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    Somewhere
    note moyenne
    2,4
    3960 notes dont 793 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 793 critiques par note
    51 critiques
    113 critiques
    148 critiques
    134 critiques
    165 critiques
    182 critiques
    Votre avis sur Somewhere ?

    793 critiques spectateurs

    Nico2
    Nico2

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 939 critiques

    0,5
    Publiée le 24 décembre 2011
    Johnny Marco est une star de cinéma blasé qui s'ennuie et que rien n'intéresse. Il enchaîne les conquêtes féminines sans lendemain. L'arrivée de sa fille devrait néanmoins lui montrer qu'il y a certaines choses importantes à ne pas laisser passer... Après l'heureuse parenthèse Marie-Antoinette, Sofia Coppola devait s'atteler à un film de vampires mais Twilight étant passé par là entretemps, elle écrivit Somewhere. Et que dire sinon que Quentin Tarantino doit être interdit de présidence de jury de festival à vie !? Après une Palme d'or contestée et contestable à Cannes en 2004 pour Fahrenheit 9/11, voici le Lion d'or incompréhensible de la Mostra 2010. A moins que la sélection ne fut une purge monumentale car ici, nous sommes dans l'indigence la plus totale. Dès le premier plan où Johnny Marco tourne en rond dans sa voiture (que c'est long) avant de s'arrêter, le regard perdu, l'envie de fuir la salle se fait sentir. A la fin, en réponse à ce plan d'intro, Johnny Marco reprend la voiture mais sa vie à un but : il roule sur une ligne droite (notez le symbolisme qui pèse trois tonnes). Et entre deux : rien. Car en fait, même la relation entre Johnny et sa fille est anecdotique, le vrai sujet étant un homme qui s'ennuie. Or, chère Sofia Coppola, sachez une chose : ennuyez le spectateur ne lui fait pas ressentir l'ennui du personnage mais lui donne envie de quitter la salle. Mais surtout, tout est long et gonflé artificiellement pour que le film ait une durée dépassant les deux heures. Ainsi, Johnny Marco se paye un double strip-tease, c'est fini et il s'ennuie (pour changer). Que fait-il ? Il s'en paye un deuxième... et l'on a le droit à la même scène une deuxième fois !!! Tous les plans sont trop longs, les raccords sont laborieux, il n'y a ni histoire, ni récit, ni enjeu dramatique, ni imagination, ni inspiration, ni originalité, pas d'idées... Stephen Dorff, acteur en temps normal génial et qui n'a pas la carrière qu'il mérite, est ici totalement transparent. Seule Elle Fanning (petite sœur de Dakota) met un peu de lumière et donne un semblant d'intérêt le temps de certaines scènes absolument formidables de tendresse. Il est juste dommage que ça ne dure que vingt minutes en tout et pour tout. Osons le dire : Somewhere est un navet et Sofia Coppola une imposture ou en tout cas une cinéaste qui n'est pas faite pour ce genre de films. Marie-Antoinette l'a montré : elle doit s'amuser, jouer avec les plans, composer chaque image et en faire un festival. Elle serait parfaite à la tête d'un blockbuster car elle pourrait laisser aller sa créativité. Sofia Coppola à la tête de Transformers 4 ou The Amazing Spider-Man 2. Allez, chiche Sofia ?
    zhurricane
    zhurricane

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    1,5
    Publiée le 4 mai 2017
    Sophia Coppola avait très bien filmé l'ennuie et les errances de ses personnages avec son film: " Lost in Translation". Mais ici, ça ne fonctionne pas, parce que jamais elle ne parvient à dépasser ce postulat de base. Là aussi pourtant le personnage principal est célèbre , mais jamais on n'arrive à s'identifier à lui, au mieux on le prend pitié,lui qui à tout pour lui et qui pourtant gâche sa vie. On ne s'identifie jamais, car il et superficiel, riche. Le seul bon point est qu'on arrive quand même à avoir de scènes entre le père et sa fille qui sont émotives ainsi que quelques scènes contemplatives. Mais il faut l'avouer, ce film est l'éloge du superficiel, qui rend le film vide et ennuyant.
    Pierre C
    Pierre C

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    0,5
    Publiée le 6 janvier 2011
    c'est honteux, du foutage de gueule ... on en a rien a foutre que cet acteur s'ennuie ... mais quel métier difficile ... ;)

    j'avais adoré lost in translation ... certain en font la comparaison ici ... mais ca n'a rien a voir ...

    ici c'est ennuyeux a souhait ... c est de la branlette pour les neuneux "intello" du cinéma qui vont certainement y voir un chef d'oeuvre
    Flowcoast
    Flowcoast

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    1,5
    Publiée le 10 septembre 2014
    Sofia Coppola nous offre un nouveau "cadeau". Mis à part le très bon Virgin Suicides, elle est dans une pente descendante dont Somewhere est le pire reflet ! Ingénieuse dans sa mise en scène, finalement le film apporte tout de la normalité d'un homme, dont les scènes du film sont comment dire inintéressantes et nulles ! Pour séduire son public, il faudrait réussir à le faire prendre dans le film, chose qui n'a jamais été le cas. Seul point positif, la performance minimaliste de Elle Fanning.
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 25 janvier 2013
    C est mou, lent , il ne se passe pas grand chose voir rien du tout. J admire le talent de Sofia coppola mais pour moi ce film est un échec
    Nicolas S
    Nicolas S

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    3,5
    Publiée le 24 juillet 2018
    Dans 'Somewhere', le cinéma de Sofia Coppola s'étire et s'épure à l'extrême, parfois jusqu'à l'auto-parodie. Néanmoins, il est difficile de ne pas éprouver de sympathie pour les deux protagonistes, incarnés très justement par Stephen Dorff et Elle Fanning, et de ne pas être charmé par les quelques moment de grâce cotonneuse qui traversent le film.
    diki2
    diki2

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    3,0
    Publiée le 21 août 2014
    Il ya toujours chez Sofia Coppola cette exigence dans la direction d'acteurs (excellent Stephen Dorff), la beauté des plans , ce spleen de l'acteur perdu qui envahit l'écran. Elle pose ici sa caméra et déroule de longs plans fixes pour souligner cette vacuité de l'existence et l'immense solitude de l'acteur. Certains plans m'ont fait penser à Hopper (le peintre) lui aussi grand metteur en scène de la solitude des êtres (la scène dont l'affiche reproduit l'image). Dommage que l'histoire ne décolle vraiment jamais. Ce film va paraître prétentieux pour les uns, forcément lourd de sens et donc génial pour les autres. Si la valse lente de cet acteur-objet déboussolé est parfaitement maitrisée, si les séquences intimistes avec sa fille sont d'une justesse de ton irréprochable, nous restons en apesanteur dans l'attente d'une scène qui ne viendra jamais, de celle qui aurait sorti le spectateur de sa torpeur et l'acteur de sa mélancolie. Même si la fin est belle.
    Akamaru
    Akamaru

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    2,0
    Publiée le 28 décembre 2011
    Aucun doute,"Somewhere"(2010)trace le sillon du cinéma éthéré de Sofia Coppola,et reconfigure toutes ses obessions enfantines.Un acteur de cinéma qui se réfugie au Château-Marmont,palace où les stars à la dérive font généralement le point sur son existence.Une vie monotone,scabreuse et déresponsabilisée,où le quotidien tourne entre ballades en Ferrari,bitures avec des inconnus et séances privées de pole-dance.Stephen Dorff,le regard absent,dans le vague,incanre bien cet être paumé et pathétique.Mais sa fille de 11 ans va entrer dans sa vie,et tenter de lui ouvrir de nouvelles perspectives:la paternité,le partage,les plaisirs simples.Elle Fanning,fulgurante nouvelle venue,blonde comme les blés,mélange de candeur et de pureté,s'incrit dans la lignée des héroïnes de Coppola fille.Qui malheureusement,se regarde un peu trop le nombril.Tellement sûr de son sens du cadre et de sa photographie(effectivement,c'est magnifique),elle en oublie de raconter une quelconque histoire,et laisse durer de nombreuses scènes au-delà du raisonnable,voire du supportable.Elle échoue à restituer l'ennui et la vacuité de ces existences difficiles à plaindre.Cependant,quand elle fait patiner Elle Fannig sur le "Cool" de Gwen Stefani,ou dans les regards complices père/fille,la magie opère facilement.Du cinéma arty,potentiellement ravageur.
    L'AlsacienParisien
    L'AlsacienParisien

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    1,5
    Publiée le 7 janvier 2011
    « Somewhere » est un film ennuyeux qui en fait des tonnes pour rien du tout. N'ayant pas vu « Lost in Translation », je ne peux pas constater une quelconque évolution, je sais juste que les deux histoires ont comme espace une chambre d'hôtel. Bref,... Là, la caméra fait des siennes et aime prendre son temps, c'est ainsi qu'on aperçoit un bolid faire plusieurs fois le tour d'une piste en scène d'ouverture, qu'on assiste à un entrainement de patinage artistique pas très glorieux, et qu'on suit une partie de « Guitar Hero » sur la Wii. Autant le dire, ces scènes sont longues, pas coupées, et racontent tout de même une histoire alors qu'on se passerait bien des 2/3 de ce qu'elles montrent! On suit ici un personnage solitaire, un acteur reconnu vivant dans cette chambre d'hôtel à Hollywood, on suit son quotidien partagé entre son métier (ses avantages comme ses inconvénients) et sa vie privée qui se résume à sa fille Cléo de 11 ans. On raconte son quotidien, sa solitude, sa vie perdue, déresponsabilisée et gâchée. Et c'est sa fille qui va lui ouvrir les yeux sur le temps qui passe, sur sa vie défilée et effacée. Le duo d'acteur est cependant remarquable: Stephen Dorff, qui ne m'est pas familier, joue très bien cet homme se rendant doucement compte de l'état actuelle de sa vie et Elle Fanning (sœur de la fameuse Dakota) est mature et frêle... Leur interprétation m'ont fait rester car le temps se veut extrêmement long dans ce film. C'est un film original et qui a le mérite d'aller au bout de ses idées mais c'est pas pour moi!
    Benito G
    Benito G

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    1,5
    Publiée le 6 janvier 2011
    Assez impatient de découvrir cette nouvelle production de Sofia C. JE dois dire que l'ensemble ne m'a absolument pas convaincu. LE scénario (qui est dés plus court) assez simple, laissé la place à diverses ouvertures pour la suite de l'histoire... Mais malheureusement, il n'y a pas vraiment de suite à ce que l'on peut lire au niveau de l'histoire. LEs personnages, pourtant bien dans leurs rôles ; manquent d'un vrai contexte pour develloper et nous transmettre chacune de leurs émotions. Là n'est donc pas le problème. Certes, nous ne sommes pas devant un film d'action ou autre. Mais, rien que la BA ; laissé penser à quelques choses d'un peu plus rythmé. Il ne s'y passe pas grand chose. Cela rend le film réaliste en quelques sorte, y'a pas à dire. Mais le film n'avance pas concrètement au creux d'une vraie histoire ; qui aurait pu être riche en sentiments, émotions... Mais rien de tout cela. Le réalisateur se limite à divers plans fixes, des passages (bien que parfois d'une certaine beauté) sans grand interet et qui font penser à des séquences présentent un peu pour combler le temps (histoire que le film dure bien le temps d'un film, et non d'un court métrage). L4idée de base est bonne, bien que plus ou moins deja vu auaparavant. Mais elle n'est pas vraiment devellopé, ni creusé. Du coup, le film en devient vite ennuyeux ; voir soporiphique. Moi qui m'attendait à un film de maître. Je dois avouer que je suis plus que perplexe par cette dernière réalisation qui a pourtant fait parler d'elle en positif... PErso, ce n'est pas le film que je conseille (et ceux même pour les fans des films de ce genre (rythme lent, plan fixe...). Une déception donc, auquel même si je n'avais pas eu d'attente particulière ; m'aurait quand même déçu.
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    2,5
    Publiée le 22 août 2012
    Ce qui frappe, d'entrée, dans le dernier Sofia Coppola, c'est une rudesse inédite de la mise en scène, tranchant avec les atmosphères précieuses et douces qui étaient sa signature jusque là : on est plus proche dans "Somewhere" du cinéma d'un Vincent Galo par exemple, et ce nouveau radicalisme est l'une des (rares) bonnes nouvelles du film. On peut par contre juger que le sujet de "Somewhere" est d'une universalité qui touche à la pure banalité, parce que Coppola n'est jamais dans la transcendance, juste dans la description amusée, et ce d'autant que son choix de peindre cette déprime existentielle dans le monde factice - caricatural ? - de Hollywood ne lui ajoute aucune substance, mais au contraire la rend passablement "superficielle". Ce n'est pas que les stars de cinéma n'ont pas droit à la détresse morale, mais en ces temps de crise planétaire, la confusion émotionnelle dans laquelle macère le pauvre Stephen Dorff nous semble quand même bien peu empathique... Du coup, quand un soupçon de paranoïa envahit une scène, on se prend à rêver de se retrouver dans le "Imperial Bedroom" de Bret Easton Ellis : mais non, Sofia ne se risque pas à frôler la folie, elle se cantonne à un vague spleen, qu'elle imagine d'ailleurs pouvoir abandonner comme une voiture inutile (une Ferrari, quand même...) au bord de la route... Les seuls moments vraiment magiques, où "Somewhere" nous touche au coeur, sont dû à l'incroyable cinégénie de Elle Fanning, véritable soleil qui brûle l'écran à chacune de ses apparitions.
    norman06
    norman06

    Suivre son activité 142 abonnés Lire ses 1 355 critiques

    3,5
    Publiée le 21 mars 2011
    On peut certes préférer le bouleversant "Virgin suicides" ou "Marie-Antoinette" mais on est dans le même univers : la patte de la Sofia est bien là (en plus dépouillée) et elle filme à merveille ces instants de vide et ces personnages rongés par le doute et le mal de vivre.
    pitch22
    pitch22

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    0,5
    Publiée le 14 février 2011
    Une perte de temps. Tranches de vie d'un acteur riche et adulé qu'on ne voit que tourner en rond, un peu achevé, paumé et lisse. Il ne se passe rien, rien d'émouvant en tous cas si ce n'est dans l'ultime final, mais c'est déjà trop tard. Malgré la fraîcheur d'Elle Fanning, le scénar n'offre absolument rien de croustillant et Stephen Dorff n'arrive même pas à la cheville de Bill Murray. Un ratage prétentieux, d'un minimalisme creux.
    Fabrice G
    Fabrice G

    Suivre son activité 98 abonnés Lire ses 389 critiques

    1,0
    Publiée le 6 janvier 2011
    Pour ouvrir le bal de cette nouvelle année ciné 2011, c'est donc Miss Coppola junior qui nous propose son 4ème film. Evénement (ou plutôt non-évènement) du dernier festival de Venise où il a reçu le prestigieux Lion d'Or, on était en droit de s'attendre à autre chose que ça... Parce que là, franchement, on se demande bien en sortant du cinéma ce qu'il va en rester...
    On a compris depuis Lost in Translation que la demoiselle était fasciné par l'ennui, le spleen, le vague à l'âme... appelez ça comme vous voudrez... mais là, la mayonnaise ne prend pas. Johnny Marco, le héros du film est donc une pseudo star hollywoodienne en stand by au (très moche) château Marmont où entre 2 douches, il va recevoir la visite de sa fille de 11 ans qu'il n'a pas vu grandir et avec qui il va passer quelques jours.
    Et après, bah pas grand chose, c'est un peu gentil et surtout très ennuyeux, la réalisatrice évite de peu de nous raconter une relation père-fille qui pourrait virer au trauma mais du coup elle décide de ne pas raconter grand chose et crée un nouveau genre : le film qui vous met tellement dans la peau de son héros que vous avez l'impression de vous faire chier avec lui.
    Car Johnny s'ennuie, sauf quand il est avec sa fille, et Johnny n'est finalement qu'une sorte de beauf richissime qui ne fait pas grand chose à part conduire sa Ferrari, jouer au jeux vidéos et baisouiller à droite et à gauche... Du coup, quand il se remet en cause et qu'il commence à geindre parce que finalement il n'est grand chose, on est pas touché, on s'en fout et on a surtout pas envie de le plaindre...
    Heureusement, il y a quand même quelques scènes qui sauvent l'ensemble (le lap dance des deux blondes, le massage, la promo en Italie...) et on apprécie le fond sonore du génial groupe Phoenix. Mais au bout du compte, on se dit que la prestigieuse récompense obtenue est un peu usurpée et que si elle n'était pas la "fille de", ce film n'aurait sans doute pas vu le jour.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 11 mai 2013
    Mon rêve hollywoodien ce n'était pas ça. D'ailleurs, ce n'était pas un rêve de lieu, c'était un rêve de vie. Elle ressemble à quoi ma vie maintenant que j'ai tout ? Je suis quoi ? Je possède le maximum, je suis le maximum, j'ai été au maximum, j'en ressens quoi ? Le minimum, c'est bien possible. Ma fille ? Je l'aime et c'est suffisant. Si je suis là pour elle ? Je fais de mon mieux. Le maximum ? Non, bien sûr que non. Je ne fais pas grand-chose. Je ne suis rien de plus qu'un minimaliste en fin de compte. Je ne suis rien. Je ne fais rien. Si je vais bien ? Je crois qu'on va s'arrêter là pour les questions.
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