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    Ludwig Van B.
    note moyenne
    4,0
    329 notes dont 53 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 53 critiques par note
    14 critiques
    18 critiques
    11 critiques
    8 critiques
    2 critiques
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    Votre avis sur Ludwig Van B. ?

    53 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 28 janvier 2014
    Gary Oldamn est saisissant de ressemblance avec Betthoven enfin selon les portraits et autres dessins, j'aime la musique de Beethoven mais moins que Bach père des pères de la musique baroque et dite moderne mais c'est une film romancé il n' y a pas de preuves .Rosselini est majestueuses quelle classe , c'est vraiment un superbe film que j'ai en DVD un de mes films préférés , Oldman est d'un talent fou dans ce film.
    selon le film Beethoven est devenu sourd à cause de la maltraitance de son père qui le frappait très fort sur la tête du au mauvais concert que donnait le jeune Beethoven mais c'est une des pistes parce que j'ai lu qu'il avait attrapait une infection dans les oreilles .Gary Oldman magistral
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Gary Oldamn est saisissant de ressemblance avec Betthoven enfin selon les portraits et autres dessins, j'aime la musique de Beethoven mais moins que Bach père des pères de la musique baroque et dite moderne mais c'est une film romancé il n' y a pas de preuves .Rosselini est majestueuses quelle classe , c'est vraiment un superbe film que j'ai en DVD un de mes films préférés , Oldman est d'un talent fou dans ce film.
    selon le film Beethoven est devenu sourd à cause de la maltraitance de son père qui le frappait très fort sur la tête du au mauvais concert que donnait le jeune Beethoven mais c'est une des pistes parce que j'ai lu qu'il avait attrapait une infection dans les oreilles .Gary Oldman magistral
    eu870767
    eu870767

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    5,0
    Publiée le 26 mars 2008
    Un film tout simplement magnifique!!
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 26 mars 2013
    Un magnifique biopic sur Ludwig van Beethoven. Un génie de la musique privé de son ouïe, avec son caractère, son tempérament, sa violence, sa rage et un cœur sensible privé de son amour véritable. La musique du film est remplie d’extraits des grandes œuvres du compositeur. Gary Oldman est incroyable dans le rôle de Beethoven et Jeroen Krabbé livre une bonne prestation dans le rôle de son secrétaire Anton Schindler. Valeria Golino, Isabella Rossellini et Johanna ter Steege jouent bien leurs rôles des amantes de Beethoven.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 23 août 2013
    il ne s'agit pas du tout d'un aspect obscur de la vie de Ludwig van Beethoven mais de l'ultime lettre d'amour ècrite par le compositeur allemand qui a inspirè près de deux siècles de spèculations! Celle imaginèe par Bernard Rose (rèalisateur de clips pour UB 40 et Frankie goes to Hollywood) est sans doute la plus romantique et ce même si le terme « romantisme » a ètè galvaudè car les gens l'associent maintenant à ce qui est sentimental et fleur bleue! Dans un rècit construit sous forme d'enquête policière, il èvoque les passions du compositeur de « l’Hymne à la joie » . Mais loin des biographies acadèmiques, Rose tourne ce portrait lyrique et flamboyant comme un polar, construit en flash-back, et èvoque admirablement le mystère romantique qui plane toujours depuis la mort du musicien en 1827! Qui ètait « l’immortelle bien-aimèe » à laquelle Beethoven adressait des lettres d'amour enflammèes et à qui il dècida de lèguer tous ses biens ? Rose propose une solution à cette ènigme et à l'immense Gary Oldman le rôle de cette « superstar » en son temps dont la musique ètait jugèe scandaleuse! Au côtè d'un Oldman tout en intensitè fièvreuse, Isabella Rossellini prête sa beautè à la muse du gènie ombrageux que sa surditè coupa du monde! Il serait injuste de ne pas citer Valeria Golino et surtout l'èmouvante Johanna ter Steege, aussi à l'aise chez Philippe Garrel que dans cette superproduction hollywoodienne! il est très agaçant de voir un comèdien mal jouer d'un instrument dans un film mais avec Gary Oldman, on ne triche pas! L’acteur rèussit à jouer la cadence d'ouverture du concerto « l’Empereur » avec un doigtè on ne peut plus correct en jouant le morceau parfaitement en rythme! Or, c'est un morceau très difficile! il l'a donc appris à jouer au piano et on peut voir dans toutes les scènes que ce n'est pas truquè! Oldman ne frappe pas les touches au hasard, il joue vraiment! Coup de chapeau ègalement à la reconstitution avec l'influence Art-dèco, le style pseudo-ègyptien, une belle lumière artificielle afin de ne pas être limitè dans les mouvements, de beaux jardins, un magnifique palais, des extèrieurs très ensoleillès...A chaque pèriode du mètrage, sa mode aussi, avec des costumes somptueux! Et puis il y a de grands moments dans « Ludwig Van B. » : la scène des canons, un homme qui se bat pour obtenir la garde de son neveu, le suicide ratè de Karl van Beethoven, des gamins qui frappent un vagabond en souffrance, une lettre dèchirante lue à travers une petite fenêtre...Avec cerise sur le gâteau une B.O superbe où les sonates pour piano sont presque toutes aussi riches que les symphonies! Quand le piano entre dans le final, c'est particulièrement èmouvant de voir l'ènorme impact èmotionnel produit par l'entrèe du piano! C'est juste une gamme avec deux notes qui montent au lieu de descendre! C'est tout...même pas une mèlodie! C'est l'un des meilleurs exemples du talent de Beethoven pour faire d'un air moyen, une musique sensationnelle! Même si « Ludwig Van B. » a ètè accusè de manquer d’honnêtetè à sa sortie (ce qui est faux), il n’en demeure pas moins remarquable et puissamment interprètè car il faut des acteurs comme Gary ou Johanna, Isabella ou Valeria, qui savent crèer des personnages avec une vie intèrieure visible et qui captent en même temps l’attention assez longtemps pour qu’on les regarde penser...
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 31 mai 2013
    Gary Oldamn est saisissant de ressemblance avec Betthoven enfin selon les portraits et autres dessins, j'aime la musique de Beethoven mais moins que Bach père des pères de la musique baroque et dite moderne mais c'est une film romancé il n' y a pas de preuves .Rosselini est majestueuses quelle classe , c'est vraiment un superbe film que j'ai en DVD un de mes films préférés , Oldman est d'un talent fou dans ce film.
    selon le film Beethoven est devenu sourd à cause de la maltraitance de son père qui le frappait très fort sur la tête du au mauvais concert que donnait le jeune Beethoven mais c'est une des pistes parce que j'ai lu qu'il avait attrapait une infection dans les oreilles .Gary Oldman magistral
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    4,5
    Publiée le 8 octobre 2016
    Ah, j’ai parcouru évidemment un peu la critique sur ce film avant de le visionner, et je suis tombé sur une critique désastreuse de Libération ! Bon, cela m’a conforté dans mon visionnage, car force est de constater que cette critique d’époque d’une partialité confondante me paraissait être dans le caniveau du métier. Elle l’était en effet !
    Car Ludwig van B est clairement, avec Paperhouse et Candyman un des meilleurs films de Bernard Rose, du moins pour l’instant. Inférieur à ces deux derniers, il n’en reste pas moins très bon, bien au-dessus de l’autre film en costume du réalisateur : Anna Karénine.
    D’abord le casting est excellent, avec, surtout, un Gary Oldman énorme. Ok la galerie d’actrices est magnifiques, même si toutes n’ont pas des rôles très conséquents, ok Jeroen Krabbe est efficace, ok les seconds rôles valent le détour, mais il n’en reste pas moins que Gary Oldman est une copie conforme du personnage qu’il campe ! Jeu fiévreux, ressemblance physique troublante, il faut avouer que l’avoir choisi pour ce rôle était une idée lumineuse tant Oldman semble fait pour camper ces personnages romantiques torturés, ombrageux. Il est un atout certain pour ce film.
    Le scénario est intéressant car Bernard Rose ne se contente pas seulement de mettre en image l’histoire sans mettre son grain de sel. Certains ont reproché au film ses choix audacieux et pas forcément dans la dynamique générale des érudits du sujet, mais à vrai dire on s’en moque ! Ce que je note surtout, c’est ce choix brillant d’avoir à la fois réussi un hommage très beau au compositeur, et de ne pas avoir reculé, parallèlement, sur les zones sombres du personnage. Il y a quelques raccourcis ou facilités scénaristiques, mais c’est typique du biopic, et cela n’enlève rien à la qualité du récit qui sait aussi être concis et fluide en dépit des retours en arrière nombreux. Et, grosse force par rapport à Anna Karénine du même réalisateur, ce film dégage de l’émotion, de la gravité, du souffle, et c’est bienvenu.
    Coté réalisation Bernard Rose se fait visiblement plaisir. On sent qu’il aime le personnage, ou qu’il le fascine. Sa mise en scène sait se faire intimiste quand il le faut, mais sait aussi se faire bien plus ambitieuse (le final sur l’Hymne à la joie par exemple), et donner de la flamboyance. Pourtant, et c’est peut-être ce que certains on put lui reprocher, il reste assez menu, cherchant peu cette exubérance justement, pour l’intimité des alcôves et des intérieurs, privilégiant clairement l’intime. Un choix qui peut surprendre, mais qui ne m’a personnellement pas dérangé. A noter bien entendu les très beaux décors, la jolie photographie, et l’excellente partition musicale qui, cela ne surprendra pas, nous fait un melting-pot des œuvres du compositeur.
    Au final Ludwig van B est une très belle biographie de Beethoven. Ça manque peut-être un peu de force, surtout dans la première partie à la narration un poil chaotique, mais c’est indéniablement un film à voir pour les amateurs du compositeur, et même pour les autres, car, en dépit de ses choix parfois audacieux, ça reste une belle entrée en matière pour découvrir un homme que l’on ne connait finalement que très peu. 4.5
    Sildenafil
    Sildenafil

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    3,0
    Publiée le 9 décembre 2010
    Ce qui est gênant dans les biopics (non fictifs), c'est cette manie de romancer exagérément les aventures d'un homme et de prendre partie sur les faits abscons de sa vie (en vérité, ne sait à qui est adressée la fameuse "Lettre à mon immortelle bien-aimée"). De plus, Le concerto pour piano n*5 (L'Empereur) - certes très "cinematogène" - devient agacent à la quatrième écoute ; et petite déception pour l'exploitation de la 7e, c'est pourtant celle qui a le plus de potentiel dramatique - pour moi. Le reste, tout bon : décor, époque, château (!), Oldman exceptionnel (la scène d'ovation à la fin de la 9e persiste encore...).
    DarioFulci
    DarioFulci

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    3,5
    Publiée le 8 mars 2020
    Luxueux biopic du grand compositeur qui ne l'éloigne pas des sentiers battus mais fait l'effort d'envisager une narration moins académique qu'à l'accoutumée. Une lettre mystérieuse à la mort du génie est le fil rouge de l'intrigue. Qui était la destinataire ?
    La structure narrative s'articule donc autour de ces derniers mots ("Immortal Beloved", le titre original du film) et en profite pour déstructurer la temporalité de la vie de Beethoven. Rien de novateur mais une façon de faire qui a pu perturber en 1995.
    Pas de narration de l'enfance à l'âge adulte, pas de trauma fondateur etc... L'accent est mis sur les histoires de cœur sans pour autant rendre le film mielleux. Et puis les acteurs sont excellents, la reconstitution, les décors et la photo magnifiques.
    Dans le genre, un bon film.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,5
    Publiée le 3 avril 2014
    S'ouvrant sur la mort puis l’enterrement de Ludwig Van Beethoven, Bernard Rose nous fait suivre avec "Ludwig Van B.", la recherche de son "'immortelle bien aimée" par son secrétaire et amis. On assiste donc à divers flash-back sur la vie de Beethoven et si on commence à s’intéresser à cette mystérieuse femme, très vite le réalisateur délaisse cette partie là pour se consacrer au personnage de Beethoven, ses relations avec sa famille (et notamment son frère), sa surdité ou encore ses "sautes d'humeurs". La narration est fluide malgré les nombreux flash-back. Bernard Rose prend le partie pris d'énormément romancé son récit (notamment autour de la fameuse lettre) et que finalement, contient plus d'hypothèses que de vérités. L'histoire est à la base déjà passionnante et le scénario est bien écrit, sachant s'arrêter sur les moments important et cruciaux et on va peu à peu assister à la chute du pianiste virtuose et rendre ce dernier intéréssant et captivant. La reconstitution est réussie, que ce soit au niveau des décors ou des costumes. Il donne à son film une atmosphère romantique et sombre. On peut néanmoins regretter que Rose se concentre parfois trop sur certains aspects (tels que ses liaisons) au détriments d'autres, tels que les liens entre Beethoven et la musique, ainsi que par moment, un léger manque de souffles dans sa réalisation, mais dans l'ensemble c'est plutôt une réussite. Bien évidemment, "Ludwig Van B." est aussi un plaisir pour les oreilles grâce à la musique du pianiste virtuose qui nous transporte littéralement. Gary Oldman est très bon dans le rôle titre, et dans les seconds rôles on remarquera Isabella Rossellini (dont la ressemblance avec sa magnifique mère est parfois frappante) parfaite dans le rôle de la comtesse. Malgré quelques petits défauts, c'est un bon film, captivant et bien interprété.
    Zadigo
    Zadigo

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    5,0
    Publiée le 16 octobre 2019
    Quel bel hommage de Bernard Rose à l'égard de ce génie éternel de la musique romantique!
    Son film transpire l'amour qu'il porte à son oeuvre. Beaucoup plus d'allusions historiques avérées qu'on ne peut croire dans cette scénarisation énigmatique et quelque peu romancée, ce qui n'est absolument pas péjoratif puisqu'elle permet de toucher l'aspect excessif de la personnalité de Beethoven, son âme torturée mais si exaltante à la fois.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 24 mai 2010
    ce film se distingue par une intrigue réelle et une performance hallucinante de Gary Oldman.
    Arthur L.
    Arthur L.

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 2 critiques

    1,0
    Publiée le 8 avril 2015
    Alors certes ce film ne mérite pas une étoile, plutôt 2 ou 3 mais pas plus,c'est pour faire baisser la note global que j'en ai mais une car il ne mérite en aucun cas 4 étoiles.

    J'ai regarder ce film en pensant voire un "Beetov. façon Amadeus" mais en réalité pas du-tout.
    En réalité j'ai vue un film d'amour ni plus,ni moins.
    Ce que l'on attend d'un film sur un artiste comme Beethoven c'est une démonstration de talent musical, voir sont ascension, des scènes de compositions et d'interprétations,mais il n'y a rien de cela.
    Le film ENTIER parle des histoires d'amour de Ludwig Van, c'est ridicule n'importe qui a des histoires comme celle la à raconter.
    C'est par ailleurs très dommage car dans le film il y a trois scène ou l'ont vois Beethoven à l'oeuvre et ces scènes sont vraiment très bien réussi et prenantes.
    De plus ont connais tous le problème de surdité dont il a souffert,mais dans le film ont en parle pendant une vingtaine de minutes et hop ont repasse à ses histoires d'amours, il a composé ses dernières symphonies (des symphonies magnifiques par ailleurs) étant sourd et dans ce film ont ne met pas l'accent dessus, alors que c'est quand même un exploit.
    Par contre Gary Oldman colle parfaitement au rôle,autant au niveau du jeu d'acteur que physiquement (il ressemble comme deux gouttes d'eau au célèbre portrait de Beethoven

    Ce film n'est donc pas fait pour les musiciens,ni même pour les gens avides de culture,c'est plus le genre de film que l'ont regarde un dimanche après-midi quand ont à rien à faire.
    Kaza Nova
    Kaza Nova

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 132 critiques

    3,5
    Publiée le 16 janvier 2016
    Gary Oldman est brillant dans ce film sur l'un des plus grands compositeurs de tous les temps. Ce film n'est pas une biographie, ni un film sur la musique. Il se veut davantage une histoire romancée de la vie amoureuse de l'auteur de la Lettre à Elise. Explorant les zones d'ombre de la vie du compositeur, le film enquête sur l'identité de la bien aimée de Ludwig, tout en décrivant le caractère ombrageux et monomaniaque de Beethoven. Gary Oldman retranscrit bien l'orgueil, l'originalité voire la misanthropie de l'homme de musique, misanthropie en partie liée à sa surdité. Beethoven passe une bonne partie de son temps à tyranniser son entourage, se moquer des convenances et mépriser la plupart de ses contemporains. Pour autant, le film tente de comprendre comment cet homme à la frontière de la folie a su si bien émouvoir l'âme humaine à travers sa musique.L'histoire d'un des premiers artistes maudits, grand représentant de l'ère romantique, est accompagnée des morceaux les plus beaux de son oeuvre. La vie de la société viennoise, dans cette ère troublée, est aussi bien décrite dans de somptueux décors.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 500 abonnés Lire ses 3 614 critiques

    3,5
    Publiée le 23 octobre 2017
    Après la mort du grand Ludwig van Beethoven, son secrétaire particulier découvre une lettre adressée à une mystérieuse femme. Pour tenter de déterminer son identité, il va interviewer les conquêtes du maestro. "Immortal Beloved" reprend ainsi la trame de "Citizen Kane" : plutôt que de dévoiler de manière chronologique la vie du compositeur, celle-ci est montrée à travers ceux qui l'on côtoyé, tandis que le secret recherché par le narrateur apporte de l'enjeu au film. Un emprunt stylistique un peu gros, mais que l'on pardonne aisément. Car cela permet au film de traiter ses multiples sujets. D'abord, un compositeur irascible, arrogant, inconventionnel, et à l'esprit torturé, incarné avec fougue par Gary Oldman. Ensuite, sa surdité et son impact sur sa carrière musicale. Puis, sa musique en elle-même (que l'on entend allègrement dans la BO), qui est associé à ses traumas. Et bien sûr, sa relation avec les femmes et son fils (lorgnant par moment du côté de "Barry Lyndon" !). Le tout forme un scénario assez riche, et bien mis en scène par Bernard Rose. Celui-ci exploite les jolis décors (tournage à Prague pour représenter Vienne), joue avec la chronologie, livre des images parfois marquantes, et une poignée de séquences ambitieuse. On apprécie également les seconds rôles solides. "Immortal Beloved" est donc un biopic très intéressant, qui est injustement tombé dans l'oubli.
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