Note moyenne
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Un film qui fait vraiment plaisir à voir ! Que ce soit du point de vue technique ou émotionnel, tout est réussi, la relation entre le père, le fils, les membres de la famille et ses anciens amis, aucune de fausse note et une fin qui fera craquer n'importe qui ! A voir
Portrait réussi d'une famille Américaine du Nebraska......
Très bien joué , A Payne réalise là un sans faute :maîtrise des images,maîtrise du scénario,maîtrise des acteurs .Un grand bravo !
Très bien joué , A Payne réalise là un sans faute :maîtrise des images,maîtrise du scénario,maîtrise des acteurs .Un grand bravo !
Magnifique film qui m'a rappelé que j'aurais dû avoir des liens plus forts avec mon père.
Il est maintenant trop tard et j'ai quelques regrets.
Il est maintenant trop tard et j'ai quelques regrets.
Nebraska est un film touchant, qui aborde le thème de la vieillesse à travers le regard généreux et parfois drôle d’un fils. Si l’idée de base est incroyable, au final rien ne nous surprend et Alexander Payne ne semble jamais aller au bout de ce qu’il entreprend. La réalisation est soignée mais son image en noir et blanc est d’une effarante inutilité. Voilà donc un film sympathique, mais qui ne méritait peut-être pas ses 6 nominations aux Oscars…
Retrouvez l'intégralité de cette critique sur Be French !
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Tout y est bonne histoire, bons comédiens et mise en scène. Exploit pour Helene VO + Noir et blanc. Je recommande ce film
Une histoire simple,racontée toute aussi simplement. Le film s'inscrit dans la lignée des films indépendant américain du genre road movie. C'est bien exécuté,mais la lenteur avec laquelle Alexander Payne déroule son histoire est le gros handicap du film. Ce rythme contemplatif est raté,il rend le récit parfois pénible,car ces scènes sont inutilement longues. Nebraska est un jolie film qui ne marque pas plus que ça mais qui reste plaisant à visionner. Malheureusement Payne de film en film n'arrive pas à corriger son principal défaut de rythme.
Que de longueurs qui nuisent à l'histoire de fond du film : un amour filial sans borne!
Très beau film sur la vieillesse, les liens père-fils, des personnages attachant, très drôles (surtout la mère), un beau moment de cinéma.
Nebraska est un joli film, bien interprété, propre dans sa réalisation et à la musique adaptée et réussie. Mais ça ne parvient jamais à vraiment décoller, notamment parce qu’on ne voit pas bien où le réalisateur veut vraiment en venir…
Un road trip en noir et blanc, haut en couleur !
Porté par l'interprétation de Bruce Dern et des dialogues cyniques, Nebraska est un road trip sobre et tendre au milieu de l'Amérique profonde, avec des personnages hauts en couleur, même si l'on subit un rythme un peu lent.
Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
Porté par l'interprétation de Bruce Dern et des dialogues cyniques, Nebraska est un road trip sobre et tendre au milieu de l'Amérique profonde, avec des personnages hauts en couleur, même si l'on subit un rythme un peu lent.
Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
De prime abord, Nebraska semble être une oeuvre cynique, une critique active des fondements de la société Américaine (hopital/télévision/la place des anciens...), sans chaleur, frôlant presque l'insensibilité avec le choix du noir et blanc. Et puis le road movie démarre, et l'amour du père pour son fils et du fils pour son père vient donner de la couleur à cette fresque. Le film est très bien rythmé, la BO vient soutenir légitiment ce voyage tranquille. Ce qui fait la force de ce film est dans le choix des acteurs, à commencer par DERN plus que crédible dans le rôle du grabataire, mais également les seconds rôles et figurants qui par leur "gueule" apporte la touche authentique du film. Le passage final en pick up est très bien, belle claque aux convenances.
Le réalisateur nous dépeint dans ce film une partie oublié des Etats unis avec ses villes mortes ses désert industrielles et ses silences empreint juste de silences. Le noir et blanc n'est pas magique mais il sert le film et le travail sur la lumière y est très réussi. Ces personnages loin d'un road movie s'enterre dans cette ville familiale et là est la réussite du film car face qu passé ou a un possible avenir radieux certains personnages révèlent leur coté sombres et certains y laissent apparaitre des cicatrices des plus profondes mais cela sans être grandiloquent tout simplement.
Un road movie atypique sur les traces d'un vieux monsieur grincheux, périple familial parfois drôle, souvent émouvant. Les acteurs sont formidables, étonnant de naturel et de spontanéité, un voyage dans l'Amérique profonde, à ne manquer sous aucun prétexte.
attiré par les excellentes critiques, j'ai été déçu de ce film. je n'ai jamais réussi à rentrer dans l'histoire et à accrocher. Peut-être n'étais-je pas réceptif ce jour là? quoiqu'il en soit, je me suis endormis puis ai quitté la salle ensuite avant la fin
Vieux projet mis entre parenthèses il y a quelques années après Sideways (2005) auquel il ressemblait selon lui un peu trop, Nebraska n’est pas vraiment le film qu’on attendait d’Alexander Payne après le succès de The Descendants (2012), et tant mieux. Road-trip épuré à l’extrême en forme de retour aux sources, Nebraska réussit à faire simple sans pour autant tomber dans le conte pour enfants, porté par un casting peut-être moins prestigieux que son prédécesseur mais impeccable de bout en bout.
Faire entendre la voix des sans-voix, c’était le pari audacieux mais risqué d’Alexander Payne avec ce taiseux Nebraska, tout en silences, quiproquos et sous-entendus. A l’heure où le film social a à peu près disparu des écrans des cinémas américains et assimilés, c’est à cette Amérique profonde en train de doucement se noyer qu’Alexander Payne donne ici la voix, trimbalant ses anti-héros entre Montana et Nebraska pour dresser le tableau d’un pays dans le pays largué par la modernité et son cortège de désastres économiques.
Tout dans Nebraska se met donc au service de cette humilité presque documentaire, où Alexander Payne n’essaie jamais d’instiller du drame pour le drame ou du dialogue pour le dialogue, refusant à tout prix la performance pour la performance pour privilégier une forme de vérité, que celle-ci soit glamour ou pas. Dans cette recherche de la simplicité, le choix du noir et blanc permet habilement de se rapprocher du conte philosophique, déconnectant l’ensemble des contingences du temps et des modes de l’époque.
Nebraska n’est en effet pas à la mode, et ne fait rien pour l’être. En apparence un peu anecdotique au début, le film d’Alexander Payne ne cherche ainsi pas à appâter le spectateur en donnant dans le sensationnalisme du drame familial. Nebraska mûrit au contraire du début à la fin, et laisse progressivement se mettre en place son scénario finalement pas si creux que cela, et sa mécanique psychologique bien plus fine que ce que l’on peut redouter au début.
En opérant ainsi, Nebraska va chercher des émotions que l’on ne croise pas si souvent dans le cinéma des grands studios, et touche d’autant plus qu’il donne à voir des hommes et des femmes de la rue que l’on ne filme quasiment plus dans un cinéma d’aujourd’hui ne mettant plus beaucoup les pieds dans les maisons des masses laborieuses, pas assez photogéniques en dehors des quelques habituels clichés des pauvres sympas restés simples. Il y a dans tout cela une vraie tendresse pour ces oubliés de la grande marche du progrès, mais une tendresse parvenant à éviter le piège de la mièvrerie pour simplement montrer les gens comme ce qu’ils sont et non pas comme ce que l’on voudrait qu’ils soient.
Désamorçant également le mélodrame par de fréquentes tonalités comiques, Nebraska est au final un film qui ne paie pas de mine mais en réalité bien plus intelligent qu’il n’y parait, sachant instiller de la complexité et de l’émotion petites touches par petites touches, pour finalement laisser le spectateur face à un film pas si anecdotique que cela malgré tous ses efforts pour cacher son ambition artistique.
Dans cette belle leçon de cinéma, un grand mérite revient bien sûr aux deux acteurs principaux, et à Alexander Payne ayant eu l’intelligence de se passer de stars pour laisser une chance aux spectateurs de s’approprier ses personnages. Bouleversant par ses silences, Bruce Dern accomplit ici ce qu’on peut appeler une performance d’acteur, donnant magnifiquement corps à un personnage qui rend un peu de leur dignité à des milliers d’hommes incapables de prendre la parole pour se défendre. Il fallait un engagement total pour sombrer avec son Woody Grant dans le naufrage de la vieillesse et Bruce Dern montre ici avec éclats que l’âge n’est pas un obstacle quand la flamme est toujours là.
Plus étonnante peut-être est la performance d’un Will Forte que l’on connaissait jusque-là surtout comme bouffon du roi, et qui réussit ici à mêler dans les bonnes proportions sa fibre comique de loser absolu et une plus grande profondeur de jeu, indispensable pour révéler tous les ressorts psychologiques de cette relation père/fils en apparence complètement bancale. Autre anti-héros à la recherche d’un père qu’il n’a finalement jamais vraiment connu, Will Forte sait ainsi assez s’effacer pour rester dans la tonalité douce-amère du film, mais aussi monter en régime quand il le faut, une grande partie de l’émotion dégagée par le film se nourrissant du regard du fils sur ce père qu’il découvre finalement comme pour la première fois.
Peu de films jouent autant des regards, des silences et des non-dits que sait le faire Nebraska, dont la pudeur vis-à-vis des sentiments de ses personnages est une des clés de sa réussite. spoiler: Pudeur qui irrigue tout le film jusque son dernier plan, aussi sobre qu’efficace.
Preuve que l’économie de moyens contribue parfois autant à l’efficacité que la débauche de sentiments et d’effets spéciaux de toutes sortes. Si l'intuition est là depuis un moment, il est toujours appréciable d'en avoir des preuves tangibles, Nebraska est là pour prouver qu'il y aura toujours une place pour un autre cinéma, voire même plusieurs.
Faire entendre la voix des sans-voix, c’était le pari audacieux mais risqué d’Alexander Payne avec ce taiseux Nebraska, tout en silences, quiproquos et sous-entendus. A l’heure où le film social a à peu près disparu des écrans des cinémas américains et assimilés, c’est à cette Amérique profonde en train de doucement se noyer qu’Alexander Payne donne ici la voix, trimbalant ses anti-héros entre Montana et Nebraska pour dresser le tableau d’un pays dans le pays largué par la modernité et son cortège de désastres économiques.
Tout dans Nebraska se met donc au service de cette humilité presque documentaire, où Alexander Payne n’essaie jamais d’instiller du drame pour le drame ou du dialogue pour le dialogue, refusant à tout prix la performance pour la performance pour privilégier une forme de vérité, que celle-ci soit glamour ou pas. Dans cette recherche de la simplicité, le choix du noir et blanc permet habilement de se rapprocher du conte philosophique, déconnectant l’ensemble des contingences du temps et des modes de l’époque.
Nebraska n’est en effet pas à la mode, et ne fait rien pour l’être. En apparence un peu anecdotique au début, le film d’Alexander Payne ne cherche ainsi pas à appâter le spectateur en donnant dans le sensationnalisme du drame familial. Nebraska mûrit au contraire du début à la fin, et laisse progressivement se mettre en place son scénario finalement pas si creux que cela, et sa mécanique psychologique bien plus fine que ce que l’on peut redouter au début.
En opérant ainsi, Nebraska va chercher des émotions que l’on ne croise pas si souvent dans le cinéma des grands studios, et touche d’autant plus qu’il donne à voir des hommes et des femmes de la rue que l’on ne filme quasiment plus dans un cinéma d’aujourd’hui ne mettant plus beaucoup les pieds dans les maisons des masses laborieuses, pas assez photogéniques en dehors des quelques habituels clichés des pauvres sympas restés simples. Il y a dans tout cela une vraie tendresse pour ces oubliés de la grande marche du progrès, mais une tendresse parvenant à éviter le piège de la mièvrerie pour simplement montrer les gens comme ce qu’ils sont et non pas comme ce que l’on voudrait qu’ils soient.
Désamorçant également le mélodrame par de fréquentes tonalités comiques, Nebraska est au final un film qui ne paie pas de mine mais en réalité bien plus intelligent qu’il n’y parait, sachant instiller de la complexité et de l’émotion petites touches par petites touches, pour finalement laisser le spectateur face à un film pas si anecdotique que cela malgré tous ses efforts pour cacher son ambition artistique.
Dans cette belle leçon de cinéma, un grand mérite revient bien sûr aux deux acteurs principaux, et à Alexander Payne ayant eu l’intelligence de se passer de stars pour laisser une chance aux spectateurs de s’approprier ses personnages. Bouleversant par ses silences, Bruce Dern accomplit ici ce qu’on peut appeler une performance d’acteur, donnant magnifiquement corps à un personnage qui rend un peu de leur dignité à des milliers d’hommes incapables de prendre la parole pour se défendre. Il fallait un engagement total pour sombrer avec son Woody Grant dans le naufrage de la vieillesse et Bruce Dern montre ici avec éclats que l’âge n’est pas un obstacle quand la flamme est toujours là.
Plus étonnante peut-être est la performance d’un Will Forte que l’on connaissait jusque-là surtout comme bouffon du roi, et qui réussit ici à mêler dans les bonnes proportions sa fibre comique de loser absolu et une plus grande profondeur de jeu, indispensable pour révéler tous les ressorts psychologiques de cette relation père/fils en apparence complètement bancale. Autre anti-héros à la recherche d’un père qu’il n’a finalement jamais vraiment connu, Will Forte sait ainsi assez s’effacer pour rester dans la tonalité douce-amère du film, mais aussi monter en régime quand il le faut, une grande partie de l’émotion dégagée par le film se nourrissant du regard du fils sur ce père qu’il découvre finalement comme pour la première fois.
Peu de films jouent autant des regards, des silences et des non-dits que sait le faire Nebraska, dont la pudeur vis-à-vis des sentiments de ses personnages est une des clés de sa réussite. spoiler: Pudeur qui irrigue tout le film jusque son dernier plan, aussi sobre qu’efficace.
Preuve que l’économie de moyens contribue parfois autant à l’efficacité que la débauche de sentiments et d’effets spéciaux de toutes sortes. Si l'intuition est là depuis un moment, il est toujours appréciable d'en avoir des preuves tangibles, Nebraska est là pour prouver qu'il y aura toujours une place pour un autre cinéma, voire même plusieurs.
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