The House of the Devil
Note moyenne
2,3
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113 critiques spectateurs

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Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 décembre 2025
Totalement soporifique et prévisible . Le coup de la pizza ....peut être que la fin sauve ce film avec son hommage à rosemary baby et aux films et telefilm des années 70 et 80.
. Aucune est d un ennui!! Seul la copine avec sa voiture m a surpris. C est dire
Emywood
Emywood

190 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Un bon film d’horreur qui nous replonge dans nos vieux classiques des années 80. J’ai trouvé ce film intéressant, le rythme est lent mais la tension est au rendez-vous. J’aime beaucoup Ti West et l’ambiance de ses films.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2025
Samantha, une jeune universitaire, accepte un boulot de baby sitter pour se faire de l’argent. Mais sur place, elle ne tarde pas à découvrir qu’il n’y a pas de bébé…

Préparez un plaid, des charentaises et un bon oreiller, tant le film peine durablement à démarrer et surtout, à rentrer dans le vif du sujet. On frise l'encéphalogramme plat et rien n’est fait pour nous faire sortir de notre léthargie, si ce n’est les 20 dernières minutes du film, mais hélas, c’est déjà bien trop tard, on se sera ennuyé pendant les ¾ du film avant d’en arriver là…

C’est d’autant plus regrettable que le film démarrait plutôt bien, à travers cet hommage aux slasher des 70’s & 80’s. Filmé en 16mm avec un générique d’ouverture en freeze-frame, on se croirait revenu à l’époque bénie des slashers. Sauf qu’il ne suffit pas d’un bel enrobage (un joli grain bien saturé, une typo jaune vif et des cadrages typiques de l’époque) et de multiplier les hommages ou références à des classiques du 7è Art pour convaincre, encore faut-il qu’il y ait matière à raconter quelque chose, ce qui n’était clairement pas le cas ici puisque je me suis foncièrement ennuyé.

The House of the Devil (2009) avait tout pour convaincre, avec aux commandes, un cinéaste de talent : Ti West (X - 2022), un casting qui mêle des nouveaux talents avec la ravissante Jocelin Donahue (Last Stop : Yuma County - 2023) & Greta Gerwig (la réalisatrice de Barbie - 2023) et de l’autre côté, des noms bien connus du cinéma de genre tels que Tom Noonan (Last Action Hero - 1993), Mary Woronov (Death Race 2000 - 1975) & Dee Wallace (Cujo - 1983). Mais malgré ça, le film rame péniblement à délivrer quelque chose de concret et surtout, qui nous sort de notre torpeur.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2025
C'est une belle surprise. Un film réalisé dans les années 2000 mais dont le scénario se déroule dans les années 80. On annonce dès le départ le sujet du film mais on reste malgré tout pris par cette tension grâce à une mise en scène ingénieuse et une jeune actrice convaincante. A mon sens, c'est plus un thriller horrifique qu'un film d'horreur pur. Néanmoins, la dernière demi heure réserve son lot de scènes gores.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Ce film d’horreur qu’orchestre le réalisateur Ti West est plutôt à rechercher ses références dans le cinéma de genre des années 70 et 80. Certes la mise en place est longue et un peu fastidieuse car très scolaire mais la tension montant crescendo jusqu’à une dernière demi-heure très réussie. La réalisation parfois brouillonne fait preuve de fulgurances et surtout d’un véritable travail. L’ensemble est bien conduit, mêlant fantastique et ésotérisme avec brio.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2025
Qui est le film ?
Réalisé en 2009, The House of the Devil est le quatrième long métrage de Ti West, cinéaste alors encore peu connu du grand public mais déjà remarqué dans les cercles du slow burn horror, ce courant du cinéma d’horreur qui privilégie l’atmosphère à l’effet. Le film arrive dans un moment de saturation du genre, où les found footages, les tortures pornographiques et les remakes formatés peuplent les écrans. Ti West opte pour un geste contraire : un retour formel au cinéma d’horreur des années 70 et 80.

Le récit, lui, semble tenir en quelques lignes : une jeune étudiante fauchée accepte de garder une maison isolée pendant une nuit. Peu à peu, une menace diffuse s’installe, jusqu’à la scène finale. Mais ce résumé ne dit rien du film, car ce n’est pas l’intrigue qui importe, mais la manière dont elle se déplie. The House of the Devil ne promet pas un choc, mais une attente.

Que cherche-t-il à dire ?
Loin de surinvestir la figure du Mal, il en fait un horizon abstrait, une menace qui ne se précise jamais tout à fait. Le film interroge avant tout le dispositif de la peur : comment fabrique-t-on une tension sans objets ? Qu’est-ce qui, dans la répétition d’un geste banal, devient inquiétant ? Et surtout : que fait-on du temps, quand on ne le remplit pas ?

Par quels moyens ?
Lorsque Samantha arrive sur les lieux, Ti West filme chaque déplacement dans la maison avec insistance. Les pièces sont trop vides, les cadres trop fixes. Chaque plan devient une promesse de menace. Mais rien ne vient. Ce choix, répétitif, produit une étrangeté : on s’habitue à attendre, et cette habitude devient elle-même inquiétante.

Ma scène préférée est l'une des rares scènes “joyeuses”, Samantha met un walkman et danse seule dans la maison. Le plan est large, la musique envahit l’espace. Et pourtant, on sent que quelque chose ne va pas. Ce moment est piégé. Il dit le refus du film de fonctionner comme un pur film d’horreur : c’est un instant de liberté, de vitalité, mais déjà contaminé par l’inquiétude. Le son, ici, est central : il isole Samantha du reste du monde. Elle ne voit pas, n’entend pas ce qui peut approcher. L’horreur s’installe dans la distance.

Où me situer ?
J’ai aimé The House of the Devil pour ce qu’il retient plus que pour ce qu’il donne. J’ai aimé qu’il considère le temps comme un matériau de mise en scène, qu’il n’ait pas peur de ralentir, de s’enliser dans le geste.

Mais j’en reste aussi à distance. Le film, parfois, me frustre. Il pousse son esthétique jusqu’au formalisme : chaque choix est justifié, pensé, mais certains semblent trop calculés, trop appliqués. La lenteur peut devenir système. L’épure peut devenir décorative. J’aurais aimé que la fin ose davantage mais le film préfère couper net, refermer le piège sans le déployer.

Quelle lecture en tirer ?
The House of the Devil n’est pas spectaculaire. Il est liturgique. Il suit une lente procession vers une fin inéluctable. C’est un cinéma qui prend au sérieux le silence, le vide, l’angoisse sans figure. Il ne veut pas nous faire bondir. Il veut nous enfermer dans une durée, dans un espace.
Tragmuab E
Tragmuab E

18 abonnés 561 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2025
C'est l'histoire de Samantha qui cherche une location, mais qui n'a pas une tune, car elle et encore étudiante, elle trouve une maison pas trop chère à louer, mais elle doit trouver 300 dollars.
Elle trouve une annonce pour une demande de baby-sitting, bien, payez, elle accepte donc, mais va vite se rendre compte que tout n'est pas très conventionnelle.

Histoire/scénario : Je ne sais pas si en 2009 ce genre de film était original, mais je peux vous assurer qu'en 2025, ce genre de scénario a été vu et revu un bon million de fois et j'exagère à peine.

Acteurs : Le seul que j'aie reconnu, c'est Tom Noonan qui a joué dans Robocop 2, le méchant à qui l'on prend le cerveau et aussi dans Last action hero, quant aux autres, jamais vu.

Effets spéciaux/décors : Rien de bien exceptionnel dans ce film d'ailleurs, je pensais qu'il datait des années 80 tellement l'image fait vieille et que c'est moche, mais apparemment non, 2009 donc pas terrible et niveau décors à part le manoir, il n'y a rien.

Je me suis bien fait chier en regardant ce film, je dois bien le reconnaitre, il n'y a rien, c'est vide à part un tout petit peu d'action a la fin, mais pas grand-chose.
1 h 30 ou ont ce fait chié en attendant la fin du film
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2025
The House of the Devil (2009) est souvent applaudi pour son hommage réussi aux films d'horreur des années 70 et 80. L'esthétique rétro est impeccablement réalisée, avec une attention aux détails qui capte parfaitement l'ambiance de l'époque. Sur ce plan, Ti West montre une maîtrise indéniable.

Cependant, le film souffre d’un rythme extrêmement lent, au point de devenir frustrant. L'intrigue avance à pas de tortue, et malgré une atmosphère bien travaillée, l'attente n’aboutit pas à grand-chose. La tension ne suffit pas à combler l'ennui qui s'installe rapidement.

En fin de compte, The House of the Devil est un bel exercice de style, mais il manque cruellement d’action et de substance. Une expérience frustrante qui ne tient pas ses promesses.
Dx M.
Dx M.

87 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2022
Pas mal mais sans plus... Un film d horreur typé très années 70... Une sorte de Rosemary s Baby version baby sitter slasher... Pas vraiment de surprise au final... Le film mets un temps fou à démarrer... Je savais d'avance exactement où le film allait me mener... La fin n'est pas terrible non plus et même un peu tirée par les cheveux... En revanche l esthétique, la photographie et l'ambiance du film font vraiment sa plus value... On dirait vraiment qu'il a été réalisé dans les années 70... Bref à part cela rien de nouveau sous le soleil...
ConFucAmuS

650 abonnés 1 038 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2022
Nourrir les fantasmes, c'est l'un des premiers axiomes du 7ème Art. Si des films le font particulièrement bien, on ne les adule plus seulement pour ce qu'ils racontent mais pour ce qu'ils sont. On décortique leurs secrets de fabrication, on chérit les ambiances qu'ils créent et on finit inconsciemment par les associer à un genre, à une émotion ou à une époque. Mais aujourd'hui, on singe le passé au lieu de le comprendre. Ce qui nous donne nombre de créations qui ne reproduisent plus l'époque mais un fantasme de l'époque. Le serpent qui se mord la queue, en somme. Sauf que pour tout constat, il peut aussi y avoir de charmantes exceptions. The House of the Devil en est une.

Ti West n'a pas connu les années 70 et il était un marmot dans la décennie suivante. Mais la différence, c'est que le langage d'alors, il l'a assimilé. Il en a décortiqué les techniques, il les chérit pour ce qu'elles produisent alors il va les associer consciemment à son film. En deux minutes, vous aurez la sensation d'avoir déterré la copie d'un slasher certifié 80, sans blague. Nul besoin d'une machine à remonter le temps, il suffit de se remettre en conditions. Tourné en 16 mm, photographie vintage, mouvements de caméras limités, beaucoup de zooms et un découpage économe ; le slasher procure un frisson d'excitation comme on en voit plus beaucoup. De toute évidence, West aime trop ses modèles (Hitchcock, Friedkin, Carpenter ou Polanski) pour se risquer à les voler. Le cinéaste reprend assurément la grammaire d'antan mais pour déclamer au mieux son récit. C'est un superbe hommage en cela qu'il n'amalgame pas inspiration et reproduction. Ce qui permet à la tension de bien nous tourner autour, avant de décocher quelques effusions d'hémoglobine cradingues. En sus, West aura démontré qu'on peut toujours faire sursauter sur des conventions qu'on pensait avoir désamorcées depuis perpète.

L'exercice de style est virtuose, tant et si bien que l'histoire (pas passionnante) en elle-même fait plus office de prétexte. Un bon prétexte, entendons-nous bien. En plus d'offrir une belle frayeur qui semble surgir d'outre-tombe, Ti West rappelle qu'il ne suffit pas de faire semblant et de ressortir les marqueurs d'une époque pour réussir son film d'époque. Car tout ce qu'on obtient au final, c'est de l'artificiel, du fantasme. Il faut d'abord comprendre pour réinvestir. Et lui, il l'a bien compris.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 février 2020
Tiré de faits réels ? Ca donne envie de se pencher sur l'histoire vraie. En tout cas le film accumule certes les codes du genre mais n'en reste pas moins assez efficace, meme si la fin est un peu décevante.
3/5.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 août 2019
« The house of the devil » est un film long et ennuyeux que les distributeurs (plus rapaces les uns que les autres) ont estimé suffisamment efficace pour mériter une sortie DVD... grossière erreur, étant donné qu'il ne se passe strictement rien à l'écran pendant près d'une heure (montre en main). En outre, le scénario est totalement dénué d'imagination et les quelques bonnes idées qui surnagent sont immédiatement gâchées, trop mal exploitées pour convaincre. Pourtant, la tentative de recréer l'ambiance des années 80 fonctionne bien (l'actrice principale y est pour beaucoup) et aurait presque pu sauver l'ensemble du naufrage si la tension et le suspense n'avaient pas été aussi radicalement absents de cette maison sans diable. Du coup, tout est bien prévisible et le résultat est de trop piètre qualité pour qu'on s'y attarde sérieusement... Dans le genre, préférez cent fois revoir ce bon vieux « Rosemary's Baby », ça vous évitera 1h30 de torpeur, voire de profond ennui.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 juin 2019
J’ai beaucoup aimé le visuel rétro des années 80, les décors sont vraiment sympas et plutôt effrayants, on est rapidement dedans !

J’aime bien le fait que la peur monte progressivement, sans qu’il y ait déjà une scène gore après 10 minutes.

En revanche, attendre les 20 dernières minutes pour qu’il se passe réellement quelque chose, ne m’a pas dérangée, mais la fin nous laisse frustrés, car on n’y comprends rien du tout !

Certes on imagine bien qu’avec le titre du film et que l’eclipse lunaire y est très souvent mentionnée, que ça va tourner autour de sacrifice, mais on n’a aucune idée de pourquoi ils font ça et franchement, s’il y avait eu un peu plus d’explications sur leurs « motivations » la fin serait certainement plus appréciable !

Honnêtement je suis déçue de ce film, en voyant la pochette, je pensais me retrouver devant un film cool et avec une bonne fin et là, je suis frustrée car la fin est n’est pas compréhensible !

Je ne recommande pas spécialement ce film, mais il n’est pas non plus catastrophique, j’ai vu mieux, mais j’ai vu bien pire aussi.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2019
Un film d'épouvante pas mal du tout qui adopte le style du début des 80s dans son univers, son visuel, son actrice, et son scénario. Une maison diabolique, une babysitteuse en danger et une mystérieuse éclipse. On sait où on met les pieds: les films sur les adeptes de Satan sont nombreux depuis "Rosemary's Baby" et celui-ci a l'intelligence d'utiliser les codes sans se reposer paresseusement dessus. Il y a des lieux communs, certes, mais le scénario prend le spectateur suffisamment par surprise pour éviter l'ennui du prévisible.
Cerise sur le gâteau, le film est bien filmé. On sent la volonté de réaliser un bon film de genre à l'ancienne, un véritable film d'épouvante qui en se contente pas d'exploiter de vieilles ficelles. Bien joué.
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mai 2019
Non, là, franchement, nous sommes arrivé à un point de non retour, au moment où, soit on se dit que c'est un chef d’œuvre, soit on se dit que c'est une merde !!! Mais non, je rigole, c'est une merde, en tout cas dans son ensemble. C'est pas faute d'avoir cherché un point positif sur lequel se rattacher mais le pauvre film n'a pas grand chose pour lui : Une absence flagrante d'action durant le début spoiler: (sauf à un tout petit, petit, petit moment où quelqu'un se fait tirer dessus puis c'est tout...)
et bien sûr, pour continuer dans la même lancée, le milieu. Bon c'est pas grave il nous reste la fin du film, mais là, on est vraiment déçu par des actions plutôt ridicules... Bon... Je continue... Pff... La photographie, parlons-en de la photographie, elle est... elle est... pas mal du tout, je dirais même que c'est la seul chose un peu soignée dans ce film et qui produit son effet. Vous l'aurez compris, de ce film il ne reste qu'un sentiment de fatigue qui n'a pas sa place dans un film d'horreur.
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