On est le 14 juin, il ne fait pas beau, j'ai vu ce film le 16 avril dernier et il ne m'en reste pas grande chose, si ce n'est le souvenir d'une réalisation stylée et fluide et d'un Spagiarri rendu sympathique par le jeu de l'ex robin-des-bois ! Un casse sans casse à Nice, fallait quand même le faire, Joyce, oui, fallait le faire et ne jacasse pas !
Film plutot sympas a voir malgré que le début du film ne soit pas terrible et assez mal filmé. Le duo Jean paul Rouve/Gilles Lelouch est génial mais le film reste plutot moyen dans sont ensemble.
En 1979 "Les égouts du paradis" (de Giovanni) décrivait le casse du siècle dans ses moindres détails.
Rouve évite habilement de tomber dans un pale remake grace à une narration complètement différente et en offrant une approche plus psychologique de Spaggiari lui même... il trouve même le moyen de créer un suspens sur une histoire connue de tous.
Le montage basé sur des flash black au fur et à mesure d'une interview peut sembler un peu confu... mais visiblement Rouve mise sur le fait que la chronologie des évènements (le casse, l'évasion et la cavale) n'est quand même pas très compliqué.
Premier film en tant que réalisateur pour l'ex membre des Robins des bois Sans arme, ni haine, ni violence s'il ne convainc pas totalement à de belles qualités et est plutôt encourageant pour un début. Le scénario est assez conventionnel, sans surprise, mais bien écrit, on ne s'ennuie pas même si on connait l'histoire et la fin. Et c'est peut être ce qui pêche un peu car ce fait divers est encore dans toutes les mémoires et il n'y a pas vraiment de suspens quant au dénouement. La curiosité reste donc dans le traitement que Rouve en a fait. Sa mise en scène est sympathique, assez rythmée, quelques effets de style (surtout au début) comme tout bon metteur en scène débutant. On l'aura compris rien de bien révolutionnaire là-dedans mais on peut risquer quelques espoirs sur la carrière de ce tout jeune metteur en scène. Quant à l'acteur qui se trouve dans la même personne, il s'en sort bien et même très bien. Un savant mélange de légèreté et de sérieux cohabite dans le rôle que c'est donné Rouve : le premier. Il remonte un peu dans mon estime pour sa prestation (il n'était pas bien haut pour cela jusqu'ici). Gilles Lellouche est comme souvent maintenant impeccable. Rien à dire. Quant à la belle et talentueuse Alice Taglioni, elle campe la femme fatale de service dans un rôle sous-exploité et plutôt court. Après le très bon Notre univers impitoyable, on l'attend dans des prestations un peu plus en rapport avec son potentiel. Ce ne sera pas pour cette fois, même si elle est très bien ici. Techniquement le film est agréable, belle photo, belle reconstitution des années 80 et belles perruques ! Plutôt une bonne surprise donc pour la première réalisation de Jean-Paul Rouve. C'est assez agréable, ça se laisse regarder, de bons acteurs, de belles images. Pas inoubliable mais encourageant. On attend la suite.
Aussi bien devant que derrière la caméra, J.P. Rouvre était attendu et sa vision de Spagiari est une surprise déconcertante. C'est bien simple, il ne s'intéresse pas du tout aux faits et expédie tout ce qui aurait du être les moments fort du film comme le braquage ou l'évasion en 10 minutes chrono. Et à la place il nous présente une sorte de délire avec une interview du truand en Amérique du sud par un pseudo journaliste avec qui il va se lié d'amitié, le tout ponctué de flash back. Forcement ceux qui s'attendaient à un film de braquage seront déçus tout comme ceux qui s'attendaient à une comédie. Sans arme.... se cherche et ne parvient jamais à trouver son équilibre pour ce qui restera comme un essai sympathique mais anecdotique.
Jean-Paul Rouve nous livre sa vision du casse du siècle et d'Albert Spaggiari à travers son Sans Arme, Ni Haine, Ni Violence qui nous laissera beaucoup de regrets. En effet l'histoire en elle même est bien mené mais je ne sais pas ce que Rouve à voulu faire en montrant un Spaggiari très sympa en oubliant ses nombreux méfaits antérieurs et ou ses opinions politiques proche du front national ne sont pas du tout évoqué. Il n'a pas su choisir entre faire un biopic, un film policier ou une comédie et on se retrouve donc le cul entre trois chaises ou tout est juste survolé. Le film est beaucoup trop court pour traité de toutes ces choses et la fin est vite expédié. Du côté de la réalisation elle est assez moyenne sans être mauvaise pour autant. Quand au casting Rouve est convainquant en Spaggiari, Lellouche endosse un rôle qui lui va bien et Tagioni est une charmante femme de truand. Au final c'est un semi biopic alors certes en l'état le film est intéressant mais quand on sait tout ce qu'il y avait à dire sur le bonhomme c'est frustrant et c'est encore plus frustrant quand on voit la qualité du biopic sur Mesrine qui est sorti quelques mois plus tard...
Si le sujet est haut en couleurs, Jean-Paul Rouve loupe le coche avec "Sans arme, ni haine, ni Violence" biopic consacré à l'homme qui réalisa le casse du siècle : Albert Spaggiari. Dans un scénario qu'il a co-écrit, Jean-Paul Rouve s'intéresse plus à l'aspect psychologique du personnage qu'au casse en lui-même. L'homme amuse part sa désinvolture et son charisme mais le montage abracadabrant n’aide pas vraiment, l’histoire du casse met longtemps à venir mais moins longtemps que l’intrigue policière au dénouement facile. Gilles Lellouche est très bon mais le rôle de Spaggiari colle littéralement à la peau de Jeau-Paul Rouve. Une déception tout de même surtout qu’il y avait de quoi raconter mais le film reste moyen sans être mauvais.
Le récit du casse du siècle par Jean-Paul Rouve, qui campe le rôle d'Albert Spaggiari. Le film nous permet de nous replonger dans les années 70 (avec notamment le look d'enfer de Gilles Lellouche et son pull Jacquard). On y découvre donc un homme joyeux, en cavale, jouant de postiches et cherchant à revenir dans la lumière. Cela en fait un personnage assez attachant. L'histoire est assez sympathique à suivre, avec ces nombreux flashbacks, même si tout ne parait pas forcément très crédible. La fin est tout de même assez prévisible et un peu expéditive.
Un bon film qui surprend, trés vif et frais. JP Rouve excelle une nouvelle fois dans son interprétation et de plus il nous livre un film à la mise en scéne trés réussie. Un face à face ettonnant entre Spangeri que l'on découvre assez enfantin dans son comportement et ce (faux) journaliste trés pro et sobre. Un film à voir
Pas grand chose d'interessant ici. Rouve passe derriere la camera en decrivant l'histoire d'Albert Spaggieri, auteur du casse du siecle. Il s'est bien sur attribué le role principal et c'est le point negatif du film. Aucune profondeur, pas credible en gangster, son interprétation est en dessous de tout. Question crédibilité du scénario, on peut se demander comment le responsable du casse du siecle peut se faire berner par le premier poilu venu. Les flash-back à repetition nuisent indéniablement au rythme du film, ce qui le rend ennuyeux par moment. Certains passages sont quand meme notable, avec par exemple l'histoire de la rencontre avec sa femme interprété par Alice Taglioni, puis la once de suspens qui y a à la fin du film et puis quelques bonnes répliques.
Pour une première réalisation, c'est plutot bien réussi ! avec une histoire relativement "impressionnante" par un homme simple ! a voir mais peut être pas forcement au ciné
Première réalisation pour Jean-Paul Rouve (l’ex Robin des Bois de la chaîne Comédie !) qui se retrouve ainsi devant et derrière la camera. Avec Sans arme, ni haine, ni violence, il se lance dans l’adaptation du biopic (biographie) du gangster Albert Spaggiari, qui en 1976 avait commis un impressionnant braquage, celui de la banque Société Générale à Nice, dans laquelle il avait dérobé près de 50 millions de Francs ! Ce qui aurait pu être une retranscription sans faille est en fait une réalisation assez mitigée au final. Une adaptation de faits réels assez personnele en somme, trop souvent tournée avec un petit côté d’autodérision et rien de bien sérieux. Si niveau décors, costumes, distribution et mise en scène (excellent montage), il n’y a rien à redire, Jean-Paul Rouve nous prouve ses talents de jeune cinéaste. Néanmoins, pour ce qui est de la crédibilité du scénario et la facilité à tenir le spectateur en haleine, il faudra revoir la copie car le résultat est beaucoup trop juste !
Une comédie réjouissante avec un côté vintage absolument charmant et un excellent Jean-Paul Rouve. Une composition exceptionnelle pour un personnage haut en couleurs en mal de reconnaissance. Pas de situations hilarantes, mais un film sympathique qui fonctionne bien et qui fait sourire.