De la bonne SF old school. Avec une ambiance particulière, fortement contrastée, minimaliste. Des dialogues badass, des personnages assez typés mais jamais caricaturaux. La mise-en-scène est saccadé, avec des analepses et ellipses identifiées grâce aux éléments visibles. De plus, les clins d’œils et références au genre sont assez intéressantes. Il n'y a, finalement, que le scénario qui montre des signes de faiblesses, des lenteurs, parfois à la limite du burlesque et spoiler: surtout la fin, expédiée en 5 minutes . Extrêmement proche de Pitch Black, l'impression de déjà-vu est bien trop forte et gâche un peu l'ensemble.
Vu le peu de moyen mis dans le film je le trouve trés bon prenez oblivion vous y ajouté pitch black et vous obtenez Riddick j'ai passé un trés bon moment vivement le 4.
Tout simplement ce qu'attendait tout bon fan de Pitch Black. Pour moi ce troisième volet qui nous offre une sorte de "retour aux sources" est une réussite. Quelques bémol tout de même, spoiler: la fin est beaucoup trop fleur bleue. Et le père de Johns (Pitch Black) est très loin d’être assez vieux à mon gout.
Mais quel étron!! Fuyez!! Courez!! Ne regardeé pas cette daube ou vous perdrez votre âme!!! (bon j'éxagère un peu la). Ce film est lent, mou, nul, déjà vu, moche et j'en passe. On s'ennuie à mourir les 30-0 premières du film avec un riddick dans la nature évitant moults pièges et créatures d'un monde pas très sympa. Il fait copaing copaing avec un toutou (mais quel interet??) et voila. C'est tout. En plus les couleurs sont ternes et font mal aux yeux tellement c'est sombre et vilain. Deuxieme partie: Bouh des mechants mercenaires arrivent pour tuer le gentil riddick redevenu soit disant sauvage. Le coup classique, Riddick en tabasse quelques uns gnagna, il branche la blondasse de service grace à quelques répliques bien fines et la, oh surprise, des grosses bestioles arrivent en nombre pour commencer un massacre en règle, que bien sur, sieur Riddick avait prévu... Enfin bon on reprend le scenario de pitch black et on recommence, en moins bien. Les dialogues sont ridiculement mauvais et on ne sourit pas une fois. On sait d'avance comment ca va finir et le pompon, les acteurs réussissent à être mauvais malgre le peu de choses qu'on leur demande. A oublier très vite.
On le croyait mort et enterré, c’est donc plutôt une surprise que de voir de nouveau notre pote Vin Diesel après le succès controversé des Chroniques de Riddick en 2004. Faire revenir Riddick pourquoi pas mais ce 3ème volet pourrait bien être considéré comme une trahison à l’univers qui nous avait tant séduit auparavant. Le film se contentant ici d’une simple chasse à l’homme parsemée de quelques scènes qui font davantage penser à un Starship Troopers qu’aux aventures du furien. Si on tient un film d’action au scénario succinct mais plutôt potable, ça risque de rester en travers de la gorge de nombreux fans de la saga.
Revenu au fondamentaux de pitch black ce troisième opus nous rappelle comment la série a commencé. Donc on retrouve riddick laissé pour mort par les nécros sur une planète très peu acceuillante. L'ensemble est plutôt pas mal. Maintenant quant on voit la réaction de certains personnages on se dit quand même qu'il y a un problème. Quant à la fin elle est un peu décevante. C'est dommage ca aurait pu être mieux.
Decevant ... il n'y a plus vraiment d’histoire . Vin Diesel n'a plus la même voix , ce qui est assez perturbant . énormément de "tape a l’œil" aussi . Bref , comparé au deux premiers il y a un fossé !
Pitch Black était genial, le deuxieme un peu décalé et celui-ci permet de bien retrouver notre "heros". cette brutasse, au cinisme aussi tranchant que son coutelas. Malgré cela, je suis resté sur ma faim. c'est beau, c'est simple et en même temps assez creux. certes, c'est ce qu'on attend de la série mais il y a un petit truc qui manque et qui m'a décu.
J'ai regardé Pitch Black sans grand espoir, j'avais adoré, j'ai vu les chroniques de Riddick en sachant que ça "serait moins bien" j'ai beaucoup aimé, on m'avait dit du mal de ce Riddick, il n'en est rien.
La grande force du film est de réussir en quelques minutes à nous replonger directement dans l'univers de Riddick et un univers différent de celui qu'on a abandonné à la fin du second film. C'est à dire qu'il semblait logique que l'on n'allait pas retrouver Riddick roi des Necromongers, ça ne collerait pas avec le personnage et ça ne serait pas forcément palpitant et là la séquence d'intro je la trouve très bien gérée. On a un Riddick plus badass que jamais, qui survit et qui nous "raconte" vite fait ce qui s'est passé. Crédible, sans en faire de trop. On peut passer à la suite.
Et j'aime cette capacité à changer de ton après la fresque épique qu'était le second, repasser à un survival dramatique et horrifique plus intimiste.
Je ne referai pas tous les éloges que l'on peut faire à Pitch Black, mais grosso modo on peut faire les mêmes ici. Au début on est collé au point de vue de Riddick, jusqu'à ce qu'il "appelle à l'aide". Et là on change de point de vue pour celui des mercenaires. Et j'ai trouvé ça encore une fois être une putain de bonne idée. Parce que du coup on s'attache à eux, même si tous n'ont pas une personnalité et encore moins aussi intéressante que dans Pitch Black, disons qu'ils ont de la gueule et que ça suffit.
J'ai aimé retrouver le fait que comme dans le premier on a toute une partie où c'est Riddick le chasseur et les mercenaires la proie. Ce petit jeu de chat et la souris est juste génial, les marques sur les murs, les objets qui disparaissent et les cadres toujours bien sentis pour montrer qu'il est là mais "furtif" sans que l'on le voit réellement. On sent sa présence.
On sait que Riddick ne nous veut pas de mal, mais on ne peut pas en dire autant pour les mercenaires.
Le coup de mettre deux équipes avec leurs intérêts propres, c'était bien senti aussi. Disons que ça apporte du dynamisme et des rebondissements intéressants.
Certains pourront déplorer le copier coller de Pitch Black, mais je ne suis pas d'accord, on est loin du copier coller qu'était escape from L.A. par exemple, le personnage a changé, il l'a dit, il était devenu civilisé, il doit regagner sa part animale. Mais aussi parce que le film arrive à proposer des scènes toutes aussi jouissives que celles du premier. Alors la seule chose que l'on pourrait reprocher c'est le manque d'effet de surprise ? Peut-être.
Mais après tout, l'effet de surprise on l'a eu avec le film précédent, je ne serai pas contre le fait que le quatrième opus lorgne plus vers le second pour ensuite revenir vers le survival. Ce qui fait la force de ces films c'est son personnage mais aussi son univers, ici il semble tout à fait crédible que Riddick vive ça.
En tous cas je n'y ai trouvé aucune longueur, c'est frais, brutal, jouissif, il y a des nichons. Mais comment peut-on dire du mal de ce film ? Quelque part ça serait comme reprocher au fait que Ripley rencontre ENCORE des aliens sur sa route. La survie c'est un peu le destin de Riddick.
Le film arrive à continuer à humaniser Riddick sans le ridiculiser. Ce n'est pas un film essentiel, je pense qu'on pourra voir la suite sans voir celui-là, mais en tous cas il faut qu'il y ait une suite ! C'est le genre de séries B que je veux voir, je ne veux pas voir des supers héros en costume moulant ridicule, je veux voir un mec chauve qui bute des gens, des monstres sans vergogne !
N'empêche je trouve ça incroyable que Vin Diesel ait aussi peu de charisme dans xXx ou qu'il se fasse autant bouffer par The Rock dans Fast and Furious et qu'il soit si charismatique ici.
En tous cas s'il reste un tout petit peu en dessous en terme d'écriture des personnages au premier volet, j'en ai mis partout.
Le revoilà, le chauve aux lunettes noires le plus fast & furyan de la galaxie. Trahi. Traqué. Abandonné. On revient ici au concept de "Pitch Black", à ses moyens limités, aux plaines d'une planète aride peuplée de monstres, et à ses chasseurs de primes déterminés. Grand bien lui en est fait. Non pas que "Les Chroniques de Riddick" était mauvais, très loin de là, mais il y avait dans "Pitch Black" une ambiance unique. Une aventure de survie minimaliste, cruelle et terrifiante. Vin Diesel ne nous avait pas menti : on retrouve dans ce "Riddick" un personnage plus abattu mais toujours aussi ingénieux et cynique. On retrouve aussi le récit de la traque en périmètre limité. Et une bande de chasseurs bien équipée. "Riddick" brille par son univers, mêlant l'imagerie à la "Mad Max" dans un univers de SF traversant les frontières jusqu'aux planètes lointaines, ainsi que par sa capacité à se réinventer constamment. Le suspense y est trépidant, et l'action est fort bien gérée. On retrouve dans les scènes de nuit la virtuosité du premier opus, mêlant la suggestion à la peur matérielle. Plus qu'auparavant, on trouve aussi des acteurs dont le jeu au total premier degré souligne la modestie de ce qui faisait de "Pitch Black" une superbe série B. David Twohy, déjà auteur des opus précédents, recycle son registre et ses éléments de manière à ne jamais laisser le spectateur sur le carreau. Sans aucun temps mort mais avec l'atout d'un rythme jamais hystérique pour autant, "Riddick" est a quelque chose de pur dans sa mise en scène et dans son approche de sa propre mythologie tout en réussissant à digérer ses influences pour mieux les fondre dans sa nature. De la première demi-heure presque muette, entièrement en voix off aux images flash d'un Star Wars et ses motos fonçant à travers le désert, "Riddick" rend hommage mais s'impose sans jamais en faire trop. Le dosage est parfait, Katee Sackhoff est sublime, Jordi Mollà involontairement ridicule (d'où son charme) et le personnage de Matt Nable une sorte d'intrus, un nouveau caractère dans la saga du Furyan, incarné par un Vin Diesel des plus appliqués-impliqués. "Riddick" ressemble à une divine surprise, et il faut espérer ne pas avoir à attendre encore 9 ans avant de revoir cette galerie de tronches.
Bon, déjà lorsqu'un film sort en 2013 et que l'on a l'impression qu'il a été fait vingt ans plus tôt, c'est un problème. Car dans le genre décors somptueux et dépaysement total, on repassera, surtout que le numérique à outrance, cela commence à être un peu pénible. Du coup j'avoue avoir eu beaucoup de mal à supporter « Riddick » pendant un bon bout de temps, le gros discours pesant d'un Vin Diesel comme souvent en mode bovin n'aidant pas beaucoup. Et puis, tout doucement (mais alors vraiment tout doucement), j'ai fini par me sentir légèrement concerné par ce qui s'apparente rapidement à un « Rambo spatial », en cent fois moins bien, faut-il le préciser. Peut-être est-ce la présence de Katee « Starbuck » Sackhoff, ou plus simplement l'acceptation de regarder un spectacle premier degré s'assumant comme tel, mais je me suis effectivement moins ennuyé, notamment lors d'un final assez basique, mais plutôt bien mené et efficace. Bref, pas de quoi écrire une thèse sur ce film ô combien dispensable et ne se réveillant un peu qu'à mi-parcours, mais cela était tellement mal parti qu'on se dit que ça aurait pu être pire : mince consolation, je vous l'accorde. Passable.
Ce 3ème opus revient aux origines de la franchise, "petit" budget, planète hostile et vilaines bébêtes. On rajoute des mercenaires badass (à la Aliens) et on obtient le meilleur épisode de la série. ça fait plaisir de retrouver Riddick dans ces conditions là.