Notre nouvelle Lara est bien mimi et athlétique, mais manque cruellement de formes par rapport à la Lara du jeu (notamment la poitrine ! Quand même !). Alors, je sais que cette remarque peut m'entrainer les foudres des féministes, surtout par les temps qui courent, mais reconnaissez qu'en 96, Lara Croft fût le premier sex-symbol numérique. Je ne compte pas le nombre de geeks qui ont joué avec la caméra pour faire un super plan sur son décolleté !
Bref, revenons au film...
Le film qui justement pourrait se résumer au fait qu'elle en prend plein la gueule. Effectivement, les 3/4 du temps, la pauvre Lara endure. Je pense que c'est voulu, histoire d'accentuer la performance sportive d' Alicia Vikander. Seulement, ça en devient un peu lassant. Surtout que l'histoire, pendant ce temps, n'avance pas beaucoup.
Le début est long et farcit de séquences inutiles. Je pense notamment à la course de vélo en centre ville, ainsi que la scène avec la bande de potes de Lara qui, au final, s'avèrera ne servir à rien.
Pour la dernière demi heure, ce n'est malheureusement ni plus ni moins qu'un pure plagia de tout ce que nous avons pu voir dans les différents Indiana Jones.
Avec tout ça, vous allez me dire :"Mais pourquoi 3 étoiles alors ?"
Il faut avouer que c'est bien fait, bien réalisé, et bien joué. L'histoire de la reine Himiko sur l'île du Yamatai au sud du Japon est bien ficelée.
Esthétiquement, c'est un sans faute : les décors, les costumes, les scènes d'actions : ça claque à l'écran.
En conclusion, ce Lara Croft reste dans son ensemble un film d’action assez sympathique. Il vous fera bien l'affaire pour votre début soirée du dimanche. A voir, mais peut-être, voir surement pas à revoir...