Cette soit-disant comédie tourne en rond passant d'une engueulade à une autre sans fluidité. D'assez bons acteurs mais malheureusement on ne trouve aucune trace d'humour et le caractère philosophique barbant du film nous lasse bien trop rapidement .
Quel saveur inimitable que celle du bon cinéma français, basé sur la richesse des dialogues, la qualité d'interprétation, et le rythme effréné des scènes où les acteurs deviennent centre de l'attention à tour de rôle. Avec à la base un canular de mauvais goût qui tourne mal, tout le monde en prend pour son grade dans ce film où les comédiens, merveilleux de naturel et de spontanéité, mettent tout leur talent au service de dialogues acerbes, corrosifs, dans une mise en scène orchestrée de main de maître. C'est un huis clos, sans artifices, sans effets spéciaux, et c'est du pur bonheur. Un vrai bon moment attend ceux qui prendront le temps de voir ce film savoureux !
Des -plutôt- bons acteurs, et Patrick Bruel. C'est d'un lourd. Inimaginable. Les adaptation ça passe ou ça casse, ici ça casse. On se force à sourire à des blagues survendues, tout le long du film. Les amateurs d'humour quelques peu recherché en sortiront déçu. A voir au théâtre, probablement. Nulle part ailleurs. Nul, par ailleurs.
Choix d'un prénom qui débouche sur un règlement de comptes familial haut en couleur rythmé par des fous rire et des passages graves. Huis clos intense joué par de super acteurs ! Un très bon film!
Je me suis laissé séduire par la notoriété du film mais je suis un poil déçu. C'est plutôt sympa mais le film passe vraiment lentement ... C'est plutôt répétitif, parfois tiré par les cheveux. Au final, un film pas vraiment transcendant mais qui peut tout de fois plaire. J'ai remarqué un style très similaire à Amélie Poulain dans la narration mais on est loin de l'égaler.
Loin de porter dans mon cœur Patrick Bruel - ça c'est dit - il faut bien reconnaître que lui, comme les autres, jouent à merveille dans ce film, adapté d'une pièce de théâtre (facile à voir). Si la mise en scène n'a rien d'époustouflant et reste engoncée dans une forme très proprette - mais après tout que peut-on faire de mieux ? - les dialogues sont d'une richesse assez adroite et les débats plutôt bien menés. "Le Prénom" est un film astucieux, ayant une vraie bonne idée de départ. Mais l'idée ne tient pas le pari jusqu'au bout. Par manque d'assurance de la part des scénaristes ? Parce que l'idée en elle-même s'essouffle rapidement, et la relancer encore et toujours n'était pas la bonne solution ? Peut-être un peu des deux. Quoiqu’il en soit, au bout de la moitié du film, "Le Prénom" ne mérite plus son titre, et la blague foireuse de Vincent dérape sur un règlement de compte acide entre ces amis et ces frères. Cette seconde partie est moins bonne, pas toujours inspirée, de temps en temps tirée par les cheveux, mais elle a le mérite de na pas nous ennuyer. L'honneur est sauf, mais sans vrais prises de risques.
Dans ce film, il y a franchement de bonnes idées de mise en scène ! En même temps, il s'agit de l'adaptation d'une pièce de théâtre... Les acteurs sont tous bons, et on sent parfaitement leur habilité à incarner chaque personnage. L'histoire est originale et prenante, et permet également de soulever plusieurs questions sociales à travers des personnages caricaturaux mais tout de même bien nuancés. L'humour ne plaira surement pas à tout le monde; pour ma part, j'ai bien rigolé ! Je met un point d'honneur à une scène mémorable du film : le long speech de Valérie Benguigui à la toute fin, qui remet les pendules à l'heure en livrant une performance jubilatoire !!!
Long-métrage plaisant, dynamique et drôle. Les points forts du film sont sans hésitation les dialogues finement écrits et qui font mouche presque à chaque fois, les thèmes abordés invitent à réfléchir sur les mots et surtout les prénoms donnés aux enfants et surtout les rapports amicaux faussement sincères lorsqu'il y a des problèmes. L'humour est par moment excellent, les références culturelles plaisantes. En revanche, je reste assez déçu par rapport aux profils des personnages, très stéréotypés et qui par conséquent n'évoluent pas. On a droit aux élites bobo-parisiennes qui se regardent comme souvent le nombril : l'homme d'affaire de droite, la féministe au regard énervant, le professeur de fac de gauche qui pense avoir toujours raison (d'ailleurs je n'ai jamais vu un enseignant de la Sorbonne connaître le nom de l'un de ses étudiants), la femme qui encaisse les coups et qui devient hystérique et enfin le pire, le musicien ringard sans avis et sans goût.