3373 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
492 critiques spectateurs
5
50 critiques
4
108 critiques
3
132 critiques
2
112 critiques
1
48 critiques
0
42 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
bedsouin
36 abonnés
177 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 4 décembre 2013
Plus un hommage au kung-fu et à son histoire qu'aux films de kung-fu, ce film pourrait en dérouter plus. Et pourtant, il regorge de tellement de détails, il y a une telle densité et une telle précision qu'une seule vision ne suffit pas à apprécier la portée de ce film. On sent que Wong Kar Wai avait vu les choses en grand et qu'il a dû se raviser et simplifier un peu les choses, ce n'est peut-être pas assez pour fédérer et pour conquérir les fans de films d'action, c'est donc peut-être un échec à ce niveau, et l'unique petit détail qui m'empêche pour l'instant de le hisser au rang de chef d'oeuvre dans la hiérarchie que j'ai élaborée dans mon petit esprit d'amoureux du cinéma et de la Chine. Une oeuvre à part, qui continue à rendre de plus en plus impressionnant l'oeuvre du cinéaste. Ce film fait partie du trio (avec "Gravity" et "The master") qui dépasse de très loin tout ce que j'ai vu au cinéma cette année.
Ce film est honteux comparé aux 2 autres Ip Man, contentez vous de regarder les autres qui sont excellents, cette suite de film sur la vie de Mr Yip Man, The GrandMaster, n'existe que pour se faire du fric de plus il est ennuyant à mourir. Ce film en 1 mot : Lamentable.
Film très décevant, je m'attendait a beaucoup mieux, histoire mou du genoux, incompréhensible, je me suis endormi pendant le film, scène de combat souvent trop zoomé sur les personnages, pas assez de recul, l'histoire qui se passe sur 20 ans en 2 heures de films. en bref minable ...
Je suis désolé. Que le film se veut romantique ou je ne sait quoi d'autre. OK.
Mais dans ce cas :
D'une, on ne sort pas une bande annonce remplie de combats alors que le film en réalité est moue du slip.
Et de deux, on ne présente pas une affiche de film portant le titre de "grand maître" avec en plan des mecs en position de combat et une grosse pluie bien violente qui s'abat sur eux, afin que tout porte à croire que c'est un pur film de combat.
Le vrai seul film qui tue sur Ipman c'est le film avec Donnie Yen. Terminé.
Nullissime, on est a des années lumières des deux films de Wilson Yip qui étaient passionnant, plein d'émotion, de passion, et d'humour. Ici c'est un enchainement de combats même pas beaux a regarder...
Film asiatique 100% les images sont soignées et il se dégage une vraie beauté des arts martiaux avec des plans d'un esthétisme à couper le souffle... Si on aime ce type de cinéma on est très loin d'un Jackie chan ou d'un jet Lee. Ce film est un témoignage historique d'un art qui nous échappe à nous, occidentaux.
Un peu déçu car je m'attendais vraiment a un film d'arts-martiaux digne de la trilogie d'IP Man mais ce ne fut pas le cas. Les combats (vraiment trop peu) sont parfaitement exécuté avec un ralenti sur les puissants coups de poings. Se laisse regarder mais sans plus.....
Interminable, chiant, redondant, faussement esthète, sans aspérité. Seul le charisme des acteurs sauve un peu le film du nauffrage. En bref, WKW se la raconte.
Pour moi, c'est juste un film inintéressant au possible, non pas que le sujet n'est guère d’intérêt mais c'est l'approche du réalisateur qui me dérange. Au niveau du scénario, on peut difficilement faire plus décousu, les scènes s’enchaînent sans réel lien, on a pas mal de personnages dont on a du mal à capter l'importance, alors peut être est-ce de l'inattention de ma part, mais toujours est-il que je décroche très vite quand j'ai l'impression que le réalisateur n'arrive à donner un sens à son sujet. Et puis, en parlant du réalisateur, Wong Kar Wai a deux idées de mise en scène durant le film, et il les répètent sans arrêt, les images saccadées et les gros plans sur une musique d'opéra, au bout d'un moment c'est juste lourdingue. Un peu comme dans In the Mood for Love avec la fille qui descend le escaliers sur la même musique et cela quinze fois dans le film, alors c'est fait pour dire quelque chose oui, mais de la manière la plus chiante qui soit parce que d'un point de vue mise en scène, ça fait juste pub pour parfum. Au final, on peut juste retenir l'éclairage et les chorégraphies des combats, qui aident à faire passer la pilule.
Davantage un film historique autour de la famille Gong qu'un véritable film d'arts martiaux, ce "Grandmaster" est en tout cas visuellement très réussit. Néanmoins, c'est long, et les nombreux ralentis, certes accompagnés d'une très belle bande originale, rendent le film un peu trop mou. Les rares scènes de combat sont mal filmées (mise à part celle entre Gong Er et Ma San) avec trop de gros plans et d'effets visuels qui nous font perdre le côté artistique des chorégraphies. Un film à voir si l'on aime cet univers mais ne vous attendez pas à de l'action comme dans le Ip Man de Donnie Yen qui était quand même bien plus captivant et percutant. En fait, heureusement que Zhang Ziyi donne un peu de profondeur au film qui ne serait sinon qu'un défilé de jolies photos.
Avant de regarder ce Grandmaster, nouvelle version de la vie d'Ip Man, grand maître de boxe Wing Chung et mentor du petit dragon Bruce Lee, le doute m'assaillait. Le film valait-il le coup, après le récent diptyque sur un personnage que Donnie Yen avait élevé au rang d'icône ? Ces craintes, celles principalement d'un reboot uniquement destiné à surfer sur la déferlante Ip Man, ont été levées. Mais si j'étais loin de les avoir, bien d'autres craintes auraient pu, au sortir de cette version signée Wong Kar-Waï, trouver confirmation. Différent des deux films de Wilson Yip et donc loin du copié-collé, The Grandmaster l'est assurément. Kar-Wai se refuse en effet au schéma classique du film de kung-fu, celui d'un parcours initiatique jalonné d'épreuves se soldant par un accomplissement entériné par un combat final ou le drame prend toute son ampleur. Il préfère donner à son film une lecture plus intellectuelle, pour en faire une oeuvre sur la recherche de soi. Il y ajoute d'ailleurs un amour impossible et platonique entre la géniale Zhang Ziyi et son héros Tony Leung Chui Waï. Découle quand même du film une beauté indéniable, emmenée par un refus du stéréotype qui apporte une vraie impression de vérité. Cependant, Wong Kar-Waï saborde le tout par les constantes oscillations qu'il imprime au ton de son récit, entre romanesque, romantique et historique, incapable de mélanger les trois autrement que dans une tambouille parfois indigeste (quand il ne les segmente pas carrément) là ou Wilson Yip faisait de son Ip Man une oeuvre conciliant les trois genres simultanément, et jouissant de fait d'une portée émotionnelle et dramatique sans cesse renouvelée. Le pire vient de surcroît du scénario, embrouillé, inapte à renforcer un propos qui ne passe en force que par quelques jolies scènes. Là où j'accorde en revanche un crédit des plus sincères au réalisateur chinois, c'est quand à sa maîtrise des combats, à l'ode qu'il chante au mouvement pris dans l'instant pur, loin de ses conséquences. Kar-Waï filme en slow-motion, à l'aide de plans serrés, ce qui nuit certes à la lisibilité de la vue d'ensemble mais nous rapproche indéniablement du kung-fu pur, pris comme fin et non comme moyen. Vraiment j'aurais aimé aimer The Grandmaster. Mais trop de longueurs et de maladresses m'en empêchent. Terminons quand même par une mise en garde claire dont vous avez peut-être déjà pu deviner la teneur grâce au reste de cette critique ; la vie d'Ip Man n'est ici qu'un prétexte, et la raconter n'est pas la raison d'être principale de The Grandmaster. Ce qui aurait, de toute façon, été étonnant de la part d'un réalisateur bien plus habitué au drame et à la romance qu'au film d'arts martiaux pur et dur.
C'est toujours pareil avec ce genre de film. Une première vision gâché par la perméabilité sélective de l'oeuvre, une réflexion incessante les jours qui suivent, et une imprégnation totale lors de la deuxième vision. On pourra critiquer pas mal de choses, comme le fait que le film n'est absolument pas centré sur IP Man, mais on ne pourra rien dire contre ce sentiment d'avoir à faire à une personne qui a parfaitement compris comment diffuser la poésie de ses émotions à travers le cinéma. Que l'on y soit sensible ou pas, The Grandmaster restera une oeuvre d'art à part entière.