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Arrietty le petit monde des chapardeurs
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4,5
Publiée le 13 mars 2026
Réalisé par Hiromasa Yonebayashi sur un scénario de Hayao Miyazaki, The Secret World of Arrietty imagine l’existence discrète de minuscules êtres vivant sous les planchers des maisons humaines. Arrietty et sa famille survivent en « chapardant » de minuscules fragments du monde des humains, jusqu’au jour où Shō, un garçon malade venu passer l’été dans la maison, découvre leur présence.
À partir de là, la mise en scène transforme le quotidien en territoire d’aventure. En adoptant le point de vue des chapardeurs, le film reconfigure l’espace domestique : la cuisine devient une architecture gigantesque de bois et de métal, un morceau de sucre une réserve précieuse, une simple épingle l’équivalent d’une arme. Ce déplacement d’échelle fascine et fait apparaître la maison comme un écosystème où plusieurs formes de vie coexistent.
C’est dans cet espace que la relation entre Arrietty et Shō introduit une tonalité plus mélancolique. L’un comme l’autre vivent sous le signe d’une fragilité annoncée : lui porte la menace d’une maladie cardiaque, elle appartient à une espèce dont l’existence se raréfie à mesure que les humains envahissent leur territoire. Leur amitié prend ainsi la forme d’une brève rencontre entre deux solitudes que tout semble condamner à rester séparées.
Lorsque Arrietty quitte finalement la maison avec sa famille, le film s’achève la larme au cœur, avec la sensation qu’un monde minuscule se retire lentement sous nos pas.
Ce film est sympa même si ce n'est pas le meilleur des studio Ghibli ca fait passer le temps et c'est pour tout age seul fausse note la fin finit un peu en couac
Un film génial. Arrietty le petit monde des chapardeurs est un film que j’aime parce qu’il a une ambiance vraiment unique. Dès les premières minutes, on a l’impression d’entrer dans un monde caché, minuscule, mais tellement vivant. Le personnage d’Arrietty est très attachant. Elle est courageuse, curieuse, déterminée, mais aussi sensible. On sent qu’elle veut découvrir le monde tout en protégeant sa famille. Son amitié avec Shô est très belle parce qu’elle est simple, sincère et fragile. Ils savent qu’ils viennent de deux univers impossibles à réunir, et pourtant ils se comprennent mieux que personne. musique de Cécile Corbel rend le tout encore plus magique : elle donne au film un côté poétique, presque féerique, qui correspond parfaitement à l’histoire. Je recommande vraiment ce film !
d’une rare poésie… une bouffée de beau dans ce monde qui parfois perd les pédales. l’animation comme une aquarelle, les dessins de prairie et ses fleurs colorées absolument sublimes… sans parler de la si douce musique de la Française Cécile Corbel, merci !
Voici le dernier bijou des studios Ghibli. Un film d’animation magnifique, les dessins des décors, personnages sont fluides et d’une grande beauté. Même si l’intrigue est assez simplette, et que finalement le film dans le fond reste dans la même ligne que les précédents films du studio. Cela n’empêche pas de s’émerveiller devant une histoire si touchante, rempli de simplicité, d’émotion. Comme à l’habitude des studios, le film est une ode à la nature, l’écologie, et à l’amitié. Bref, un film poétique, vraiment formidable à regarder.
Que c'est beau ! On suit l'héroïne avec plaisir, dans ses péripéties joliment mises en couleurs et en musique. Une histoire attachante et douce à suivre, sûrement mon Ghibli préféré avec Le Château dans le Ciel.
même pour des enfants, peu d'intérêt à ce film - atmosphère globalement un peu pesante, de petits personnages (métaphore des enfants ?) toujours sur le qui vive, par peu des humains, des animaux
Arrietty, le petit monde des chapardeurs est une belle réussite et un conte rempli d'espoir. À travers ses couleurs chatoyantes et ses belles musiques, ce film nous raconte les petites aventures de Arrietty, une jeune chapardeuse et de Sho, un jeune garçon atteint d'une maladie cardiaque. La rencontre de nos deux protagonistes, au départ maladroite, va leur redonner de l'espoir dans la vie qu'ils vont mener. Le gigantisme des humains par rapport aux chapardeurs est magnifiquement animé par le studio, le jardin semble comme une forêt gigantesque. Ce n'est le meilleur film du studio, mais j'ai vraiment passé un très bon moment en le visionnant.
Arrietty a une beauté visuelle, et une tendresse qui la rend splendide. Mais cela entraîne des longueurs, qui font que le rythme reste plutôt lent. De plus la fin reste mitigée pour ma part.
Arriety est un film Ghibli remarquable de par sa légèreté et ses musiques. Un peu comme Mon voisin Totoro, le film de Hiromasa Yonebayashi nous transporte dans un monde onirique mais ici où les humains et les chapardeurs cohabitent. Arriety est la fille d'une famille vivant sous une maison dans une maison miniature. Elle va rencontrer Sho, un jeune homme malade venu passer du temps au calme à la campagne loin du bruit. Et toute l'histoire réside sur cette problématique : les chapardeurs ne doivent pas être vu des humains. L'histoire va évidemment nous y conduire à cette confrontation entre les deux mondes. Tout est magnifique, l'animation, l'histoire et surtout les musiques composés par Cécile Corbel, une française. Le seul défaut que je pourrais soulever au film, c'est le père. Il paraît vide, sans trop d'émotions, avec des dialogues très pauvres et pas marquants. Je pense que c'est encore plus visible dans la version française. Alors que à côté la mère a une vrai personnalité, elle est haute en couleur tout comme Arriety qui très bien écrite mais cela dit heureusement.
En résumé, Arriety fait parti des films Ghibli s'élevant presque au niveau des films de Takahata ou de Miyazaki. Il apporte un vent de fraîcheur au moment de sa sortie chez Ghibli et fait connaître un nouveau réalisateur.
Adapté du tome 1 (« Les chapardeurs ») (« The borrowers ») (1952) de la série de romans (5 tomes + 1 nouvelle) de l’Anglaise Mary NORTON (1903-1992), le film est un bijou de sensibilité, jamais mièvre et aussi un conte écologique qui décrit la rencontre estivale de deux mondes, celui d’humains en miniature (Arrietty, 14 ans, son père Pod et sa mère Homily), obligés de chaparder discrètement pour survivre et celui des humains qui sont des géants pour eux, bienveillants (l’adolescent maladif Shō) ou pas (spoiler: la gouvernante Haru de sa grande tante maternelle qui appelle des dératiseurs de Couic Clean Services ). Belle inventivité pour décrire les missions d’Arrietty et son père, pour se procurer des objets utiles tels que des mouchoirs en papier ou du sucre (un demi carré !), relevant à la fois de la spéléologie et de l’escalade. C’est un éloge à la biodiversité et de la morale, « Pour vivre heureux, vivons cachés » de la fable, « Le grillon » (1792) de Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794) et une critique des humains dont le 1er réflexe est d’éliminer une espèce différente. Bel exemple de relativisme des situations où la famille d’Arrietty doit se méfier à la fois des humains et des animaux carnivores. spoiler: La scène, où Haru joue avec Hamily avant de l’enfermer dans un bocal, rappelle le début de « La planète sauvage » (1973) de René Laloux où des enfants Draags, humanoïdes géants bleus aux yeux rouges, jouent avec des enfants Oms considérés comme animaux domestiques [d’après l’adaptation du roman « Oms en série » (1957) de Stephan Wul] . On y retrouve l’esthétisme habituel des studios Ghibli [le réalisateur y travaille depuis 1996 et a participé auparavant, à plusieurs films d’Hayao Miyazaki (6), de Gorō Miyazaki (1) et d’Isao Takahata (1)]. Outre la relation entre les 2 adolescents (Arrietty, téméraire et curieuse, et Shō spoiler: dont l’insuffisance cardiaque a gâché son enfance et qui voulait la protéger avant son opération chirurgicale ), il ne faut pas oublier la belle musique d’inspiration celtique (cordes dont harpe) de la Française Cécile CORBEL (30 ans) et de son époux Simon CABY (36 ans).
Yonebayashi ne manque pas de talent, mais il n'égale tout de même pas la créativité géniale et le symbolisme de Miyazaki, dont les récits, en plus de constituer une remarquable galerie d'art, innovent, troublent, égarent. Sur le plan technique, Arrietty est parfaitement abouti. Le passage du grand au petit se fait en douceur. La musique nous immerge dans ce refuge bucolique, presque édénique, dans lequel le jeune homme malade trouve du repos.
Mais l'originalité narrative s'arrête à l'écriture des personnages, conventionnelle, voire patriarcale. La ménagère passive attend le retour de son mari taiseux, ne s'affairant qu'à la cuisine et à la couture, tandis que le bonhomme bricole et s'aventure. Le portrait de leur fille, Arrietty, n'est autre que celui de l'enfant curieuse, audacieuse, n'aspirant qu'à découvrir le monde environnant.
L'histoire est vraiment incroyable mais bon rien d'étonnant venant du studio Ghibli. L'histoire a vraiment un fond de morale sur le fait de la différence physique des individus. L'animation est vraiment magnifique. Bon Arrietty est dès fois fatiguante mais bon ce n'est pas un calvaire non plus. Je vous le conseille.