"never say again"(1983).Il ne s'agit pas d'un véritable James Bond de la saga.Un conflit entre producteurs a entraîné certains memebres de l'équipe à monter leur propre franchise.Pour cela,ils ne se sont pas trop foulés puisqu'ils réalisent un remake d'"Opération Tonnerre".Heureusement,seul le scénario demeure,les situations sont elles renouvelées.Ultime pied de pied avec le retour de Sean Connery qui,jamais ô jamais,ne pensait revenir!On retrouve donc le cadre des Bahamas,les missiles volés et autres scènes aquatiques.Jusque là,rien de neuf.Les fans sont de plus chagrinés de ne pas voir à l'écran les attributs les plus reconnus du personnage.Sean Connery se parodie lui-même.Kim Basinger,dans le rôle qui l'a fait connaître,n'est pas crédible.Avec un méchant dingue,qui perd toute lucidité à la moindre contrariété,Bond marche sur un champ de mines.Il défie sa cible dans une bataille navale électronique,lui pique sa nana et contrecare son plan.La routine,quoi! Mais le film n'aura jamais l'attachement du label Bond.
Théoriquement 13ème opus de la saga des James Bond, Jamais plus jamais ne fait pas partie officiellement des films dédiés à la série. Il est sorti en même temps qu'Octopussy (avec Roger Moore) qui lui porte le numéro 13. A 53 ans, Sean Connery est encore rayonnant et tient la forme. Tous les seconds rôles habituels (Monsieur M, MR Q et Miss Moneypenny) sont tenus par de nouveaux acteurs, celui qui joue Mr M est détestable. Le scénario manque de punch et le suspense est quasi inexistant. De plus, Irving Kershner est peu connu et n'a réalisé que très peu de succès (Robocop 2, L'empire contre-attaque et Un homme nommé cheval). Enfin malgré la présence d'artistes connus tels Max Von Sydow ou Kim Basinger pour ne citer que les plus célèbres, l'intrigue ne parvient que rarement à passionner mis à part les rares scènes de bagarre ou de poursuite. Pour le reste, c'est James Bond séducteur en vacances. Trop de longueurs et le manque d'action nuisent à l'intérêt. La dernière demi-heure rachète la pauvreté de l'ensemble.
Un James Bond moyen tant au niveau du scénario qu'au niveau de l'action.Le film plaira surtout au fan de la première heure pour le retour de Sean Connery dans la peau de 007.
Produit suite à la victoire juridique de Kevin McClory face à Ian Fleming, Jamais plus jamais est le remake non-officiel d’Opération Tonnerre. Toutefois, le film s'éloigne de l'histoire originale et ne conserve que sa structure, laissant suffisamment de libertés aux scénaristes pour inclure tous les éléments chers aux fans de la saga. Cela commence avec l'acteur principal, Sean Connery, qui reprend le costume de l'agent britannique qu'il avait laissé en 1971 en jurant de ne plus jamais y toucher (d'où la blague avec le titre). Sa seule présence est une attaque envers Roger Moore, l'interprète "officiel" de l'agent à l'époque, dont la prestation était souvent jugée inférieur à celle de l'acteur écossais. Les scénaristes poussent le bouchon encore plus loin en mettant en scène un James Bond vieillissant, considéré comme incapable par ses supérieurs, ce qui n'est pas sans rappeler les critiques à propos de l'âge de Moore, considéré par beaucoup comme trop vieux pour le rôle (surtout dans Dangereusement Votre). Les responsables de Jamais plus jamais sont donc content d'avoir récupéré Connery et n'hésitent pas à le montrer son son meilleur jour, c'est à dire torse nu ou en salopette (!). Par ailleurs, quelques blagues méta faisant référence aux attentes du spectateur se glissent dans les dialogues, comme par exemple "I hope we're going to have some gratuitous sex and violence". Ces clins d’œils complices ne sont pas des paroles en l'air, puisque l'intrigue comporte beaucoup, beaucoup de James Bond Girl ainsi que des scènes d'actions parfois farfelues, comme seuls les scénaristes de la saga ont le secret. Malheureusement, cet opus ne corrige pas les défauts d'Opération Tonnerre. On retrouve ici aussi cette narration chaotique, issue d'un montage pas toujours judicieux et d'ellipses étranges, qui tiennent presque du faux raccord. De plus, la musique est complètement à coté de la plaque. John Barry ne s'est pas occupé de cet épisode, et il a été remplacé par du free jazz et la cucaracha. Pas vraiment du meilleur effet. Cependant, Jamais plus jamais est l'un des James Bond classiques les plus soignés visuellement. Déjà, les effets spéciaux sont mieux gérés que d'habitude, les fonds verts sont moins visibles. Mais en plus, le film propose des images rarement vues dans la saga, à la fois vivantes et bien composées (la scène du bal, le plan découpé en quatre). Les responsables voulaient tellement faire de Jamais plus jamais un vrai James Bond qu'ils ont fait un film pile dans la moyenne de la saga, avec ce que ça a de positif (l'action, l'aventure) et de plus négatif (le ridicule assumé qui fait parfois rire jaune).
Il y a beaucoup de longueurs. Le film date et a mal vieilli. La traduction des dialogues en francais est très moyenne voire décevante. Les nouveaux James Bond sont bien meilleurs.
"Jamais plus jamais" est une oeuvre à part dans la série des James Bond.Sorti la même année que "Octopussy" avec Roger Moore, il ne fait pourtant pas parti à proprement parler de la saga.Son histoire tout d'abord, qui relève plus d'un remake du 4ème film de Bond, "Opération Tonnerre", que d'une histoire originale.Même si on peut constater quelques différences amusantes et bienvenues comme le fait que l'humour et le sexe soit plus présent que dans l'original, le fil conducteur reste le même mais on apprécie que l'esprit soit totalement différent.Les scènes d'actions sont bien orchestrées par Irvin Kershner et on retiendra surtout la bagarre entre Bond et le colosse du SPECTRE aun début du film, aussi drôle qu'éprouvante.Par ailleurs, ce Bond doit être celui où Sean Connery a le plus d'aventures amoureuses et à partir de là, les James Bond girls défilent avec en tête de liste la sublime Kim Basinger.A part le fait que le célèbre générique de début soit absent, le reste est complètement dans l'esprit de la série avec les éternels gadgets et les méchants voulant dominer le monde, méchant qui prend ici les traits de l'excellent Klaus Maria Brandauer."Jamais plus jamais" a le mérite d'être l'un des films les plus originaux et les plus plaisants de la série, pas d'intrigues à vous casser la tête ni de longueurs inutiles.Ici, l'exotisme, les jolies filles et l'action sont au rendez-vous, le rêve en gros.
1983 : Deux "James Bond" sortent sur nos écrans, l'un "Octopussy" est officiel, produit par la famille Broccoli avec Roger Moore dans le rôle du célèbre agent secret. L'autre c'est "Never say never again", projet démarrant avec la défaite en procès d'Ian Fleming, profitant de problèmes de droit autour du livre "Opération Tonnerre". La grande nouvelle, c'est le retour d'un Sean Connery dans le rôle de l'agent secret, acteur qui refusa longtemps de reprendre le costume de 007 mais suite à la rareté de ses succès personnels au box-office, il accepta.
Donc ici, on nous fait suivre un Bond vieillissant lors d'une intrigue reprenant quelques éléments de "Opération Tonnerre". Après avoir subi une cure, 007 doit faire face au SPECTRE qui a dérobé deux ogives nucléaires à l'US Air Force.
Finalement je ne l'ai pas trouvé aussi mauvais que sa réputation le laissait présager même si ce n'est pas non plus une franche réussite. Ma crainte de voir Connery de retour dans un James Bond était infondée, il s'en sort plutôt bien et donne un côté plus mature à l'agent fort appréciable mais ce "Jamais plus Jamais" pêche par son humour potache et pas vraiment drôle ainsi qu'à un scénario pas toujours bien convaincant qu'Irvin Kershner a parfois du mal à transcender. À noter aussi la faute de mauvais goût pour la musique et le générique, ce qui est plutôt inhabituel pour la saga.
Sinon, l'ensemble n'est pas trop mal, c'est bien rythmé et se regarde sans déplaisir. Outre ce James Bond vieillissant, les rôles féminins assurés par la belle et jeune Kim Basinger ainsi que Barbare Carrera sont convaincants et mémorables, notamment cette dernière qui joue un savoureux jeu du chat et de la souris avec Bond. Le méchant est réussi et diabolique à souhait. C'est plutôt efficace et plusieurs scènes sont mémorables à l'image du début dans la cure ou du "tango".
Bref, du charme, un Connery vieillissant mais toujours charismatique, un méchant machiavélique, des belles femmes pour un ensemble rythmé et efficace font facilement oublier ses quelques défauts.
S'il n'y avait pas Connery pour interpréter 007, ce film passerait pour un film d'espionnage de série Z. "Jamais plus jamais" fait pâle figure à côté des officiels. Il est aux films de James Bond ce qu'est "Jaws 3D" aux deux premiers "Jaws". Ce film tente d'avoir de la classe mais il échoue largement. Connery est mollasson et ne fait quasiment rien, le "méchant" est ridicule, sans charisme et n'effraie absolument pas... Sans parler des longueurs et des lourdeurs qui donnent envie d'éteindre bien avant la fin. "Jamais plus jamais" porte bien son nom : on ne veut plus jamais voir un navet pareil.
Ce remake d'Opération tonnerre se laisse regarder mais ne surpasse en aucun cas son modèle. Un Sean Conney vieillissant mais toujours séduisant et de bonne scènes d'actions à la carte.
Ian Fleming quand il avait écrit un script destiné à la transposition de son personnage James Bond à l’écran avait utilisé plusieurs collaborateurs dont Kevin McClory. Il avait pris seul l’initiative de faire de ce projet une nouvelle nommée « Opération Tonnerre ». Le romancier madré avait ainsi gommé toute trace de collaboration. Un procès s’engage qui se solde par les droits reconnus à McClory sur le nom de SPECTRE qui désigne l’organisation secrète que combat régulièrement l’agent 007 et sur le personnage d’Ernst Slavo Blomfeld, le chef du SPECTRE. Un accord est toutefois trouvé avec EON Productions qui demande à ce qu’aucun remake d’ « Opération Tonnerre » (Terence Young en 1965) ne soit produit avant dix ans. C’est finalement en 1983 que sortira « Jamais plus Jamais » permettant à Sean Connery de faire son retour dans le rôle alors qu’ « Octopussy » est lui aussi à l’affiche. L’acteur écossais qui a été convaincu par un gros chèque rempile donc sous la houlette d’Irvin Keshner. Le scénario écrit par Lorenzo Semple J ne s’inspire que très vaguement d’ « Opération Tonnerre » et mise plutôt sur un mélange onctueux entre parodie et action. Un long prologue plutôt cocasse montre un James Bond sérieusement encroûté que sa hiérarchie laisse en réserve alors que le célèbre espion piaffe de retourner sur le terrain. Sean Connery depuis son retrait de la saga n’hésite pas à s’immiscer dans des films comiques. Il a notamment été dirigé juste avant par Terry Gilliam dans « Bandits, bandits » (1981). Autant dire qu’il excelle dans cette première partie qui le voit s’auto-parodier avec une délectation non feinte. Quand la deuxième partie lui réattribue tout ou partie de ses qualités d’antan, notamment son fameux sex-appeal, la crédibilité est forcément entamée et le film y perd un peu de son intérêt. Heureusement Klaus Maria Brandauer incarne avec brio un méchant charismatique et Kim Basinger, ancien mannequin que l’on découvre ici dans sa deuxième apparition à l’écran apporte une sensualité torride dont on se dit qu’elle aura le don soit de réveiller un James Bond vieillissant soit de l’enterrer définitivement. L’entreprise un peu maladroite est somme tout sympathique. Quant à l’intrigue, elle est vraiment très secondaire. Seul le plaisir de revoir un Sean Connery goguenard dans le rôle qui l’a propulsé star compte vraiment.
Un VRAI acteur, une VRAIE histoire et un grand film. Merci Sean de nous avoir donner la possibilité de te revoir dans ton role de JB. Toujours classe, élegant et beaucoup d humour. Un vrai regal quand on pense aux trois navets de Daniel Craig.
Un Bond un poil vieillissant, un vilain charismatique, une James Bond Girl à tomber par terre... tout ça fonctionne à merveille (malgré quelques petites lourdeurs) et font de ce JB hors série un bon moment de cinéma.
1983. Kevin McClory, scénariste, gagne son procès pour plagiat contre Ian Fleming, qui lui avait volé le script du très bon Opération Tonnerre, et obtient du même coup le droit de produire son propre James Bond, pour concurrencer un Roger Moore au sommet de sa gloire. Qui d'autre alors que Sean Connery, qui avait pourtant prévenu que plus jamais il n'endosserait le rôle, pour s'y coller ? Problème, Albert R. Broccoli et son savoir-faire sont loin, et le tout débouche sur un ersatz grossier des habitudes classieuses de la série. Les personnages sont ridicules et mal joués, pas aidés par des répliques très, très faiblardes. Si le principal point fort de la série, ses dialogues, se transforment en boulet, c'est déjà mal parti. Mais en plus, le casting est tout aussi mauvais (mis à part un Connery facétieux qui semble s'amuser de son rôle, et de l'autodérision qu'il se permet), et le scénario est d'une platitude effarante. Certaines scènes font même carrément tâche. Et puis un James Bond sans John Barry (ou David Arnold plus récemment) et ses thèmes cultes, sans générique adapté, ou même sans lion de la MGM, ce n'est plus vraiment un authentique James Bond ! A éviter d'urgence, considéré comme un "hors série", et à juste titre ! Par pitié, jamais, plus jamais un tel massacre !
Ce nouvel épisode, qui en ai pas vraiment un dans la chronologie officiel Bond, est un bon divertissant !! Ce remake de "Opération tonnerre" bénéficie de bonnes séquences d'actions et d'un Sean Connery vieillissant mais efficace et toujours aussi séducteur avec une belle brochette qui finissent dans ses bras un peu facilement !! L'ensemble reste distrayant et efficace !!