Notez des films
Mon AlloCiné
    Wolf Creek 2
    note moyenne
    3,4
    454 notes dont 84 critiques
    répartition des 84 critiques par note
    5 critiques
    24 critiques
    28 critiques
    19 critiques
    6 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Wolf Creek 2 ?

    84 critiques spectateurs

    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

    Suivre son activité 241 abonnés Lire ses 797 critiques

    4,0
    Publiée le 1 juillet 2014
    Huit ans après la surprise de "Wolf Creek" et six ans après le fiasco de "Solitaire", on pouvait dire que Greg McLean était attendu au tournant, d’autant plus que sa troisième réalisation n’est autre que la suite du film qui l’a fait connaître. Et bien McLean a décidé de ne pas nous décevoir : si "Wolf Creek" prenait le temps d’installer son univers, son « wild outback » australien, ses touristes et son méchant redneck, "Wolf Creek 2" rentre directement dans le vif du sujet en commençant très fort avec le meurtre brutal de deux flics qui ont eu le malheur de vouloir coller un PV pour excès de vitesse au fameux Mick Taylor. Début bourrin et gore qui annonce d’emblée que cette suite suivra bien la devise du « bigger, stronger, faster & louder» si chère aux séquelles hollywoodiennes. Mais la grande force de McLean est de ne pas se contenter de nous balancer une simple péloche débordant d’action et de sang, bien au contraire : il parvient même à mélanger plusieurs genres (slasher, road movie, survival, torture porn) pour nous proposer un spectacle intense et non-stop pendant presque deux heures, un véritable tour de force ! Et malgré cette volonté bien visible de ne pas faire un simple copier-coller du premier opus, McLean reprend quelques ingrédients de la recette de base pour cette séquelle : 01) on a toujours cette impression de visionner une carte postale de l’Australie : de grandes terres arides où vient s’écraser un soleil rouge vif et brûlant, une végétation pauvre à travers laquelle souffle un vent léger et mélancolique, des vallons avec escarpements qui impressionnent véritablement. On sent que McLean aime son pays et le montre à travers ses films, tout comme l’a fait Peter Jackson pour la Nouvelle-Zélande avec sa trilogie du "Seigneur des Anneaux". 02) A nouveau des références à des films que McLean apprécie comme la traque des auto-stoppeurs allemand ("Hitcher" de Robert Harmon…d’ailleurs l’un d’eux se nomme Rutger !), cette impressionnante et excellente course-poursuite en camion ("Duel" de Steven Spielberg) ou encore le repère souterrain et malsain de ce cher Taylor ("Jeepers Creepers" de Victor Silva). 03) Un humour toujours présent et de plus en plus noir, parfois sadique (la jeune femme à l’agonie qui s’empale elle-même), parfois irrévérencieux (la séquence avec le couple de vieux) et parfois incongru mais décomplexé (cette hallucinante et fabuleuse scène gore où un camion percute de front un troupeau de kangourous sur la musique du "Roi Lion" en fond musical : M-A-G-I-S-T-R-A-L !!!). 03) Encore des personnages largement moins con que les habituels abrutis des films américains : dans une incroyable séquence d’un jeu sadique de questions/réponses, le héros révèle son statut d’étudiant en Histoire et parvient à répondre avec sang-froid aux questions extravagantes de son bourreau puis, malgré la torture que lui fait subir ce dernier, parvient à reprendre le contrôle en tentant de s’échapper. 05) La continuité du développement du personnage de Mick Taylor (John Jarratt, toujours aussi excellent !) : on pensait le voir à nouveau comme un putain de psychopathe barge (voire même un brin satanique), mais il nous surprend à nouveau en tombant le masque : notre redneck est en fait un véritable sale con mégalo, chauvin, xénophobe (raciste quoi), patriote extrême défendant fièrement son identité australienne…il représente à lui seul tous les travers possibles et imaginables des citoyens de notre société moderne. Un pur homo superior déguisé en homme de Cro-Magnon. Et il en ressort une véritable fascination morbide de le voir tant jubiler (jouir ?) lorsqu’il traque ou torture ses proies ! Greg McLean a réussi à insérer dans ce second opus ce qui manquait au premier, en faisant une séquelle totalement réussie qui respecte son prédécesseur tout en le transcendant : une belle surprise ! Aura-t-on un jour un troisième volet ? Je serais présent à l’appel si cela se fait !
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 1752 abonnés Lire ses 3 771 critiques

    3,5
    Publiée le 4 juin 2015
    J'enchaîne donc avec le second Wolf Creek, où je savais que ce n'allait pas être exactement comme le premier. On sent ici une certaine complaisance avec la violence, on n'est pas comme dans le premier, uniquement du côté des "héros"/"gentils", je veux dire ici la scène d'intro, on est totalement du côté du tueur. Cependant malgré le côté plus fun de la violence le film parvient malgré tout et sans passer une heure cette fois à présenter des personnages en faisant en sorte qu'ils soient vrais. Alors je ne m'y suis pas autant attaché que pour le premier... c'est sûr qu'un quart d'heure c'est pas une heure comme pour le premier film. Wolf Creek 2 reste extrêmement surprenant au niveau de sa progression et du destin des personnages, comme pour le premier c'est très très bien trouvé, d'autant qu'ici on a un peu de tout, du survival, un peu de Duel de Spielberg, de beaux paysages très bien filmés ce qui donne un aspect très poétique au film, de la torture... Reste la fin très surprenante... et qui semble arriver un peu comme un cheveu sur la soupe, c'est tout ? Le film a moins de défauts que le premier au niveau de l'écriture, on a ici un condensé de cinéma de genre, mais je crois que ça m'a moins marqué que la première heure du premier... en fait ce que j'aime c'est m'attacher aux personnages, ce qui a été le cas ici, mais moins que pour le premier. En gros Wolf Creek 1 et 2 sont des bons films avec des qualités et des arguments qui se complètent, la suite ne propose pas une simple redite et va directement au but. Et ça c'est bien ! C'est un film généreux et qui le fait bien !
    TheBrush
    TheBrush

    Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 113 critiques

    3,5
    Publiée le 18 mai 2020
    Mike le serial killer-bushmen est de retour et c'est toujours aussi bien : actions, courses poursuites, gore à l'excès... le tout superbement filmé dans des paysages naturels à couper le souffle.
    wesleybodin
    wesleybodin

    Suivre son activité 613 abonnés Lire ses 3 864 critiques

    4,0
    Publiée le 25 novembre 2013
    Après avoir découpé du touriste et nous avoir donné quelques sueurs froides dans Wolf Creek, ce bon vieux Mike Taylor, succulent boogeyman contemporain, revient dans une suite bien supérieure à son aînée. Et ce à tous les niveaux...
    lejeff64
    lejeff64

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 262 critiques

    3,5
    Publiée le 2 juillet 2017
    Dans la lignée du premier opus, c'est haletant, oppressant et sans concession. Tout ce qui fait un bon slasher-movie. Et puis John Jarratt est toujours aussi impeccable dans son rôle de Mick Taylor.
    bibialien
    bibialien

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 794 critiques

    4,0
    Publiée le 14 juillet 2014
    J’adhère à fond la caisse Mieux que le premier à mon sens c’est presque inédit Atmosphère pesante, avec peu de personnages, on halète tout le temps à l’instar de l’anglais On y croit….. allez loser
    scarface666
    scarface666

    Suivre son activité 157 abonnés Lire ses 153 critiques

    4,0
    Publiée le 8 novembre 2019
    Wolf Creek 2 est une vraie réussite. Attention on change totalement de direction, maintenant que Mick Taylor est connue du grand publique grâce au premier Wolf Creek, essayer de refaire un film d’épouvante basé sur la peur n'aurait rimer a rien. Greg McLean l'a bien compris et à choisis d'opter pour de l'action et du gore pendant 1h47. Une folle course poursuite entre le protagoniste et le psychopathe s'enchaine dans l'outback Australien, non sans dommages collatérale humain sur leur passage. Un Mick Taylor toujours aussi souriant et bavard (et pour le coup dérangeant) avec beaucoup d'humour noir, peut être un peu trop. John Jarrat prouve encore une fois qu'il est un acteur hors pair, mais son personnage perd en complexité ici et part un peu trop dans la démence caricaturale. Attention, Wolf Creek 2 à beau virer vers du gore assumé, ce n'est pas pour autant qu'il en devient une suite commerciale avec pour seul intérêt de rameuter des ados en manque de violence, on en est très loin. Les meurtres sont filmé comme dans le premier, c'est à dire avec froideur et une cruauté sans égale. Ce qui fait la force de Wolf Creek je trouve, chaque meurtre est autant choquant graphiquement que psychologiquement. Et autant dire que cela ne sert à rien de trop s'habituer aux personnages que vous croiserez dans le film.... oh que non... Jeter vous sur cette suite si vous avez aimer le premier, c'est différent, mais le changement est maitrisé de bout en bout. Chapeau !
    Hammerstorm
    Hammerstorm

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 518 critiques

    3,5
    Publiée le 25 novembre 2016
    C'est bien mieux que le premier. Bon le tueur n'a pas changé d'un poil mais l'ambiance est très soignée. Les personnages sont très bons et intéressants à suivre. L'histoire est bien dynamique et les effets sont bien gores et réalistes. Là où sa pèche c'est que le film comporte des clichés vus et revus depuis plus de 35 ans ! Le héros est toujours faible et ne sait pas se battre (si c'était un champion de muay thai le film aurait duré 5min), et il est toujours très con. Lors des courses poursuites, le méchant rattrape toujours le gentil. Même si le gentil roule une Audi R8 et le méchant, une trottinette il sera quand même plus rapide. Et bien sûr quand le héros parvient à s'échapper, le méchant se pointe pile au buisson où se planque le type. A croire que le méchant à le matériel pour le géolocaliser. Enfin bref, de très grosses facilités scénaristiques et des clichés inacceptables pour un film d'horreur en 2016. Mais pourtant, le tueur est tellement bon que franchement les défauts ne sont finalement que secondaires. Il est froid, brutal et même drôle. C'est un vrai boucher, rien à voir avec Hannibal qui croquait la vie à pleine dent où Dexter qui emballait les gens dans du plastique. Non ce tueur là est complètement frappé et pourtant il est intelligent. Il possède des qualités que ne possèdent pas la plupart des autres tueurs en séries. C'est un excellent tireur, un très bon pilote, il connait parfaitement son terrain de chasse, il tue gratuitement des personnes qu'il ne connait pas. Cependant il a des défauts, il laisse des traces, il ne sait pas cacher qui il est ce qui l'oblige à vivre seul, il n'est absolument pas discret. En bref ce film mérite d'être vu uniquement pour le tueur. Mais il faut noter les efforts faits pour que le héros soit intéressant et que l'ambiance soit pesante. Ce film mérite un 3.5/5
    MissCinéphile
    MissCinéphile

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 300 critiques

    4,0
    Publiée le 14 avril 2016
    Si cette séquelle n'égale pas le film original, elle a en tout cas le mérite de s'en démarquer quelque peu. Ainsi, à l'inverse de "Wolf Creek" premier du nom, ce second film commence sur les chapeaux de roue (même si la lente caractérisation des personnages, dans le film précédent, ne m'avait nullement gênée; bien au contraire, d'ailleurs). Le début annonce ainsi la couleur: "Wolf Creek 2" sera un film "bigger and louder". En effet: davantage de personnages (donc davantage de victimes potentielles), des mises à mort et des tortures bien plus gores (je pense notamment à cette scène spoiler: au cours de laquelle un jeune Allemand se fait découper en morceaux sous les yeux de sa petite amie impuissante ), un humour plus noir et plus prononcé ( spoiler: la fameuse scène des kangourous, par exemple, ainsi que la discussion entre Mick et l'un de ses prisonniers ). Bref, "Wolf Creek 2" reste une très bonne séquelle, qui aurait pu s'avérer excellente s'il n'y avait trop de bavardages. John Jarratt est, comme à son habitude, délicieusement cruel, et les autres acteurs sont tout aussi parfaits.
    39700
    39700

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 281 critiques

    2,5
    Publiée le 17 mars 2018
    Un film de survie archi classique : un désert, des jeunes, un méchant bien méchant... ça passe une soirée, mais c'est vite vu, vite oublié.
    7eme critique
    7eme critique

    Suivre son activité 276 abonnés Lire ses 2 778 critiques

    1,5
    Publiée le 19 juillet 2017
    Ça commence à ressembler à de l'horreur ! Le taré australien revient sillonner les alentours de Wolf Creek pour assouvir, une fois de plus, ses envies malsaines auprès des touristes. Ce second opus débarque avec une dose d'hémoglobine supérieure au précédent (effet gore revu à la hausse), mais le vide scénaristique et les moments ridicules seront eux, toujours bel et bien présents.
    Paul T
    Paul T

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 209 critiques

    1,0
    Publiée le 11 avril 2015
    Régulièrement, chez la Graine, nous nous fendons d’une critique sur le dernier DVD sorti en bundle avec Mad Movies. Et bien qu’on adore ce magazine, peut-être le dernier culturel où souffle un certain vent de liberté, on se demande, ce mois-ci, quelle mouche australienne les a piqués ! Franchement les gars, qualifié Wolf Creek 2 de Grec McLean, sorti le 7 avril, d’épique et de féroce (si, si, c’est marqué en gros sur la jaquette), c’est un peu fort de café. Et puis, en plus, ça faisait longtemps qu’on avait vu à la fois si laid et si réactionnaire, même au pays des kangourous. Katarina Schmidt (Shannon Ashlyn) et Rutger Enqvist (Phillipe Klaus) sont partis vivre l’aventure en Australie pour leurs vacances. Jeune couple follement amoureux, ils ne se doutent pas que sur leur chemin ils rencontreront Mick Taylor (John Jarratt), un bushman sadique et tueur en série. Commençons par l’esthétique de Wolf Creek 2. Le méchant de l’histoire, Mick Taylor n’a d’original que de donner son vrai nom tout de go. Australien, celui-ci est donc habillé en bushman de l’outback. C’est original si on oublie que nous sommes en Oz. Petite originalité, tout de même, il n’a aucun mode opératoire, ce qui en fait un psychopathe particulier. Ainsi multiplie-t-il les manières de tuer. Mais après la combustion, l’arme blanche, les armes à feu, la strangulation, j’en passe et des meilleures, on finit par se dire que Grec McLean a surtout voulu finir ses mots-croisés sur le thème. Cet inventaire morbide à la Prévert rend finalement le tueur banal, lui ôtant sa particularité en voulant le rendre trop polyvalent. Pour ce qui est des décors, on a beau tenter de nous faire profitez de la beauté de l’Australie, cela ne sauve pas le film du vide qui l’habite, semblable au désert semi-aride de l’arrière-pays. Hormis quelques plans qui ferait très bien, en poster, dans votre salon, à côté du cadre acheté à Gifi représentant des grattes-ciels new-yorkais, comme la sublime vue du Wolf Creek, cratère volcanique ayant inspiré le nom du film, le reste des décors est banale. Il n’y a rien d’exceptionnelle dans une succession de route tristes et abandonnées qui aurait pu tout aussi bien se trouver n’importe où sur la planète. Chercher plutôt du côté de The Rover, une quelconque émotion routière, celle effleurant dans Wolk Creek 2 étant plutôt routinière. En plus de ces défauts criants, il y a un problème au niveau de la photographie, et pas des moindres, que même une série Z, essaierait d’éviter. Durant toutes les poursuites en voiture de nuit, ils n’ont pas jugé bon d’éliminer les reflets des phares sur la caméra, donnant à l’ensemble une impression d’amateurisme enlaidissant la scène. Enfin, rentrons dans le vif du sujet, aussi sûrement que Mick Taylor aime y tailler son bout de gras. Commençant par l’exécution de deux policiers, à mettre en parallèle avec un massacre sauvage de kangourous, Wolf Creek 2 aurait pu être une gentille satyre sur l’Australie vu par un Australien tirant à boulet rouge sur les clichés de son pays natal et sur l’autorité en général. Seulement, ce qui aurait pu être un sympathique brûlot anar exploite jusqu’à la corde un humour de très mauvais goût flirtant avec la xénophobie la plus assumée. Malgré ses mimiques exaspérantes, le personnage incarné par John Jarratt ne développe qu’un humour diablement poussif. Ne jouant que sur un seul registre, le racisme bas du front allié à un chauvinisme de bar du commerce, ce dernier n’est pas drôle, seulement énervant et tellement premier degré que l’on se questionne sur les intentions du réalisateur. Le gore, quant à lui, s’il ne sert qu’à exploser le budget hémoglobine d’une réalisation, échoue dans ses deux missions fondamentales : susciter la peur et choquer. On ne tremble pas une seule seconde devant Wolf Creek 2 et l’on ressent davantage de dégoût devant les dialogues inutilement grossiers que pour les lubies perverses du tueur. Exploitant un humour rance de raciste bien australien (ou bien de chez nous, c’est le même ramassis de connerie), Grec McLean rend pénible un long-métrage horrifique déjà ennuyant et pas novateur pour un shilling. Cher lecteur, vous pouvez passer votre chemin, fut-il poussiéreux, sans aucun regret. Retrouvez nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :
    NeoLain
    NeoLain

    Suivre son activité 1564 abonnés Lire ses 4 729 critiques

    3,5
    Publiée le 23 juin 2015
    Le psychopathe chasseur refait surface et compte bien une fois de plus préserver son beau pays des touristes. Ce second volet est tout aussi à la hauteur que son précédent. Le paysage naturel toujours vaste et nous emmène dans la perdition et un peu plus d'action. D'ailleurs, il y à une inspiration Duel qui se fait bien ressentir. Passage dingo avec des kangourous traversant la route et dont quelques-uns s'encastreront contre la carrosserie. L'acteur John Jarratt retrouve son rôle, bien plus terrible encore, et son racisme est plus appuyer. Il lâche rien, ses proies n'ont aucunes issues. Sincèrement un enfer qu'ils vivent.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 5848 abonnés Lire ses 10 608 critiques

    2,5
    Publiée le 18 février 2016
    Plus sanglant que son volet prècèdent, "Wolf Creek 2" ne lèsine pas sur les effets gores! Si un jour vous dècidez de rouler plein pot sur les routes australiennes, n'oubliez jamais de respecter la règle n°1 : « il ne faut jamais s'arrêter ! » Ça vous èvitera un sacrè tas de problèmes! On peut dire sans se tromper que cette suite tardive est du même tonneau que le premier opus avec un bushman meurtrier toujours aussi psychopathe et sadique du cerveau! John Jarratt, dont personne n'avait jamais entendu parler il y a de ça dix ans, reprend mèchamment du service! Emballè et pesè, avec une bonne giclèe d'hèmoglobine à l'arrivèe! spoiler: La sèquence des kangourous ècrasès est complètement dingue et ce « Qui veut gagner des millions » à l'australienne à la limite de l'insoutenable (le pauvre Ryan Corr sait ce qu'il perd mais ignore ce qu'il gagnera à la fin de la projection). Bref, on perd ici en originalitè ce qu'on gagne en traumatisante efficacitè. "Wolf Creek 3" en 2016 ? Peut-être bien ? Attendons gentiment le retour de Mick Taylor...
    AM11
    AM11

    Suivre son activité 3105 abonnés Lire ses 6 052 critiques

    3,0
    Publiée le 30 avril 2014
    Toujours réalisé par Greg Mclean ce second volet de Wolf Creek est un peu différent mais toujours aussi bien voir mieux que le 1. Le film démarre fort avec une très bonne scène d'ouverture qui met l'accent sur ce que va être le film, terminé la captivité on assiste à une multitude de course poursuite que ça soit en voiture, à pied, à cheval comme une chasse à l'homme. On retrouve ce qui a fait le succès du premier avec du gore, de la violence tout ça parfaitement porté par John Jarratt toujours très bon dans le rôle d'un Mick Taylor toujours autant sadique et pervers qui profite d'un gigantesque terrain de jeu avec des magnifiques paysages.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top