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    Alyah
    note moyenne
    2,6
    506 notes dont 70 critiques
    répartition des 70 critiques par note
    2 critiques
    16 critiques
    18 critiques
    22 critiques
    7 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Alyah ?

    70 critiques spectateurs

    THE-CHECKER
    THE-CHECKER

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    2,5
    Publiée le 25 août 2013
    Dans la catégorie film sans grande envergure mais largement surestimé, Alyah se veut à la fois une chronique de la vie d'un dealeur ordinaire et un mode d'emploi pour les Juifs de France aspirant à aller vivre en Israël (on peut d'ailleurs s'interroger sur cette double vocation tant l'aspect administratif relatif à cette démarche y est méticuleusement détaillé

    Très bien interprété, le film d'Elie Wajeman n'apporte en la matière rien de plus que du réchauffé, même si par la grâce d'un certain talent il parvient à rendre attachant cette pléiade de personnages aux destinées relativement sans intérêt.
    yeuce
    yeuce

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    1,5
    Publiée le 4 janvier 2014
    J'ai regardé jusqu'au bout, mais je n'est pas saisi le sens de ce film, suivre un petit dealer juif qui veut s'acheter une conscience en retournant en Israël, c'est un peu pauvre à mon gout.
    lorenzo fly
    lorenzo fly

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    1,5
    Publiée le 3 mai 2013
    Un film qui manque d'envergure et semble inabouti. Ça se regarde mais sans plus!!
    velocio
    velocio

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    4,0
    Publiée le 19 septembre 2012
    Il est toujours passionnant d'assister à la "naissance" d'un nouveau réalisateur français quand, à la vision de son premier film, on subodore qu'il est très probablement à l'aube d'une grande carrière. C'est exactement ce qui s'est passé lors de la projection d'"Alyah" dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes 2012. Son réalisateur, Elie Wajeman, en plaçant son film à la frontière de plusieurs genres, n'a pas cherché à faire dans la facilité. En effet, ce film se situe au carrefour du polar, du film sur le changement de vie et des films sur les liens familiaux, amicaux et sentimentaux. Preuve du talent d'Elie Wajeman : la réalisation arrivent à glisser sans effort d'un genre à l'autre et les transitions n'apparaissent jamais artificielles. Tout du long, les interprètes sonnent très justes : Pio Marmaï (Alex) en petit vendeur de shit, français d'origine juive, pas très porté sur la religion mais qui se met dans la tête d'aller s'établir en Israël après avoir passé son temps à se moquer de ses amis et de ses cousins l'ayant fait avant lui; Cedric Kahn en frère ainé (Isaac) n'arrêtant pas de taper son frère pour rembourser ses dettes; plus Adèle Haenel, Sarah Le Picard, Guillaume Gouix, ... de jeunes comédiens peu connus mais prometteurs. Quant à la musique, elle est peu présente, mais de qualité : Beethoven y rencontre le trop peu connu (Sixto Diaz) Rodriguez et sa chanson « Sugar Man » qui, en 1970, racontait l'histoire d'un dealer, l'histoire d'Alex, en quelque sorte. Rodriguez qu'on connaitra davantage à la sortie de "Sugar Man", le documentaire que Malik Bendjelloul lui a consacré. Voir critique complète sur www.critique-film.fr
    ferdinand75
    ferdinand75

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    3,5
    Publiée le 23 juillet 2018
    Un bon film même si il y a parfois quelques « passages à vide ». Le film doit beaucoup à la très bonne interprétation de Pio Marmai ,tout a fait juste dans son rôle de petit dealer un peu perdu, dans ce milieu de voyous de banlieue. Et soudain l’ Alyah lui apparaît . Il n’est pas religieux, ni sioniste ; mais sent qu’il y a une opportunité pour redémarrer sa vie à zéro . Et puis il y a sa rencontre avec Adéle Haenel , toujours aussi radieuse , son visage illumine l’écran , on comprend son succès futur et ses différents Césars. Elle est très bien filmée et donne une fraicheur incroyable au film. Car cette romance nouvelle semble donner un nouveau souffle à Pio Marmai .Une très joie scène où Adèle décrit son amour intense , par un dessin sur une nappe de bistrot, très romantique , très poétique. si Elbé a trouvé ce qu’il . A noter : la très bonne performance de Guillaume Gouix, excellent que l’on retrouvera aussi dans le dernier et très bon film de Wajeman : « Les Anarchistes ».
    defleppard
    defleppard

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    2,0
    Publiée le 27 janvier 2013
    2 frères qui sont dans tous les coups tordus, l'un décide de partir en Israël ouvrir un restaurant. Belle photographie, malgré par moment des problèmes de mise au point. Histoire qui manque de consistance. 2 étoiles.
    AlphaWolf
    AlphaWolf

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    2,0
    Publiée le 20 juillet 2019
    Chapeau au casting et à l'excellent duo Marmai-Kahn qui a tenté tant bien que mal de garder le navire à flot dans cet océan d'académisme. Tout est attendu dans ce long-métrage, les situations sont d'un convenu affligeant et s'inscrivent dans une progression dramatique sans aucune surprise, si bien que cette histoire finit par glisser sur le spectateur sans jamais réussir à emporter son adhésion.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    2,0
    Publiée le 26 septembre 2012
    Alyah (2011), premier long-métrage d’Elie Wajeman est un drame sociétal traitant de "l'Alyah" (lorsqu’un juif de la diaspora souhaite retourner en Israël pour fuir ses problèmes rencontrés dans son pays d’origine). C’est exactement ce qui arrive à Alex, 27ans, dealer à temps plein et qui, entre ses histoires d’amour perdus et un frère loser à qui il paie les dettes, ce dernier souhaite se reconvertir dans la restauration en Israël, se serait alors pour lui, le signe d’un nouveau départ. Ce qui lui semblait être une bonne idée ne l'est pas pour son entourage qui ne comprend pas comment il pourrait se "refaire" dans un pays instable (d’autant plus que ce dernier n’est pas pratiquant). "Trop bon trop con", voilà comment on pourrait décrire Alex qui vient sans cesse dépanner son frère, ce qui a d’ailleurs le don de nous agacer car il s’enfonce encore plus qu’il ne l’était auparavant. Flirtant entre le polar et le drame, Elie Wajeman était parvenu à nous tenir en haleine durant la première partie du film, mais tel un château de cartes, tous les espoirs que l’on y avaient placés se sont écroulés, le film ne parvenant plus à créer une alchimie durable entre ses interprètes et le spectateur, on fini en fin de compte par se désintéresser des mésaventures que peuvent vivre les protagonistes. Reste au final les interprétations des acteurs qui s’avèrent sans reproche dans l’ensemble.
    Thierry M
    Thierry M

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 2 435 critiques

    2,0
    Publiée le 21 septembre 2012
    Pio Marmai , fait ce qui peut dans ce film mou ou il ne se passe rien d'etonnant.
    JCOSCAR
    JCOSCAR

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    2,0
    Publiée le 28 septembre 2012
    Alyah est un drame sur dealer qui n'aime pas ce qu'il fait et qu'il est. Intéressant mais ça manque de mouvement... rien de particulier dans ce film qui se termine d'une drôle de manière. Je ne suis pas aussi enthousiaste que la presse !
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    1,5
    Publiée le 4 avril 2013
    Alex, parisien de 27 ans, va se souvenir qu’il est juif durant ce film. Sa judaïcité doit lui permettre de quitter une vie médiocre (il vit de la vente de shit) ; des relations encombrantes (un frère omniprésent et pesant) ; et de repartir sur un projet constructif (monter un resto à Tel Aviv). Au moment du départ, comme par hasard, il rencontre une jeune fille, Jeanne. Divers événements surviennent qui peuvent remettre en cause son alyah (cheminement physique mais aussi intellectuel vers Israël) ; décidé sur un coup de tête.
    Dans son premier film, Elie Wajeman mêle romanesque et polar ; c’est donc une forme de polar intimiste sur fond de judaïsme. Néanmoins, à vouloir brasser des thématiques trop nombreuses (polar ; film sur la famille ; histoire d’amour, démarche spirituelle), le film se retrouve sans âme et trop convenu. Les dialogues tombent aussi souvent à plat et sonnent faux. Deux scènes seules à mon sens méritent le détour : l’ex d’Alex qui sonde à travers les couloirs de l’école juive ses motivations de migration ; et la scène où Jeanne sur une nappe fait le bilan de leur relation amoureuse.
    On s’ennuie trop souvent devant ce suspense : ira ou ira pas vivre en Israël.
    elriad
    elriad

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    2,5
    Publiée le 28 janvier 2013
    franchement poussif, le spectateur se demande les motivations des personnages et attend jusqu'à la fin une dramaturgie dans le scénario qui n'arrive jamais. Quand le film se termine au bout d'une heure quinze, il apparait déjà comme trop long.... Vraiment pas une réussite !
    Tony L'Ambassadeur
    Tony L'Ambassadeur

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    2,0
    Publiée le 29 septembre 2014
    Je ne peux pas dire que l'histoire n'est pas intéressante, que les acteurs sont médiocres, que c'est mal film etc. Non, je peux pas. Mais, Elie Wajeman n'a pas su capter mon attention et m'embarquer dans le parcours d'Alex.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 30 septembre 2012
    Alyah, drame classique, banale et manquant hélas d'intensité offre néanmoins une histoire si ce n'est intéressante parfois touchante et réaliste ; c'est certainement là son plus grand mérite, être dans la vie réelle de gens réels. Pas de quoi se ruer dans les salles malgré tout...
    gemini-hell
    gemini-hell

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    2,0
    Publiée le 25 octobre 2012
    Rien de bien palpitant ni d’original dans cette première œuvre. On n’arrive pas à se passionner aux affres du personnage principal et on demeure indifférent à sa volonté de vouloir changer de vie. L’interprétation n’est ni bonne ni mauvaise mais manque singulièrement de relief. Si tous les parias prenaient l’initiative d’aller vivre dans leur pays d’origine : voilà une idée qui, à défaut de plaire à tout le monde, a le mérite de susciter la réflexion.
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