Thriller judiciaire avec Sean Connery, Juste cause est un bon film; La premiere moitié du film est très prenante, bien faite, avec un bon suspens, mais le film dérape un peu dans sa seconde partie avec l'arrivée du psychopathe interprété par Ed HARRIS. La on on perd en cohérence et on arrive à une fin tirée par les cheveux. Le principal soucis de ce film réside dans la comparaison avec les film auxquels il fait penser, ainsi le personnage d'Ed HARRIS évoque le Hannibal Lecter, mais sans en atteindre l'intensité, ce n'est pas la faute d'Ed Harris mais la faute d'un scénario qui ne lui laisse pas assez de place. Et la fin fait penser aux nerfs a vif mais malheureusement ce n'est pas Scorcesse derrière la Caméra Hormis ces points, Juste Cause reste un bon divertissement bien interprété
Une excellente histoire, on se laisse porter, l’enquête est efficace. Sean assure en menant l’enquête, on est captivé. Ed assure en psychopathe . Une tres
Ce Juste Cause d’A. Glimcher est adapté d’un roman, même si le scénario semble s’en éloigner quelque peu. Ce n’est qu’un détail en soi, mais on pouvait tout de même espérer un récit parfaitement cohérent. Dans l’ensemble, l’histoire tient la route, mais quelques zones d’ombre subsistent au fil du film, certains passages étant, à mon goût, traités un peu trop rapidement. Cette juste cause est celle d’un combat : défendre un jeune Noir accusé à tort du meurtre d’une fillette. Armstrong, éminent professeur de droit et ancien avocat, accepte l’affaire à contrecœur, mais va rapidement s’investir pleinement pour démontrer l’innocence de l’accusé. Ce n’est que plus tard qu’il découvrira qu’il a lui-même été manipulé. J’ai particulièrement apprécié la prestation de L. Fishburne, qui incarne lui aussi un personnage ambigu. Comme celui joué par S. Connery, son rôle évolue au fil du récit, révélant progressivement de nouvelles facettes. Ces deux personnages sont intéressants justement parce qu’ils ne restent pas figés et que leurs certitudes sont mises à l’épreuve. En revanche, j’ai moins apprécié le fait que l’affaire soit à ce point liée à la famille d’Armstrong. J’ai trouvé que cet aspect affaiblissait quelque peu le film, en ajoutant un élément dramatique qui n’était pas forcément nécessaire et qui détourne parfois l’attention de l’intrigue principale.
Film vu sur Rtl9 en mars 2026. Il dure environ 1H30. spoiler: Je le classerai dans les genres psychologie et enquête. Malgré la présence de Sean C. ce film est court. Il est divisé en 3 parties. Dans la première partie, il y a la présentation des personnages. Dans la deuxième, l’avocat enquête et dans la troisième, place aux rebondissements et à la conclusion. Attention ce film n’est pas un film documentaire sur les procès après un viol. 2 étoiles seulement.
« spoiler: Je ne sais pas ce qui est le plus dangereux, la vérité ou les gens qui essaient de la cacher ».
Adapté du roman éponyme de John Katzenbach, « Just Cause » a été écrit pour le cinéma par Jeb Stuart et Peter Stone.
Un thriller policier qui spoiler: démarre bien, mais qui enchaîne des rebondissements laissant songeur, avec la désagréable impression de ne pas être emballé .
Les performances remarquables de Sean Connery, Laurence Fishburne et Ed Harris spoiler: rehaussent la qualité de cette histoire de crime, qui manque de profondeur pour être véritablement captivante .
Un spoiler: échec partiel, dû principalement à la mise en scène de Glimcher, trop académique et lourde, qui vide le récit de sa dimension terrifiante .
« spoiler: Les pires personnes sont celles qui ont peur d'admettre leurs torts. »
Ce qui commençait comme un énième plaidoyer contre la peine de mort tourne un peu trop facilement au thriller aux ficelles tellement grosses que cela devient encombrant et qui accumule tellement de poncifs qu’il en est aussi gênant d’autant que le film bénéficie d’une distribution alléchante. On voit venir chaque rebondissement avant qu’il ne se produise et l’académisme de la mise en scène très plan-plan laisse trainer un incommensurable ennui.
Bonjour, Un bon film des années 90, un thriller psychologique d’une efficacité redoutable avec des rebondissements dans le scénario. Il met en avant le jeu de Sean Connery enquêteur sobre et impliqué contre l’extraordinaire Ed Harris dans son rôle de psychopathe déjanté a la Hannibal Lecter. Lawrence Fisburne en flic et Blair Underwood en victime A noter la présence de Scarlett Johansson 11 ans, au début de sa carrière A voir et à redécouvrir.
Pas mal du tout: j'ai regardé ce film en 2024 et il est clair que Sean Connery reste une valeur sûre ! Des bons acteurs et un très bon scénario, - un policier qui peut surprendre! Les 20 dernières minutes sont peut-être juste un peu 'gros' et pas 100% 'super crédibles', mais OK.
Ce thriller est passionnant : un bonne enquête pour innocenter un condamné à mort, puis après un retournement de situation on bascule dans une scène où se joue la vie ou la mort des protagonistes. Certe on peut se poser des questions sur la morale et les thèses sous-jacente à cette histoire mais ça reste un film très efficace.
Petit film intéressant, au casting efficace, une histoire plutôt bien écrite et quelques rebondissements inattendus. Cependant, le schéma reste assez classique et ne sort pas de l'ordinaire. Vite oubliable malheureusement.
Le scénario de cette contre-enquête judiciaire est intéressant, du moins au début, car à force de tirer sur des ficelles de plus en plus grosses qui se veulent des rebondissements, le film finit pas sombrer. La fracture se situe au moment où Ed Harris, qui en fait des tonnes dans la peau d’un psychopathe fêlé, entre en scène. Interprétant la fille de Sean Connery et de Kate Capshaw la toute jeune Scarlett Johansson fait ici l’une de ses premières apparitions au cinéma.
Un thriller psychologique d’une efficacité redoutable avec des rebondissements dans le scénario. Il met en avant le jeu de Sean Connery sobre et impliqué et surtout l’extraordinaire Ed Harris dans son rôle de psychopathe déjanté. A noter la présence de Scarlett Johansson dans un de ses premiers rôles à 11 ans.
Un film qui laisse un gout étrange. Si la première partie est intéressante avec un Sean Connery impérial dénonçant l'arbitraire et les violences policières,spoiler: le film bascule à 180° avec l'apparition nimportnawak d'Ed Harris. A partir de là on est plus dans le même film et on a droit à une collection d'énormités, d'invraisemblances et de clichés qui font peine à voir.spoiler: Un alligator se chargera d'appliquer la peine de mort tandis que les auteurs de violences policières s'en sortiront bien. J'ignore quels étaient les intentions de Sean Connery en devenant producteur exécutif de ce machin, mais le résultat est accablant
Arne Glimxher livre un thriller efficace, où la tension et le suspense restent constants jusqu'à la fin, servi par un bon casting. Le brillant professeur Armstrong, qui est farouchement opposé à la peine de mort, est un soir abordé par une vieille femme noire qui l'implore de l'aider; son fils est accusé du meurtre d'une fillette de 11 ans et risque la chaise électrique... La réalisation est bonne: le cadrage est réussi, les mouvements fluides, la mise en scène assez bonne, les prises de vues sont pas mal et la profondeur souvent très bien exploitée. On aurait aimé plus de fantaisie par moments. Le scénario est une enquête assez classique sur la possible innocence d'un homme, avec des secrets révélés et de sombres twists. On se laisse facilement embarquer dans cette histoire, on suit l'enquête avec beaucoup d'attention et de frissons. Il y a cependant quelques longueurs et certaines facilités, notamment dans la dernière demi-heure. Il n'y a pas beaucoup de clichés ni d'incohérences. Certaines scènes sont vraiment mémorables et le film n'est pas manichéen, il ne défend pas ouvertement la peine de mort ni ne la critique, il nous laisse nous forger notre propre avis. Il y a cependant un fort message antiraciste. Les acteurs sont très bons et Ed Harris offre une performance de meurtrier psychopathe absolument terrifiante. Les personnages sont bien écrits, on les apprécie rapidement. Les dialogues manquent un peu de vie, ils sont un peu trop littéraires mais restent assez bons. La photographie et la lumière sont superbes et les couleurs vraiment magnifiques. Le montage est trop classique, pas très vivant. Les décors naturels sont angoissants mais certains décors studio sont un peu faibles, les costumes sont bons et la musique assez réussie. "Juste Cause" est un bon thriller qui vous fera froid dans le dos.