Note moyenne
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Après en avoir entendu parlé depuis mes débuts entant que cinéphile en 2002. Bonnie et Clyde est cité dans presque tous les films que j'ai vu jusque là.
Je confirme son rang de film culte. une histoire à la Roméo et Juliette mais version criminelle.
Un très bon classique que j'ai suivi avec beaucoup d'excitation.
Je confirme son rang de film culte. une histoire à la Roméo et Juliette mais version criminelle.
Un très bon classique que j'ai suivi avec beaucoup d'excitation.
Clyde tend son arme à un fermier ruiné et le laisse tirer lui-même sur les vitres de sa ferme saisie. Toute la morale du film loge dans ce seul geste. Braquer une banque y devient un acte de vengeance populaire, et jamais la caméra ne juge ses amants hors-la-loi. Ces deux gamins paumés voulaient simplement fuir l'ennui et la misère de la Grande Dépression, et les voilà prisonniers d'une légende de papier, plus attachés aux coupures de journaux qu'à leur propre vie. Le film chante une liberté qui détruit et s'autodétruit, cette rage de vivre vite et de mourir jeune d'une jeunesse qui préfère chercher son identité dans le chaos plutôt que dans les valeurs de ses aînés. Faye Dunaway est le vrai moteur du film, habitée par un appétit de vie presque animal, sa Bonnie observée comme une bête en cage. Elle devient le centre de gravité émotionnel du récit, loin devant son partenaire. Warren Beatty cache ses fêlures sous la bravoure. Séduisant en façade, presque enfantin dans l'intimité, il joue à contre-emploi de son image de sex-symbol pour incarner une vulnérabilité toute masculine. Le duo fonctionne bien.
La photographie oscille sans cesse entre carte postale dorée du Dust Bowl et brutalité documentaire. Une esthétique presque publicitaire de la misère qui dérange autant qu'elle séduit, comme si le film romançait la nostalgie d'un monde qu'il est censé dénoncer. L'influence de la Nouvelle Vague se sent dans le montage, fait d'ellipses et de ruptures de ton, jusqu'à cette chorégraphie de la mort en finale, superbement réglée. Arthur Penn dirige tout ce déséquilibre d'une main discrète, mais il manque à l'ensemble une profondeur d'émotion qui aurait mérité la même exigence que son sens visuel. Le scénario avance comme le couple, à l'instinct, roulant par à-coups sans trop savoir où il va, jusqu'à ce que la mort vienne tout arrêter. Dommage, car ces personnages offraient, en théorie, une matière autrement plus riche, réduite ici à des seconds rôles caricaturaux, loin des vraies figures de classe qu'ils auraient pu devenir. Comme ses héros, le film brûle vite, brille fort, et s'éteint avant d'avoir vraiment eu le temps de nous atteindre.
La photographie oscille sans cesse entre carte postale dorée du Dust Bowl et brutalité documentaire. Une esthétique presque publicitaire de la misère qui dérange autant qu'elle séduit, comme si le film romançait la nostalgie d'un monde qu'il est censé dénoncer. L'influence de la Nouvelle Vague se sent dans le montage, fait d'ellipses et de ruptures de ton, jusqu'à cette chorégraphie de la mort en finale, superbement réglée. Arthur Penn dirige tout ce déséquilibre d'une main discrète, mais il manque à l'ensemble une profondeur d'émotion qui aurait mérité la même exigence que son sens visuel. Le scénario avance comme le couple, à l'instinct, roulant par à-coups sans trop savoir où il va, jusqu'à ce que la mort vienne tout arrêter. Dommage, car ces personnages offraient, en théorie, une matière autrement plus riche, réduite ici à des seconds rôles caricaturaux, loin des vraies figures de classe qu'ils auraient pu devenir. Comme ses héros, le film brûle vite, brille fort, et s'éteint avant d'avoir vraiment eu le temps de nous atteindre.
Volontiers subversif, en tout cas impertinent, Arthur Penn tente d'accréditer que les crimes de Bonnie et Clyde sont ceux d'un couple romantique dans une Amérique provinciale léthargique. Et, en effet, Bonnie Parker nous est présentée comme une jeune femme en mal d'action romanesque, tandis que Clyde Barrow est un jeune voyou immature. Tous deux revendiquent innocemment leur condition de pilleurs de banques. De fait, leur cavale prend les proportions d'une aventure humoristique jusqu'à ce que les premiers meurtres du gang introduisent l'engrenage de la violence.
Cette comédie tragique se place toujours, même aux moments les plus sanglants, sous un rapport humain. Bonnie, Clyde et leurs complices de fortune, tous, qu'on le veuille ou non, sympathiques selon l'approche du cinéaste, ne sont pas les méchants des traditionnels films de gangsters. Ce sont des figures inconséquentes mais libres dans une Amérique tranquille, sans référence au marasme économique du début des années 30.
Au-delà des nombreuses séquences d'action, Arthur Penn met en scène la légende romantique d'amoureux tragiques.
Cette comédie tragique se place toujours, même aux moments les plus sanglants, sous un rapport humain. Bonnie, Clyde et leurs complices de fortune, tous, qu'on le veuille ou non, sympathiques selon l'approche du cinéaste, ne sont pas les méchants des traditionnels films de gangsters. Ce sont des figures inconséquentes mais libres dans une Amérique tranquille, sans référence au marasme économique du début des années 30.
Au-delà des nombreuses séquences d'action, Arthur Penn met en scène la légende romantique d'amoureux tragiques.
Un film que l'on a envie d'aimer, comme son héroïne, qui arrive sous nos yeux, lancinante, nue, cadré de manière très expressive, mais surtout de manière très cinématographique. Et Penn, ne va avoir de cesse de nous montrer cette folle aventure, toujours en prenant le parti des gangsters. On nous les montre beau, même si lui, est impuissant, au moins au début, et toujours à leur avantage. Et le film tourne road movie version années 30, ils s'embarrassent du frère et de la belle sœur plutôt agaçante à hurler à tout bout de champs, et d'un type sympa et un peu simplet. C'est une film de son temps, pas trop de psychologie, on entre pas trop dans leur course à travers les Etats Unis, on les voit braqué une banque ou deux et poursuivi par tous les états où ils passent. Dans la réalité, c'était moins glamour, le couple mythique s'attaquait plus souvent aux petits commerçants, et très rarement aux banques, déjà sécurisées. Loin d'être des Robin des Bois en temps de crise, ils pillaient que pour financer leur folle cavalcade et soigner éventuellement leur blessure. Cela reste un film important, car il y a Gene Hackman qui nous offre une belle performance.
Récit de la cavalcade criminelle et sanglante de deux amants en pleine Grande dépression « Bonnie and Clyde » est un film culte marquant aussi bien pour ses scènes de fusillade mais surtout par les étincelles que procure le couple d’acteurs à l’écran.
Un film qui repose beaucoup sur le bon fonctionnement du couple Warren Beatty/Faye Dunaway et sur la beauté des scènes en extérieur, la psychologie des personnages n’est malheureusement pas assez creusée.
Un bon biopic bien filmé et bien joué qui plaira à tout le monde.
En un mot c'est une réussite. Chapeau bas.
En un mot c'est une réussite. Chapeau bas.
En 1967, Arthur Penn retrace le parcours criminel de Bonnie Parker et Clyde Barrow. Dans le contexte de la Grande Dépression, où la misère sociale succéda à la crise boursière de 1929, un couple (Faye Dunaway et Warren Beatty) décide de vivre d’amour et d’eau fraiche tout en braquant des banques. L’histoire offre une image chevaleresque de leur cavale meurtrière. Le parti pris d’en faire des anti-héros remplis de bonté et de soif de liberté demeure audacieux tout en rendant le récit lumineux. Bref, avec des scènes de violence et de sensualité considérées comme choquantes à l’époque, cette œuvre constitue une référence du film de gangsters.
Je dois confesser être un peu déçu dans l'ensemble, non pas que le film soit mauvais, loin s'en faut, mais ce film jouit d'une telle aura parmi les cinéphiles avertis que les faiblesses que j'y trouve me paraissent plus problématiques que tolérables dans une telle oeuvre.
La première chose qui m'a interpellé et quelque peu laissé en dehors, c'est l'approche quasiment burlesque de sa narration, le choix des musiques sensées illustrées les hold-up, les poursuites et l'ensemble des scènes d'action ne m'auraient pas parues incohérentes dans un "slap stick" chez Chaplin ou Keaton. J'imagine que c'était la volonté d'Arthur PENN de s'écarter de la simple évocation du parcours criminel de ce couple mythique du roman américain pour s'attarder à la fois sur ce que ce parcours dit de l'Amérique à l'époque de la récession mais aussi en filigrane de l'Amérique de la fin des années 60.
Une jeunesse en proie aux doutes, un écart toujours plus grand entre les classes sociales les plus basses et les autres, les politiques intérieurs et extérieurs en vigueur etc.
L'autre point qui m'a déçu est le jeu des acteurs, qui flirte un peu trop pour moi avec la théâtralité, pour réellement ancrer le film dans une réalité tangible à défaut d'être contemporaine.
Pour conclure l'ensemble des critiques et des remarques que je formule à son endroit font que les outrages du temps se font clairement ressentit et que pour moi ce film n'est pas juste le témoin indirect d'une époque mais aussi sa conclusion et j'avoue pour ma part, ne pas encore y voir les envies et les leitmotiv qui annonceront bientôt l'âge du Nouvel Hollywood.
A voir une fois pour la culture.
La première chose qui m'a interpellé et quelque peu laissé en dehors, c'est l'approche quasiment burlesque de sa narration, le choix des musiques sensées illustrées les hold-up, les poursuites et l'ensemble des scènes d'action ne m'auraient pas parues incohérentes dans un "slap stick" chez Chaplin ou Keaton. J'imagine que c'était la volonté d'Arthur PENN de s'écarter de la simple évocation du parcours criminel de ce couple mythique du roman américain pour s'attarder à la fois sur ce que ce parcours dit de l'Amérique à l'époque de la récession mais aussi en filigrane de l'Amérique de la fin des années 60.
Une jeunesse en proie aux doutes, un écart toujours plus grand entre les classes sociales les plus basses et les autres, les politiques intérieurs et extérieurs en vigueur etc.
L'autre point qui m'a déçu est le jeu des acteurs, qui flirte un peu trop pour moi avec la théâtralité, pour réellement ancrer le film dans une réalité tangible à défaut d'être contemporaine.
Pour conclure l'ensemble des critiques et des remarques que je formule à son endroit font que les outrages du temps se font clairement ressentit et que pour moi ce film n'est pas juste le témoin indirect d'une époque mais aussi sa conclusion et j'avoue pour ma part, ne pas encore y voir les envies et les leitmotiv qui annonceront bientôt l'âge du Nouvel Hollywood.
A voir une fois pour la culture.
Ce road movie désespéré traverse les ruines d’une époque marquée par la Grande Dépression, où chaque rire partagé semble dissimuler une blessure ancienne. Le réalisateur capture une lutte fougueuse contre l'adversité, sans jamais idéaliser les actes criminels de ses héros : glamour et violence se mêlent, mais c’est une beauté fragile, teintée de fatalité.
Loin du simple mythe des amants en fuite, l’œuvre révèle les fêlures humaines derrière le mythe, chaque meurtre portant la marque d’une profonde blessure. Avec une mélancolie douce-amère, ce road movie dissèque la relation entre deux êtres unis non par la passion, mais par une quête de rédemption impossible dans un monde cruel.
Loin du simple mythe des amants en fuite, l’œuvre révèle les fêlures humaines derrière le mythe, chaque meurtre portant la marque d’une profonde blessure. Avec une mélancolie douce-amère, ce road movie dissèque la relation entre deux êtres unis non par la passion, mais par une quête de rédemption impossible dans un monde cruel.
Grand classique du cinéma hollywoodien, Bonnie and Clyde reprend de façon romancée le récit du célèbre duo criminel qui sévit au début des années 30. Le récit est limpide et prenant, traçant une trajectoire des personnages subtile. La mise en scène, bien que classique, est rythmée et efficace. Un excellent divertissement, à voir ou à revoir.
Ce film est juste incroyable ! Il y a énormément d'action et le décor et le scénario sont juste incroyable!
Bonnie and Clyde raconte l'histoire du célèbre duo de malfrat qui sévissait dans les années 30 aux États-unis.
La mise en scène, brillante, nous invite à suivre la vie du couple qui sombre peu à peu. On se prend dans l'histoire à la manière dont les héros se prennent dans l'engrenage qui les forcent à toujours aller un peu plus loin.
Warren Beatty et Faye Dunaway nous rattachent à eux et à leur cause, si bien qu'on se surprendrait presque à vouloir les suivre. Leur performance respective est spectaculaire.
C'est ce qui fait la grandeur de ce film, chef d'œuvre : 5/5.
La mise en scène, brillante, nous invite à suivre la vie du couple qui sombre peu à peu. On se prend dans l'histoire à la manière dont les héros se prennent dans l'engrenage qui les forcent à toujours aller un peu plus loin.
Warren Beatty et Faye Dunaway nous rattachent à eux et à leur cause, si bien qu'on se surprendrait presque à vouloir les suivre. Leur performance respective est spectaculaire.
C'est ce qui fait la grandeur de ce film, chef d'œuvre : 5/5.
« Bonnie and Clyde » de Arthur Penn (1967). Bonnie Parker (Faye Dunaway) et Clyde Barrow (Warren Beatty) sont les 2 membres du célèbre gang Barrow qui pendant la Grande Dépression était spécialisé dans l'attaque à main armée des banques et ce sans raison politique, anarchiste en particulier. Ils ont tué 14 personnes en 30 mois et seront abattus dans une embuscade très spectaculaire de la police américaine en Louisiane avec moult tirs dont la carcasse de la voiture en est le témoignage.
Le film ne raconte rien de plus et on suit leurs aventures de façon très linéaire sans grande fioriture cinématographique même si la photo et la lumière sont de qualité !
Le film ne raconte rien de plus et on suit leurs aventures de façon très linéaire sans grande fioriture cinématographique même si la photo et la lumière sont de qualité !
Un classique qu'il faut absolument voir pour tous ceux qui s'intéresse à la nouvelle vague d'Hollywood. Un film rafraichissant doux au début et dure a la fin avec un final ou nos héros se font rattraper par leur pécher
spoiler:
une punition cruel leur ait réservé
. Le crime est évidemment le thème principal autour d'un drôle de couple qui s'ennuyant décide de pimenté leur vie en devenant des criminel. Evidemment une grande désillusion leur arrive.
Mais ce qui m'intéresse le plus c'est les gens qui les entours, les gens pauvres normaux qui se mettent a avoir un culte pour ce drôle de couple. Alors que ce sont des criminels, pourquoi une telles fascinations autour de deux criminels populaires ?
Pour résumer, le film est a la fois fascinant et léger spoiler: avec un rythme qui nous affiche progressivement une fatalitée, leur mort.
. Le crime est évidemment le thème principal autour d'un drôle de couple qui s'ennuyant décide de pimenté leur vie en devenant des criminel. Evidemment une grande désillusion leur arrive.
Mais ce qui m'intéresse le plus c'est les gens qui les entours, les gens pauvres normaux qui se mettent a avoir un culte pour ce drôle de couple. Alors que ce sont des criminels, pourquoi une telles fascinations autour de deux criminels populaires ?
Pour résumer, le film est a la fois fascinant et léger spoiler: avec un rythme qui nous affiche progressivement une fatalitée, leur mort.
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