Note moyenne
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Pour moi, c'est l'un des meilleurs films Resident Evil. Kim Coates est parfait dans le rôle du criminel. Cependant, dès qu'il y a une prison, Wentworth Miller n'est jamais bien loin. 14,5/20.
Après une trilogie de base qui m'avait déjà énervé par rapport à son contenu, ce quatrième opus introduit à lui seul tout ce qui fera la ruine de la saga par la suite. "Resident Evil : Afterlife 3D", à défaut d'être réussi, est un projet qui a le mérite d'être un minimum plus respectable que les deux autres épisodes qui le suivront. Cependant, si on le compare à ce qu'étaient les trois précédents chapitres, il est en dessous. De nouveau réalisé par Paul WS Anderson, lui qui avait commencé à davantage modifier l'ADN de cette adaptation au sein du troisième épisode (après avoir laissé sa place suite au premier volet), le long-métrage enfonce le clou d'un changement de direction. Ici, le seul point réellement intéressant à noter va venir de l'utilisation de la 3D. En sortant à cette période où "Avatar" était venu instaurer une mode, le film a donc logiquement tenté de surfer dessus. Et dans les faits, le rendu n'est pas horrible, avec beaucoup de plans jouant correctement sur la profondeur de champ ou des éléments sortants de l'écran. Mais une fois que cela a été dit, tout le reste est à jeter. Premièrement, on le ressent dès l'introduction, qui nous prévient juste dans quoi nous allons malheureusement nous embarquer. En plus d'être une sorte de conclusion à ce qui s'était déroulé au sein du troisième film, ce qui n'a donc rien à faire ici, la scène nous ouvre le bal en proposant les séquences d'actions les plus convaincantes de la saga. Très clairement plagié de "Matrix" avec ses ralentis à outrance, ses costumes moulants et ses chorégraphies improbables, le décalage s'avère simplement ridicule. On est accueillis par une proposition trop proche de la série B pour se sentir embarqué, et on se demande alors où tout cela va bien pouvoir aller ? De plus, cette entrée en matière est censée nous introduire l'un des enjeux du projet : Alice perd ses pouvoirs. Cela se fait certes d'une manière bien ridicule, mais j'étais prêt à accepter ce revirement. Si ce point de scénario avait permis à ce personnage d'être enfin autre chose que l'héroïne qui réussit tout sans explication, j'aurais franchement aimé l'idée. On rappelle que cette approche, au sein des précédents projets, était extrêmement dérangeante. L'héroïne étant invisible, nous ne ressentions aucune tension quand elle se retrouvait en danger, car nous savions automatiquement qu'elle allait s'en sortir. Et malheureusement, malgré cette promesse, le film va abandonner cette bonne idée, car, même sans pouvoir, le scénario se débrouille pour faire en sorte qu'Alice puisse toujours se sortir facilement de la moindre situation ! En plus de n'avoir aucun développement de personnalité, cette nouvelle possibilité d'enfin sortir de ce schéma d'invincibilité marque ainsi la fin des espoirs que je pouvais placer en ce personnage. À la place, le film va utiliser la méthode développée au sein des premières minutes : être un projet d'action bourrin. Et cette envie, pour plein de raisons, ne fonctionne jamais. D'abord, les effets spéciaux ne suivent pas et s'avèrent même être encore plus moches que ceux du précédent film. Les hordes de zombies semblent complètement artificielles par exemple, la faute à une 3D qui a probablement aspiré une bonne partie du budget, au détriment des VFX. Ensuite, je trouve que la mise en scène de Paul WS Anderson n'aide pas. Faisant jalouser Zack Snyder, et pour profiter le plus possible de sa technologie 3D, il multiplie les ralentis à des degrés jamais atteints. Et si cette idée est louable sur le papier, elle ne fonctionne pas du tout dans les faits. Les ralentis sont juste trop nombreux et vont simplement ralentir le rythme, rendant les scènes d'actions extrêmement plates, alors que c'était l'un des derniers points positifs présents au sein des deux précédents volets. Par conséquent, ce quatrième épisode marque la descente aux enfers de cette saga, Paul WS Anderson ne semblant pas prêt d'arrêter de massacrer cette licence. Si vous n'avez donc toujours pas compris, je vous recommande de fuir loin de cette adaptation ! Pour conclure, un premier pas dans le catastrophique.
Le réalisateur Paul . Anderson est de retour aux manettes de la saga et signe un opus délaissant totalement l’aspect survival pour privilégier l’action pure et dure. On passera sur le scénario bêta pour ne retenir que les séquences d’actions spectaculaires malgré des effets visuels parfois approximatifs. Un divertissement idiot mais assumé.
Dans la continuité, le 4e film Resident Evil est une purge absolu, réalisé par un réalisateur sans aucun talent, mettant en scène une histoire nanardesque assumé. Les effets spéciaux sont de pire en pire, avec un ennui qui s'installe au fur et à mesure.
Resident Evil: Afterlife marque le retour aux commandes de Paul . Anderson, visible dans son goût pour la surenchère alors même qu’il ne dispose ni du talent ni des techniques suffisants pour la figurer au mieux : en résulte une production hideuse, presque complaisante dans sa laideur, qui la rapproche du bis parodique tel que pratiqué, la même année, par Robert Rodriguez (Machete, 2010). Cet ancrage ne saurait pourtant rattraper le piétinement du récit qui, après une ouverture très convaincante, énumère des séquences d’action mal filmées et montées entre des tunnels de blablas sans intérêt.
"Resident Evil : Afterlife" est un film d'action réalisé par Paul W.S Anderson ( encore une fois ) qui a voulu reprendre les Rennes en nous présentant son long métrage ( en 3D s'il vous plaît ) de manière à rebousté la franchise cinématographique qu'il avait lancé pour enfin ce loupé totalement , car une fois encore il a dénigrer la franchise "Resident Evil" ( jeu vidéo bien sur ) , qui est au départ un jeu d'horreur . Film à éviter pour tous les fans de la franchise des jeux vidéos . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
"Resident Evil: Afterlife" est un film que j'ai bien apprécié. Un quatrième opus qui est plutôt sympa avec une histoire intéressante, les personnages sont plus ou moins attachants et les scènes d'action sont divertissantes. Les effets spéciaux sont dans l'ensemble bien faits.
Dans Matrix, le côté irréel des scènes d’action avait un sens et collé parfaitement au scénario. Derrière il y avait une superbe musique et une magnifique chorégraphie.
Ici, on a quelque chose complètement fantaisiste, irréel, mal fait qui ne sert strictement à rien à l’histoire. Enfin, si vraiment vous arrivez à en trouver une…
Le mieux du film c’est qu’il ne se passe rien, au moins là il ne se passe pas n’importe quoi
Ici, on a quelque chose complètement fantaisiste, irréel, mal fait qui ne sert strictement à rien à l’histoire. Enfin, si vraiment vous arrivez à en trouver une…
Le mieux du film c’est qu’il ne se passe rien, au moins là il ne se passe pas n’importe quoi
Visuellement impressionnant grâce à la 3D et aux effets stylisés, mais le scénario reste mince et les scènes d’action flirtent avec l’exagération. Un plaisir coupable plus qu’un bon film.
Très bon film à l'instar de l'ensemble de la saga ! Je recommande vivement cette dernière qui somme toute et contrairement à la critique nous offre de bons moments
Mon Dieu, je ne comprends pas les mauvaises critiques des spectateurs !
Certes, le film vaut moins sur petit écran, mais il est très impressionnant au cinéma et surtout en 3D !
Pour tout vous dire, j'ai vu une centaine de films au cinéma, depuis mon enfance, en tout, et c'est le SEUL film qui m'a fait croire que j'allais MOURIR !!
spoiler:
Eh oui, quand l'axeman lance sa hache au ralenti, en 3D, la hache nous arrive jusqu'aux yeux ! Tout juste le temps de les fermer.
Et juste après, lorsque la tête de l'axeman explose, une goutte de sang apparaît sur l'écran, et en 3D, on a envie de s'essuyer la lunette !! spoiler:
Aucun film ne m'avait fait ça, en 3D, pas même Avatar 1 !
Pour moi, Resident Evil : Afterlife reste le meilleur film en 3D.
De plus, j'étais scotché tout le long, jusqu'au générique, par l'ambiance et la musique.
C'est le chef-d'œuvre de Paul WS Anderson, après son Alien vs Predator.
Je l'ai vu six fois au cinéma !
Certes, le film vaut moins sur petit écran, mais il est très impressionnant au cinéma et surtout en 3D !
Pour tout vous dire, j'ai vu une centaine de films au cinéma, depuis mon enfance, en tout, et c'est le SEUL film qui m'a fait croire que j'allais MOURIR !!
spoiler:
Eh oui, quand l'axeman lance sa hache au ralenti, en 3D, la hache nous arrive jusqu'aux yeux ! Tout juste le temps de les fermer.
Et juste après, lorsque la tête de l'axeman explose, une goutte de sang apparaît sur l'écran, et en 3D, on a envie de s'essuyer la lunette !! spoiler:
Aucun film ne m'avait fait ça, en 3D, pas même Avatar 1 !
Pour moi, Resident Evil : Afterlife reste le meilleur film en 3D.
De plus, j'étais scotché tout le long, jusqu'au générique, par l'ambiance et la musique.
C'est le chef-d'œuvre de Paul WS Anderson, après son Alien vs Predator.
Je l'ai vu six fois au cinéma !
Certainement le pire film de la franchise "Resident Débile". Alors que le film précédent s'était affranchi des références à Matrix celui-ci en remet une couche en plagiant littéralement des effets spéciaux de celui y compris le bullet-time mais puissance 10 dans la laideur. Mila, en post-production, a doublé sa voix sur le même temps monocorde "j'en ai rien a foutre de ce que je fais", c'est insupportable! Si vous avez le DVD utilisez le pour effrayer les pigeons sur votre balcon, il sera utile au moins.
Cette nouvelle suite de la saga Resident Evil n'arrive pas à rehausser le niveau de la franchise qui reste au mieux moyenne et regardable, au pire mauvaise.
Dans ce film, il y a à prendre et à laisser. Le choix de retirer les pouvoirs d'Alice montre que la saga ne sait pas où aller pour se renouveler. En revanche, les personnages nouvellement introduit dans cet opus sont plutôt cools (c'est d'ailleurs dommage qu'ils n'apparaissent pas dans les films suivants). L'action est regardable et ça passe, mais sans plus.
Ce n'est pas ouf, mais ça se regarde.
Dans ce film, il y a à prendre et à laisser. Le choix de retirer les pouvoirs d'Alice montre que la saga ne sait pas où aller pour se renouveler. En revanche, les personnages nouvellement introduit dans cet opus sont plutôt cools (c'est d'ailleurs dommage qu'ils n'apparaissent pas dans les films suivants). L'action est regardable et ça passe, mais sans plus.
Ce n'est pas ouf, mais ça se regarde.
J'aime bien ce film, il est dans le même délire que la trilogie action des jeux (4, 5 et 6) je passe toujours un bon moment devant.
Le 4eme film d'une série qui tourne en rond en terme de structure. C'est toujours pareil et la ça se ressent beaucoup plus. Surtout cette introduction qui est CATASTROPHIQUE. (Spoiler : toute l'idée introduite à la fin du 3 est plombée, et la fin de cette intro est vraiment naze, voyez par vous même)
Bref après une première partie de film à vouloir se couper les veines, arrive l'élément majeur du film, la rencontre avec des survivant (encore), mais ça va ça ce regarde. Par contre dès qu'on a passe à la dernière partie du film, c'est le retour des incohérences et de la nullité, en nous disant encore qu'il y aura une suite....
Je trouve que c'est pas le pire RE, sauf en terme d'into et de faux raccord à a la fin. Mais on commence sérieusement à sentir la repetitivité dans la structure et du film et le fait que l'histoire n'avance pas.
Bref après une première partie de film à vouloir se couper les veines, arrive l'élément majeur du film, la rencontre avec des survivant (encore), mais ça va ça ce regarde. Par contre dès qu'on a passe à la dernière partie du film, c'est le retour des incohérences et de la nullité, en nous disant encore qu'il y aura une suite....
Je trouve que c'est pas le pire RE, sauf en terme d'into et de faux raccord à a la fin. Mais on commence sérieusement à sentir la repetitivité dans la structure et du film et le fait que l'histoire n'avance pas.
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