Gilda
Note moyenne
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ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2026
Avec Gilda, Charles Vidor signe un film noir dont la véritable matière n’est pas le crime, mais le désir, la jalousie et les rapports de domination qui unissent ses personnages. Rita Hayworth y déploie un magnétisme exceptionnel, transformant chaque apparition en événement au point d’éclipser parfois le récit lui-même. Derrière son glamour légendaire, le film révèle une étonnante noirceur affective, où l’amour ressemble davantage à une guerre psychologique qu’à une promesse romantique. Mais, malgré la force de son trio central et l’élégance de sa mise en scène, l’intrigue paraît parfois moins captivante que l’aura mythique qui entoure ses personnages. Une œuvre emblématique du Hollywood classique, fascinante par son pouvoir de séduction et ses ambiguïtés, mais dont la légende dépasse légèrement la puissance dramatique réelle.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2025
Je m'attendais beaucoup plus à un thriller noir, mais ce n'est pas un aspect développé au delà d'une histoire de cartel du tungstène pas très légale et pas très crédible. Le scénario se focalise sur un trio amoureux/haineux pas banal mais n'est souvent pas bien passionnant même si les dialogues sont excellents. A voir essentiellement pour ce que "Gilda" et surtout son actrice Rita Hayworth représentent dans l'histoire du cinéma.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2025
Rita Hayworth est magnifique dans ce film, aussi bonne comédienne que chanteuse. Film noir de la grande époque d'après guerre d'Hollywood à voir pour parfaire sa connaissance cinématographique.
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2025
Bon ok une histoire d'amour cachée par une arène avec une intrigue différente parallèle pour justifier de leur rencontre, un classique. J'ai pas réussi à rentrer dans le film. C'est marrant parce que j'ai vu le même jour un film muet (The Blot - Lois Weber) et j'avais peur de trouver ce film ennuyeux parce que muet mais du coup ça m'a fait rendre compte que les dialogues peuvent être archi lourd si on se base que sur eux et donc rend le film trèèès long. Finalement c'est Gilda et pas The Blot que j'ai trouvé ennuyeux. Et je pense que ce sont les dialogues qui sont coupables.
Jean Cherasse
Jean Cherasse

100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2025
Un thriller médiocre malgré l'honorable prestation de Glenn Fod et l'érotisme vintage de Rita Hayworth
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2024
Je n ai pas accroché à ce triangle amoureux et ce faux film noir. Pour le coup j ai trouvé le film trop vieillot, avec une caméra trop statique et un déroulé sans surprise. Reste bien sur Rita Hayworth qui explose à l écran et qui prend les défauts du film sur ses épaules.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2024
Gilda c’est d’abord le triomphe de Rita Hayworth. Faut le reconnaître, l’actrice est juste étincelante dans ce film. Sa première apparition est juste mémorable, mais ses numéros de scène sont également hypnotisant, son personnage est superbement écrit, et même si le noir et blanc ne permet pas de profiter de sa rousseur flamboyante, Hayworth est d’une beauté magnétique et étonnamment moderne. Vraiment, elle porte le métrage qui, par ailleurs n’est pas complètement emballant. Ok, à ses côtés les acteurs sont bons, Glenn Ford s’avérant convaincant, mais pour moi, se faisant voler la vedette par un George Macready d’une froideur germanique inquiétante et imprévisible. Il apporte beaucoup d’ambiguité et de tension dans le métrage, et on peut s’en réjouir car pour ma part j’ai trouvé le rythme de l’ensemble un peu trop lancinant. Ok, les dialogues sont affutés et les répliques fusent, mais ça suffit pas complètement à effacer l’impression d’une histoire qui trainouille et d’une fin plutôt décevante. On me dira que je chipote, mais j’ai trouvé le film trop long, trop prévisible finalement, et manquant de piquant, de tension, malgré les rapports ambigus qui s’exercent entre les personnages. Imaginons que nous n’ayons pas le numéro explosif de Rita Hayworth, et en définitive ce film devient une petite série B pas déplaisante mais loin de se placer au sommet du 7e art.
Et je dis ça, alors que le film a un magnifique noir et blanc, de beaux décors (même si en vrai on ne se sent pas spécialement à Buenos Aires), une réalisation convenable quoiqu’un peu pépère. La mise en scène est assez statique, après, on est dans les années 40, c’est pardonnable, mais la scène finale par exemple n’est pas très bien mise en valeur alors qu’il s’agit quand même d’un moment clé. Après, je salue la bonne partition musicale et l’excellence des numéros chantés.
Gilda a, à l’époque, été un échec commercial. La postérité en a fait un classique du 7e art, mais en vérité, ce que l’on retient de Gilda dans 99 pct des cas, c’est Rita Hayworth. Et ce film c’est exactement ça, une Hayworth transcendée qui hisse vraiment ce film sur une autre marche, alors qu’en vrai c’est une romance doublée d’un vague suspense policier qui s’avère parfois rocambolesque dans ses idées et un peu lent dans son déroulé. A voir, mais à mon sens, on ne peut quand même pas parler de chef-d’œuvre juste grâce à Hayworth qui, il est vrai, est un chef-d’œuvre à elle seule ! 3.5
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2023
L'histoire est prétexte à faire jouer la star Rita Hayworth. Le scénario est pourtant interressant (un trio amoureux et donc impossible) mais le film s'embourbe un peu dans son intrigue et la mise en scène est plate à en pleurer. Dommage.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2023
Tourné dans l’immédiat après-guerre sur un scénario partiellement improvisé – et ça se voit – un film à la gloire de Rita Hayworth, sublime en femme fatale, bénéficiant d’une mise en scène efficace et d’une photo de haut niveau.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2023
« Gilda » apparaît comme une météorite mystérieuse, sombre et lumineuse, dans la filmographie de Charles Vidor, dont aucun autre film n’a laissé de traces dans la postérité. C’est un sommet du film noir à l’atmosphère vénéneuse, tourné avec un grand sens de la mise en scène. Les rapports entre les trois personnages principaux sont trois types de rapports bien différents, d’une grande complexité psychologique, relevant quasiment de la psychanalyse. Ces relations pleines de mensonges et de manipulations donnent lieu à des dialogues incisifs et savoureux, car presque toujours à double sens ou en sous-entendus. Il serait vraiment dommage de réduire ce grand film aux prestations chantées et dansées de Rita Hayworth, il est vrai extrêmement fascinante.
Gérard Roux Perso
Gérard Roux Perso

3 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2023
Un scénario vide et sans intérêt, des acteurs dont le jeu sonne faux . Le seul interet film repose sur le sex appel de Gilda, Rita Hayworth, et quand meme sur ces deux numéro de danse qui sont restés mythiques, en particulier le dernier avec les long Gand noir dont on parle tant.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2023
Gilda, est un film monstre ! Pour son audace, dans ses convictions, de sa démarche à son incroyable rendu, tout ici nous incite à plongé avec !

Charles Vidor nous invite, sans perdre un instant à nous incéré dans cette univers louche, dans cette folle aventure qui aura marqué de son empreinte son Art, et une ribambelle de cinéaste ayant bien tapé quelques unes de leurs références au mythe au passage. On rencontre, au demeurant, très vite ses semblables. Les similitudes rapprochent, unissent, à la fois belle et si triste ...

Le début manifeste un attrait pour ses personnages mystère, qui s'infiltre, observe, se déguise, combine et active des coups. Une offre, une tangente, un pacte, selle une amitié de circonstance, de celle qui marque, une fois de plus, au fer rouge. Les responsabilités, la charge de travail qui va avec, prennent très vite de nouvelles fonctions de dignitaires dans ce tripot, lieu de rencontre par excellence, ou les croissements sont inhérents à la main de son propriétaire qui orchestre et dirige entre intelligence et fureur manifeste. Gilda, entre d'ailleurs en scène dans cette reconstitution de crime parfait. La tension entre ses deux jeunes expatriés est de suite visible, reconnaissable, évidente à tel point que le jeu dévie irrémédiablement. La métaphore, en devient que plus évidente dans le battement de son tempo.

L'écriture, la finesse de sa compo va également contribué à rendre se film immortel. La distribution aussi. Rita Hayworth, tout en haut. Une icone parmi les icones. N'oublions pas Glenn Ford, Steven Geray, Georges Macready, Joseph Calleia, ainsi que touts ses autres interprètes. Renversants, absolument. Une ambiguïté qu'ils insufflent, distillent, comme des princes.

Vérité, sensation, attirance sont des termes de Gilda, de son champ lexical, des évidences là encore. La haine est une autre de ses citations. Entre époux. Lui qui éteint sa femme, l'obligeant à fermé des fenêtres, tandis qu'elle ne fait qu'y aspirer. Etre ex, dans une manigance entre désir et vengeance. Amour toxique, qu'ils ne savent nommé autrement que dans la colère fiévreuse qui les rongent. La haine, encore, qui pousse à la revanche, à la jalousie, y compris lorsque plus rien n'entrave quoi que se soit, mis à parts les souvenirs ...

L'amour tourne au vinaigre dans sa quasi-totalité du film. Le fatalisme n'y est d'ailleurs pas pour rien. Pour elle, Gilda, femme fatale par excellence qui raconte la passion de la liberté, du bruit, de l'aventure, que l'on cadenasse et qu'elle tente de fuir, sans trop de conviction. Pour ce Chef de Cartel aussi, qui achète, compulsivement femme, amis, objet avec une vision de la mort dans sa tentative, comme il l'indique lorsqu'il refile ses codes à son second. Pour lui aussi, tiraillé dans ses allégeances, ses contradictions, qui tente de concilié les unes avec les autres, dans un échec sur fond d'ascension. Jj'en reviens à son Carnaval, scène sublime au passage, qui altère une idée de croyance. 3 Jours de fêtes pour le Carême, avant pénitence et acte de contrition. La superstition, autre thème du film est ici vu sous le prisme de la conquête, d'une victoire, comme un culte sur une supériorité en expansion ... Il y'a la, une lecture que je trouve, dans un sous-texte fin et brut, tout une idée d'une monde à suivre ! Qui contre balance avec la folie de l'instant de Gilda, oiseau en cage, qui s'en extrait dans la lumière des néons, en chanson, avec son corps et sa voix, sa tenue de bal.

L'effervescence grandiose de la soirée, s'arrête à Minuit, au Casino du moins. Le recours de la voix off en intro, qui commente l'évènement donne une nouvelle tournure à la fusion des chaos qui suit. La fuite du Boss, de son crash magouillé, à la déclinaison du nouveau mariage vu avec la passion triste observe vers une fin pressante de cette situation à pic ...

La convergence mène à cette fin. Juste celle qu'il faut !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2023
Que le scénario soit invraisemblable, qu'il n'ait ni queue ni tête, qu'importe ! Ce qui compte ici c'est la mise en scène de Rita Hayworth par Charles Vidor et le show final. "Put the blame on Mame " compte parmi les chansons les plus envoutantes de l'histoire du cinéma hollywoodien et son interprétation par la future interprète de "La dame de Shanghai" est une séquence cultissime entre toutes. Autour de l'actrice, le reste du casting fait pâle figure, emporté par la tornade Gilda, excepté le cabotin Steven Geray dans le rôle d'Oncle Pio.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2022
Ce classique du cinéma américain des années 40 fait la part belle à R. Hayworth, que je voyais peut-être pour la première fois. Son visage plutôt sévère ne m'a pas fait la meilleure impression dans un sens et j'ai préféré la performance de G. Ford, que j'ai peut-être du aussi voir auparavant, bien que je ne m'en souvienne pas. Dans ce film, il y a tous les ingrédients auxquels on peut s'attendre: de l'amour, de la haine, une pointe d'exotisme et une pincée de mystère. Je n'ai pas été emballé à 100% par ce film, disons qu'il ne m'a pas déplu mais sans plus.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2021
« Gilda » fait partie de ces films davantage connus pour leur effet sur la pop culture, que leurs qualités intrinsèques. En l’occurrence, « Gilda » fit de Rita Hayworth un énorme sex symbol. Ce qui est parfaitement compréhensible quand on voit, d’une part, la prestation sensuelle et exubérante de l’actrice. D’autre part, sa célèbre robe noire et ses longs gants, qui servent pour une scène d’effeuillage osée pour l’époque, qui a du faire tourner pas mal de têtes (et de censeurs…). Pour le reste, ce n’est malheureusement qu’à moitié convaincant. « Gilda » tente de se la jouer film noir, avec un trio que l’on devine maudit à l’avance : un chef de casino trouble, son fidèle second qui lui doit tout, et Gilda, femme fatale que le premier épouse mais que le second connait. Sauf que les relations entre les personnages sont à peine développées (le passé entre les deux protagonistes n’est jamais mis sur la table), et que l’intrigue peine à se réveiller. Passée l’ascension fulgurante du personnage débrouillard de Glenn Ford, il faut attendre près d’une heure pour que les choses bougent réellement. Tandis que les sous-intrigues (casino illégal, policier « infiltré », tricheries potentielles, réseau d’industriels clandestin) sont allègrement sous-exploitées. De plus, la mise en scène est relativement statique. A part quelques numéros musicaux, ou le célèbre plan d’introduction de Gilda (« Are you decent ? »), c’est le calme plat. Jusqu’à un final néanmoins relativement étonnant : spoiler: un happy end dans une œuvre qui louche du côté des films noirs !
Pour l’anecdote, « Gilda » fera toutefois tellement d’effet, que lors des essais nucléaires de l’opération Crossroads, l’une des bombes sera nommée Gilda, et détonnera avec une photo de Rita Hayworth accrochée à elle ! Une initiative qui sera très peu du goût de l’actrice…
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