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insomnia35
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0,5
Publiée le 16 septembre 2010
Je n'appréciais déjà pas beaucoup Monsieur Lucas, et il baisse encore un peu plus dans mon estime après visionnage de ce film.
Une idée de base intéressante quoique faussement originale, l'univers aseptisé a, à priori, déteint sur l'ensemble du film. Le scénario est inexistant et les dialogues insipides. Les acteurs ont beau tenté de sauver la face, mais je pense qu'ils auraient mieux fait de sauter à l'eau avant que le navire coule.
On retiendra toutefois une chose après avoir vu ce film. Ou plutôt, on aura révisé ses bases : Notre alphabet et nos séries de chiffres. Le film peut d'ailleurs très bien se résumer à ces deux seuls points. Une suite incompréhensible de phrases ne contenant que des chiffres et des lettres.
Que dire d'autre ? Ah oui... Dieu, que la fin peut être conventionnelle ! C'est l'apogée du ridicule atteint par le maitre Georges Lucas. Ce dernier est sauvé par sa prétention et son éternel ton pompeux qui à première vue suffisent à contenter les fans et les jolis petits moutons...
J'ai vu ça totalement par hasard (mais vraiment, j'étais sur Netflix, mon clavier tombe et le film se lance, j'ai décidé que c'était donc le destin) et j'ai trouvé ça assez mauvais. J'ai vu le film dans sa version Director's Cut, je ne sais pas ce qui a changé, mais en tous cas visuellement pour un film de 1971 ça en jette. Mais bon connaissant Lucas il a peut-être refait les effets spéciaux. Reste que je ne retiendrai du film que ça : un visuel, un visuel que je connaissais d'ailleurs avant même de voir le film.
Je pense que le visuel est assez marquant d'ailleurs puisque avant même de voir le film, l'image d'un monde dystopique, froid et carcéral ressemble un peu à ça. Et si je pense que Lucas sait créer des univers, finalement il ne sait pas réellement quoi raconter de palpitant à l'intérieur, surtout là, où franchement c'est assez mou du genou, même dans les scènes d'action (scènes assez inutiles au récit par ailleurs).
Il y a néanmoins les scènes de tendresse qui fonctionnent plus ou moins, notamment parce que l'actrice garde un certain charme avec son crâne rasé et elle accorde au film une touche de sensibilité. Mais sinon globalement je me suis ennuyé tout du long. Par rapport à la littérature du genre, je n'ai pas l'impression d'avoir vu quelque chose de neuf et que ce que le film avait à raconter et comment il le racontait valait de perdre 1h28 de sa vie.
Premier film de George Lucas, THX 1138 représente autant un ovni dans la carrière du réalisateur que pour le cinéma en général. Sorti des suites du succès artistique de 2001 : L'odyssée de l'espace, il incarne avec surprise le renouveau de la science-fiction du Nouvel Hollywood, tant au niveau de son esthétique que des thématiques abordées, se plaçant à des années lumières du cinéma commercial qu'il nous livrera bien des années plus tard.
Film étrange et passé inaperçu à l'époque, son principe est aussi simple que génial : plaçant le spectateur dans une nouvelle esthétique dystopique, il décide de l'épurer totalement avec un brio rare, balançant ses acteurs (dont l'énigmatique et charismatique Robert Duvall) dans un monde impitoyable bien qu'en apparence des plus paisibles.
Effrayant en cela qu'il est d'une banalité horrible, d'une simplicité impressionnante : servi sur des touches de blanc profondes et envahissantes, l'univers cauchemardesque du jeune Lucas est aussi fascinant que redoutable, réussi grâce à sa fantastique première demi-heure d'exposition, aboutie de bout en bout; que ce soit esthétiquement, philosophiquement (le rapport à l'amour entravé par les dogmes d'une société hyper religieuse et droguée, plus proche du fanatisme dissimulé que du repos feint) ou scénaristiquement, elle se pose comme un cours de cinéma à destination des jeunes réalisateurs/scénaristes en herbe.
Passé cette première demi heure passionnante, THX 1138 déchante et cabotine : entre une séquence beaucoup trop longue et grotesque d'emprisonnement (pourtant très bien mise en scène) et sa course-poursuite finale au rythme défaillant, on regrette finalement la réflexion fine et bien amenée de la première partie, disparue derrière des tonnes d'éclairages et d'effets spéciaux 3D jurant horriblement avec les moyens de l'époque.
Ne critiquons pas Lucas pour ses remaster; c'est son oeuvre, il en fait ce qu'il veut. Questionnons-nous plutôt sur l'utilité de filmer, à l'époque, une scène de course-poursuite si l'on est incapable de la rendre énergique, intéressante, passionnante. On se rend alors compte que le point culminant de l'intrigue ne tiendra aucunement dans cette séquence d'action mal fichue, mais bel et bien dans ce plan final absolument magnifique emporté par l'envolée sublime de la musique de Lalo Schifrin, qui n'avait déjà plus rien à prouver.
C'est à ce moment qu'on comprend qu'on est passé à côté de l'un des plus grands films de science-fiction de sa génération : thématiquement très riche (cette société perdue dans sa propre modernité rappelle forcément les problématiques de notre temps), il se perd au bout d'une demi-heure et patine une heure entière, à expérimenter un visuel qui n'a plus d'autre histoire à raconter que celle de quelques hommes perdus dans une époque qu'ils ne comprennent plus, avec un Donald Pleasence en surjeu total, rendu insupportable par le comportement caricatural de son personnage.
S'il sert à poser l'ambiance étrange de ce passage aux plans expérimentaux très intéressants, il met en exergue les éléments dérangeants de ce premier long-métrage : jamais trop sûr de comment poser son rythme, Lucas opte pour une mise en scène presque uniquement composée de plans fixes bien composés mais handicapant par nature pour qui veut poser autre chose à l'écran qu'une personnalité contemplative et oppressante (particulièrement lors des scènes de course, tant à pied qu'en voiture).
Il n'y a que grâce aux policiers (des T1000 avant l'heure) et au comportement de cette société sans saveur qu'il parviendra à mettre mal à l'aise; le reste, trop démonstratif pour intéresser dans la durée, donne l'impression de voir un projet de fin d'étude principalement fait pour prouver les capacités formelles de son réalisateur/co-scénariste, de toute évidence plus compétent en ce qui concerne la composition de ses plans que pour le développement de son intrigue et de ses thématiques.
Culte dans le sens où il aura posé une nouvelle esthétique dans un genre nécessitant à l'époque besoin un grand renouveau (le très bon Soleil Vert terminera d'achever un public déjà bouleversé par l'apéritif La Planète des Singes), THX 1138 mérite son statut d'oeuvre culte pour ce qu'il aura apporté au cinéma, des thématiques nouvelles flanquées d'un paradoxe comptant parmi les plus importants du nouvel Hollywood : comment un réalisateur à ce point expérimental et inventif aura pu devenir en si peu de temps l'artiste à l'origine d'une saga aussi formatée et lisse que Star Wars (que j'adore cependant), et le business man milliardaire qu'on connaît à présent?
A l'image de son premier film, George Lucas demeure, aujourd'hui encore, une figure emblématique du Nouvel Hollywood qui fait autant débat que ce qu'il reste mystérieux, unique, fascinant. N'est-ce pas après tout la marque des grands artistes que de déchaîner autant les foules? Elle est la même que celle des grands films : entre l'intouchable et le critiqué, on les retiendra surtout comme des pièces motrices du cinéma qu'ont connaît aujourd'hui.
Un film de SF dystopique ambitieux, épuré et intrigant mais manquant d’intensité (hormis la dernière partie) qui dépeint une société déshumanisée et sous contrôle de l’État. 2,75
"George Lucas a longtemps été un référent de la pop culture et de la science-fiction. Retour sur un petit bijou du Nouvel Hollywood, dont le cinéaste californien fait partie des pionniers. Et quoi de mieux que de revenir sur son tout premier long-métrage, qui contient notamment les prémices de sa célèbre saga d’une autre galaxie. THX 1138 est une dystopie qui chasse le peu d’humanité qui reste dans une société où les désirs et la liberté sont régulés, voire prohibés."
"Rien n’est organique au sein de l’usine où les protagonistes travaillent. Ils font partie d’une chaîne de production, même lorsqu’on les associe en binômes. Cependant, la cohabitation de THX 1138 (Robert Duvall) avec LUH 3717 (Maggie McOmie) n’a rien à voir avec la représentation d’un couple où chaque élément devrait compléter l’autre. Cette vie à deux est uniquement nécessaire et déterminante afin de maintenir le contrôle de l’un sur l’autre, que rien ne déborde encore une fois. Il est donc essentiel de maintenir l’illusion en créant des habitudes néfastes au cadre de vie artificiel des habitants. La nourriture sans saveur, les médicaments aux composés suspicieux, les hologrammes de divertissement, qui prônent d’ailleurs la violence, constituent également des preuves qui renforcent le sentiment carcéral. Mais ces derniers ont pourtant succombé à la tentation, des sortes d’Adam et Ève qui ont bravé l’interdit sexuel de leur monde, avec une sanction « divine » les rattrapant."
"Toutes les thématiques de fond sont ainsi explorées avec spontanéité, restituant une partie du malaise et la solitude des personnages à l’écran. L’humanité, même si elle est vouée à pourrir dans le péché, continuera à lutter pour sa survie. THX 1138 montre qu’une autre façon de regarder le monde est possible, de même qu’un nouvel espoir."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Premier long pour Georges Lucas et il laisse parler son génie visionnaire avec cette dystopie percutante et déroutante. Facile de voir combien de films ensuite se seront inspiré de celui-ci … Les thèmes sont forts, tout autant que le scénario mais c’est surtout cette atmosphère incroyable qui vous attrape pour ne plus vous lâcher, l’angoisse naît du blanc immaculé que l’on se ramasse à chaque coin de couloir, qui hypnotise autant qu’il inquiète. Très beau casting également avec des comédiens de renom et une réalisation aux petits oignons malgré l’époque, les scènes finales sont assez impressionnantes dans le genre. Voilà donc une première tuerie pour Lucas où il est d’ailleurs amusant de retrouver les inspirations futures pour Star Wars. À voir absolument, au moins pour son aspect historique.
Film clairement en avance sur son temps en terme d’univers, mais un peu trop simplet à mesurer politiquement, le récit d’anticipation est trop explicite, et même niveau action ça reste mollasson et mis en scène aléatoirement, sous ces aspects je trouve qu’il n’a pas très bien vieillit, reste néanmoins le côté humain du couple de personnages qui sonne plus universel et intemporel. Et les quelques retouches de Lucas ne sont, pour le coup, pas inutiles, notamment pour donner du relief.
Dénonçant dans un même mouvement assumé totalitarisme (éventuellement religieux) et société de consommation, ce monde fantasmé accumule les invraisemblances: tout est surveillé mais pas les activités des habitants, tout est contrôlé mais pas la prise des gélules, les émotions sont prohibées mais l'accès à des images violentes ou sensuelles est aisé, le sexe est interdit mais on forme des couples dans les cellules, les sujets problématiques sont conservés ensemble... Après cette présentation absolument pas convaincante arrive une partie assommante sur la décision de s'échapper durant laquelle les nouveaux alliés (dont un fascinant Donald Pleasence) rencontrent des obstacles bien peu trépidants au vu de la qualité de ces robots incohérents. Un nouvel exemple qu'un décor futuriste pertinent et un concept intéressant ne suffisent pas! A voir pour son influence dans le genre de la SF.
Georges Lucas a tourné son premier court métrage en 1967, Electronic Labyrinth: THX 1138. Quatre ans plus tard, il tourne le long métrage; THX 1138. Un film de science fiction et un huit clos. Fancis Ford Coppola, le producteur executif. Ils se sont rencontrés sur le tournage de; la Vallée du Bonheur. Fancis Ford Coppola signe deux films avec la Warner Bros, THX 1138 et Apocalypse Now. Le premier long métrage de Georges Lucas. Budget de 777777,77 dollars, la bonne blague. Pour le peu d'argent, une bonne réalisation. Pour les acteurs principaux, des acteurs déjà avec une calvitie avançée, Robert Duvall et Donald Pleasence. Par contre, une très belle actrice, son premier film, Maggie McOmie, qui ne tournera plus jamais par la suite. Le film est projeté au festival de Cannes de 1971. Pour les décors, des couloirs et des salles blanches. Des costumes d'astronautes. De la ressemblance avec le programme Apollo de la NASA. Des salles blanches remplies de PC. Le même protège crâne que les cosmonautes de la NASA. Des PC, en 1971, le Commodore 64 n'était pas né. Le Kenbak-1 est le premier ordinateur personnel, il est sorti en 1971. Pour la science fiction, l'histoire se passe au vingt cinquième siècles. On a encore du temps. Il y a des similitudes avec l'ère d'aujourd'hui. Des salles blanches, le film Orange Mécanique, de Stanley Kubrick, sort plus tard la même année, un univers aussi monochrome blanc. Mais il sortait en 1967 aussi; 2001, l'Odyssée de l'Espace. Pour la critique, pour le travail et pour la mise en scène, ce film mérite cinq étoiles. Pour un premier film.
L'univers futuriste n'est pas mal. On reconnaît la patte du réalisateur de Star Wars. Les dialogue se veulent techniques et futuristes mais ne nous apporte rien. Il ne se passe presque d'ailleurs presque rien. Il semble s'agit davantage d'un essai plutôt que d'un véritable film. Je n'ai aimé que les voitures du final, bien faites et menant enfin à un peu d'action car pour le reste, il faut le dire : On s'ennuie "grave" ! L'univers est bon, les véhicules sont là, les policiers semblent issus des "Terminator". Le film est à découvrir car malgré le fait qu'il ne soit pas terrible, il comporte de nombreuses idées qui semblent avoir inspirées bien des réalisateurs qui ont, avec, conçus des chef d’œuvres ! Une ébauche intéressante sans être palpitante. spoiler: Surtout pour un tel final !
THX 1138 à agit sur ma personne comme un long cauchemar ! Un défilé d'images en forme d'épreuve à vivre, forcement cela interpelle, pousse aux résonnements, trop peut être pour une première ?
Le film de George Lucas rappel dans un premier temps avant de s'en éloigner 2001 de Kubrick dans son intention de collage, d'endurance et d'exigence dans son rendu. Pour autant si on se fit à son récit c'est bien plutôt vers l'asile de dingue qu'il faut se tourner ... La fuite n'est d'ailleurs que la seule parade à la démence institutionnelle ici. Difficile d'en dire plus pour moi tant je me suis manger un mur sur ce point.
Sur le rendu visuel par contre le tout jeune réalisateur fait déjà des merveilles. L'immersion va de soi avec le décor et la caméra dans sa mouvance bien caractérisé. La scène final et la course poursuite en particulier ont retenu mon attention.
Film très audacieux et quasi expérimental de Lucas, "THX1138" est au début totalement fascinant. Le monde totalitaire et effrayant qui y est présenté sert de cadre à une critique acerbe de la société industrielle de consommation. L'histoire se perd par la suite dans des dialogues abscons et dans une succession de scènes sans grand intérêt. La restauration du film permet de rendre hommage à son remarquable aboutissement visuel, mais il est bien dommage que M. Lucas ait dénaturé l'œuvre originale par l'ajout inutile de plans numériques.
Premier long-métrage de Georges Lucas, Thx 1138 est un film très particulier. L'histoire nous plonge dans un monde futuriste à l'intérieur d'un système totalitaire ou certains habitants vont tenter de fuir. L'ambiance est très spécial on se retrouve dans un environnement épuré sans repaire temporel. Les premières minutes sont longues et on espère qu'au fil du temps ça va décoller mais il ne se passe vraiment pas grand chose à part parler. Je n'ai pas aimé l'ambiance sonore que j'ai trouvé lourde et redondante avec les messages qui passent en boucle inlassablement. J'ai trouvé ça vraiment fatiguant. Le reste du temps ça passe à dialoguer avec des voix énervantes et des dialogues pas franchement intéressant. Côté personnages ils se ressemblent forcément tous et je n'ai pas été séduit par Robert Duvall. Point positif le film est assez court et j'ai apprécié la dernière partie avec la course. J'ai beaucoup aimé le design de la voiture et c'est plutôt bien réalisé. Reste une fin assez mystérieuse et au final on ne sait pas grand chose de cet univers. Thx 1138 est un film de science-fiction qui possède un univers qui aurait mérité un traitement plus approfondi et en l'état ce n'est pas un film que je conseillerai tant il y à mieux dans ce genre cinématographique.
"THX onze trente-huit" est certainement un des meilleurs films d'anticipation SF des 70's. Le jeune George Lucas était alors un créatif réalisateur plein d'entrain et rebelle. Ca fonctionnera jusqu'à sa 1ère trilogie "Star Wars" avant que les millions de dollars à brasser n'aient raison de son génie. Venons-en à ce THX. La lenteur générale et les longueurs auront tôt fait d'endormir le 'djeuns' d'aujourd'hui, habitué aux blockbusters à 1138 images/seconde. Tant pis pour lui. Pour les autres, c'est l'occasion d'apprécier la vision alors futuriste de Lucas. Certes, tout ne tient pas debout dans le scénario mais cet univers aseptisé au possible est impressionnant et les dialogues des robots-policiers déroutants. Les acteurs principaux sont très bons, avec la participation de l'excellent Donald Pleasence. La B.O s'en sort bien, tandis que les mises en scène sont solides. Le rythme s'accélère sur le dernier 1/4 d'heure, avant de se conclure sur... spoiler: à vous de vous procurer le dvd ou le divx . Préférez la version d'origine au remaster. En 2014, il y a de plus en plus de caméras dans nos rues, internet est fliqué de partout, les chaînes de télé utilisent notre temps de cerveau disponible et il ne suffit pas de grand chose pour se retrouver au chômage ou en prison. C'est peu reluisant mais il y a encore beaucoup de boulot pour arriver au niveau de THX...
Dans un futur mal défini, toute la société est sous la coupe d'un pouvoir totalitaire qui l'exploite aussi bien par des moyens "doux" (persuasion, bourrage de crâne...), que des moyens plus coercitifs (robots armés de matraques qui envoient des décharges électriques, etc). Ce film résolument sombre réussit, comme tout bon film de science-fiction, à rendre sinon réel du moins crédible un univers totalement imaginaire. La couleur dominante blanche, de même que les gros plans sur des visages souvent tourmentés, rendent l'univers de ce film pesant, oppressant même. Les voix presque humaines des robots chargés de pourchasser tout esprit rebelle ("Nous ne vous voulons pas de mal"...) excellent à rendre plus terrifiante encore cette société monstrueuse, dont il est difficile de s'échapper, que ce soit physiquement ou mentalement. Quelques aspects négatifs toutefois. Le scénario ne m'a pas paru totalement achevé. Qui dirige l'ensemble et pourquoi ? Quel est le but ultime ? De même, la façon dont la porte de sortie de la prison est trouvée est déroutante... Mais ce film reste fort, et les acteurs sont crédibles.