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Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2020
Il y a une ambiance particulière dans ce film. Une atmosphère un peu apocalyptique mais qui vaut le détour. Ne jamais sous-estimer l'inconnu, s'entraider, apprendre à vivre ensemble pour s'en sortir, sont les valeurs représentées dans ce film. Parfait pour se divertir tout en étant stimulé par le suspens.
Ce mercredi, sort Le Labyrinthe : Le Remède mortel, le troisième opus de la Saga Le Labyrinthe. Pour se remettre à jour, on va se refaire le premier du nom : LE LABYRINTHE. Cela fait 4 ans qu’est sortie l’adaptation du premier tome du roman L’Epreuve écrit par James Dashner. C’est d’une manière des plus mystérieuse que va commencer ce film de Science-Fiction réalisé par Wes Ball. Thomas (Dylan O'Brien) va se réveiller amnésique au milieu d’un groupe d’adolescent. Il se rend vite compte qu’il est enfermé au milieu d’un labyrinthe mortel gigantesque. Il va vite avoir la bougeotte et l’envie de s’enfuir. Pour cela, il pourra compter sur certain de ses jeunes compagnons : Kaya Scodelario (Skins), Thomas Brodie-Sangster (Game Of Thrones), Ki Hong Lee, Aml Ameen et le très attachant Blake Cooper. Mais la tâche ne sera pas facile pour Thomas car en plus du Labyrinthe, il devra faire face à la résistance intérieure qui prône la Paix avec le Labyrinthe. Et c’est Will Poulter qui sera le leader de ce mouvement anti évasion. Le Labyrinthe est centré sur la manière dont ces adolescents vont s’échapper de ce piège mortel. Au-delà de la tension pour savoir s’ils vont tous pouvoir s’en sortir, on va aussi chercher la vraie question : Pourquoi & Comment ils se sont retrouvés là ? Et le moins que l’on puisse dire c’est que bien que cette production 20th Century Fox soit passionnante, elle ne répondra que très peu à ces questions. On attendra donc le deuxième opus afin d’avoir de véritable réponse sur les raisons de ce labyrinthe et pourquoi ces adolescents en particulier. Pour l’instant, dans Le Labyrinthe, on se laissera prendre avec passion dans cette quête de liberté et on vibrera avec les différents protagonistes. Après avoir savouré l’action de ce premier opus qui introduit la saga, on se donne rendez-vous pour le deuxième : Le Labyrinthe : La Terre brûlée, afin d’avoir des réponses et le développement de l’intrigue.
Une autre serie de film que j'aime bien avec jason bourne avec le meme genre de personnage je veux dire personnage amnesique qui ne se rappelle pas ce qui s'est passer avant le debut du film.On cherche donc a savoir qui il est.Le labyrinthe ici contrairement a the shining n'es pas vegetal mais se deplace et es garder par des monstres.J'ai apprecier aussi le fait qu'il n'y ait pas de romance.
Un film qui m'a fait passer du rire aux larmes, surtout à la fin. Des décors réalistes, des acteurs géniaux (Dylan O'Brien, Thomas Brodie-Sangster, Kaya Scodelario, Ki Hong Lee et Will Poulter) C'est mon film préféré, je le recommande à 100%
Ce film mérite d'être culte (selon moi) de part les acteurs extrêmement convaincants, les décors a en donner des frissons et certaines scènes d'actions a en donner le vertige.
Je mets 3 pour le concept, qui remonte la note. Malheureusement, encore un bon concept gâché par un réalisateur, et des scénaristes très moyen. On ressent très clairement dans le film qu'il est tiré d'un livre
Mouais, c'est vraiment un sujet pour les adolescents. Ceux qui ont aimé Hunger Games aimeront Le Labyrinthe. Il y a aussi un peu de Cube pour ce labyrinthe en perpétuel mouvement et dont il faut en déjouer les pièges. Mais le bestiaire n'est pas très varié. Pour l'instant, on en est là. Beaucoup de questions, d'interrogations, de "qu'est ce qu'on fait là ? Qu'est-ce qu'on doit faire ? On est qui, au fait ? Pourquoi nous ?". Et peu de réponses. Il faudra sûrement attendre les prochains films pour avoir des éclaircissements ou avoir lu les livres. Pour un adulte, je ne vois pas vraiment ce qui peut l'intéresser. L'écologie, peut-être. Une Terre à feu et à sang. Mais ces thématiques là sont simplement survolées. Là encore, il faut attendre la suite pour que ce soit éventuellement développé. Là, on est vraiment dans l'aspect survie, l'urgence. Pour savoir où on doit aller, il faut comprendre d'où on vient et ce qu'on est. Ajoutons à ça une pseudo romance qu'on voit arriver à des kilomètres, des conflits, des morts obligées, de la baston. Un cocktail dont on connaît déjà le goût. Mais qu'on aura envie de boire jusqu'au bout.
ce film est un des meilleur film que je n'ai jamais vue la trilogie est super l'histoir est insprante est les effet son realiste brevo a ce realisateur
Le labyrinthe est un excellent teeenage movie dans la lignée des Hungers game, Divergente ou autre Twilight. Toutefois, bien que composé d'ados, le film se montre être un excellent divertissant mêlant suspense, découverte, action et tension sans nous bassiner avec une amourette superflue ! Le spectateur se retrouve plongé dans la peau de Thomas qui découvre ce monde assez peu accueillant. C'est à travers son personnage que l'on se retrouve immiscé dans ce Labyrinthe avec toutes les questions qui en découlent ! Prenant, nerveux et avec des grands moments où l'on s'accroche à notre siège, on prend un réel plaisir devant cette nouvelle saga qui retombera malheureusement comme un soufflé.
Voulant surfer sur la vague provoquée par le succès de la saga "Hunger Games", le réalisateur Wes Ball, jusque là peu connu du public, s'attaque à l'adaptation du premier tome de la trilogie pour ados principalement du Labyrinthe de James Dashner. En convoquant les étoiles montantes d'Hollywood Dylan O'Brien, Kaya Scodelario et Thomas Brodie-Sansgster entre autres, Ball nous offre 2h de spectacle correctement calibré, avec notamment une part de suspense et de mystère fortement mise en valeur, qui fait le charme du film, et un scénario certes conventionnel et simple mais qui a un effet accrocheur… De très bons effets spéciaux rendent également le film plus tendu, spoiler: à travers les scènes de nuit dans le labyrinthe et de la fuite suite aux mouvements des lames , sans parler de la performance des acteurs et actrices, qui arrivent tous à rendre leur personnage attachant ou exécrable et qui permettent également un bon déroulé du film. En somme, thriller d'action fantaisiste qui ne réinvente pas le genre mais qui arrive pleinement à se l'approprier pour nous offrir un spectacle tambour battant, dynamique et bien orchestré, porté la prestation du casting et du talent du réalisateur à maintenir l'attention de son public.
Le Labyrinthe tout court, donc, se situe dans la même vague qu’Hunger Games, mais surtout dans la lignée de la trilogie Cube où les personnages étaient aussi enfermés dans un labyrinthe sans savoir pourquoi, & que leur seul objectif devenait de s’échapper. Si la référence vous échappe, je peux ajouter que Le Labyrinthe, c’est une sorte de Sa Majesté des mouches format popcorn. On ne lui en demande pas tant & Wes Ball ne s’y prend pas mal.
Il est un peu surprenant de voir dans cet étirement d’un genre à la mode que la société formée par les adolescents n’est pas manichéenne, & en réalité presque fidèle à la tentative de politique infantile que l’on pouvait voir, justement, dans Sa Majesté des mouches. De la sorte, l’histoire ne s’engage que partiellement dans le cliché, rebroussant chemin assez vite pour éviter l’écueil. En gros, on nous offre des stéréotypes exploités seulement à moitié pour mieux faire miroiter le côté spectaculaire du quotidien des personnages, & il n’est pas sûr que cela soit suffisant pour éviter de procéder à un léger facepalm devant ces gamins érigés en société à la force de leurs petits bras.
Heureusement, on ne nous fait pas trop gober que les personnages sont plus forts que tout le monde & que leur destin est ”spécial” à tout crin, même si c’est vrai de facto. En fait, le personnage de Dylan O’Brien se sert des codes du genre comme d’un tremplin, évitant de passer pour l’inévitable raté (taré ?) de la bande que le talent soudain promeut. Comment ça, c’est ce qui se produit ? Pas du t— Oui, bon, mais ce que je veux dire, c’est que le personnage n’est pas enfermé dans cette nature de marginal qui est la clé de tout. Il est d’ailleurs agréablement linéaire.
En attendant sa clé, le Labyrinthe nargue le groupe nichant sur la clairière, dédale mécanico-mystique & terrain propice aux travellings contrariés. Le problème avec le verbe ”narguer”, c’est qu’il implique de devoir passer son temps à le contempler, & le microcosme puéril est bien conscient de ne pas pouvoir remplir la clairière, alors on devra subir les éboulements d’un lexique qui arrive par gros morceaux : the Glade, the Grievers, the Transformation, the Blades & j’en passe.
Sous cette couche de masque à ras, les couloirs hantés du monstre de pierres sont aussi l’occasion d’expérimenter sur l’unseen, ce qui effraie parce qu’on ne le voit pas. Le concept tombe à l’eau assez vite, mais il nous l’amène à la bouche juste le temps d’arriver à une conclusion pas trop phénoménale & de bon ton, dans un goût familier mais sans cruel dérapage.
super film remplie d'idée original quon na rarement vue auparavent dans dautre film ,une histoire tres intrigente tout au long du film et tres acrocheure qui te done le gout de voir la suite