qui ne miroite qu'à moitié... En effet, si tout ce beau monde (Glenn Close, Jeff Goldblum ou encore Kevin Kline) en est à ses débuts et nous fait profiter de sa fraîcheur, de sa jeunesse et de sa franche camaraderie, on est vite piégés dans un scénario quant au lui mou et assommant par ses redondances : le meilleur ami s'est suicidé, avec qui je vais pouvoir passer la nuit ? Seul constat d'une intrigue très limitée... Tous les amis d'enfance se font du pied les uns les autres, avec plus ou moins de succès, et le film se termine sans que l'on n'ait vu autre chose. À part la scène de la chauve-souris et la rentrée fracassante dans la voiture à la fin, les gags sont souvent peu efficaces. Restent les bonus du film qui nous font découvrir l'envers du décor et une bande de vrais copains très complices même hors de l'écran ! Le making-off est à ce propos très riche en anecdotes, si vous avez l'occasion de le voir surtout n'hésitez pas ! Voir les acteurs danser sans musique est hilarant car ils n'avaient pas de diffusion de musique mais devaient l'imaginer ! Mention tout de même à cette fameuse bande-son qui nous fait l'honneur de compter des poids lourds de la musique des années 60, un régal musical incommensurable...
Le film avait sans doute l'attrait de la nouveauté. Aujourd'hui le genre est bien rodé et cette réalisation vieillissante ne fait plus vraiment le poids malgré un casting de choix. Déjà on met un certain temps avant de comprendre qui est qui. En plus il ne se passe pas grand chose et on ne sent pas vraiment les liens entre les personnages.
Que de souvenirs ! C'est le film de toute une génération, rempli de références années 60/70. On a adoré tous ces acteurs qui étaient à leur apogée dans les années 90. Que sont-ils devenus ? Certains sont toujours là.... Les autres ne font plus partis de la Top Liste depuis longtemps.... Le temps passe. Je ne pense pas que ce film parle aux jeunes d'aujourd'hui et c'est dommage ! La Nostalgie n'est plus ce qu'elle était...
Deux ans avant Le baiser de la femme araignée, William Hurt tient un second rôle dans ce film chorale, jamais revu non plus depuis sa sortie. A l’instar du film d’Hector Babenco, il n’a pas mal vieilli non plus. Autour de thèmes souvent décrits au cinéma, l’amour, le sexe, le couple mais surtout l’amitié, on suit avec un réel plaisir cette bande de copains d’université perdus de vue depuis des années réunis pour les obsèques de l’un des leurs. Souvent émouvant, souvent sérieux, mais aussi très drôle, un très beau film de Lawrence Kasdan (son deuxième après La fièvre au corps), revu avec grand plaisir aussi.
Amusante et cynique cette funeste réunion d'anciens amis concilie nostalgie et amertume à l'aide de dialogues pertinents, de réflexions faussement banales ou inévitables ainsi que d'un humour (noir) bienvenu. D'une réalisation et évolution convenues, cette comédie dramatique bénéficie par contre d'un casting débutant fort prometteur et d'une dynamisante bande-son. En hommage à ces soirées adolescentes où l'on se créa un monde...et à la réalité que l'on rencontra adulte...
Que deviennent les amitiés de longue date suite à la mort d'un des amis ? Des choses se disent, d'autres se passent de mots. On sent une réelle complicité entre les acteurs. Ils incarnent une manière de faire son deuil en groupe. On apprécie de voir Glenn Close au tout début de sa carrière. On est subjugué par la souplesse de Meg Tilly. On apprécie d'entendre You Can't Always Get What You Want des Rolling Stones jouée par une amie aux funérailles d'Alex (Kevin Costner, qu'on ne voit malheureusement pas incarner son personnage de son vivant). En voilà une bonne idée, à retenir pour mes obsèques. Le reste de la bande originale est tout aussi somptueuse et mérite à elle seule de voir Les Copains D'abord.