Note moyenne
3,3
2214 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
82 critiques
4
70 critiques
3
19 critiques
2
58 critiques
1
59 critiques
0
80 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Il est dur de trouver des films qui nous laissent l'impression d'avoir perdu notre temps, mais celui ci en fait parti. Ni les acteurs, ni le son, ni l'image, ni l'histoire ne m'ont plu. L'histoire? Si on enlève l'alcool et les clopes il n'en reste plus. J'aime le cinéma mais là... je déconseille aux gens de perdre temps et argent pour un tel film.
Desplechin est un metteur en scène virtuose,hors norme et son dernier film Un conte de Noel le prouve.Pourtant ici quelque chose ne me permet pas d'adhérer complètement au projet.Car Un conte de Noël reste un film choral et je trouve que le genre a ses limites.Reste les scènes magnifiques de Mathieu Almaric,surtout avec Deneuve.Le genre de film qu'on aurait aimer adorer.
Encore un film salué par la critique et franchement je ne comprends pas pourquoi. Mais que c’est long, au secours !! Ne me demandez pas de raconter l’histoire, je n’en ai quasiment plus de souvenirs tellement c’était indigeste.
J'ai trouvé ce film completement ininteressant et ennuyeux, je l'ai regardé jusqu'a la fin en espérant un dénouement et le pourquoi du comment, mais il ne se passe rien du tout! qu'est ce qu'il y a a comprendre dans ce film??? super long en plus, ça dure plus de deux heures, on les sent passer! c'est pas drole, pas triste, et sans histoire précise... bref il a gaché ma soirée.
Surprenant de réalisme et de sincérité Un conte de Noël -titre remarquable d'ironie- relate avec une perspicacité effroyable les rapports mère/enfants dans une famille ou l'idée de la mort et de la maladie règnent constamment. Mais que vient faire l'histoire entre Sylvia, la femme d'Ivan et Simon son cousin dans ce récit déjà long et complexe? Pourquoi, au bout de ces 2h30 de répliques tranchantes, de situations à fleur de peau et de révélations à couper le souffle n'avons-nous pas de fin?
Un conte noir sur le thème "Famille je vous hais" ou Mathieu Amalric est plus époustouflant que jamais.
Un conte noir sur le thème "Famille je vous hais" ou Mathieu Amalric est plus époustouflant que jamais.
Un film froid sans émotion ou seul le jeu des acteurs a un intérêt. L'ennui nous gagne vite lorsque l'on s'aperçoit que les atermoiements oniriques des personnages ne nous mènerons nulle part. Une histoire alambiquée à laquelle on cherche à s'accrocher, heurté à l'apparition de chaque personnage. un cauchemar ou un exercice de style cinématographique qui ne ravira que les spécialistes.
un film ennuyeux....c est vraiment un film fait pour "cannes". je me suis ennuyé des les premieres minutes. au bout d une heure je n en pouvais plus...heureusement j ai été sauvé par...le sommeil qui est venu à ma rencontre . au final, à eviter!!!!
Ce n’est pas faute d’avoir tenté de le voir plusieurs fois, mais moi, ce film m’endort. Certes c’est beau, mais il ne se passe RIEN. Le dernier tiers, je me demandais encore ce que ce film cherchait à nous raconter. Soit les péripéties s’étirent exagérément, soit elles se multiplient inutilement car n’aboutissant sur rien par rapport à l’intrigue principal. A la fin, les personnages disparaissent, et je m’en fous, tellement j’ai trouvé qu'Arnaud Desplechin n’avait pas su leur donner de relief… C’est quand même un comble…
Je rejoins l'avis de toutes les personnes qui ont mis un zéro pointé à ce film, qui aurait du s'appeler 'le vide' ou 'le cauchemar de noel' plutot qu'un conte de noel.
Un véritable exploit que de visionner ce film jusqu'au bout. Il ne se passe absolument rien pendant deux heures et demi. On ne rit pas, on ne pleure pas, on se morfond seulement jusqu'à la dernière minute. Même les bons mots et dialogues pompeux des personnages ne permettent pas de susciter le moindre intérêt pour ce film. J'en viens à plaindre les acteurs (prestigieux au passage) d'avoir eu à tourner pareil navet. Courage, fuyez.
Un véritable exploit que de visionner ce film jusqu'au bout. Il ne se passe absolument rien pendant deux heures et demi. On ne rit pas, on ne pleure pas, on se morfond seulement jusqu'à la dernière minute. Même les bons mots et dialogues pompeux des personnages ne permettent pas de susciter le moindre intérêt pour ce film. J'en viens à plaindre les acteurs (prestigieux au passage) d'avoir eu à tourner pareil navet. Courage, fuyez.
D'habitude je ne déteste pas Desplechin, j'ai même aimé quelques uns de ces films. Là, c'est au secours ! Le film devrait s'appeler un Conte de la Toussaint tellement on a l'impression de voir un cinéma poussiéreux avec des acteurs morts. Tout est laid, les meubles, les tapisseries, les dialogues, les situations, pas un rayon de soleil pour respirer au milieu de cette grisaille (j'aurai préferré de la noirceur). Et puis quel intérêt d'aller filmer Roubaix si ce n'est pour avoir l'appui de la Région, vu qu'on en voit pas une brique ? J'ai tenu difficilement 1h10 avant de partir pour me taper un bon vieux DVD de Bergman qui, lui, sait ce que filmer la famille veut dire.
La famille Dedalus doit faire face à des moments douloureux. Abel et Junon, les parents, ont eu 4 enfants. L’aîné est décédé d’une maladie rare dès l’enfance. Les deux suivants, adultes, ne se parlent plus et on ne sait pourquoi. Le petit dernier est le réel lien entre tous les membres de cette famille. Junon, la mère, hérite aussi de la maladie rare de son fils. La famille se réunit à cette occasion. Il faut trouver un donneur de moelle compatible au sein de la famille. On suit donc cette famille bancale durant les quelques jours entourant Noël.
Encensé par toute la critique qui compare cette œuvre à Nietzche, Tchekhov, et cinématographiquement à Bergman. Même si l’écriture est fine, le film est froid, scolaire, ennuyeux. Desplechin offre un film qui plaira aux bobos intellos. Les références sont nombreuses, mais aux accents poseur. A déployer ces effets littéraires, il en oublie complètement les actes, les gestes, la dramaturgie des grandes passions humaines (amour, haine, colère, vice,…). De fait, lorsqu’ils s’envoient des vacheries remettant en question jusqu’à l’amour filiale, çà ne nous fait jamais ni chaud ni froid.
La branlette intellectuelle et littéraire commence par le nom des personnages. Les références à la littérature ou à la mythologie ne manquent pas. On commence par le père, Abel, dont le nom évoque bien sûr l’histoire de Caïn et Abel, la lutte fratricide originelle… A noter qu’en hébreu, le nom signifierait « existence précaire », ici parfait écho à l’ombre de la mort qui plane sur les personnages. Le choix du prénom Junon pour le personnage incarné par Catherine Deneuve : la déesse antique était à la fois la sœur jumelle et la femme de Jupiter (une sorte d’inceste, donc, et une piste potentielle pour expliquer la brouille entre Elisabeth et Henri…) De cette union sont nés quatre enfants : Mars (Dieu de la guerre), Juventas (Déesse de la jeunesse, et principalement du passage à l’âge adulte), Lucine (Déesse de l’enfantement, et principalement des douleurs de l’enfantement) et Vulcain (Dieu du feu, né difforme et expulsé de l’Olympe par Junon avant de revenir se venger et lui jouer un mauvais tour, des années après).Les particularités de ces quatre dieux semblent bien coller avec les personnages du film de Desplechin : Vulcain fait penser à Henri, le banni, rejeté par sa mère/sa sœur ; la douleur liée à la perte d’un enfant – ou à un enfant ? – sont évoquées par Elisabeth lors de la séance chez son psy, au début du film ; Ivan, gamin timide métamorphosé en père de famille responsable quelques années plus tard, sous l’influence de sa femme Sylvia, semble faire référence à Juventas…
Mais voilà, on n’est pas dans l’Antiquité. Et pourtant ces personnages sont peu incarnés, ils ressemblent à des images pieuses de ces Dieux. Il y avait pourtant matière. Exemples : le ton sur lequel la mère dit à son fils qu'elle ne l'a jamais aimé, le ton sur lequel son fils lui réplique qu'il ne l'a jamais aimée, et sur lequel ils concluent qu'ils ne se sont jamais aimés ; ou le ton sur lequel la mère dit (à sa belle-fille de passage - Emmanuelle Devos) qu'elle se demande ce que vaut son fils au lit ; ou sur lequel le frère faible et sympa (Melvil Poupaud) demande à son frère s'il a couché avec sa sœur, ce qui expliquerait la haine de cette dernière à son égard, « ce qui serait plus simple ». Mais un certain cinéma français trouve élitiste de prendre de la distance par rapport avec son sujet, mais si le contenu est totalement hermétique, à quoi bon.
Très artificiel et sans grand intérêt si ce n’est que Desplechin est un vrai cinéaste. . En vrac : adresses à la caméra, filmage en macro de cellules microscopiques, image mentale, extraits de films hollywoodiens, bibliques ou pas, voix off, ombres chinoises, montages parallèles,… Il utilise au maximum les possibilités de son art.
Les critiques intellos Parisiens, décentrez vous sérieusement et posez vous une question basiques : « Où est l’émotion ici ? »
Encensé par toute la critique qui compare cette œuvre à Nietzche, Tchekhov, et cinématographiquement à Bergman. Même si l’écriture est fine, le film est froid, scolaire, ennuyeux. Desplechin offre un film qui plaira aux bobos intellos. Les références sont nombreuses, mais aux accents poseur. A déployer ces effets littéraires, il en oublie complètement les actes, les gestes, la dramaturgie des grandes passions humaines (amour, haine, colère, vice,…). De fait, lorsqu’ils s’envoient des vacheries remettant en question jusqu’à l’amour filiale, çà ne nous fait jamais ni chaud ni froid.
La branlette intellectuelle et littéraire commence par le nom des personnages. Les références à la littérature ou à la mythologie ne manquent pas. On commence par le père, Abel, dont le nom évoque bien sûr l’histoire de Caïn et Abel, la lutte fratricide originelle… A noter qu’en hébreu, le nom signifierait « existence précaire », ici parfait écho à l’ombre de la mort qui plane sur les personnages. Le choix du prénom Junon pour le personnage incarné par Catherine Deneuve : la déesse antique était à la fois la sœur jumelle et la femme de Jupiter (une sorte d’inceste, donc, et une piste potentielle pour expliquer la brouille entre Elisabeth et Henri…) De cette union sont nés quatre enfants : Mars (Dieu de la guerre), Juventas (Déesse de la jeunesse, et principalement du passage à l’âge adulte), Lucine (Déesse de l’enfantement, et principalement des douleurs de l’enfantement) et Vulcain (Dieu du feu, né difforme et expulsé de l’Olympe par Junon avant de revenir se venger et lui jouer un mauvais tour, des années après).Les particularités de ces quatre dieux semblent bien coller avec les personnages du film de Desplechin : Vulcain fait penser à Henri, le banni, rejeté par sa mère/sa sœur ; la douleur liée à la perte d’un enfant – ou à un enfant ? – sont évoquées par Elisabeth lors de la séance chez son psy, au début du film ; Ivan, gamin timide métamorphosé en père de famille responsable quelques années plus tard, sous l’influence de sa femme Sylvia, semble faire référence à Juventas…
Mais voilà, on n’est pas dans l’Antiquité. Et pourtant ces personnages sont peu incarnés, ils ressemblent à des images pieuses de ces Dieux. Il y avait pourtant matière. Exemples : le ton sur lequel la mère dit à son fils qu'elle ne l'a jamais aimé, le ton sur lequel son fils lui réplique qu'il ne l'a jamais aimée, et sur lequel ils concluent qu'ils ne se sont jamais aimés ; ou le ton sur lequel la mère dit (à sa belle-fille de passage - Emmanuelle Devos) qu'elle se demande ce que vaut son fils au lit ; ou sur lequel le frère faible et sympa (Melvil Poupaud) demande à son frère s'il a couché avec sa sœur, ce qui expliquerait la haine de cette dernière à son égard, « ce qui serait plus simple ». Mais un certain cinéma français trouve élitiste de prendre de la distance par rapport avec son sujet, mais si le contenu est totalement hermétique, à quoi bon.
Très artificiel et sans grand intérêt si ce n’est que Desplechin est un vrai cinéaste. . En vrac : adresses à la caméra, filmage en macro de cellules microscopiques, image mentale, extraits de films hollywoodiens, bibliques ou pas, voix off, ombres chinoises, montages parallèles,… Il utilise au maximum les possibilités de son art.
Les critiques intellos Parisiens, décentrez vous sérieusement et posez vous une question basiques : « Où est l’émotion ici ? »
Le film français 2008,et de loin."Un conte de Noel"est un film totalement envoutant,imprévisible,avec une liberté de ton jubilatoire.Loin d'ètre un drame choral calibré,c'est au contraire les failles de cette famille nombreuse qui sont mises en évidence.Arnaud Desplechin filme ses acteurs avec amour,tantot en colère rentrée,tantot en hystérie.Un joyeux bordel ou la mort rode à chaque instant,mais jamais lugubre.Un univers unique avec des dialogues au rasoir,des situations scabreuses et des personnages complexes.On savoure ce ballet familial ou chacun cherche sa place,sans vraiment la trouver.Un casting incroyable donne vie à un ensemble harmonieux.Anne Consigny et Mathieu Amalric en particulier sont stupéfiants de vérité.La fine fleur du cinéma d'auteur.
Transposez un film d'auteur bobo-germanopratin à Roubaix: ça donne "Un Conte de Noël". Le fond est intéressant et réellement captivant: une réunion de famille autour d'une greffe un soir de Noël. Des souvenirs et des névroses d'enfance qui ressurgissent du passé. Des règlements de comptes familiaux. Une mère décalée. Un père impuissant. Le tout servi par de très bons comédiens (Catherine Deneuve, Mathieu Amalric, Anne Consigny et Hyppolite Girardot en tête). Mais c'est la forme qui irrite: un fond musical incessant et se voulant léger et décalé, des multiples personnages secondaires superflus, un montage agaçant. On en ressort dubitatif. Bon film ou pur navet auteuriste? La force d'un "Conte de Noël", c'est qu'il touche par son universalité: l'indispensable famille, les douleurs de l'enfance, le mal-être, l'incommunicabilité, l'accomplissement de soi.
De bons acteurs ont été se perdre dans cette histoire (je devrais dire ces histoires) sans queue ni tête, une successsion de scènes où transparaît la folie de chacun, mais sans vraiment nous intéresser, si ce n'est à chercher un fil conducteur. De nombreux monologues, très certainement une grande performance d'acteur, pourrissent le film, de même que les introductions vieux cinéma des différents tableaux.
Que c'est long 2h30...
Que c'est long 2h30...
Au secours, à l'aide, misère du cinéma français !!!! Je ne vais plus au cinéma et souvent, je me morigène en me demandant pourquoi. Il a fallu deux heures trente d'ennui à périr... Des dialogues boursoufflés, insipides, anti-naturels. Autant la Nouvelle Vague justifiait par un parti-pris artistique le genre littéraire dans la rue porté à l'écran, autant là, on est dans une maison et on n'en sort pas. On reste cloîtré avec des gens tristes. L'une parce qu'elle a perdu son frère, l'autre parce qu'il a vu sa femme mourir dans un accidnt de voiture, encore un qui se morfond parce que la femme qu'il aime est allé avec son frère, la mère, Deneuve, froide comme... comme Deneuve. Jean-Paul Roussillon tire une maigre épingle de ce jeu morbide, froid comme la mort qui rôde en permanence. Cet adolescent, Paul, qui frise la folie, ils ont tous des problêmes. Ce sont tous des génies dans leur genre, Médaille Fields, auteure de théâtre, peintre, et chtis. Ils cumulent, les pauvres. Si on cherchait une raison d'enfin pouvoir redevenir haineux envers les Chtis (ce que personne n'a jamais été, n'en déplaise à DanyBoon...), la voilà. Ce film m'a emmené aux confins du rien, du nihilisme. Le sang donné ne sert même pas à sauver l'âme des protagonistes. Amalrix, quand il est face caméra, m'a fait penser à Francis Huster, ce qui n'est guère un compliment. Je suis perdu devant ce que semblent tellement adorer ces critiques si intelligents, si beaux, si supérieurs. Je me trouve bête et méchant et con et impuissant. Est-ce moi qui n'ai plus de réserves d'amour ? J'ai été voir ce film dans la salle Jean de Beauregard à Saint-Germain des Près. Personne ou presque n'en est sorti avant la fin. Mais à la fin du film, en remontant l'escalier, j'ai explosé. Explosé. Ce film est peut-être destiné à cela, vous unir aux autres spectateurs dans une mutuelle incompréhension devant ce qui me semble une vaste escroquerie. Comme en a ri l'un de mes voisins BCBG, on aurait mieux fait d'aller voir Indiana !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse