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Ewen Blake
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3,5
Publiée le 3 janvier 2025
spoiler: C'est l'histoire de la naissance de la première compétition d'e-sport
- Cette critique contient des spoilers -
C'est bien que Sean Connery finisse sur cet opus plutôt réussi. Never say never again insiste sur son âge avancé ce qui est le bon angle pour ne pas complètement tomber dans la parodie. L'introduction en cure de jouvence aux préceptes très modernes : pas de viande rouge, d'alcool et de tabac est très sympa.
J'avais des souvenirs anciens mais assez vivaces de cet opus et notamment de la scène d'exercice oculaire que j'avais trouvé assez traumatisante. Le jeu vidéo avec ses effets visuels démodés aussi.
Nous avons droit une fois encore à une séquence sous marine où James fait mumuse avec des requins et une fois encore le vilain (très bon Klaus Maria Brandauer) permet à James Bond de sauver une nouvelle fois le monde. A noter que Sean Connery, via un clin d'oeil, brise le 4è mur dans son plan final, ce qui me semble unique dans la saga
1983. A quelques mois de Octopussy, ce James Bond issu de droits différents sur le scénario de Operation Tonnerre affronte donc le film officiel EON. A 55 ans Sean Connery revient dans un film légèrement plus cher que Octopussy mais c'est -selon moi- un désastre complet. Tout fait vieillot (en particulier l'espèce de bataille navale au laser), la musique jazz est pour le moins surprenante, les bruitages sont immondes... bref, ça ressemble au James Bond qu'on connaît tout en laissant une impression de pâle copie. Seul amusement l'apparition du jeune Rowan Atkinson qui fera des années plus tard l'excellente (le 1er en tous cas) parodie de James Bond Johnny English
Jamais, plus Jamais nous n'aurons un James Bond comme Sean Connery ! Roger Moore qui a pris la relève, apporte son élégance au personnage et aurait pu faire oublier son prédécesseur, mais, en cette 1983, la confrontation entre Octopussy de Roger Moore et Jamais plus jamais de Sean Connery permet la comparaison immédiate. Sans parler des qualités intrinsèques des deux œuvres, Sean Connery a une aura incroyable, un charme et un charisme à tout épreuve, James Bond c'est lui et personne d'autres et cela pour l'éternité ! Quand au film, il s'agit une nouvelle version inférieure du très bon Opération tonnerre. Qu'importe le rendu final, on a retrouvé un vrai James Bond avec l'acteur llégendaire et le méchant culte Spectre, manque seulement pour des questions de droit, la musique et le générique initial.
Jamais plus jamais, c'est un James Bond hors série. Cela veut dire que c'est un James Bond mais pas inscrit dans la série des James Bond. Les producteurs ont mit néanmoins le paquet pour ce film. Il y a beaucoup de scènes d'actions et beaucoup de destinations exotiques. Il y a Kim Basinger et Sean Connery. C'est un bon petit film. Comme nous sommes en 1983 on y joue aux jeux vidéos, c'est assez marrant.
Avant de commencer, je ne suis pas un fan inconditionnel de Connery dans le rôle de James Bond, lui préférant Roger Moore ou bien Pierce Brosnan, mais en écoutant les critiques du masque et la plume, j'ai eu envie de me replonger dans cet univers.
Ce film a tout pour devenir culte, car on retrouve Sean Connery qui vient de franchir le cap de la cinquantaine et on le voit déjà comme un dinosaure, alors qu'aujourd'hui, il paraitrait pour un fringuant jeune homme. Comment ce film a pu se produire, les droits acquis et la bataille juridique pour faire se film, hors franchise James Bond, s'en est un, s'en en être un, pas de thème musical, pas de générique psychédélique, pas de spirale du barilier de pistolet. Ensuite, il faut voir le casting, deux James Bond Girl et pas des moindres, Kim Basinger, et Barbara Carrera, aussi psychopathe et cruelle que séductrice; un bon casting pour entourer le héros. L'action et les cascades à l'ancienne, tôle froissée et cascadeurs, pas d'écran vert, l'aventure exotique, à travers plusieurs pays, sur terre, en mer, dans les airs, tout y passe. Le second degré toujours présent, même si le film se veut sérieux, c'est le film qui rend hommage à toute la franchise. Alors certes, il y a un côté désuet, les robes transparentes, notre beau James qui se retrouve dans les bras des plus belles femmes qui croisent sa route sans aucun effort, les femmes qui regardent un Sean Connery avec des yeux de désir, presque un cartoon de Tex Avery, plus rien à voir avec ce que l'on propose aujourd'hui. Quand on sait ce que cette décennie de cinéma va proposer, on a l'impression que ce film date des années 70, c'était peut-être l'effet escompté. A noter Kim Basinger, extrêmement belle et dansant divinement bien un tango, elle aura moins d'entrain quelques années plus tard à danser une valse avec le Joker... Vous pouvez aussi me suivre sur On se fait 1 toile sur YouTube.
Même si ce n’est pas un James Bond officiel, je n’ai pas boudé mon plaisir de retrouver Sean Connery. Il reste pour moi l’un des meilleurs interprètes, et le revoir en qualité de 007 fait toujours plaisir. L’histoire se veut inspirer du film : bons baiser de Russie, c’est donc avec gout de déjà vu que l’on termine le film. Mais celui-ci a quand même des avantages, ci n’est que pas sa photographie, ces paysages, et ces deux James Bond Girl. Kim Basinger et Barbara Carrera performe en endossant parfaitement leurs rôles. Même s’il ne fait pas partie de la liste officielle, Jamais plus jamais n’en reste pas moins un très bon James Bond.
Un remake américain du film « Opération Tonnerre » marquant le retour de Sean Connery dans la peau de l’agent 007 pour une ultime fois. L’acteur écossais semble avoir pris grand plaisir à incarner l’espion et porte à lui seul grâce à son charme et charisme indéniable un long-métrage pourtant boursoufflé. Bien que réunissant le cocktail de péripéties, d’humour, de gadgets et évidemment de jolies femmes propres à la saga, le long-métrage tire malgré tout en longueur tandis que la réalisation d’Irvin Kershner – piètre cinéaste – apparait très vieillotte et kitch même pour l’époque. Un épisode tout de même sympathique et divertissant mais qui vaut avant tout pour le numéro de l’inimitable Sean Connery prouvant que le costume de l’espion britannique est taillé sur mesure pour lui.
Un James Bond qui commence sérieusement à vieillir, à l'image de Sean Connery qui était lui même sur le déclin. Il y a eu de meilleurs James Bond, y compris avec de meilleurs Sean Connery. Cependant, cela reste plaisant à regarder, avec les ingrédients habituels : jolie fille, action, et suspense. Kim Bassinger n'est pas non plus, à mes yeux, ce qui s'est fait de mieux en James Bond Girl.
Vous en avez marre de Roger Moore ? Le premier James Bond revient hors franchise EON production pour une nouvelle adaptation de "Opération Tonnerre" dans lequel il avait déjà joué. Les années ont passé, mais Sean Connery restera pour toujours le viril et classe agent 007. L'épisode résonne avec nostalgie de ce qui a fait le charme de la franchise : la séduction un brin sexiste d'un personnage qui ne manque pas de sang-froid, les scènes d'action et l'humour moins poussifs que dans l'ère de Roger Moore. Bref, un épisode méconnu et pourtant tout a fait appréciable. Petit bonus, la présence au casting de Rowan Atkinson juste avant la création de son personnage "Mr Bean" et deux décennies avant "Johnny English" les parodies de Bond.
J'ai bien aimé ce retour et dernière apparition de Sean Connery dans le rôle de 007. Il aurait sans doute pu faire les précédents dans leur intégralité. Le film a un peu vieilli, l'acteur aussi. Et que dire des jeux électroniques tels que "Domination" ? Un JB non officiel qui est meilleur que pas mal de Roger Moore. Côté action, j'ai bien aimé la poursuite de la R5 turbo à coup de moto gadgétisée.
Une obscure question de droit a permis de mettre en chantier ce Bond « non officiel » ou Sean Connery pour prouver qu’il fait ce qu’il veut (et contre un gros chèque aussi) va reprendre du service. On nous montre un Bond fatigué en fin de carrière (son vieillissement est le thème central du film) mais qui n’est encore pas manchot pour La Bagarre et mettre hors d’état de nuire Blofeld. Jamais plus Jamais est un film amusant qui ne tombe pas dans gaudriole des Bond avec Roger Moore et qui bénéficie bien sûr du charisme de Sean Connery dont le costume de l’agent secret lui va encore comme un gant. L’action est plutôt bien exécutée même si quelques scènes en rétroprojection franchement anachroniques pour un film de 1983 gâchent un peu le film, tout comme la musique de Michel Legrand. Le côté carte postale est lui aussi présent et plaisant. Bref ça n’est pas vraiment un Bond mais ça y ressemble tout de même beaucoup.
James Bond non officiel , le film a beaucoup vieillit. On sent le budget qui n'est pas à la hauteur des autres de la franchise. Une image décolorée , des décors souvent bâclés , des bagarres au rabais.. Mais l'esprit Bond reste présent grâce à Sean Connery , toujours parfait en Bond et quelques scènes deviendront cultes, comme la scène du tango endiablée , ou la bataille de jeu vidéos.
James Bond fait définitivement tomber les femmes trop facilement ! Mais Sean Connery est vraiment l'un des meilleurs acteurs ayant incarné le héros jusqu'à maintenant. L'histoire de cet opus n'est clairement pas la meilleure, un peu longue, mais pas dénuée d'action ni de suspens.
Quelques mois après Octopussy, les spectateurs de 1983 retrouvèrent l’agent 007 à l’écran mais cette fois avec Sean Connery de retour dans le rôle. En effet, Jamais plus jamais est un remake d’Opération tonnerre dont l’existence est due à une histoire de droit. Le film n’est donc une production EON et cela explique l’absence de nombreux codes caractérisant la série (gunbarrel, générique animé, les célèbres thèmes de Monty Norman et de John Barry…). On a ainsi parfois l’impression de ne pas être réellement dans un James Bond même si on est très heureux de retrouver Connery dans la peau du plus célèbre des agents secrets. Il faut reconnaître que le film est parfois au bord de la parodie. On peut trouver ainsi étonnant de voir notre James Bond tomber les filles comme dans sa jeunesse alors que son aspect vieillissant est au centre de la première partie du récit (même si Connery avait quasiment 3 ans de moins que le James Bond officiel, Roger Moore). De même, la célèbre phrase de présentation du héros est déclinée à trois reprises (une fois en disant "My name is Bond" puis "My name is James" avant de déclamer son fameux "My name is Bond, James Bond"). De même, le personnage incarné par Rowan Atkinson est clairement traité sur un ton humoristique. Si on n’atteint pas l’aspect loufoque des longs métrages mettant en scène Roger Moore à l’époque, on s’éloigne tout de même des premiers films avec Connery. De même, le long métrage pâtit d’une production assez chaotique avec de multiples réécritures de scénarios (ce qui peut expliquer peut-être certaines incohérences comme le fait que Nigel arrive à appeler Bond alors qu’il n’est pas dans sa chambre) et d’une musique de Michel Legrand qui est loin d’atteindre le panache de celle de John Barry et des autres compositeurs ayant œuvré sur la saga officielle. Toutefois, si Jamais plus jamais ne possède pas tout à fait le charme des films précédents, il n’est pas déplaisant pour autant et possède l’intelligence de réduire l’importance des scènes sous-marines qui plombaient fortement Opération tonnerre. On peut aussi apprécier le fait de jouer sur le vieillissement du personnage (qui peut expliquer une attitude un peu moins macho que dans les précédentes interprétations de Connery) et de l’ancrer dans un univers plus modernespoiler: (on y trouve une bataille de jeux vidéos et le scénario de l’exercice de test ouvrant le film peut rappeler l’enlèvement de Patricia Hearst) . Ainsi, Jamais plus jamais n’est pas un des meilleurs épisodes de la saga mais reste tout de même un film divertissant qui permet surtout de faire revenir dans le rôle l’acteur qui l’incarna pour la première fois au cinéma.
Comme souvent dans l'infini feuilleton James Bond, l'action détermine l'intrigue. De fait, si les scènes d'action échevelées, et tellement manifestement invraisemblables, fleurissent au gré de rebondissements tout à fait artificiels, le scénario est d'une grande pauvreté. James Bond est chargé par l'OTAN de désarmer les ogives nucléaires volées par l'organisation terroriste Spectre. Pour ce faire, le fameux 007 débarque aux Bahamas, batifole sur la Côte d'Azur et règle ses comptes en Afrique du Nord. C'est sur ces différents théâtres d'opération qu'il affronte le méchant Largo, qu'interprète sans beaucoup de conviction Klaus Maria Brandauer, séduit la blonde fiancée de ce dernier et échappe régulièrement, avec une classe insolente, aux attentats de la brune Barbara Carrera. Qu'ajouter de plus concernant ce film mouvementé, souvent explosif, dont on attend vainement que l'intrigue nous surprenne un peu ou, plus simplement, nous intéresse. De surcroît, les personnages de ces jamesbonderies sont usés jusqu'à la corde et, même prises au second degré, conformément à l'humour et à la dérision que les auteurs y introduisent, les aventurés de 007 nécessiteraient bien d'être renouvelées.