I Wish
Note moyenne
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72 critiques spectateurs

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alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2012
Beaucoup d’émotions dans ce film plein d’espoir, particulièrement touchant et drôle en même temps. Porté avec une ingéniosité déconcertante, les deux frères sont absolument merveilleux de bout en bout. Leurs regards respectifs sur le monde m’ont bouleversé. Devant la déliquescence de la vie des adultes le réalisateur leur donne cette force incroyable, celle de redonner une espérance grâce à leur magnifique enthousiasme devant lequel rien ne semble impossible. Même si le film m’a paru un peu long, il n’en reste pas moins une belle découverte et une grande leçon de cinéma toute simple, mais qui fait du bien. http://cinealain.over-blog.com/article-i-wish-nos-voeux-secrets-102161022.html
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2012
film de bonne qualité, un peu mou quand meme., on est sous le charme des gamins.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2012
Que reste t-il de la splendeur du cinéma japonais? Celui qui nous faisait rêver dans un univers poétique presque immobile, ou au contraire nous projetait dans le bruit et la fureur? Ce sont les coréens qui ont repris le flambeau....

Eh bien heureusement, il commence à y avoir de la relève, comme le jeune encore, Kore-Eda Hirokazu, qui nous avait ravi avec Still walking et l'extraordinaire Nobody Knows, l'histoire de cette fratrie d'enfants survivants seuls. C'est encore une histoire d'enfants qu'il nous raconte: celle de deux frères, habitant sur une île volcanique, et que le divorce des parents a séparés.

L’aîné, Koichi, âgé de 12 ans, vit avec sa mère chez ses grands-parents au sud de l’île, alors que Ryunosuke, un peu plus jeune, est resté au nord avec son père, guitariste rock, zozo passablement allumé. Les deux frères sont très différents. Koichi (Koki Maeda) est celui qui souffre le plus de la séparation. Il est plutôt sombre, il s'inquiète du volcan qui surplombe sa petite ville en fumant et en crachant. Il nettoie la poussière noire qui tombe sur sa terrasse ou dans sa chambre avec un soin de vieille fille.... Ryunosuke est toujours joyeux. Il adore cultiver les légumes, entretient son petit lopin de terre et veille sur son zozo de père. Il faut bien dire que le jeune acteur, Ohshirô Maeda, est absolument irrésistible; avec sa petite bouille rigolarde, c'est un des gros atouts du film. S'il vivait en occident, nul doute que la pub ne se soit déja jetée sur lui; on lui ferait rater l'avion, ou livrer la guerre des boutons.... souhaitons lui de garder sa fraîcheur!

Voilà que le TGV qui relie le nord et le sud de l'île est mis en service. Imaginez la vitesse à la rencontre! Koichi entend dire que, si l'on est juste au point de croisement et qu'on fait un voeu, il se réalise... Reste à convaincre le petit de venir au rendez vous -et peut être, la famille se reconstituera! Finalement, les deux frères se retrouveront, Koichi flanqué de deux copains, et Ryunosuke de trois copines, chacun porteur de son voeu secret. L'un a amené son petit chien Marple, qui vient de mourir, dès fois qu'il ressuscite. L'autre souhaite épouser la trop jolie bibliothécaire de l'école..... Une autre voudrait devenir actrice (elle a dansé dans une publicité, déguisée en banane). Les enfants seront recueillis pour la nuit par un vieux couple dont la fille est partie sans leur donner de nouvelles, et qui revivent une soirée de bonheur. Ils arriveront à grimper sur un tunnel pour voir le croisement magique, criant leurs voeux respectifs. Bon, l'un constate que "Marple est encore plus froid" que la veille. Au contraire, la future actrice a trouvé le courage de prendre sa décision et de dire à sa mère que oui, elle va partir à Tokyo étudier la comédie. Pendant ce temps là, le papa-zozo a trouvé un engagement, et Ryunosuke est sûr que c'est grâce à lui! Quant à Koichi, eh bien, comme Zazie, il a vieilli, tout simplement, il a compris que ca ne sert à rien de se lamenter sur le passé et qu'il faut aller de l'avant, et par exemple, comme les anciens, s'accomoder du volcan et mouiller son doigt le matin pour détecter le sens du vent....

Le film est charmant, il a du charme, il est gracieux, il a la grâce, mais, malgré tout, en comparaison avec Nobody Knows, il reste un peu léger. Léger par le ton, léger par le fond, par le scénario qui est menu-menu et par moments, dans la première partie, qui précède la préparation de l'expédition, c'est un peu longuet. Même si le réalisateur décrit avec une veine littéralement pagnolesque le milieu où vit Koichi, son pittoresque grand père et ses vieux amis dont le principal souçi est de reconstituer un gâteau traditionnel dont la principale particularité semble de n'avoir aucun goût.... Mais on s'attache à ces deux petits garçons qui passent leur temps à courir, un cartable sur le dos et harnachés de sacs divers, et à cette ambiance un peu vieillotte, un peu provinciale -il me semble qu'en France, il y a bien longtemps qu'on a cessé de décrire l'enfance comme ça....

Encore un film à voir de toutes façons.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 mai 2012
Film sur l'enfant, l'adulte, les personnes âgées, la famille, l'espoir, le désespoir... Hirokazu, avec un tel scénario, s'attaque donc à un film difficile autant à réaliser qu'à écrire. Le résultat est assez satisfaisant. Hirokazu réussi à mettre son spectateur en doute, à le dérouter et même à parfois l'émouvoir. Le scénario est bien construit et témoigne d'un metteur en scène qui progresse. Cependant, la mise en scène demeure encore trop classique dans sa globalité. Il est vrai que de temps en temps, le film connait de très belles séquences (par exemple: celle où les enfants débarquent chez les personnes ayant perdu une fille dans le passé), mais ces séquences sont quelques peu enfouies dans un ensemble beaucoup plus banal. Le jeu d'acteur est satisfaisant, les enfants sont touchants et impliqués et les adultes se débrouillent tout à fait bien. Le film, sans forcément y répondre pertinement pose de beaux problèmes : le conflit entre l'intêret général et l'intêret particulier en chaque homme, l'espoir de l'enfant et le désespoir des adultes, la recherche éperdue du sens de la vie... Le film touche dans la manière dont il lie l'enfant et l'adulte. L'un tente désespérement de grandir, l'autre recherche tous les moyens possibles pour redevenir enfant (l'infirmière dans l'école, l'instituteur, la mère, le père...). On ne pourra que conclure de ce film qu'il est très ambitieux artistiquement, et à ce simple fait, il gagne ma reconnaissance. A voir.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
Quelques années après le remarquable Nobody Knows, Hirokazu Kore-Eda refait de l'enfance la thématique principale d'I Wish, où il va dresser le portrait de deux frères ne vivant plus ensemble depuis le divorce des parents.

Il y a cette fascinante capacité chez Kore-Eda d'aborder avec justesse et simplicité la famille sans jamais donner l'impression de radoter ou de se répéter, et dans I Wish, c'est par le prisme de l'enfance qu'il va la mettre en scène. Il y jette un regard à la fois juste et délicat, sachant prendre avant tout le point de vue de l'enfant, et il arrive à nous immerger dans cette histoire, à nous la faire vivre, et on oublie finalement assez vite l'intrigue autour des vœux et de la reconstitution ou non de la famille.

Derrière ce qui pourrait s'apparenter à une certaine naïveté se trouvent des sujets plus graves, plus forts, comme l'abandon, la dure réalité de la vie, surtout pour des enfants devant subir les choix des parents, et surtout l'ignorance du monde adulte et la façon dont il est aveugle face à celui de l'enfance. Il arrive à toujours trouver le ton juste tout en faisant preuve d'une réelle sensibilité, arrivant à créer une atmosphère et surtout une émotion et un attachement autour des deux gamins, dont les insouciants portraits sont écrits et mis en scène avec une finesse qui n'a d'égale que l'humanité et l'espoir véhiculés par cette chronique de l'enfance.

Cet attachement permet à Kore-Eda de prendre le temps pour développer ses personnages, atmosphères et thématiques, on voyage doucement, au rythme de l'enfance, et il n'en oublie pas une certaine authenticité ainsi que quelques petites touches d'humour qui marchent bien. Il y a aussi le contexte d'un pays qui, s'il n'est pas vraiment abordé, reste plus qu'intéressant en arrière-plan, tandis que les deux enfants sont incarnés avec grand talent par les frères Maeda, qui parviennent à être justes, attachants, touchants et jamais irritants.

Hirokazu Kore-Eda propose avec I Wish une fable juste et sensible sur l'enfance, arrivant à voir le monde de leur façon sans jamais tomber dans la niaiserie, mais sachant au contraire véhiculer humanisme et émotion.
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2012
magnifique film pour tous
la critique parle de Truffaut, et je suis d'accord avec elle: une sensibilité à fleur de peau, un cinéma fluide et fort
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2012
Toute la joie de vivre se retrouve surtout concentrée dans la fantastique dernière demie-heure, le film commence donc mollement par la présentation avec humour de ces deux petits frères qui sont séparés. Une histoire qu'on à du plaisir à suivre et qui fourmille de détail, mais un rythme lent qui peux surprendre. Pas le meilleure Kore-Eda, mais un très beau film qui rend heureux.
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2012
Après Still Walking et Nobody Knows, Kore-Eda Hirokazu revient au cinéma avec cette ode sur l’enfance. Une œuvre magnifique et un hymne à la vie, à la jeunesse et à l’innocence.

Kore-Eda montre qu’il n’a rien perdu de son talent en dressant un portrait de l'enfance dont il connaît tous les aspects, des plus légers aux plus magiques. Son film superbe est mené par une pléiade d’enfant très convaincant.

Il sait filmer, toujours du point de vue de l'enfance, les palettes diverses de l’imagination et de l’insouciance de l’enfance. Il sait aussi faire jouer les enfants et donner à son récit une dimension poétique, dimension qui donne au film une force supplémentaire.

Un récit joyeux, parcouru de courants magiques. Le style d’Hirokazu s’ancre parfaitement dans ce long et doux voyage. Une fois encore, rarement l'enfance aura été perçue, captée et respectée avec autant de justesse. Racontée avec humour et bienveillance, cette aventure insouciante est une respiration unique et jubilatoire.

I wish possède cette nostalgie, cette envie de retour à l’enfance et à son insouciance, cette émotion retenue qui est la marque d'un cinéaste qu'il faut continuer à suivre incontestablement.

De la finesse d'écriture de Kore-Eda et du jeu touchant de ses jeunes acteurs naissent l'élan et la force du film, plein d’humour, de tendresse et d’émotion.

Un film frais, réjouissant, vivant, touchant, les superlatifs ne manquent pas pour cette œuvre qu’il ne faut pas manquer. Une chose est sure, on n’a pas fini d’entendre parler de Kore-Eda Hirokazu.
Ma critique sur http://make-your-own-movies.over-blog.com/
La_Mort_Dans_L_Oeil
La_Mort_Dans_L_Oeil

38 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2012
Les amateurs du cinéma de Hirokazu Kore-Eda savoureront ce nouvel opus
jujulcactus
jujulcactus

30 abonnés 291 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2012
Dire que j'attendais le film avec impatience est peu, depuis qu'il a commis le plus beau des chefs d’œuvre avec son déchirant « Nobody Knows » Kore-Eda Hirokazu a une grande place dans mon cœur cinématographique. Après le délicat « Still walking » et le poétique « Air doll », il revient à hauteur d'enfants pour parler de la famille. Il conte l'histoire de deux frères d'à peine dix ans séparés par le divorce de leurs parents, l'un vivant dans le Nord du Japon avec son père et l'autre dans le Sud avec sa mère, ils vont tenter de se retrouver à l'occasion du croisement du nouveau Shinkansen pour un miracle : ressouder la famille à jamais. Débarrassé du lourd enjeu dramatique de son prédécesseur auquel il ne manque pas de faire un clin d’œil, le réalisateur livre avec « I wish, nos vœux secrets » un dérivé joyeux et gorgé d'espoir. Dans leur quête filmée comme un road movie, bercé par des musiques pop-country, nos deux héros s'accompagnent de leurs bandes d'amis, des gamins hauts comme trois ou quatre pommes qui vont se mettre sur la pointe des pieds pour voir plus loin, l'avenir, et se découvrir. Comme souvent Hirokazu construit son film autour du quotidien, il laisse les enfants faire le film, les débarrassant encore une fois du monde adulte, et les regarde alors avec une tendresse sans pareil. Les deux frères à l'écran, aussi frères dans la vie (Maeda), absolument formidables au passage, sont à l'image du film : d'une grande sagesse (Koichi) et d'un enthousiasme débordant (Ryunosuke). La mise en scène est d'une beauté confondante, à la fois rigoureuse et lumineuse, elle sert un récit qui a su garder toute son innocence. C'est parfois drôle, souvent intelligent et toujours imbibé d'une très jolie émotion, qui touche en plein cœur sans avoir recourt au moindre artifice: de la grâce à l'état pur. Ancré dans un réel qu'il magnifie par l'optimisme de ses jeunes personnages, le film est un récit d'aventure magique, qui repousse toutes les limites même celle entre le spectateur et l'écran... Je suis encore persuadé d'avoir connu ces gamins durant deux heures et d'avoir partagé avec eux un petit bout de vie ; ils me manquent déjà. Sans conteste un des plus beaux films qu'il existe, une merveille de tendresse ; une merveille tout court.
lugini
lugini

22 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2012
Film magnifique. Plein d'émotion et d'amour. On est toujours inquiet lorsque l'on voit des enfants la plupart du temps livrés à eux-mêmes, on craint toujours pour eux, mais là tout inquiétude disparaît et on voit avec plaisir que ce sont les adultes qui viennent dans le monde des enfants : l'infirmière, le grand-père, le couple de personnes âgés... ils retrouvent l'innocence. A voir et revoir.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2013
Sur la grande île japonaise (Kyushu) ; deux frères vivent séparés de plusieurs centaines de kilomètres depuis la séparation de leurs parents. L’aîné de 12 ans a suivi sa mère retournant chez ses parents alors que le plus jeune a préféré rester chez son père, musicien bohême en attente de gloire. L’aîné, mélancolique, n’a qu’un seul souhait : que sa famille se réunisse à nouveau. Mais voilà, un TGV va rejoindre les 2 régions. Là, l’aîné convainc son frère de fuguer, tout comme lui, pour se retrouver à mi parcours. Mais pourquoi faire ? Faire un vœu la première fois que les TGV vont se croiser. Les deux frères s’embarquent chacun de son côté avec une bande de copains en espérant faire pencher la destinée. Leurs vœux seront-ils exaucés ?
Ce film traite du traumatisme vécu par les enfants qui voie leur cellule familiale disloquée et de l’espoir de vivre à nouveau avec ses deux parents. Sujet d’actualité aujourd’hui où l’homoparentalité est sur le devant de la scène ; le bien être de l’enfant n’est jamais assez au centre des débats. Deux véritables frères jouent les rôles titres : l’aîné exprime un mal être et une solitude émouvante alors que le cadet est joyeux et cabotin… le second donne du souffle au film mais finit par lasser avec ses grands sourires perpétuels durant 2 heures. Kore-Eda adore la chronique familiale nippone ; mais ce film est loin du très fin « Still Walking ».
Ce récit est joyeux, l’insouciance de l’enfance est bien restituée ; mais le film est trop bavard et décousu. Le charme d’un film qui se veut avant tout une fable ne prend pas.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2013
Un film très touchant grâce à ces deux gosses et leurs amis, pleins de vie et d'espoir. Entre la naïveté d'un enfant à croire aux miracles et la sagesse et le courage quotidien des plus grands qu'ils ont bien en eux, les protagonistes épatent du début à la fin. Un joli film donc, sans prétention mais rempli de belles émotions.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2012
« I Wish » pour résumer c’est une très belle histoire sur les liens du sang entre deux frères séparés par la distance et de plus en plus par le temps. L’idée de se retrouver émerge rapidement dans leurs esprits et l’inauguration d’une nouvelle ligne du Shinkazen servira d’objectif : se retrouver ensemble au moment où les deux trains se croiseront dans la campagne nipponne. Pour concrétiser cette incroyable histoire avec sentiment et perspicacité on retrouve Kore-Eda Hirokazu derrière la caméra. En mettant à nouveau en scène un film où des enfants sont au cœur du film, il réussit une fois de plus à nous séduire. En croisant les quotidiens différents de chacun des deux frères jusqu’à leurs retrouvailles il montre la complexité des relations fraternelles à cet âge. Enfin, le film jouit de très belles images et d’une ambiance particulière qui dévoile une nouvelle face de l’archipel.
Corbett
Corbett

43 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2012
Un film magnifique, émouvant, drôle. Dans la lignée de STILL WALKING et NOBODY KNOWS. Les mêmes thématiques sur la famille, l'enfance et une radiographie passionnante du Japon d'aujourd'hui. A ne rater sous aucun prétexte.
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