Le réalisateur parfait
Le producteur du film, Wieland Schulz-Keil, a avoué que était le réalisateur parfait pour ce film puisqu'il avait déjà tourné dans d'autres pays tels que le Rwanda (J'ai serré la main du diable) ou l'Afrique du Sud (Les Soldats de l'espérance). Son expérience était donc primordiale.
Un démarrage tardif
La pré-production du film a commencé près de 8 ans après l'écriture du scénario. Roger Spottiswoode a lu le script et a souhaité l'adapter lui-même mais il a fallu passer de nombreuses étapes administratives pour tourner en Chine.
Un mélange d'histoires intéressantes
Roger Spottiswoode : "J'ai tout de suite aimé l'histoire parce que c'est au premier abord une histoire d'amour sur fond historique et qu'au milieu se trouve l'incroyable voyage de ces enfants menés par un homme incroyable".
Problèmes linguistiques
Plus d'une douzaine de traducteurs ont été nécessaire pour gérer les quelques 300 figurants présents sur le tournage. Malgré tout, la barrière de la langue a ajouté de l'intensité positive au tournagea avoué le réalisateur.
Michelle Yeoh
Ce n'est pas la première fois que Roger Spottiswoode travaille avec Michelle Yeoh puisqu'il l'a déjà dirigée dans Demain ne meurt jamais.
Coproduction
Ce film marque la première collaboration entre l'Australie et la Chine en terme de production cinématographique.
Monteur avant d'être réalisateur
Avant de réaliser son premier film, Roger Spottiswoode a notamment été monteur pour Sam Peckinpah sur Pat Garrett et Billy le Kid et Chiens de paille.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Moulin (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Garance (2026)
- Digger (2026)
- La Gradiva (2026)
- Le Corset (2026)
- Minotaure (2026)
- Verity (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
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