Invictus
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2 263 critiques spectateurs

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defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2010
Belle aventure humaine , d'une nation , du sport . Bonne réalisation.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2010
de l'emotion qui va crescendo tout au long du film. Morgan Freeman est exceptionnel comme à son habitude avec en plus le fait de jouer un grand homme qui le sublime.vraiment un vrai coup de coeur en ce début d'année
andreasy
andreasy

9 abonnés 122 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 avril 2012
J'ai détesté ce film et je ne comprends pas du tout l'engouement des spectateurs qui m'entouraient et qui, se levant, ont applaudi dans la salle à la fin.
On n'a jamais vu plus démago et plus cul-béni que ça. Ridicule ! on nage là dans le pathos le plus complet : Aimer Dieu, sa Patrie et son gentil président voilà le salut pour nos sportifs. Si pour gagner un quelconque championnat il faut ainsi transformer nos joueurs en lèche-bottes et en grenouilles de bénitier, fasse le ciel que notre pays ne remporte jamais le moindre trophée. A bas tous ces cantiques et vive les chansons de corps de garde ainsi que tous les perdants magnifiques.
Davidhem
Davidhem

130 abonnés 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2010
Clint Eastwood était considéré depuis une dizaine d'années comme le réalisateur le plus critique envers la société contemporaine comme en témoignent "Million dollar baby", "L'échange" et "Gran Torino". Le réalisateur perfectionniste qu'il est décide donc de changer de ton et de registre et de rappeler au monde que les gens ne passaient pas leur temps à escroquer ou à trahir politiquement ou économiquement son prochain. Le film traite de la prise du pouvoir de Nelson Mandela, personnage charismatique qui a enduré d'atroces souffrances lors de ses années injustifiées de détention. Ce dernier n'est pourtant pas revanchard face à des hommes de couleur blanche qui ont sans doute profité de la fébrilité d'un homme pour l'enfoncer davantage et qui est en plus condamné à des travaux forcés. Le passé de ce pays ne le met pas en valeur depuis la création de l'apartheid et c'est cette élection et cette victoire de la race noire qui mit fin à ce pays littéralement plongé dans le chaos si l'on ne se trouvait pas du coté des blancs. Nelson Mandela est un homme d'esprit et un homme de lettres aussi bénéficie-t-il de qualités que personne ne pouvait imaginer à cette époque. Les Sud-Africains blancs craignaient que l'élection de Mandela signifiait pour eux la vengeance de l'autre culture mais au contraire, Mandela est un humaniste et ne pense pas qu'un noir est plus ou moins haut placé qu'un blanc. Il veut que ses deux peuples travaillent main dans la main et se lient d'amitié bien que certains d'entre eux aient commis des meurtres raciaux. Le pardon et la rédemption sont le sujet du film et ces deux thèmes sont traités à travers un espoir mince à l'époque: voir l'équipe d'Afrique du Sud, les "Springbox" alors considérés comme une nation de rugby de seconde zone triompher lors de la coupe du monde qui aura lieu en 1995. Imaginer que les peuples se rassemblent autour du sport fut une riche idée et l'on pouvait espérer alors à ce moment que le bonheur allait s'installer durablement.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 novembre 2011
A bientôt 80 ans, Clint Eastwood continue à tourner des films avec la régularité d’un métronome. Un par an au minimum, parfois plus, en changeant de thèmes, d’univers, d’acteurs. Parfois où on l’attend, quand il recycle ses vieux films et ses valeurs comme dans Million Dollar Baby ou encore Grand Torino. Et parfois où on ne l’attend pas du tout, comme dans cet espèce de biopic sud-africain ayant pour thème central…le rugby, soit un des sports les plus inconnus des américains.

1995, Afrique du Sud. La coupe du monde de rugby approche, mais l’équipe nationale, minée par des années de boycott des compétitions internationales du temps de l’Apartheid, n’est pas au niveau. Le président Mandela s’investit personnellement dans la préparation de l’événement, persuadé que les Springbox peuvent être une passerelle entre les blancs qui les adulent et les noirs, qui peinent à se passionner pour le rugby, ce sport de riches.

On peut s’interroger sur ce qui aurait été dit si n’importe quel autre cinéaste qu’Eastwood s’était saisi du sujet. On aurait sans doute assisté à un procès en bonne et due forme de la naïveté américaine, qui se permet de réaliser un film joyeux et positif sur un pays où la réalité a été, et est toujours beaucoup plus contrastée. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : plus de deux heures de bons sentiments dégoulinants, de vision assez réductrice, de discours vibrants et de tough-speechs sur le terrain et dans les vestiaires. Un film américain dans le sens le plus banal du terme avec son cortège de louanges pour l’engagement et l’amour de son prochain. Quand le petit enfant noir est porté sur les épaules de gros racistes blancs à la fin de la finale et qu’on passe en boucle des images des bars pauvres de la ville où les supporters affluent, on est pas très loin ni de Michael Bay, ni de Rasta Rockett. De la part d’Eastwood qui est le meilleur représentant d’un cinéma noir, fin et ambigu, le grand écart est assez inattendu.

Une fois acceptés le pré-requis des raccourcis et de l’émotion facile, on peut quand même se laisser emporter par le film, qui est par ailleurs plutôt bien mené et assez plaisant, à défaut d’être fin et passionnant. Il faut dire que Mandela est un excellent personnage de cinéma. Président décalé, à la fois très humain et profondément calculateur, ex-prisonnier et résistant, il ne possède pas toutes les manières polissées et calculées des politiques « de métier ». Morgan Freeman lui prête son talent et son métier, et son charisme naturel fait le reste : il s’efface complètement derrière le personnage, dans un mimétisme très réussi qui bouffe l’écran à chaque fois qu’il apparaît. L’histoire est connue, elle n’en reste pas moins efficace, surtout quand elle met en avant les enjeux sportifs et la liesse populaire, avec un rythme impeccable et des images qui peuvent difficilement laisser indifférents. Cerise sur le gâteau, le film est régulièrement drôle et tendre, en particulier à travers la rivalité que se livrent les gardes du corps blancs et noirs. Quant au traitement du rugby, il pourra décevoir les aficionados de la discipline, vu qu’il n’est traité qu’en tant que sport de contact et pour les valeurs qu’il véhicule, pas vraiment pour la beauté du jeu. D’ailleurs, les matchs sont filmés à la manière du football américain en se contentant de montrer des mecs qui se rentrent dedans avec allégresse, sans qu’on comprenne bien qui est où.
En résumé, un film plaisant et facile qui donne envie de se replonger dans l’histoire sud-africaine. Mais définitivement une œuvre mineure dans la filmographie de Clint Eastwood

http://dh84.over-blog.com/.
smf-crew
smf-crew

14 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2010
Film historique avec des acteurs excelents et un réalisateurs qui n'a plus rien à prouver... A ne pas rater!
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2013
En prenant le parti de suivre Mandela tout juste Président de l'Afrique du Sud lors de la préparation et le déroulement de la coupe du monde de rugby de 1995, Invictus choisit de nous montrer une facette presque intime de l'homme charismatique du pays des springboks. Chaque scène de ce film est un symbole à l'unité patriotique de ce pays profondément divisé et que seul Madiba croit à la réconciliation en voyant le rugby et cette coupe du monde comme un moyen pour y arriver. L'interprétation de Morgan Freeman est bluffante en donnant vie à Nelson Mandela sans aucune caricature. Matt Damon s'efface derrière lui sans rougir, juste avec quelques bleus. Eastwood maîtrise une réalisation efficace mais sans surprise. Du coup, après une bonne moitié de film où le réalisateur nous emmène avec intérêt sur les pas du Président seul contre tous, on comprend vite que l'américain patriotique voit le destin de Mandela comme une relecture de l'Histoire de son pays et de ses valeurs, que le fier cinéma hollywoodien nous soumet en surdose dans bon nombre de ses films. Eastwood nous balade ensuite de scène en scène en surlignant, soulignant, appuyant symboles et bons sentiments jusqu'à l' ennui de n'y voir plus rien d'autre. Dommage car l'Histoire racontée, le rugby en fil rouge, aurait pu nous plaquer au sol, mais la pénalité que nous afflige le réalisateur habituellement plus mordant, laisse à cette victoire un goût un peu ... ovale.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 janvier 2010
On aurait - peut-être - pardonné à un autre réalisateur cette grande fresque niaise dégoulinant d'une naïveté écœurante. Mais pas à Clint Eastwood. L'auteur de tant de films épiques très réussis ("Million Dollar Baby" entre autres, qui traitait déjà du sport) s'est fourvoyé dans une œuvre absolument plate, terne, sans beauté ni intelligence.

Le scénario est d'une platitude absolue : Nelson Mandela arrive au pouvoir en Afrique du sud, et œuvre pour la "réconciliation" ; au lieu d'être un méchant noir qui exploite les blancs à la place des méchants blancs qui exploitaient autrefois les noirs, il décrète que le "cycle de la violence", c'est mal, et que être gentil, c'est mieux. Dans cette perspective, il utilise l'équipe de rugby, traditionnel symbole de la domination blanche et de l'apartheid, pour réaliser l'unité de la nation à travers le sport.

Le film se décompose en longs discours politiques plats, au cours desquels Mandela est obligé de rappeler des évidences à sa conseillère politique (qui semble avoir eu ses diplômes au macdrive) ; de longues scènes sportives complètement grotesques ; d'images de téléfilm (des blancs et des noirs qui regardent le match dans un bar et qui se prennent compulsivement dans les bras chaque fois que les Spring Box marquent un point) ; des gardes du corps antagonistes (Les uns sont blancs, les autres noirs et ils se tiraient dessus à l'époque de l'apartheid) qui - bien évidemment - apprennent à se connaître, s'aiment, et jouent ensemble au rugby ...

Le comble de la niaiserie est atteint lorsque Matt Damon visite la prison dans laquelle Mandela a passé 20 ans de sa vie et verse une chaude larme de compassion ("Oh comme ça doit être triste de vivre dans une petite cellule pendant 20 ans") ...

La réalisation, c'est terne, plat, aucun plan digne d'intérêt, aucun jeu de lumière, aucun travail de l'image ; les musiques sont ringardes et mal choisies, Matt Damon ne dégage rien et Morgan Freeman en petit papi souriant ennuie sans émotion
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mai 2011
je n'aime pas les films de C.Eastwood: je trouve qu'il use et abuse souvent de bonnes grosses ficelles (comme le mélo, et les bons sentiments...). De plus j'en ai un peu assez de voir M.Freeman en vieux sage. Ce film ne fait pas exception; il ne m'a rien apporté, les émotions ne viennent pas. Et d'ailleurs comment ce film pourrait susciter autre chose que de l'ennui avec ces sentiments mielleux et ces matchs mal filmés? A éviter...
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2013
La nouvelle réalisation de Clint Eastwood intitulé " Invictus ", est une amère déception à mes yeux. En effet, le film possède de nombreuses longueurs inutiles, et le côté rugby est franchement très médiocre. Les scène de matchs sont saccadés, portés par des acteurs ressemblant plus à des danseuses qu'a des rugbymen. Effectivement, Matt Damon certes signe une très bonne interprétation, mais ne ressemble en aucun cas physiquement à Francois Pienaar, avec son 1.78, et ses 85 kilos, il ne peut interprété le grand Francois Piennar mesurant 1.90 m et pesant 108 kilos. De plus, il n'est pas taillé comme tous ses camarades des Springbox, et aussi les All Black sont pathétiques, petits et grassouillets avec un Johna Lomu typé asiatique. Les scènes des matchs sont un peu molassones à mon goût. Outre le côté rugby qui est très mauvais, le film alterne habilement biopic politique et sport. Je tiens tout d'abord à faciliter Morgan Freeman qui interprète avec virtuosité le grand homme politique ayant lutté contre le système politique de l'Apartheid, j'ai nommé Nelson Mandela. Morgan Freeman, l'imite parfaitement, de part sa grande personnalité ayant pour arme principale le pardon ainsi que dans ses petites mimiques. Après, Matt Damon est assez bon en tant que capitaine mais il aurait du plus s'entraîner sur son physique. Je tiens également à féliciter Clint Eastwood, qui mise sur le côté humain de chaque protagoniste ainsi qu'à la légende vivante du Président intouchable dont on ne voit que des sourires et des mains levées. Il y a une réelle psychologie sur chaque personnage, et c'est vraiment super. Le film traite vraiment bien la morale sur l'oppression des blancs sur les noirs, sur le racisme qu'ont la plupart des blancs, je cite par exemple la boisson raflant le président quand il serre la main aux joueurs. Puis, la réalisation de Clint Eastwood est très dynamique, alternant toute sorte de plan, avec une très bonne mise en scène, mais notre cher Pale Rider peut faire beaucoup mieux (Gran Torino). Ensuite le scénario est assez bon, mais le film ne se démarque pas entre le film politique ou les matchs de rugby. Ce qui est un gros problème, le film ayant une bonne idée de départ, aurait pu être un chef d'oeuvre si il se contentait de faire un biopic complet sur Nelson Mandela. Par conséquent, "Invictus" est un film assez moyen, qui satisfait de son côté humain avec tous ces personnages attachants mais qui déçoit de part les scènes de rugby. Bref, un film assez moyen dans son ensemble, le premier film de Clint Eastwood qui me déçoit.
Alexis Seny
Alexis Seny

60 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2010
Invictus, ou la victoire par le pardon, est encore un grand film du Grand Clint qui, servi par un excellent choix d'acteurs, nous offre un spectacle grandiose que le grand homme qu'est Mandela mérite!
Eastwood, encore une fois (on en a pris l'habitude depuis que ce faiseur de trésors du cinéma a pris la caméra!), nous livre un spectacle immense rempli d'humanité, de tolérance, d'émotions! Car d'émotions, il en est question du début à la fin du film, ou celles-ci atteignent leur paroxisme nous arrachant quelques larmes de bonheur...
Le bonheur d'avoir été témoin d'un splendide film et de retrouver un cinéma plein de sincérité et d'humanité que seulement quelques films par année savent nous donner; loin de la perpétuelle violence des grosses machines d'action du cinéma hollywoodien !
Le film est superbement réalisé et filmé, emmené par un Morgan Freeman au sommet de son art et aidé par une magnifique soundtrack (comme tous les films d'Eastwood) douce et forte à la fois!
De plus, les personnages, très attachants, sont remarquablement incarnés!
Enfin, en ce qui concerne les scènes de rugby, certains pourront dire qu'Eastwood n'a pas su saisir l'essence-même du jeu... Mais ce n'est pas le but du film et Clint a su s'imprégner d'une toute autre essence beaucoup plus importante, celle qui fait les grands hommes, celle de l'humanité!
Invictus s'inscrit dans la lignée de Gran Torino et prouve qu'Eastwood est bien un Grand Réalisateur! En espérant qu'il vive encore très longtemps! Longue vie au grand Clint et vivement le prochain film!
Invictus est à voir absolument!
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2011
Le sujet traité est très intéressant mais pour moi pas assez poussé. Cela reste un film divertissant.
Benjub
Benjub

41 abonnés 597 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2015
Excellent film qui montre la vie d'un héros. Clint Eastwood réalise la un film tout en subtilité et en réflexion, un vrai bonheur. Un scénario parfait, des acteurs exceptionnels avec le duo Freeman-Damon et une vraie histoire profonde.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 août 2010
C'est parce que c'est du Clint Eastwood que tout le monde s'extasie ? En ce qui me concerne, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu une daube pareille, résumer Mandela à un match de rugby...
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2010
Invictus ne va pas m'aider à changer d'opinion sur Eastwood, que je juge incroyablement surestimé par la critique en général.
Ses films s'enchaînent et démontrent de plus en plus qu'il tend vers un académisme US bien pensant, manichéiste, et sans grande inventivité.
Si la première partie est acceptable, la seconde sombre dans une sentimentalité et un angélisme bébêtes. Les scènes montrées durant la finale sont à ce titre d'une stupidité larmoyante difficilement égalable (un petit garçon noir qui sympathise avec des policiers blancs, des gardes du corps bourrus, blancs et noirs, qui se donnent une virile poignée de main de réconciliation....)
Le plus frappant est la maladresse intrinsèque avec laquelle sont reconstituées les scènes de rugby : on y voit des coups de pied d'engagement grostesques, et des incongruités manifestes (le tableau des scores change alors que le ballon n'a pas encore franchi les poteaux).
Je vois dans cette façon de ne pas saisir les subtilités du rugby, sport fantaisiste et combat impitoyable, une sorte de métaphore de l'Amérique droite dans ses bottes tentant d'approcher - sans la comprendre - la vieille Europe, puisque le rugby est avant tout caractéristique du couple franco-britannique, colonies comprises.

Abdelatif Benazzi, qui était capitaine de l'équipe de France dans le bourbier de Durban, en demi-finale, disait l'autre jour à la radio que le rugby montré dans le film n'était même pas du niveau de 3ème division. On se rappelle qu'il marqua ce jour-là à deux minutes de la fin un essai, refusé par l'arbitre, qui aurait éliminé les Boks.
Restent les prestations des acteurs pour que le film ne sombre pas totalement. Freeman est sidérant en Nelson Mandela et Matt Damon très convaincant. Cela ne rattrape pas la mollesse tristounette du scénario, ni l'inconsistance de la mise en scène, mais m'empêche de qualifier le film de catastrophe. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
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