Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

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50 critiques
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136 critiques
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GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2011
'Somewhere' est un bon film, Sofia Coppola reste une bonne réalisatrice, mais je suis beaucoup déçu car ça ne vaut pas 'Marie-Antoinette' (son meilleur film à mes yeux), 'Lost in Translation' ou encore 'Virgin suicides'... en clair, c'est son plus mauvais film (mais ça reste quand même bon) !! Certes, les acteurs sont bons, la réalisation est soignée et s'embellit encore plus grâce à une belle photographie et de beaux décors... mais le film est un peu trop monotone je trouve, je me suis ennuyé du début à la fin. Les autres films de la réalisatrice avait eux aussi un rythme lent, mais ils étaient beaucoup plus passionnants et efficaces !!
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2011
Aucun doute,"Somewhere"(2010)trace le sillon du cinéma éthéré de Sofia Coppola,et reconfigure toutes ses obessions enfantines.Un acteur de cinéma qui se réfugie au Château-Marmont,palace où les stars à la dérive font généralement le point sur son existence.Une vie monotone,scabreuse et déresponsabilisée,où le quotidien tourne entre ballades en Ferrari,bitures avec des inconnus et séances privées de pole-dance.Stephen Dorff,le regard absent,dans le vague,incanre bien cet être paumé et pathétique.Mais sa fille de 11 ans va entrer dans sa vie,et tenter de lui ouvrir de nouvelles perspectives:la paternité,le partage,les plaisirs simples.Elle Fanning,fulgurante nouvelle venue,blonde comme les blés,mélange de candeur et de pureté,s'incrit dans la lignée des héroïnes de Coppola fille.Qui malheureusement,se regarde un peu trop le nombril.Tellement sûr de son sens du cadre et de sa photographie(effectivement,c'est magnifique),elle en oublie de raconter une quelconque histoire,et laisse durer de nombreuses scènes au-delà du raisonnable,voire du supportable.Elle échoue à restituer l'ennui et la vacuité de ces existences difficiles à plaindre.Cependant,quand elle fait patiner Elle Fannig sur le "Cool" de Gwen Stefani,ou dans les regards complices père/fille,la magie opère facilement.Du cinéma arty,potentiellement ravageur.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2011
Johnny Marco est une star de cinéma blasé qui s'ennuie et que rien n'intéresse. Il enchaîne les conquêtes féminines sans lendemain. L'arrivée de sa fille devrait néanmoins lui montrer qu'il y a certaines choses importantes à ne pas laisser passer... Après l'heureuse parenthèse Marie-Antoinette, Sofia Coppola devait s'atteler à un film de vampires mais Twilight étant passé par là entretemps, elle écrivit Somewhere. Et que dire sinon que Quentin Tarantino doit être interdit de présidence de jury de festival à vie !? Après une Palme d'or contestée et contestable à Cannes en 2004 pour Fahrenheit 9/11, voici le Lion d'or incompréhensible de la Mostra 2010. A moins que la sélection ne fut une purge monumentale car ici, nous sommes dans l'indigence la plus totale. Dès le premier plan où Johnny Marco tourne en rond dans sa voiture (que c'est long) avant de s'arrêter, le regard perdu, l'envie de fuir la salle se fait sentir. A la fin, en réponse à ce plan d'intro, Johnny Marco reprend la voiture mais sa vie à un but : il roule sur une ligne droite (notez le symbolisme qui pèse trois tonnes). Et entre deux : rien. Car en fait, même la relation entre Johnny et sa fille est anecdotique, le vrai sujet étant un homme qui s'ennuie. Or, chère Sofia Coppola, sachez une chose : ennuyez le spectateur ne lui fait pas ressentir l'ennui du personnage mais lui donne envie de quitter la salle. Mais surtout, tout est long et gonflé artificiellement pour que le film ait une durée dépassant les deux heures. Ainsi, Johnny Marco se paye un double strip-tease, c'est fini et il s'ennuie (pour changer). Que fait-il ? Il s'en paye un deuxième... et l'on a le droit à la même scène une deuxième fois !!! Tous les plans sont trop longs, les raccords sont laborieux, il n'y a ni histoire, ni récit, ni enjeu dramatique, ni imagination, ni inspiration, ni originalité, pas d'idées... Stephen Dorff, acteur en temps normal génial et qui n'a pas la carrière qu'il mérite, est ici totalement transparent. Seule Elle Fanning (petite sœur de Dakota) met un peu de lumière et donne un semblant d'intérêt le temps de certaines scènes absolument formidables de tendresse. Il est juste dommage que ça ne dure que vingt minutes en tout et pour tout. Osons le dire : Somewhere est un navet et Sofia Coppola une imposture ou en tout cas une cinéaste qui n'est pas faite pour ce genre de films. Marie-Antoinette l'a montré : elle doit s'amuser, jouer avec les plans, composer chaque image et en faire un festival. Elle serait parfaite à la tête d'un blockbuster car elle pourrait laisser aller sa créativité. Sofia Coppola à la tête de Transformers 4 ou The Amazing Spider-Man 2. Allez, chiche Sofia ?
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 décembre 2011
5 ans après le (déjà) mi figue mi raisin Marie Antoinette, le retour de Sofia Coppola est décevant. Même s’il a reçu le grand prix à la mostra de Venise, Somewhere est un sous Lost in translation. A l’image de son personnage principal dans la scène d’introduction, le film tourne en rond. C’est bien dommage car les acteurs Stephen Dorff et Elle Fanning sont impeccables. La BO (Phoenix, Julian Casablanca and co) est pas mal, Sofia Coppola fait preuve de maîtrise lors de quelques scènes très bien réalisées mais là où auparavant elle créait une réelle empathie avec le personnage, elle échoue ici avec cet acteur vivant dans un hôtel luxueux de L.A. Résultat : on s’ennuie nous aussi, surtout dès que la fille ne fait plus partie de l’histoire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 décembre 2011
Surtout, n'allez pas voir ce film ! C'est d'une nullité à toute épreuve. La fille de papa Coppola devrait changer de métier. Déjà qu'elle s'était "illustrée" avec un Marie-Antoinette pitoyable, elle a récidivé avec Somewhere. Oui, quelque part. Mais où ? Rien que les premières images donnent envie de s'en aller. Manifestement, elle doit avoir des actions chez Ferrari. Dommage qu'elle n'en ait pas dans le cinéma. ! Sur 10, on pourrait mettre 1. Juste pour récompenser le feulement du moteur italien.
amonavis
amonavis

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2011
bon je voulais quand même voir de quoi il retournait en le regardant à la télé, j'ai tenu 30 minutes,
à lire les critiques la suite est du même acabit donc j'abandonne, ce n'est pas tant les gens qui font ce genre de film qui m'énervent, mais les gens qui trouvent ça génial sont à baffer. oui carrément.
(à noter qu'on ne peut techniquement pas mettre zero à un film sur allociné, c'est embetant.)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 décembre 2011
Le film atypique par excellence. En terme de rythme, pratiquement contemplatif (on pourrait presque parler de documentaire). C'est le premier film de Sofia Coppola que j'ai vu (il faudra qu'un jour je parle de ma tendance à commencer par la fin) et il m'a vraiment fait quelque chose. C'est une chronique d'une extrême simplicité (on pourrait presque parler de minimalisme) à la réalisation épurée et qui recentre sur les valeurs qui comptent vraiment dans la vie. Mention spéciale pour Elle Fanning qui illumine le film de sa présence. J'ai du mal à comprendre que les critiques soient si mitigées. Sofia Coppola s'impose de plus en plus comme la réalisatrice majeure de son temps.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2011
Très attendu, ce nouveau film de Sofia Coppola a beaucoup déconcerté et même quelque peu déçu certains lors de sa sortie. Pourtant, je dois avouer pour ma part avoir été vraiment séduit par la démarche de la fille du grand Francis Ford, surtout qu'au niveau du style visuel, nous sommes comme toujours dans le régal absolu. Ainsi ce qui aurait pu être d'un ennui à mourir sur la vacuité de la vie d'un comédien à Hollywood s'avère d'une profonde sensibilité, comme en témoigne la relation avec sa fille : émouvante, complexe et en définitive pleine de surprises. Mais c'est aussi la façon dont nous raconte Sofia Coppola qui fait la différence : cette poésie douce qui caractérise nombre de scènes, cette musique élégante et délicate qui accompagne le héros sans être pour autant omniprésente, cette manière étonnante de filmer les décors... Tout est réuni pour faire de cette histoire quelque chose de fort, pudique et touchant, et c'est pour ma part réussi. Et bien que l'on regrettera que la camarade Sofia se regarde un peu (beaucoup) filmer durant les vingt dernières minutes, la pureté de la dernière scène suffit presque pour oublier ce petit désagrément : bref, l'oeuvre idéale pour commencer l'année cinématographique 2011 en beauté.
Rik13
Rik13

23 abonnés 648 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2012
Pour sa quatrième réalisation, Sofia Coppola nous sert un long métrage soporifique dans un traitement minimaliste censé rendre hommage au cinéma intimiste européen. Pour le coup, c'est raté. "Somewhere" raconte la vie d'un acteur hollywoodien, séparé de sa femme, qui se rend compte de la vacuité de son existence. La présence de sa fille à ses côtés pour quelques jours va lui faire prendre conscience des choses réellement importantes, lui dont la vie se partage entre plateaux de cinéma, suites de grands Palaces et rencontres féminines sans lendemain. Le sujet pouvait susciter un certain intérêt mais la mise en scène est plate et se perd parfois dans de longs plans inutiles, comme la scène d'ouverture ou celle au bord de la piscine en long traveling arrière, choisie pour l'affiche du film. L’économie de dialogues, notamment dans la première partie, n’aide pas non plus à rendre ce récit plus attrayant. Outre ce choix de réalisation épurée qui plombe un scénario qui tourne en rond, le choix de l'acteur principal étonne. Stephen Dorff, acteur laborieux de séries B, est totalement transparent à l'image du personnage qu'il interprète. A ses côtés, la jeune Elle Fanning s'en sort beaucoup mieux et la seconde partie du film trouve un intérêt grâce à elle principalement. Ce quatrième long métrage de Sofia Coppola est donc une déception, un exercice de style pesant et ennuyeux qui tranche avec ce que la jeune réalisatrice a produit précédemment.
christelle2a
christelle2a

65 abonnés 217 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2011
Regarder un film de Sofia Coppola est toujours un bonheur pour moi. Même si je trouve que celui ci est légèrement moins bien que ses prédécesseurs (en particulier le magnifique Marie Antoinette), je me suis tout de même laissée encore une fois transporter par son joli univers. Comme pour les autres, ce long métrage a pour thème principal la solitude. Ici, celle d'un acteur hollywoodien, à réputation sulfureuse, mais qui derrière toutes ses soirées de fête et de beuverie s'ennuie terriblement. Gardant pendant quelques jours sa fille de 11 ans qu'il ne connait que trop peu, il va se découvrir une complicité avec cette préadolescente très intelligente et gentille. Stephen Dorff et Elle Fanning (que j'adore) sont aussi parfaits l'un que l'autre. Les scènes entre les deux acteurs sont des petits moments de ravissement sublimés par la toujours excellente BO de Phoenix. Un petite chose me turlupine tout de même: l'apparition éclaire de Michelle Monaghan inscrite dans le générique comme un des rôle principale. Bref, un film qu'apprécieront les amateurs de Sofia Coppola, mais que les autres trouveront peut être un peu trop ennuyeux...
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 novembre 2011
Soffia Coppola s'intéresse une fois de plus à l'ennui et à la superficialité d'un monde qu'elle connait bien et délaisse l'atmosphère planante de ses précédents films pour une mise en scène plus épurée, ce qui ne l'empêche malheureusement pas de tourner en rond (comme son personnage, tiens) et de peiner à procurer la moindre émotion, excepté peut-être lors de quelques échanges complices entre Stephen Dorff et Elle Fanning, tous deux parfaits.
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 novembre 2011
Un film très contemplatif et vraiment épuré , mais qui prend vraiment son temps pour installer une histoire et des personnages proche du néant . Patient et anéanti , le scénario conte la chronique désabusé d'une star de cinéma qui vit dans une bulle émotive et sexuelle dont on voit sa sortie , douloureuse et en même temps pleine d'espoir , un retour a la réalité très long , des rencontres anodines et peu de surprises qui rende l'intrigue très longue a suivre , très longue... A l'image de son héros , Stephen Dorff est ce genre d'acteur connu mais dont la carrière n'arrive pas a décoller , et son retour cinématographique est très vide mais il arrive a être bon quand son duo avec Elle Fanning commence , la jeune actrice brillante qui monte et prouve encore son talent immense . Contemplative et presque soporifique , la mise en scène de Sofia Coppola est certes très jolie et elle filme vraiment bien le côté protecteur et apaisant de cet hôtel , mais ça reste dans la veine de son histoire : vide et long...
Un déception , un film très long et assez soporifique qui laisse une impression de lassitude et de plaisir .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 juin 2012
Ouvrez la portière, glissez les clés, et allumez le moteur.
Tout commence par ce long plan fixe, où à l'intérieur du cadre apparait de temps à autres une voiture, qui tourne en rond, dans un espace qui respire la solitude. Curieuse manière de démarrer un film, que de livrer une séquence aussi particulière et aussi redondante. Mais celle-ci représente véritablement l'esprit du long-métrage, et se dévoile de plus en plus compréhensible à mesure que les minutes avancent.

Johnny Marco, l'homme derrière le volant, n'est autre qu'un acteur à succès du grand Hollywood. Résidant d'un hôtel de luxe, nous avons le privilège de suivre son quotidien, lui qui passe de distraction en distraction, au milieu de cet océan de facilités. Fait étonnant, il faut attendre plusieurs minutes avant de le voir prononcer le moindre mot. Est-il muet ? Non. Est-il vide ? Oui. Car toute l'oeuvre du film se base sur une étude de la condition de la star, ou du moins de certaines d'entre elles. Les masques tombent, l'homme est mis au premier plan, délaissant l'image, et on se mettrait presque à le plaindre.

Ce que nous représente Sofia Coppola avec Somewhere, c'est l'ennui au sens le plus profond du terme. Caractérisé par des plans qui dépassent les normes habituelles dans leur longueur, la sensation de lenteur s'accentue par cette répétitivité des actions et ces musiques quasi-contemplatives, qui nous embarquent dans ce tournoiement incessant. Fade, c'est le mot qui détermine au mieux ce personnage. Poli, inexpressif, il se laisse glisser à travers la vie, en laissant les autres le guider. Il va où on lui dit d'aller, il fait ce qu'on lui dit de faire, et le voyage à Milan illustre par ailleurs à la perfection cette idée. Le sexe devient un exutoire éphémère, dépourvu de toute passion. L'argent lui offre l'accès à tout ce qu'il souhaite, c'est à dire à pas grand chose. Et la gloire n'est que source de problèmes et de responsabilités.

Heureusement, il a une fille de onze ans, Cleo, seul petit rayon de soleil de sa vie si morose, qu'il ne voit que sporadiquement, puisqu'elle vit avec son ex-femme. Mais lors du départ de cette dernière pour quelques semaines, il se retrouve contraint de l'héberger. Leur relation est ambigüe, s'ils semblent s'entendre et partager des choses, ce n'est que façade. Entre deux textos et deux aventures, il essaie de s'occuper d'elle, tombant toujours dans la facilité. Elle ne semble pas le lui reprocher, c'est la fille modèle par excellence, elle sait tout faire, elle peut tout faire, elle doit tout faire, et elle garde le sourire. On retrouve pour l'interpréter la sublime Elle Fanning, qui m'avait déjà éblouie dans Super 8. Elle apporte cette touche de douceur et ce sourire si particulier, qui en deviennent vitaux, pour ne pas sombrer avec Johnny dans une dépression totale. Longtemps amorphes, ces deux personnages finissent par craquer, l'un après l'autre, dévoilant leurs peines et leurs faiblesses. Qui sont-ils réellement, ils se le demandent eux-mêmes, et nous ne le saurons jamais véritablement, le pessimisme prenant le dessus.

Le rôle de la voiture est d'ailleurs très symbolique. Cette ferrari, métaphore de la richesse, définie à elle toute seule la portée de cette histoire. Elle représente la liberté pour sa fonction, mais dans le film elle se dévoile plus comme une cage, un enfermement dans la boucle interminable de la vie, synonyme d'ennui chronique pour Johnny. Dans ce cas-là, ne vaut-il pas mieux descendre et continuer à pied, afin d'abandonner cette prison et retrouver un semblant de simplicité ? ...

Somewhere ne va nulle part, et ne parle de personne. Ce n'est qu'un tableau, peint par Sofia Coppola et donc très subjectif. Mais il n'en reste pas moins intéressant, et la touche artistique s'avère plaisante, que ce soit sur le travail visuel ou sonore. La scène de patinage est d'ailleurs un passage très marquant, comme une sorte d'éloge saine à l'art en lui-même, imagée par la pureté et l'élégance de la jeune fille. Des défauts, ce film en a, mais ils sont inhérents aux qualités, obligés de cohabiter les uns avec les autres. Ce qu'il raconte, nous ne sommes pas obligés d'y adhérer, c'est la manière de le raconter qui en devient touchante. La description prend le pas sur l'explication, avec beaucoup de justesse, et rend donc un voyage au bout de l'ennui plutôt agréable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 janvier 2012
Le tout est planant de grâce, de légèreté propre à ce que j'aime retrouvé dans chacun de ses films.
Sophia Coppola sait trouver le ton juste et accrocheur même lorsque le minimalisme est ici de rigueur.
Casting et BO de grande classe. Bémol peut être : on a finalement pas envie de voir tout cela s'arrêter si brutalement...
Thibaut TISSERAND
Thibaut TISSERAND

14 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2011
Je suis désolé de dire ça mais pour moi c'est un film du dimanche matin. Tranquille mais alors très tranquille. Je m'attendais à tout autre chose.
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