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    Somewhere
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    2,4
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    793 critiques spectateurs

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    SuperMadara
    SuperMadara

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    1,5
    Publiée le 2 novembre 2011
    Un film très contemplatif et vraiment épuré , mais qui prend vraiment son temps pour installer une histoire et des personnages proche du néant . Patient et anéanti , le scénario conte la chronique désabusé d'une star de cinéma qui vit dans une bulle émotive et sexuelle dont on voit sa sortie , douloureuse et en même temps pleine d'espoir , un retour a la réalité très long , des rencontres anodines et peu de surprises qui rende l'intrigue très longue a suivre , très longue... A l'image de son héros , Stephen Dorff est ce genre d'acteur connu mais dont la carrière n'arrive pas a décoller , et son retour cinématographique est très vide mais il arrive a être bon quand son duo avec Elle Fanning commence , la jeune actrice brillante qui monte et prouve encore son talent immense . Contemplative et presque soporifique , la mise en scène de Sofia Coppola est certes très jolie et elle filme vraiment bien le côté protecteur et apaisant de cet hôtel , mais ça reste dans la veine de son histoire : vide et long...
    Un déception , un film très long et assez soporifique qui laisse une impression de lassitude et de plaisir .
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 3 juin 2012
    Ouvrez la portière, glissez les clés, et allumez le moteur.
    Tout commence par ce long plan fixe, où à l'intérieur du cadre apparait de temps à autres une voiture, qui tourne en rond, dans un espace qui respire la solitude. Curieuse manière de démarrer un film, que de livrer une séquence aussi particulière et aussi redondante. Mais celle-ci représente véritablement l'esprit du long-métrage, et se dévoile de plus en plus compréhensible à mesure que les minutes avancent.

    Johnny Marco, l'homme derrière le volant, n'est autre qu'un acteur à succès du grand Hollywood. Résidant d'un hôtel de luxe, nous avons le privilège de suivre son quotidien, lui qui passe de distraction en distraction, au milieu de cet océan de facilités. Fait étonnant, il faut attendre plusieurs minutes avant de le voir prononcer le moindre mot. Est-il muet ? Non. Est-il vide ? Oui. Car toute l'oeuvre du film se base sur une étude de la condition de la star, ou du moins de certaines d'entre elles. Les masques tombent, l'homme est mis au premier plan, délaissant l'image, et on se mettrait presque à le plaindre.

    Ce que nous représente Sofia Coppola avec Somewhere, c'est l'ennui au sens le plus profond du terme. Caractérisé par des plans qui dépassent les normes habituelles dans leur longueur, la sensation de lenteur s'accentue par cette répétitivité des actions et ces musiques quasi-contemplatives, qui nous embarquent dans ce tournoiement incessant. Fade, c'est le mot qui détermine au mieux ce personnage. Poli, inexpressif, il se laisse glisser à travers la vie, en laissant les autres le guider. Il va où on lui dit d'aller, il fait ce qu'on lui dit de faire, et le voyage à Milan illustre par ailleurs à la perfection cette idée. Le sexe devient un exutoire éphémère, dépourvu de toute passion. L'argent lui offre l'accès à tout ce qu'il souhaite, c'est à dire à pas grand chose. Et la gloire n'est que source de problèmes et de responsabilités.

    Heureusement, il a une fille de onze ans, Cleo, seul petit rayon de soleil de sa vie si morose, qu'il ne voit que sporadiquement, puisqu'elle vit avec son ex-femme. Mais lors du départ de cette dernière pour quelques semaines, il se retrouve contraint de l'héberger. Leur relation est ambigüe, s'ils semblent s'entendre et partager des choses, ce n'est que façade. Entre deux textos et deux aventures, il essaie de s'occuper d'elle, tombant toujours dans la facilité. Elle ne semble pas le lui reprocher, c'est la fille modèle par excellence, elle sait tout faire, elle peut tout faire, elle doit tout faire, et elle garde le sourire. On retrouve pour l'interpréter la sublime Elle Fanning, qui m'avait déjà éblouie dans Super 8. Elle apporte cette touche de douceur et ce sourire si particulier, qui en deviennent vitaux, pour ne pas sombrer avec Johnny dans une dépression totale. Longtemps amorphes, ces deux personnages finissent par craquer, l'un après l'autre, dévoilant leurs peines et leurs faiblesses. Qui sont-ils réellement, ils se le demandent eux-mêmes, et nous ne le saurons jamais véritablement, le pessimisme prenant le dessus.

    Le rôle de la voiture est d'ailleurs très symbolique. Cette ferrari, métaphore de la richesse, définie à elle toute seule la portée de cette histoire. Elle représente la liberté pour sa fonction, mais dans le film elle se dévoile plus comme une cage, un enfermement dans la boucle interminable de la vie, synonyme d'ennui chronique pour Johnny. Dans ce cas-là, ne vaut-il pas mieux descendre et continuer à pied, afin d'abandonner cette prison et retrouver un semblant de simplicité ? ...

    Somewhere ne va nulle part, et ne parle de personne. Ce n'est qu'un tableau, peint par Sofia Coppola et donc très subjectif. Mais il n'en reste pas moins intéressant, et la touche artistique s'avère plaisante, que ce soit sur le travail visuel ou sonore. La scène de patinage est d'ailleurs un passage très marquant, comme une sorte d'éloge saine à l'art en lui-même, imagée par la pureté et l'élégance de la jeune fille. Des défauts, ce film en a, mais ils sont inhérents aux qualités, obligés de cohabiter les uns avec les autres. Ce qu'il raconte, nous ne sommes pas obligés d'y adhérer, c'est la manière de le raconter qui en devient touchante. La description prend le pas sur l'explication, avec beaucoup de justesse, et rend donc un voyage au bout de l'ennui plutôt agréable.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 16 janvier 2012
    Le tout est planant de grâce, de légèreté propre à ce que j'aime retrouvé dans chacun de ses films.
    Sophia Coppola sait trouver le ton juste et accrocheur même lorsque le minimalisme est ici de rigueur.
    Casting et BO de grande classe. Bémol peut être : on a finalement pas envie de voir tout cela s'arrêter si brutalement...
    Thibaut TISSERAND
    Thibaut TISSERAND

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    2,0
    Publiée le 31 octobre 2011
    Je suis désolé de dire ça mais pour moi c'est un film du dimanche matin. Tranquille mais alors très tranquille. Je m'attendais à tout autre chose.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 29 octobre 2011
    Être riche et célèbre ne rend pas heureux, on le savait. Sauf qu'ici, au lieux de nous emmerder avec des discours caricaturaux et des dialogues de sourds, Coppola préfère faire dans le contemplatif et nous aide à comprendre les raisons de la déprime du héros rien que par la pellicule. Jamais l'image ne m'a permis de comprendre aussi bien les sentiments des personnages : les dialogues ne sont qu'accessoires. C'est vraiment joli.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 2 octobre 2011
    Elle fanning montre au monde tout son potentiel, dommage que ça soit dans un sous lost in translation.
    Red_Harlow
    Red_Harlow

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    3,5
    Publiée le 27 septembre 2011
    C'est dur de noter ce film, soit on accroche a l'histoire et au personnages dans ce cas le film se montre plaisant ou au contraire, on s'ennuie a mourir.
    Pour ma part j'ai plutôt apprécier; Copolla film le vide, le sentiment de malaise et la profonde solitude de son héros malgré l’admiration de fans, l’impossibilité de communiquer avec le monde qui l'entoure.
    C'est vrai que le rythme est lent mais le film vaut le coup d’œil.
    dominique L.
    dominique L.

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    0,5
    Publiée le 18 juillet 2013
    Film sans aucun intérêt très soporifique et superficiel. Je dois dire que je me suis endormie avant la fin !
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 19 septembre 2011
    La réalisation est très intéressante mais le scénario est trop lent, les séquences trop longues, ce qui lui donne vraiment ce côté "pseudo intellectuel". Malgré cela, il a un message a faire passer sur la vie, c'est vrai, mais ce n'est qu'à la fin qu'on le ressent vraiment.. et encore.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 12 septembre 2011
    4e et 3e mauvais film de Sofia Coppola. La seule caractéristique qui vient à l’esprit pour ce film est le vide total qui domine entre les personnages, l’histoire et l’ambiance générale. En effet, pas de surprises de scénario (écrit par Sofia Coppola mais inexistant), d’humour ou de retournements de situation à part peut-être la partie finale qui montre le personnage principal en train de craquer (l’égouttage des pâtes est le seul moment comique du film) et part du Château Marmont. Le récit est linéaire et si dans certains cas cela peut-être une force, c’est ici une profonde carence. On se fout d’à peu près tout et la vie d’acteurs riches vécue ainsi paraît bien triste puisqu’on est transporté d’hôtel en hôtel plus impersonnel les uns que les autres. Aucune image d’Hollywood en perspective, le monde extérieur n’est pas dévoilé –il semble inaccessible ou bien dangereux pour cet acteur- et c’est bien dommage d’avoir encore à faire à des tournages en studio sans aucun attrait dans en 2011. La relation père-fille n’est pas assez exploitée mais quelque chose de rare au cinéma est montré : cette relation n’est pas conflictuelle et ne le devient d’ailleurs pas. C’est là que le film aurait pu faire la différence mais il ne s’en tient qu’à des clichés vus et revus dans de nombreux films. Bref, tout est basé sur la lenteur des situations mais l’ensemble n’est pas du tout contemplatif et s’il l’était, il nous faudrait un sujet beaucoup plus consistant qui là nous tiendrait en haleine au lieu de nous faire subir ces presque 100 minutes d’inactivité. Même la BO ne soutient pas le film, trop molle (à part un titre des Strokes plutôt bien utilisé) et ne parvenant pas à s’inscrire dans le récit. Le père absent et infidèle, la fille inerte et timide, la mère je m’en foutiste… Tout indique que la trame de l’histoire aurait pu être exploitée à bon escient mais malheureusement cette mise en scène pesante, inefficace et amorphe ne donne aucun résultat concret. Stephen Dorff n’a pas le charisme suffisant pour incarner ce rôle et le duo formé avec Elle Fanning ne convînt pas du tout (les relations ne sont pas intimes mais de ‘proximité’). On regrette l’univers familial plus tendu et réaliste de ‘Virgin Suicides’ –première (et seule) réussite de Sofia Coppola.
    dark404
    dark404

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    2,5
    Publiée le 7 septembre 2011
    Le film le plus minimaliste de Sofia Coppola, qui peine à nous transporter comme elle l'avait fait précédemment. Malgré une excellente Elle Fanning, on a un peu l'impression que Sofia recopie ce qu'elle a deja fait avec Lost in Translation...
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 septembre 2011
    Coppola aborde ici un thème pas si souvent traité car souvent incompri: La vie des stars hollywoodienne lorsque les caméras ne tournent pas.

    Je pense que l'on peut trouver ici une des raisons de l'impopularité du film auprès du grand public: l'incompréhension. En effet comment admettre que des personnes que l'on envie soit moins heureuses que nous...

    Sofia Coppola réussit ici un magnifique film sur les paradis artificiels, car la rédemption et le bonheur ne se trouve pas entre les cuisses d'une inconnue, ni au coté de deux stripteaseuses et encore moins sur les terrasses du Chateaux Marmont. En fait le bonheur c'est juste de se rendre compte que votre fille vous aime encore même si vous n'avez rien fait pour...

    Très beau film personel, beau acteurs, belle photo, belle bo. Un film a voir.
    Labouene
    Labouene

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    3,0
    Publiée le 6 septembre 2011
    Première image: long plan séquence d'une voiture tournant en rond sur un circuit... A l'image du cinéma de Sofia Coppola... A quand la sortie de route??? Inférieur à "Lost in Translation" et "Virgin Suicides", supérieur à "Marie Antoinette". Stephen Dorff est à revoir.
    Ciemonde
    Ciemonde

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    4,0
    Publiée le 25 août 2011
    Somewhere porte bien son nom. Ou c'est au contraire si mal il le porte. Sans doute aurait-il du s'appeler Nowhere. Ici nous n'atteignons pas encore le niveau de Lost in translation, niveau si bien atteint dans la perdition des êtres....Et dont seul l'amour est capable de venir à bout. Ici c'est le néant. L'art de filmer du vide. L'art de filmer le contraire de naufragés d'un monde perdu, de filmer ce qui compose maintenant le monde. Sofia coppola est sans conteste bourrée de talents, elle l'a par plusieurs fois prouvé et n'a jamais essuyé de véritable échec. Avec Somewhere elle prend le risque de perdre le spectateur à tout instant. C'est un pari risqué, mais elle y gagne pourtant.
    A première vu , le film est ennuyant, dépourvu de sens, d'intérêt....Certes c'est ce qu'il est. Mais n'oublions pas qu'il conte la vie de plusieurs personnes. C'est donc celle ci qui traine en longueur et non pas le film. Leur vie vide, leur vie à la fois fois creuse mais tellement moins profonde qu'elle ne le devrait. C'est un gouffre.
    L'intérêt principal est donc porté sur la vie d'un homme qui s'ennuie et qui cherche à lui donner une quelconque valeur sans y arriver. Mais lorsque sa fille, avec qui il n'a jamais vraiment communiqué, y retrouve place, une lueur, une éclaircie perce les nuages gris de son "quotidien", éclaircie qui persistera et qui lui fera prendre une part de conscience sur la part considérable que prend l'amour sur la vie. Somewhere est donc une (presque) parfaite fresque sociale et désastreuse....Il souffre encore de quelques étourdissements et légèretés mais avouons que c'est sacrément gonflé!
    Combien de temps prennent certains plans des plus insignifiants? Au moins une éternité, mais ceux qui savent apprécier y prennent plaisir. Difficile, donc, de filmer tant de manque et de fasciner le spectateur à la fois. Sofia a réussi, respectons la!
    Timdu26
    Timdu26

    Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 481 critiques

    3,5
    Publiée le 23 août 2011
    Un film léger, beau et calme. Une célébrité qui passe du temps avec sa fille (Elle Fanning est brillante *-*) pour finalement chercher quelque part où aller, quelque part où personne ne le dérangera. Malgré de beaux moments et une belle réalisation, Somewhere reste tout de même un film où il ne se passe p...as grand chose, dommage. En même temps, le style de Sofia Coppola est à respecter. Bref, un film qui m'a paru sympathique mais qui ne m'a pas marqué. A part peut-être une scène assez belle.
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