Note moyenne
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Très bien tout en regrettant le goût morbide de Tarantino pour l'extrême violence. Il prétend s'être inspiré des western spaghetti, mais je regrette, chez les Italiens, il n' y a pas une telle complaisance pour la violence. Et surtout la violence y est plutôt caricaturale.
Film vulgaire et grossier. Comment de bons acteurs peuvent-ils se corrompre dans ce film affligeant ?
une orgie de spectacle, mais jamais gratuit.
interprétation au top, un message politique intemporel en contrepoint, une (re) visite de l'histoire des USA.
grand bravo !
interprétation au top, un message politique intemporel en contrepoint, une (re) visite de l'histoire des USA.
grand bravo !
On est sur du grand film. C'est profond, intelligent et drôle. Super bien joué avec de grands acteurs. Parmi les top100.
Parfait de bout en bout. À voir absolument.
Le western ultime, doublé d'un brûlot politique très malin.
Django est le super héros qu'il nous fallait, loin des Marvel and DC.
Le western ultime, doublé d'un brûlot politique très malin.
Django est le super héros qu'il nous fallait, loin des Marvel and DC.
Un excellent film ! Celui-ci lie parfaitement la dérision et la violence, caractéristique de Quentin Tarantino. Le casting est parfait, avec Leonardo Dicaprio, Samuel L. Jackson, Jamie Foxx, Christophe Waltz, Walton Goggins et j'en passe. Si je ne met pas 5 étoiles, c'est parce que à quelques moments le film est long, et les scènes durent un peu. Cependant, cela n'enlève pas grand chose à la qualité de ce film. L'intrigue nous tient en haleine jusqu'au bout !
Un western 100% jouissif avec un Tarantino en grande forme aux commandes.
La distribution est de grande qualité, notamment Christophe Waltz et DiCaprio qui excellent chacun dans leur rôle.
La distribution est de grande qualité, notamment Christophe Waltz et DiCaprio qui excellent chacun dans leur rôle.
Ce film est très bien, avec des répliques des scènes devenu culte. Mais je ne mettrai pas cinq étoiles parce que je ne trouve pas non plus que ce soit un chef-d’œuvre
Pur chef d'œuvre !!! Dès la première scène on sait qu'on a affaire à un véritable bijou avec cette bande son époustouflante. Il n y a aucun défaut, comme toujours Tarantino manie à la perfection le mélange des genres (humour noir, action, gore, hémoglobine), que dire des répliques qui sont incroyables, et les acteurs notamment Christopher Waltz, qui pour moi fait l'une des meilleures performances du cinéma. Un sans faute, même les scènes de violences sont magistrales et que dire de la mise en scène de la photographie et du cadre qui frôlent la perfection . Avec tous ses éléments réunis pas besoin d'un scénario qui sorte de l'original pour que ce soit un chef d'œuvre. Merci Tarantino.
Un excellent western moderne sauce Tarentino traitant de l’esclavage, avec des paysages magnifiques et une photo superbe, une musique sympa, un scénario peu crédible et parfois puéril, des dialogues astucieux (pas toujours), une touche d’humour, du cynisme et des violences inutiles. Ce pourrait être un chef d'oeuvre avec tous les ingrédients nécessaires : mise en scène, scénario, acteurs, émotion, humour, BO… Dommage que l’égo du maître l’empêche de terminer son film aussi parfaitement qu’il l’a commencé.
Un film passionnant alliant histoire et action, ce film m'a vraiment plu du début à la fin, et je n'ai rien a dire pour ne pas mettre cette note, il est tout simplement incroyable. Je recommande !
Premier western de Tarantino grandement inspiré de "Django" de Corbucci et des films de Sergio Leone. C'est une déclaration d'amour aux westerns spaghettis. Tous les ingrédients de la sauce tarantinienne sont présents: les personnages brillent par leur classes folles (au casting rien de moins que DiCaprio, Christoph Waltz et Jamie Fox), les gunfights sont sanguinolents et le scénario est encorne une histoire de vengeance. On ne voit clairement pas passer les 2h45, pas un brin d'ennui pour nous faire baîller aux corneilles. Les scènes de dialogue sont parfois très comiques et Christoph Waltz aime sortir des phrases en allemand ou en français au milieu de cet accent bien américain. Tout est fun, jubilatoire et on s'éclate vraiment comme d'habitude avec Tarantino. Pour bien finir, la fusillade finale se révèle dantesque et magistrale.
Que Django choisisse le costume bleu de l’acteur de comédie de théâtre pour se déguiser et habiller son rôle n’est pas anodin : cela fait sens avec l’approche esthétique (le western spaghetti) de la période historique ici abordée (l’esclavage à la veille de la Guerre de Sécession), une approche volontiers outrancière et farcesque. Quentin Tarantino compose ainsi une œuvre carnavalesque flamboyante dont la démarche consiste, comme tout carnaval, à redistribuer les statuts, les races et les sexes. La mascarade est présente dès l’ouverture qui introduit un personnage de dentiste allemand excentrique dont le chariot est orné d’une fausse dent montée sur ressort. Nous voilà dans un théâtre de foire : assis près du feu, Django écoute le docteur King Schultz narrer, tel un conteur populaire, le mythe fondateur de sa culture, soit l’histoire du héros Siegfried venu sauver la belle Brunhilde des flammes du dragon.
Ce faisant, Quentin Tarantino introduit non sans malice une trajectoire identitaire qui inscrit son affranchi dans une filiation initiatique avec un fondateur de cité, une figure d’émancipateur à l’origine d’une nation entière, unie et forte. Il élabore un mythe pour en détruire un autre : celui de la suprématie de l’homme blanc. Une telle association mythologique change aussitôt le destin individuel dudit Django, soucieux de retrouver son épouse, en une lutte pour l’émancipation des esclaves et justifie alors le dernier mouvement du long métrage qui expulse son héros loin des plantations pour mieux orchestrer un retour triomphal avec moult ralentis et images iconiques.
Cette renaissance ultime exige deux sacrifices : celui de son mentor et allié, projeté sur la bibliothèque après le fracas d’un fusil ; celui du cinéaste en personne qui, en explosant un sac de dynamites entre les mains, laisse le champ libre à sa créature, désormais indépendante – le travail de composition du plan dit tout en ce que la fumée de l’explosion disparaît peu à peu pour immortaliser Django survivant et même revenu à la vie. Son visage couvert de poussière, tel un clown fardé, est lavé. L’acteur disparaît, un mythe est né. On le regarde, sans mot dire. Un David noir affronte un Goliath blanc esclavagiste et le terrasse L’intelligence du propos, enracinée dans un divertissement terriblement efficace à la photographie splendide, incarnée par des acteurs au sommet, achève de faire de Django Unchained le chef-d’œuvre de son auteur – ou l’un d’eux ?
Ce faisant, Quentin Tarantino introduit non sans malice une trajectoire identitaire qui inscrit son affranchi dans une filiation initiatique avec un fondateur de cité, une figure d’émancipateur à l’origine d’une nation entière, unie et forte. Il élabore un mythe pour en détruire un autre : celui de la suprématie de l’homme blanc. Une telle association mythologique change aussitôt le destin individuel dudit Django, soucieux de retrouver son épouse, en une lutte pour l’émancipation des esclaves et justifie alors le dernier mouvement du long métrage qui expulse son héros loin des plantations pour mieux orchestrer un retour triomphal avec moult ralentis et images iconiques.
Cette renaissance ultime exige deux sacrifices : celui de son mentor et allié, projeté sur la bibliothèque après le fracas d’un fusil ; celui du cinéaste en personne qui, en explosant un sac de dynamites entre les mains, laisse le champ libre à sa créature, désormais indépendante – le travail de composition du plan dit tout en ce que la fumée de l’explosion disparaît peu à peu pour immortaliser Django survivant et même revenu à la vie. Son visage couvert de poussière, tel un clown fardé, est lavé. L’acteur disparaît, un mythe est né. On le regarde, sans mot dire. Un David noir affronte un Goliath blanc esclavagiste et le terrasse L’intelligence du propos, enracinée dans un divertissement terriblement efficace à la photographie splendide, incarnée par des acteurs au sommet, achève de faire de Django Unchained le chef-d’œuvre de son auteur – ou l’un d’eux ?
Django nous prouve encore une fois le talent indéniable de Tarentino qui nous signe un nouveau chef d'oeuvre, nous replongeant dans le sud de l'Amérique du XIXème siècle. L'esclavage n'est pas uniquement dénoncé comme il aurait pu l'être dans un film banal, mais il est utilisé pour y construire une trame tout autour afin de captiver le spectateur pendant près de 2H30. Django est attachant, King Schultz l'est aussi et l'entièreté du casting déborde d'un talent immense.
A voir et à revoir sans modération.
Victor
A voir et à revoir sans modération.
Victor
Je n'ai pas du tout accroché. J'ai trouvé ce film ennuyeux et sans intérêt. Il est vrai que n'aime aucuns films de Tarentino. Je n'aime pas son style et celui-ci n'y échappe pas. Attention, même si je note "mauvais", cela n'engage que moi et cela ne veut pas dire que ce film est nul. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas.
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