Les Winners
Note moyenne
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57 critiques spectateurs

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Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2012
Petit film indépendant américain « Les winners », est une comédie à l’anglaise où les personnages plutôt ternes vivent dans la banlieue américaine où ils mènent une petite vie sans ambitions. Sans tomber dans le misérabilisme ni dans l’humour facile, le réalisateur décrit avec un ton aigre-doux et beaucoup de tendresse un petit monde où les relations de famille sont à la fois le lieu des disputes et des mensonges, mais où l’amour entre ses membres reste toujours le ciment de leur vie. Les personnages sont ni beaux, ni courageux, ni ambitieux, mais ils font le maximum avec mes cartes qui leur sont distribuées. Paul Giamatti est vraiment très convaincant en avocat à bout financièrement et qui pour s’en sortir commet un parjure il porte tout le film en duo avec le jeune Alex Shaffer, dont c’est le premier rôle, qui incarne magnifiquement cet ado taiseux et demandeur d’une vraie vie familiale. Une comédie attachante qui ne se laisse jamais aller à forcer les situations et les effets pour faire du larmoyant et qui préfère les regards et les gestes aux dialogues pour exprimer les sentiments de ses protagonistes. Un bon moment de cinéma porté par une tendresse sincère et une sobriété de bon aloi, laissant au générique de fin un vrai bon souvenir. Une seconde réalisation pour Thomas McCarthy et indéniablement un coup de maître.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2012
Ah ça ! Pour du cinéma indépendant estampillé Sundance, c'est du cinéma indépendant estampillé Sundance ! Ce n'est ni un compliment ni un reproche, juste un constat tant « Les Winners » avait tout pour faire impression au festival de tonton Robert. Néanmoins, à y regarder de plus près, c'est le positif qui l'emporte sans trop de souci. Car si le rythme est plutôt tranquillou, les personnages sont sympathiques, le scénario aussi, et on se laisse prendre par ce portrait de l'Amérique d'aujourd'hui à travers ces gens modestes, imparfaits mais attachants. Thomas McCarthy évite néanmoins le morose pour plus se concentrer sur l'aspect atypique du récit, des héros et de leurs situations, tout en restant ancré dans un certain « réalisme social » plutôt convaincant. Celui-ci réussit même le tour de force de nous intéresser (relativement) à la lutte durant 100 minutes, certaines scènes concernant cette dernière s'avérant parmi les plus réussies du film. En somme, voilà une œuvre sans génie, mais drôle, touchante, intelligente et portée par un casting épatant : du cinéma indépendant, certes, mais du cinéma indépendant de qualité.
ferdinand75

723 abonnés 4 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2012
Un bon film indépendant US. Les personnages sont en marge de la société habituelle, on est pas dans du virtuel rose. L'entraineur essaye de s'en sortir, il est humain, il se prend d'amitiés pour cet ado un peu paumé et veut lui apprendre la Lutte. Il magouille gentiement mais il est profondement bon . On est dans la lignée de " Miss Sunshine" , à contre -courant du grand cinéma Hollywoodien. On ne s'ennuie pas une seconde.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juillet 2013
Le cinéma indépendant américain nous offre à l'occasion quelques belles pépites.
"Les Winners" n'en est pas une malgré un Paul Giamatti toujours aussi à l'aise dans ce type de cinéma et dans ses rôles de losers attachants.
La peinture de la société américaine que dresse ce film est assez fade et moralisatrice.
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2013
C'est un film émouvant à recommander, le jeu des acteurs nous implique dans un scénario un peu conventionnel de 2ème chance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 septembre 2011
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer l'intérêt de ce film de merde ? À part la bonne gueule de Paul Giamatti, mais ça on connaît déjà ! Et puis Paul Giamatti en radin aussi, on connaît déjà ! C'est quoi ce délire ? Si vous voulez du grand Paul Giamatti (oui, je dis beaucoup Paul Giamatti, mais il faut dire qu'on voit beaucoup Paul Giamatti sur les affiches en ce moment) donc, disais-je, si vous voulez du grand Paul Giamatti, regardez plutôt "American Splendor" qui est un chef-d'oeuvre ! Pour ça, on retiendra Paul Giamatti, pas pour cette daube !
C'est juste conventionnel, avec quelques gags sympas mais qui ne suffisent pas à rehausser l'ensemble, bref, c'est juste chiant. La mère droguée, le gentil avocat, le vieil impotent, le jeune sportif... nan, vraiment, épargnez-vous tous ces clichés. C'est pas du cinéma indépendant, ça, c'est du cinéma indéfendable.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2012
Une comédie dramatique indépendante bien amenée et portée par des acteurs s'accordant parfaitement entre eux.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 119 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2019
Plutôt attachant ce petit film indèpendant sur la lutte grèco-romaine amateur, un genre qui se fait trop rare au cinèma! La lutte est difficile à simuler au cinèma! Tom McCarthy savait donc qui lui fallait un bon lutteur pour tenir le rôle de Kyle Timmons! Quand on campe un personnage comme celui-ci, c'est sympa pour un rèalisateur de chercher l'acteur qui l'incarnera à la perfection! Et quand McCarthy s'est arrêtè sur le jeune Alex Shaffer, il a très vite rèalisè que c'ètait lui et personnage d'autre! Pas très bavard, Kyle a la puissance d'un adulte dans un corps d'adolescent! Pour son premier rôle au cinèma, Alex Shaffer se montre excellent d'un bout à l'autre! il y a ègalement l'idèe dans "Win Win" qu'on peut-être un homme bien et faire des bêtises en raison de l'èpoque où nous vivons! Car comment un type sympa comme Mike Flaherty peut-il basculer et commettre quelque chose d'immoral ? Et ça, Paul Giamatti le fait formidablement en essayant de s'en sortir, comme nous tous, avec une sorte de stress primitif et cette peur que, tout à coup, les choses puissent lui èchapper! Un acteur sur tous les fronts puisqu'il a la triple casquette d'avocat, de barman et d'entraîneur! Convaincants, les acteurs font donc corps avec des personnages qui fixent fortement l’intèrêt dans un style de jeu efficace! C'est sur ces petites choses que le rèalisateur a essayè de coller tout ça à la vie de tous les jours! Amy Ryan (fan de Jon Bon Jovi), Bobby Cannavale ("Vinyl") et même Burt Young (l'inoubliable beau-frère de "Rocky") complètent la distribution...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2011
Troisième long-métrage pour Thomas McCarthy après son excellent The Visitor (2007), il revient avec Les Winners (2011), un drame social et réaliste où il dépeint des personnages hauts en couleur, entre le père de famille qui prend une mauvaise décision en voulant subvenir à sa famille, une mère en cure de désintoxication et son propre fils qui préfère fuguer afin de fuir cette triste réalité, la rencontre entre ce père de famille bien sous tout rapport et cet adolescent va venir chambouler le quotidien de chacun. L’originalité de ce petit film indépendant, c’est qu’il se déroule dans l’univers de la lutte, un sport qui jusqu’à présent s’était fait très rare dans l’univers cinématographique. Une œuvre dramatique qui, bien qu’elle traite de sujets sérieux, n’en reste pas moins drôle (grâce à la complicité de Bobby Cannavale). Niveau interprétation, on tombera sous le charme du tandem incarné par Paul Giamatti & Alex Shaffer (respectivement le père de famille et l’ado fugueur), sans oublier la participation de Jeffrey Tambor. On obtient au final une œuvre pleine de charme et de sincérité, à la fois émouvante et drôle, un pur produit du cinéma indé US, certes stéréotypé mais parfaitement mis en scène et dirigé avec beaucoup de brio.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2013
Le cinéma indépendant américain dans tout ce qu'il a de cliché et de plus prévisible,mais aussi d'humaniste et de proximité."Les Winners",sorti en catimini en France,porte pourtant la marque de Thomas McCarthy,l'auteur du brillant et émouvant "The Visitor".Mais ici,son regard sur les habitants d'une banlieue du New Jersey sent la formule.Un avocat sans le sou qui prend une mauvaise décision,père digne et entraîneur de l'équipe de lutte locale.Paul Giamatti est à domicile dans ce rôle bonhomme et droopiesque.Le film sent l'amour pour les gens de la banlieue,leurs lubies et leurs comportements erratiques(mention au meilleur ami,homosexuel refoulé derrière une tonne de vannes scabreuses).Il parle aussi de seconde chance,des dérives capitalistes,et bien entendu de cette famille hétéroclite chère à McCarthy.Les qualités du film sont nombreuses,mais étouffées par une bienveillance excessive qui lisse tout,y compris la morale de fin.Ca manque de rebondissements acerbes,ou de personnages plus extrêmes.Tout ça sent la routine.
velocio

1 537 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2011
En tant que réalisateur, Tom (ou Thomas) McCarty, c'est comme les Jeux Olympiques : tous les 4 ans. Après "The station agent" en 2003 (diffusé il y a peu sur Arte), "The Visitor" en 2007, "Les Winners" est le 3ème long métrage de ce comédien de 45 ans qui commence à se faire une bonne réputation dans le monde du cinéma indépendant "made in USA". Il écrit lui-même ses scenarii et, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il sait s'écarter des chemins battus et rebattus. Comme d'habitude, ce natif du New Jersey ne s'est pas écarté de la région New-York / New Jersey. Ce coup ci, il a même choisi de situer l'action de "Les Winners" à New Providence, la petite ville de 12 000 habitants dans laquelle il habite. Il a choisi de s'intéresser à une famille de la classe moyenne, les Flaherty, dans laquelle le père Mike est un petit avocat dont le cabinet souffre de la crise économique et la mère Jackie est mère au foyer. Dans sa jeunesse, Mike a été un lutteur très modeste mais il a gardé un certain goût pour ce sport particulier, au point d'entrainer l'équipe du lycée de la ville. Les résultats sportifs sont catastrophiques jusqu'au jour où apparait Kyle, le petit-fils de Leo, un client de Mike. Kyle est un grand adolescent en plein conflit familial mais c'est aussi un excellent lutteur. Après un début réalisé sur un mode très "piano", le film prend petit à petit un rythme qui, sans aller jusqu'à l'allegro, entraine de plus en plus le spectateur. Comme dans ses 2 premiers films, Tom McCarty sait tirer le meilleur de ses comédiens et il sait aller les filmer au plus profond, au delà de la barrière des yeux. Comme dans ses 2 premiers films, il se refuse à faire l'acteur dans son propre film. Par contre, on retrouve avec plaisir Bobby Cannavale qu'on avait déjà vu dans "The station agent". Kyle est joué par un jeune lutteur dont c'est la première apparition à l'écran : il est excellent et pas seulement comme lutteur ! Quant à Paul Giamatti (Mike) et Amy Ryan (Jackie), ils sont fidèles à la réputation certaine qu'ils ont déjà. Autre qualité de Tom McCarty : il tient toujours à placer ses films dans un certain contexte social. On savait depuis longtemps que beaucoup d'américains étaient obligés de cumuler 2 ou 3 boulots pour s'en sortir. Avec la crise actuelle, on voit que cela n'est pas réservé qu'aux plus pauvres : notre avocat Mike se trouve obligé de travailler en plus comme barman pour faire vivre sa famille. En tout cas, sans atteindre tout à fait les sommets de "The Visitor", "Les Winners" est un film qui film qui mérite un large public.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2011
Classique film indé US, où la part belle serait donnée aux personnages aux dépens d’une histoire plus facile, voire classique. L’interprétation donc, reste là et donne la note majeure au film. On préfèrera ses 2 précédents longs (The station agent, The visitor) plus fort de sens et de fond.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2019
Film sympathique qui traite un sujet grave avec un ton tantôt léger, tantôt tragique. L'intrigue de l'accomplissement personnel d'un jeune "à problèmes" qui fuit son domicile car sa mère le néglige, trouve refuge chez son grand-père en fin de vie, et finalement intègre l'équipe de lutte d'un professeur peu respecté, tout cela sent le déjà-vu dramatique avec une fin sans surprise. Et hélas, Les Winners ne se foule pas en suivant méthodiquement ce chemin tout tracé jusqu'à la dernière minute. Il n'en reste pas moins que les acteurs sont très bons, même les novices jeunes que l'on voit, que la morale est très encourageante pour les enfants en difficulté, et l'alliance de ces deux hommes que tout oppose est souvent drôle et mignonne. Le démarrage du film est laborieux et a du mal à convaincre, mais une fois les combats de lutte lancés et les revirements de situation qui s'enchaînent (la mère qui veut d'un coup reprendre son fils), le film se suit avec intérêt. L'intrigue n'est pas nouvelle ni surprenante, mais le ton léger et les ressorts dramatiques bien menés font de Les Winners une comédie pleine d'espoir dans les malheurs de la vie.
marseyopolis
marseyopolis

19 abonnés 259 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2011
un peu decevant, les acteurs sont très bons, mais le sujet pas tellement interessant, on a connu dix fois mieux dans au moins cinq series télé recentes…
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2011
A raison d'un film tous les 4 ans : The Station Agent (2003), The Visitor (2007), Win Win (2011), Thomas McCarthy nous donne régulièrement des nouvelles de l'Amérique, avec un ton singulier et acerbe, qui l'éloigne quelque peu du courant dominant dans le cinéma américain indépendant, plus gris et bien moins drôle. Certes, son petit dernier, traduit bêtement en Les Winners, semble témoigner d'une envie du réalisateur de rentrer dans le rang, avec un film davantage conventionnel et dont les moteurs principaux sont la bienveillance et l'humanisme. Trop gentils, ces Winners ? Voire. Derrière un discours un tantinet moralisateur (sur la fin, surtout), la critique d'une certaine Amérique arqueboutée sur ses valeurs capitalistes est bien réelle. Alors ok, McCarthy a mis un peu d'eau dans son vin, ça ne l'empêche pas de tenir un discours peu consensuel, qui gratte un peu à défaut d'égratigner vraiment. La chose est bien écrite, les personnages parfaitement lisibles, incarnés avec conviction, Paul Giammati, en tête, brillant comme à son habitude, tirant vers la sympathie un rôle qui ne l'est pas forcément (sympathique), d'où d'ailleurs cette impression que le film est plus tendre que mordant. Un Feel good Movie sur de Bad Situations. Ce n'est pas désagréable.
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