FIlm sympa dans l'ensemble, mais qui reste assez loin d'un chef d'oeuvre ou d'un vrai "peplum". Là ou l'on assiste à plusieurs anachronismes ou incohérences, l'histoire arrive quand même à se tenir. Avec pour aider à cela, des décors sublimes et un jeu d'acteur (costume compris^^) plutot bon. On est donc assez vite, pris dans l'histoire... Entre action, aventure, "histoire" et combat. Ce film reste assez bateau et ne se démarque pas vraiment de ce qui a déja été fait (le final étant assez décevant, prévisible de plus). On peut voir donc cette production, comme un petit film correct du genre (que les amateurs ou fans pourront apprécier s'ils ne mettent pas la barre trop haute au niveau de l'analyse et de la façon dont es traité, exploité ce film^^). Auquel cas, le film devient encore moins réjouissant. Il en va donc, qu'il faut regarder ce film simplement, sans se prendre la tête et laisser son esprit voguer à la narration de l'histoire.... Rien de plus. Et tanpis pour les erreurs de parcours^^ (même si l'on en attendait un peu plus et un minimum à ce sujet ; cela aurait pu être au pire. Et au vue des productions actuelles, même si une prouesse aurait pu être réalisable. On se contente de ce qui est représenter ici. Car avec l'évolution du cinéma, on voit une augmentation de film "culte" et "inclassifiable" ; mais également de grand n'importe quoi (et ce n'est pas le cas, mais aurait pu^^)). Pas mauvais, pas excellent ; juste divertissant (en omettant les quelques longueurs et le deja vu de la chose^^) et à regarder sans aucune analyse historique notamment.
Un très bon film d'aventure sur la période romaine. Au départ c'est plutôt une série B , sur un épisode mineur de la conquête romaine. Mais ce statut de série B lui permet de se libérer des contraintes , et le budget modeste , oblige à une réalisation austère, juste,réaliste et qui colle au plus près de la réalité. On est pas du tout dans les effets spéciaux Hollywoodien, mais dans la boue , la sueur et la peur. Jamais effectivement on avait vu de cette manière si authentique des camps romains, la vie au quoitidien , d'une armée isolée,. La 2e partie du film avec la montée au nord du mur d' Hadrien est exceptionnelle. On avance dans l'inconnu , dans les contrées des barbres, on bascule presque dans un film de science fiction , et on tremble avec le héros. On retrouve parfois la puissance , le stress et l'étouffement du mythique " Délivrance". L'arrivée chez les écossais est sublime, on arrive "ailleurs" , dans un autre monde,une autre planète ? Nous sommes presque dans un film d'ethnologue . Une documentation et reconstitution fabuleuse d'un "peuple primitif". Je ne me rappelle pas avoir déjà vu cela au cinéma.. La mise en scène est brillante quoique classique . Un film méconnu absolument surprenant. Un régal.
Dans le genre péplum ou film d'aventure, le film n'apporte rien de neuf. Côté scénario, c'est archi prévisible. En revanche c'est un divertissement plutôt bien fichu qui bénéficie d'une belle réalisation et d'un casting convaincant.
L'aigle royal, connu de tous temps pour représenter la puissance impériale, le pouvoir, la conquête. Au centre de ces conquêtes: Rome, la toute puissante, l'imprenable. Inconsciemment, lorsqu’on parle de camp retranché romain, c'est à Petibonum, Babaorum ou Laudanum que l'on pense, ceux d'Astérix. En temps que péplum de référence, L'Aigle de la Neuvième Légion nous présente les conquêtes de Rome sous un angle différent, au milieu de nul part, dans des contrées hostiles où l 'ennemis est partout. Un ennemis qui fut autrefois maitre de ces terres désormais conquises. La domination nécessite la soumission par la force, la barbarie. Ce film ne s'entête pas à concurrencer Gladiator d'une quelconque manière, il remanie les faits sous une autre forme, mais avec la même intension, celle d’insuffler de l’intensité aux images et à la BO. Tout y est presque parfais, je dis bien presque, car il manque si peu de chose pour atteindre la perfection. Une quête périlleuse conduisant Channing Tatum et Jamie Bell en territoire inconquis, au nord de l'actuelle Angleterre. Un véritable tour de force se profile afin de découvrir la vérité sur la disparition de la Neuvième Légion, ses cinq mille hommes et leur emblème. Tant de sang versé au nom de l'impérialisme. Ce film s'avère extrêmement captivant, depuis les silences de la traque, jusqu'à la noirceur païenne et sa violence sanguinaire. On comprend que face à l'oppression, la pitié n'existe pas. Très hollywoodien, mais poignant du début à la fin. 4,5/5
Pas un péplum, mais davantage un bon film d’aventures, d’honneur et d’amitiés viriles au-delà du Mur d’Hadrien. Grande histoire, ou roman pur et dur, qu’importe. La réussite est totale. Les scènes d’action sont filmées avec une grande virtuosité et évitent toutes effusions d’hémoglobine inutiles. Si le scénario n’apporte aucun réel suspense, l’interprétation, la photographie et les décors naturels suffisent à nous emporter dans l’aventure. Un petit bémol quant à la fin … Vraiment rapide et improbable.
Pas toujours équilibré mais superbe visuellement, L'aigle est un divertissement de qualité souffrant parfois par son trop plein d'idée qui le fait osciller du film de guerre puis au survival tout en restant généreux. L'autre problème c'est son acteur principal, sorte d'endive pas trés credible alors que le reste est de qualité et que certaines scènes de combats sont particulièrement réussies alliant rudesse et virtuosité. Quoi qu'il en soit, le film est bien supérieur à Centurion de par sa qualité de réalisation.
Scénario sans génie et assez prévisible, mais les comédiens sont bons et le rythme assez soutenu pour que notre attention ne baisse pas. Sympathique sans être essentiel.
Comment ôter au péplum son inévitable côté rigide et théâtrale ? En l’abordant comme un western ou comme un film d’aventure. Dans ces meilleurs moments, « The eagle » fait penser au cinéma de John Boorman, dommage que l’épilogue soit bêtement hollywoodien, et que les scènes d’action ne soient pas le fort de Macdonald. Le reste est plutôt réussit.
Un film de Romains et barbares qui ne s'annonçait pas le film du siècle, certes, mais d'honnête facture malgré tout. Si le scénario n'a rien d'extraordinaire, le cadre change des péplums classiques, avec cette histoire/légende au-delà du mur d'Hadrien en Ecosse. On passe un bon moment sans se prendre le chou.
Pour tout avouer j'adore ce genre de cinéma. En regardant l'annonce, je m'étais dit que c'était un prétexte d'utiliser le genre épique gallo-romain pour raconter cette histoire mais, au final, c'est une assez bonne surprise que "L'Aigle de la Neuvième Légion". Les jeux d'acteurs sont corrects et le suspens est présent. On ne s'ennuie pas, ce qui est véritablement important dans ce Cinéma-ci. Un film à voir mais peut-être pas à garder.
Un péplum à l'ancienne, c'est à dire dans la tradition des Heroic Fantasy des années 80 (on pense à "Conan"). Kevin MacDonald n'est pas un simple faiseur, il prend son sujet au sérieux et lui donne une âme. Le contexte historique de fond est crédible, et l'aventure qu'il propose est sombre et menaçante. Une sorte de B.D pour adulte fun mais surtout de qualité. Même Channing Tatum est convaincant, et ce n'était pas gagné d'avance. Ça fait vraiment plaisir de voir un film de ce genre là aussi réussit.
le sujet est assez original et bien traité.la relation entre l'ex centurion et l'esclave est sobre mais très efficace.le film nous offre de belles scènes de combat sans pour autant etre un film d'action non stop.les sujets traités sont l'honneur, la redemption, le pardon, la bravoure.bref,j'ai passé un bon moment.
Dans le même genre on avait eu le droit au "Centurion" porté sur l’hémoglobine et orienté survival movie de Neill Marshall à peine un an plus tôt. Concernant "L’Aigle de la Neuvième Légion", le réalisateur Kevin Macdonald ("le Dernier Roi d’Ecosse", "Jeux de Pouvoirs") se concentre d’avantage sur les divers cultures tribales qui peuplaient les terres de ce que l’on nomme aujourd’hui l’Angleterre. Déterminé à laver de nom de son père entaché par la perte d’une légion de 5000 hommes et de l’emblème de la suprématie romaine : l’aigle d’or, Marcus Aquila, jeune centurion, passe le mur d’Hadrien pour s’infiltrer en terre barbare avec comme seule aide un esclave local. Malgré un travail tout à fait remarquable sur les dialectes et les nombreux costumes ainsi que les magnifiques plans des contrées sauvages, "L’Aigle de la Neuvième Légion" peine sur le côté cinématographique. En effet mis à part l’intrigue autour de la loyauté de l’esclave, le film de Kevin Macdonald ne présente aucun autre élément scénaristique. L’action y est beaucoup trop brève et n’aide pas vraiment l’histoire car elle est amené pour de mauvaise raisons. Néanmoins c’est un film fort intéressant car il privilégie une approche nouvelle du péplum même si elle est difficile à vendre.
Un péplum, ça se déguste toujours avec plaisir. Des légions romaines en mouvement de combat, c'est toujours aussi impressionnant. La quintessence de l'art militaire ! ... L'aigle de la neuvième légion est un bon film. Certes, il est très loin de la réalité historique, mais qu'importe ! Le scénario sait vous emporter, et les acteurs, tous inconnus, sont impeccables. La scène de bataille du début vous prend aux tripes, et l'expédition des deux hommes aux confins de l'empire sait bien faire monter la tension. Il y a dans ce film d'excellents moments. Quelques faiblesses, hélas, ternissent un peu le tableau : des scènes de combat en kaléidoscope rapproché (une mode nouvelle très pénible à suivre) ; une recherche d'exotisme chez les barbares qui suscite l'incrédulité (ces tribus écossaises ont des tenues de carnaval !) et aussi surtout, un combat final qui explose comme un pétard mouillé après la montée très réussie du suspense. Eh puis, la fin est un peu rapide.... Pour autant, j'ai bien aimé ce film, ne serait-ce que pour voir des légionnaires attaquer en formation de la tortue. On comprend que ces mecs ont été les rois du monde !