Oui, cette animation est librement inspirée du conte "Le roi grenouille", pourtant, il sait malgré tout faire preuve d'originalité. Certes, il y a quelques clichés inévitables, mais c'est assez modéré à ce niveau.
En tout cas, tout est mignon et marrant avec une belle morale principale à l'appui, sur laquelle j'y reviendrai. En plus, le méchant avec sa magie noire ajoute une petite touche assez sombre au récit.
Et c'est sans compter que l'animation explore un nouvel horizon. Bienvenue à la Nouvelle-Orléans, là où se trouve bayou et festivités.
Puis, outre le fait de croire en ses rêves et d'avoir une certaine distinction sociale, le film apporte essentiellement un message sur l'apparence. On ne juge pas une personne sur son apparence, car l'importance est de reconnaître la beauté intérieure, celle du cœur.
Une pure pépite, un chef d'oeuvre. Juste magnifique, autant dans l'ambiance, les paysages, que dans les personnages, les chansons et l'histoire. Très beau film avec une très belle morale.
Il y a pas mal de choses à dire sur ce film d'animation Disney, qui est d'ailleurs leur dernier film en 2D. Réalisé par John Musker et Ron Clements (les réalisateurs du mythique "Aladdin" de 1992), "La princesse et la grenouille" nous conte l'histoire d'une jeune femme afro-américaine, serveuse à la Nouvelle Orléans au début du XXe siècle, qui rêve d'ouvrir son propre restaurant chic. La reconstitution historique est superbe, et les chansons sont bien dans le thème de l'époque. Toutefois, même si elles sont sympathiques, les chansons ne sont pas spécialement marquantes, et elles sont un peu trop nombreuses. Au niveau de l'histoire et du cadre, ce film est finalement une sorte d'hommage aux précédents Disney. L'histoire du baiser avant minuit peut rappeler "Blanche Neige" et "Cendrillon". La jeune femme qui se transforme en animal rappelle "Kuzco". Le bayou, on l'a déjà vu dans "Bernard et Bianca". On sent aussi que la trilogie "Pirates des Caraïbes" est passée par là, notamment lors du génial passage avec Mama Odie, qui n'est pas sans rappeler Tia Dalma. Même s'il n'égale pas les chefs-d'œuvre des studios Disney des années 1990, ce film d'animation est globalement de très bonne qualité.
Probablement la princesse Disney la moins connue de tous et que j'ai récemment appris son existence grâce à l'attraction basé sur ce film. Très surpris par la date de sortie du long-métrage que je pensais bien plus vieux, dû à cette animation à l'ancienne mais reste très réussie.
J'ai bien aimé par son côté divertissant et un humour qui fonctionne mais qui est assez oubliable dans son ensemble à cause de son scénario de conte de fée hyper basique que cette "Princesse" passe par toutes les étapes connues pour ce genre d’histoire.
Ceci-dit, le film arrive à être divertissant grâce notamment à de l'originalité pour ce type d'œuvre avec son atmosphère si particulière du décor de la Nouvelle-Orléans que j'aime pas mal et qui est réellement mis en valeur.
Après un passage dans les années 2000 bien laborieux, Disney entame la décennie suivante en revenant aux valeurs sûres. C'est ainsi que sont choisis Ron Clements et John Musker à la réalisation, que Disney rétropédale en revenant à la 2D ainsi qu'aux numéros chantés et en faisant revenir un de ses thèmes qui n'a jusque-là jamais déçu personne : la princesse. Mais n'importe quelle princesse puisque pour son quarante-neuvième Classique d'animation, Disney fait le choix de représenter la communauté afro-américaine à travers les années folles dans une Nouvelle-Orléans bien jazzy. Et le résultat est malheureusement bien fade ! Je pense qu'à l'époque, le film avait surtout plu car Disney venait d'enchainer les fours. Moi-même ne l'ayant pas revu depuis sa sortie ciné (ça pique), j'en avais gardé de relatifs bons souvenirs. Mais en le revoyant, je dois bien avouer que je me suis ennuyé ! Car si Disney innove avec sa princesse afro-américaine, il re-pompe de vieilles idées de Disney princesses afin, une nouvelle fois, de rester sur de la valeur sûre. Il re-pompe même certaines décors et idées de "Bernard et Bianca". Et du coup, il n'y a aucune surprise, tout est prévisible, le film est particulièrement manichéen et les personnages sont fades. Même visuellement, le film est loin d'être raté mais n'a jamais cette petite étincelle qui le fait sortir du lot. Bref, si "La Princesse et la grenouille" a eu le mérite de remettre Disney sur les rails, c'est un film qui est aujourd'hui particulièrement oubliable.
Clairement enfantin, tant par son ambiance que par ses personnages ou par sa simplicité, ce dessin animé s'assume sans en faire trop ni dans la trivialité (humour enfantin avec animaux, personnages anecdotiques stupides, mais pas de vulgarité en dépit de quelques sous-entendus sexuels) ni dans le pathos spoiler: (le décès du père acté, la mort de la luciole sublimée, le méchant aspiré dans un vortex fluorescent) . Bien que très classique, l'histoire fonctionne grâce à l'alchimie entre les grenouilles (!), à la uis comica conférée à Charlotte et à l'atmosphère si particulière du décor de la Nouvelle-Orléans (réellement mise en valeur, du bayou aux beignets!). Notons que la morale met l'accent sur l'erreur de nombre de critiques de mauvaise foi, à savoir prétendre que les princesses Disney se contentent de rêver du prince charmant sans rien faire; spoiler: or celle qui commet cette imprudence n'obtient pas la réalisation de son souhait : il faut se donner les moyens! Sympathique.
Film visionné au cinéma. Le dessin old-school, qui a été salué lors de la sortie comme une parenthèse paraît aujourd'hui un peu terne visuellement selon nos standards et l'omniprésence de production numériques. Il y a néanmoins un charme infini dans ce genre de travail qui, même aujourd'hui doit être reconnu. S'agissant de l'histoire, on a ce que Disney sait faire de mieux. Sur les chansons ? C'est également exceptionnellement bon. J'ai savouré avec grand plaisir cette Nouvelle-Orléans, le bayou et le vaudou, les fées et les grenouilles. C'est une très belle parenthèse de Disney.
La Princesse et la Grenouille est une œuvre rafraîchissante qui renouvelle la magie de Disney tout en ajoutant des éléments modernes et culturels. Avec sa belle animation, ses chansons mémorables et ses personnages attachants, le film fait honneur à l’héritage de Disney, même s'il reste légèrement prévisible dans son déroulement. Un excellent choix pour les fans de films d’animation classiques, mais aussi pour ceux qui aiment les histoires pleines de cœur et de leçons de vie.
Avec ce film Disney retourne à ses origines et c’est une franche réussite. L’histoire ayant pour cadre la Nouvelle-Orléans, on a droit à une ambiance jazzy de qualité, le dessin-animé possédant des chansons réussies. L’animation est de qualité, les personnages sont attachants et l’histoire bien qu’assez classique dans le fond se révèle attrayante à regarder. On ne s’ennuie pas devant ce film qui permet au studio de retrouver sa qualité d’antan.
“La Princesse et la Grenouille”, entre classicisme et modernisme
Ce film est sorti, à l’heure ou cette critique sort, il y a 16 ans. Il est peu risqué d'affirmer que ce classique n’a absolument pas vieilli. L’animation est exemplaire et intemporelle sur un scénario moderne et intelligent. Par conséquent, “La Princesse et la Grenouille” est un excellent classique qui devrait rester dans le temps.
Evidemment, c’est indéniable, l’animation 2D vieillit plus lentement et reste constamment au goût du jour. La photographie est magnifique avec une composition d’image claire et complexe avec un jeu des couleurs et des ombres suffisamment notables pour être marquants. Sans compter que les musiques sont très originales et cohérentes avec le thème et le récit global ; en l’occurrence, le style musical dominant est le blues ; ce qui est assez original car les comédies musicales Disney Entertainment ont un style de prédilection.
Quoi qu’il en soit, la mise en animation est cohérente vis-à-vis du scénario. Entre voyage culturel et réalisation marquée et marquante, le film est singulier dans son approche.
Tout comme les thèmes musicaux et photographique, le scénario a une approche différente des contes de fée classiques. Le concept et l’approche est original avec une narration légèrement classique mais qui a tendance à prendre un contrepied surprenant. L’intrigue a une singularité. Cela n’empêche que les archétypes existent bel et bien dans ce film mais le grand tout est tel que l’originalité est plus puissante. D’autant plus que les personnages (bien que manichéens) sont superbement bien écrits.
Le film offre des images d’une culture que le spectateur n’a pas l’habitude de voir ; la culture afro-américaine au sein de la Nouvelle-Orléans avec un fond de problématiques sociétales sur la lutte des classes et la différence entre la pauvreté et la richesse.
En clair, “La Princesse et la Grenouille” a une écriture juste et une narration intelligente et innovante. L’approche est singulière et les développements des personnages sont exemplaires.
Succinctement, ce film est à conseiller au vu de sa modernité dans ses thèmes et son intemporalité dans la mise en animation.
"La princesse et la grenouille" est un film d'animation ( façon dessin animé à l'ancienne ) plein de musique et de swing , qui donne le tont avec tous ces chants et son jazz . Je dois bien avouer que je ne m'attendais pas du tout que ce film me plaise . Toute cette magie peut faire rêver les petits et les grands enfants ( surtout les petits , et cela est le plus important ) . La réalisation est vraiment excellente et prennente pour nous insurgés dans l'enfance et l'espoir de croire que tout est possible . Je le conseille vivement avec grand plaisir pour passer un excellent moment . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
On a tous déjà entendu parler du conte de la grenouille qui se transforme en prince après un baiser et c’est de ça que parle ce Disney. Tiana est serveuse et elle travaille énormément afin d’ouvrir son restaurant. Odora, sa mère, est une excellente couturière. Quant au prince Naveen, ses parents lui ont coupé les vivres. Il est arrogant et tout ce qu’il veut c’est s’amuser. Le méchant c’est le Dr Facilier qui est un sorcier vaudou. Il est certainement l’un des méchants les plus flippant de l’univers Disney. Il transforme Naveen en grenouille qui lui transforme Tiana également en grenouille sans le faire exprès et commence alors pour eux deux un périple plein de rebondissements afin d’arriver à redevenir humain. Sur leur chemin, ils se lient d’amitié avec Louis l’alligator et Raymond la luciole. J’ai trouvé ça drôle cet effet inversé quand Tiana embrasse Naveen pour la première fois et qu’au lieu que lui redevienne humain, c’est elle qui devient une grenouille. Ce Disney est prenant, émouvant et je l’ai même trouvé poétique. La musique a également une place importante dans l’histoire et surtout le jazz. La chanson Au bout du rêve est une des plus marquante de ce films qui nous parle justement de l’importance de réaliser ses rêves.