Non ma fille, tu n'iras pas danser
Note moyenne
2,3
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239 critiques spectateurs

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28 critiques
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chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juin 2013
Ce portrait de femme, audacieux sur la forme, est hèlas trop poseur pour emporter l'adhèsion! En effet, Christophe Honorè livre un film d'auteur inègal, plombè par quelques affèteries de style mais juste dans la description de la pression des siens! Dans le trajet du personnage principal, qui quitte son emploi, son mari, qui va se dèfaire de beaucoup de choses pendant tout le temps du film, il y a quelque chose d'indècidable où le spectateur ne sait pas si c'est dans l'ordre d'une chute ? d'une perte ? d'une èmancipation ? ou d'une libèration ? Comme on ne sait pas vraiment, on vit la fin du film comme l'expression d'une tragèdie, notamment par rapport à cette manière où Lèna abandonne ses enfants même si ce n'est pas dèfinitivement et clairement dit! Bref! A voir uniquement pour l'excellente prestation de Chiara Mastroianni et pour la sèquence èmouvante de Marie-Christine Barrault regardant des photos de sa jeunesse passèe! Le reste du mètrage est plutôt dècevant, malgrè sa belle carrière en salles durant l'ètè 2009! A revoir...
selenie

7 460 abonnés 6 689 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 septembre 2009
Quelle déception... Une histoire sans intérêt qui tente de nous émouvoir avec une femme qui semble aussi immature que le jeune amant (Louis Garrel toujours pareil !) ; que fait-elle, que veut-elle ?! On n'en saitr rien mais elle n'est qu'une t^te à claques... Des acteurs magnifiques (MC Barrault, JM Barr et Marina Foïs vraiment superbes) se perdent dans un film qui ne sait pas où il va. L'émotion est absente car dénué de sens, dans le genre on est bien loin du chef d'oeuvre "Un conte de Noël"...
gimliamideselfes

3 441 abonnés 4 015 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2009
Déçu par ce film, j'aime l'actrice, le réalisateur, mais là l'alchimie ne me parle pas… c'est pas ennuyant, c'est pas nul, mais je ne dirai pas que c'est passionnant et bien… un film qui aurait pu être plus réussit, plus travaillé je pense. Les seuls passages que je retiendrais sont ceux avec Louis Garrel qui est génial et l'interlude au milieu du film que j'ai trouvé très beau. Le frère de Lena est un personnage attachant tout comme sa copine mais très sous exploité j'ai l'impression, on ne sait rien de cette famille. J'ai aussi noté des similitudes avec un Conte de Noël de Desplechin pour le début et sur la présentation des personnages.
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 septembre 2009
Très attendu comme maintenant tous les films de Christophe Honoré, Non ma fille tu n'iras pas danser m'a en partie déçu. Ça commence très bien, quelque part entre L'heure d'été de Assayas et Un conte de Noël de Desplechin. On suit avec intérêt les états d'âmes de cette famille mais surtout ceux de la fille aînée Lena. Et puis s'en qu'on sache vraiment pourquoi arrive le conte breton. Comme un cheveux sur la soupe, cette partie coupe le film en deux et après ces dix bonnes minutes de danses folkloriques, il n'est plus le même. L'action est recentré à Paris et là ça vire direct à l'inintéressant et au longuet. Les états d'âmes commencent à agacer et Lena à nous taper sur les nerfs. Bref, vous l'aurez compris, une première moitié bien prometteuse et puis plus rien. Rien à reprocher aux acteurs. Chiara Mastroianni s'en sort très bien. Tout comme Marina Foïs excellente. On notera le retour très réussi de Marie-Christine Barrault, que l'on ne voyait plus guère, et qui nous offre ici une très belle prestation. Jean-marc Barr et Louis Garrel sont bien sans plus. Un film en demi-teinte au goût d'inachevé. Prenant puis ennuyeux. Dommage il y avait matière à beaucoup plus.
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2009
Ennuyeux, chiant,... bref vous l'aurez compris, "Non ma fille, tu n'iras pas danser" ne m'a pas franchement emballée... Et pourtant, il y avait là matière à réaliser un film intéressant sinon passionnant. Seulement, après visionnage de ce film, il n'en ressort qu'une intense sensation de vide. Les personnages sont agaçants au possible, là où normalement on aurait dû s'accrocher à eux. Chiara qui ne fait que pleurer une bonne partie du métrage... . J'ai eu l'impression de regarder ce film sans vraiment le voir, d'ailleurs j'avais hâte que ce calvaire se termine.
allien
allien

113 abonnés 276 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2009
Le film débute bien,histoire de famille ect...Mais petit à petit on s'endort.Je vous le conseille pas trop.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2009
Grâce à Christophe Honoré, les détracteurs du cinéma français auront du grain à moudre tant le film du réalisateur est d'un ennui à mourir tout du long avec des dialogues trop écrits et jamais naturels, une absence totale d'inventivité dans la réalisation et un scénario accumulant les clichés à la pelle. Le conte breton finit d'assommer le spectateur, qui n'en avait pourtant pas besoin. Restent les acteurs très convaincants, mis à part Marie-Christine barrault qui a parfois tendance à surjouer, et Louis Garrel toujours aussi monolithique qui confirme une nouvelle fois qu'il n'est pas du tout fait pour être acteur. Une perte de temps.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2012
"Non, non ma fille, tu n'iras pas danser", ordonne à Adèle sa mère dans la comptine "Le Pont du Nord". Aidée de son frère, vêtue de sa robe blanche et de sa ceinture dorée, Adèle va quand même au bal, et à la deuxième danse, le pont s'est écroulé : voilà le sort des enfants obstinés, conclue la comptine. Rien d'étonnant de trouver dès le titre un écho enfantin dans un film dont le scénario est signé de Christophe Honoré et de Geneviève Brisac, qui fut sa directrice d'édition à l'Ecole des Loisirs. Car ici, à observer vivre les trois générations, les comportements puérils foisonnent, mais pas forcément de la part des plus jeunes.

Au contraire, Anton, l'aîné de Léna, aborde la vie avec une maturité inquiétante ; quand sa mère tarde à recueillir un oisillon blessé, il lui demande "Est-ce que pendant la guerre, tu aurais sauvé les gens ?". Protecteur de sa soeur dans les scènes de ménage, il adopte aussi vis-à-vis de sa mère une relation inversée : c'est lui qui lui raconte une histoire, ou qui la rappelle à la réalité quand, sur une impulsion, elle veut manger avec lui à la cantine du collège. Même la cadette, Augustine, explique doctement le modèle de pureté que représentaient les Cathares.

Leur mère quant à elle a la caractéristique enfantine de se laisser dicter sa conduite par ses émotions, et de multiplier les attitudes puériles : enterrer en cachette l'oisillon mort, se disputer avec sa soeur ou son frère ("Dégage" "- Non, toi, dégage"), se mettre en colère ou fuir à chaque contrariété. D'ailleurs, quand sa mère lui raconte un épisode de son enfance où avec sa soeur elle s'était perdue en forêt, c'est habillée en chaperon rouge que nous la montre Christophe Honoré.

Léna a bien des raisons de ne pas trouver sa place d'adulte, à commencer par sa mère qui invite en vacances son ex sans l'avertir, et qui continue à vouloir régenter sa vie avec la bonne conscience du scout qui fait traverser la vieille dame qui n'avait rien demandé. Sa soeur n'est pas en reste, dans un autre registre, car comme le dit leur père, "sans drame, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, surtout pour les femmes de cette famille".

Après "Un Conte de Noël" et "L'Heure d'été", voici donc un troisième film d'auteur français à faire de la maison familiale un personnage à part entière, favorable aux réminiscences de l'enfance et aux déchirements de l'âge adulte. Après sa trilogie parisienne, Christophe Honoré réalise un film -ou au moins la première partie- dans sa région natale, la Bretagne, ce qui nous vaut une rupture étonnante au milieu du film : Anton raconte à sa mère le conte de Katell la Perdue, et d'un seul coup Christophe Honoré nous montre cette histoire épouvantable d'une fille qui refusait d'écouter ses parents, tuait ses prétendants comme dans "On achève bien les chevaux" et finit emportée par le diable.

J'ai mis longtemps à savoir si j'amais ou non ce film, agacé par la tare française du dialogue hyper-écrit et les répliques du type "L'amour du prochain, ça te dit quelque chose ?", comme dans les critiques des films précédents d'Honoré (J'ai depuis vu aussi "Une belle Personne", que j'ai beaucoup apprécié -peut-être parce que la préciosité des dialogues y est ici légitime). Et puis je me suis laissé convaincre par le jeu des acteurs, surtout Chiara Mastroianni et Marina Foïs, (mais aussi le Jean-Pierre Léaud d'Honoré, Louis Garrel, qui n'apparaît qu'après 45 minutes) et par la capacité du réalisateur à effectuer des changements de ton et même de style narratif qui évitent de s'enliser dans le pathos : arrêt des personnages qui s'adressent à la caméra, flash-backs oniriques et conte breton.

Malgré ses faiblesses maintenant habituelles dans le cinéma de Christophe Honoré, "Non ma fille, tu n'iras pas danser" est un film intéressant, notamment parce qu'il nous montre comment la maîtrise de la réalisation permet de rendre supportables des scènes qui dans bien d'autres films nous auraient donner envie de sortir de la salle ; à l'image de son héroïne, on trouve le film tour à tour agaçant, outré, statique, avant de finalement se laisser séduire par sa vitalité et sa liberté.

http://www.critiquesclunysiennes.com
benzinemag.net
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41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2009
Avec ce nouveau film, Christophe Honoré poursuit dans la veine d’un cinéma grave, fait de personnages tourmentés par la vie qui, ici, pendant 1h45, ne cessent de s’engueuler, de se rabibocher, de s’insulter puis de s’embrasser et où les seuls moments d’humour et de (fausse) légèreté sont dus aux baffes ou autres méchancetés que s’envoient les uns et les autres.
Malgré la complexité des relations et des personnages, notamment celui de Léna, jeune femme à la fois tendre et agressive, tantôt généreuse, tantôt égocentrique, la sauce ne prend pas car Honoré ne réussit à aucun moment à nous toucher, à nous bouleverser à nous faire ressentir une quelconque empathie pour cette famille sans doute trop hétérogène, trop barrée et presque improbable.
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2019
1er grand 1er rôle pour Chiara Mastroianni et Christophe Honorè sait faire ressortir le meilleur d'elle!
Elle est bouleversante de sincérité dans ce rôle de femme avec deux enfants qui n'arrive pas à assumer seule les choses.
Le cadre breton est agréable et vient adoucir des rapports compliqués entre les personnages.
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2009
Un beau film, malheureusement inégal. Les comédiens sont tous formidables, à commencer par Chiara Mastroianni qui mérite enfin un César pour ce rôle, elle est excellente (heureusement, elle est de quasi tous les plans) malgré ses trop nombreuses scènes où elle pleure. Je retiens ensuite les compositions de Julien Honoré et de Marie-Ch Barrault, une revenante, en grande forme.
Le film est magnifique jusqu'à cette partie où le conte breton est filmé. La partie parisienne (la 2ème), est répétitive et lourde de démonstration je trouve.
Un film intéressant malgré tout, donc à voir.
Arthurlamouche
Arthurlamouche

14 abonnés 688 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2010
Christophe Honoré traite un sujet assez complexe sur cette femme incomprise qui veut être une bonne mère, mais qui si prend mal. Un peu étouffée par le reste de sa famille, elle est un peu perdue et semble doutée en permanence. Si Chiara Mastroianni est au top, le scénario tourne en rond. Passé la première heure en Bretagne, les personnages n'évoluent plus, n'avancent plus et on reste sur cette femme qui ne sait pas sur quel pied danser.
Najou
Najou

14 abonnés 234 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 septembre 2009
Certes, c'est le propos même du film: comprendre les personnages et leurs réactions égoistes à la lumière de leur vie et plus particulièrement de leur environnement familial. Certains critiques parlent même de féminisme... Merci!! Mais je tiens à dire que non, nous les filles ne sommes pas aussi "chieuses" et compliquées que ce film prétend. Car là les personnages sont tout simplement insupportables et même avec la meilleure volonté du monde, comprendre un tel égocentrisme m'est tout à fait impossible. Et du coup, on finit par être extrêmement lassé, voire énervé par le film. Une étoile car tout n'est pas à jeter (l'idée notamment), mais l'ensemble ne fonctionne pas.
lhomme-grenouille

3 621 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 septembre 2009
Et une pierre de plus rajoutée à cet édifice si vain qu’est ce type de cinéma de bobos ! Non pas qu’être bobo est une tare en soi, mais le cinéma qui en émane n’est malheureusement synonyme – et une fois de plus ! – que de vacuité dans un écrin de glose. Tout n’est finalement que détails sophistiqués, prénoms de bourgeois originaux, ou bien encore personnages à l’allure et au comportement distingués (jusqu’à l’enfant de 9 ans, invraisemblance à lui tout seul d’un regard de dandy sur la société) Les dialogues s’oublient vite tellement ils ne font que multiplier les prêchi-prêcha sur des banalités de la vies… Bref, Honoré fait avec une certaine forme d’élégance de la médiocrité déguisée. Et même si on peut se satisfaire de ces films qui assument leurs artifices jusqu’au bout, celui de ce "Non ma fille..." reste tellement banal et pompeux, qu’il amère très vite son lot d’amertume et d’écœurement, et cela même pour ceux qui auraient trouvé quelconque satisfaction dans les précédents œuvres de cet auteur. Non – décidemment non ! – ma fille, tu ne devrais pas voir ce film…
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2014
Les déboires d’une trentenaire engluée dans des relations familiales et sentimentales très compliquées qui lui font croire qu’elle est incomprise, étant la seule à refuser les compromissions avec le quotidien. On assiste tour à tour à ses affrontements avec son mari de qui elle divorce, avec sa mère, avec sa sœur, avec son frère et même avec la petite copine de son frère. Tout ceci quoique porté par une Chiara Mastroianni habitée ne mène nulle part sauf au constat accablant que Lena détruit ses enfants et en particulier son fils qu’elle rend témoin de tous ses tourments. Lena finira par choisir la seule solution raisonnable, laisser la garde de ses enfants à leur père. Au final un film très bavard pour un propos un peu vide de sens. Je passe sur le long intermède rébarbatif au milieu du film où Honoré nous emmène pendant plus de vingt minutes à un mariage breton du début du siècle destiné à nous expliquer le titre du film.
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