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dai72
191 abonnés
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1,5
Publiée le 2 août 2013
Un film qui est un mélange de plusieurs autres déjà faits, traitant de sujets très communs et pas de la meilleure façon qu'il soit. On ne rit pas, on sourit peu, on ne s'attache pas vraiment à ces personnages, à ces histoires tantôt exagérés, tantôt sous-employés. Je ne le recommande pas, il n'est pas détestable, il est juste pas bon !!
Même si l'on sent un véritable engagement de Philippe Lellouche, un film simple et sincère aux forts accents personnels, la mayonnaise ne prend pas : trop de longueurs, une histoire qui ne décolle jamais et un méchant air de déjà-vu 50 fois. Bref, faute de mayonnaise, le steak se mange cru sans goût...
Les petites collections de clichés minables sur les différentes régions de France sont devenus un phénomène de mode depuis BIENVENUE CHEZ LES CH’TIS, c’est donc cette fois à une rencontre entre une bande de juifs stéréotypés, sorte d’ersatz insipides des personnages de LA VERITE SI JE MENS, et de paysans bretons que nous avons droit. Si la morale de cette petite excursion familiale est que les préjugés peuvent être oubliés à grand renfort de d’altruisme fraternel, le reste de cette comédie ensoleillée est dénué de trame scénaristique et ne se compose que d’images négatives des deux communautés (D’un coté les beaux parleurs infidèles et d’un autre les culs-terreux ivrognes), et d’une petite romance à l’eau de rose. Pour justifier l’aspect autobiographique de son récit, Philipe Lellouche accompagne son récit plein de naïveté d’une voix-off pleine de nostalgie et d’une sympathique musique qui est finalement le seul moyen de dater cette histoire aux années 70 (si ce n’est son humour désuet). Le résultat sent le déjà-vu à plein nez et n’est pas drôle un seul instant.
Dans la famille Lellouche, on demande Philippe, le moins connu des 2 frères, bien moins que Gilles qui perce depuis quelques années à plusieurs échelons cinéphiliques. Et qui peut mieux mettre en valeur son talent que la personne elle-même, ici Philippe Lellouche donc qui s'octroie la casquette de réalisateur, d'après son histoire, ses souvenirs et avec évidemment lui-même dans le beau rôle du père cocufiant attrapant la rédemption au détour d'un bel été breton. Il y a bien quelques traits d'humour pas dégueux, ainsi que la trop rare Vanessa Demouy (sa femme dans la vraie vie), mais c'est bien trop peu pour sauveux cette guimauve d'été molassonne et datée.
16 178 abonnés
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2,5
Publiée le 4 septembre 2018
Comme le souligne la voix-off, il flottait en cet ètè 76 un vent de douce folie, un parfum d'interdit que chacun respirait avec dèlice! Cette première transformation pour le cinèma est une jolie chronique des seventies, et plus particulièrement de cette fameuse canicule 1976 où Philippe Lellouche s'inspire de ses souvenirs d'enfance! Même si l'ensemble manque d'habiletè et de force, cette carte postale bretonne respire la nostalgie et la joie de vivre! Les acteurs sont crèdibles (mention à Julie Gayet, Gèrard Darmon et Christian Vadim) et nous font partager leur amitiè, leur amour et la chaleur de leurs vacances! Un film qui sent bon les bistrots et les bals de village, les promenades en tracteur et les premières embrassades! Sans oublier sa B.O, excellente, notamment la chanson "Pomme" chantèe par l'ètoile filante Joëlle du groupe "Il ètait une fois", un tube qui donne dans la scène d’introduction son rythme de croisière...
Le positif du film c’est la bonne humeur de l’équipe emmenée par le sympathique Philippe Lellouche. On sent qu’il y a mis tout son coeur dans ce film et celà “transperce” l’écran.
Pour le reste, c’est du déjà vu. Le scénario est mince : une famille part en vacances dans une région que le mari, juif d’Algérie, ne connait pas. La bande d’amis est mal vu par les habitants, et tout le monde va devoir apprendre à se connaitre. A la fin, tout le monde pleure lorsqu’il faut se quitter !
La description de la Bretagne est déplorable. Les accents pris par les acteurs ne sont pas du tout vrais. Cà sonne faux à un point que celà dérange.L’idée du “juif d’Algérie” mal accueilli dans la France “profonde”, encore traumatisée par la guerre, est réchauffée. Et Les dialogues sont d’une banalité …
La caricature est complète, les 3 couples sont à eux seuls des caricatures, on y rajoute le paysan avec l’accent incompréhensible, le bar épicerie ou tout le village cancane, l’oncle dépressif suite au départ de sa femme pour la “ville”, le beau marin ami d’enfance, les vacances vues par les enfants, les premiers émois des jeunes garçons, les bandes de copains à la campagne, les grandes attablées familiales, la belle mère, l’idiot du village, ….
Quant au casting, Le réalisateur tourne avec son équipe habituelle, Vanessa Demouy, Christian Vadim et David Brécourt. Le casting des différentes pièces de théatre écrites et mises en scène par Lellouche.
Le réalisateur s’est donné le premier rôle. Julie Gayet, très jolie, joue la femme aimante, les enfants sont adorables. Gérard Darmon et Vanessa Demouy jouent un couple d’amis qui ne peuvent pas avoir d’enfants. Christian Vadim et Julie Bernard jouent l’autre couple d’amis. C’est quand même dommage d’avoir donné ce rôle à Christian Vadim que l’on aimerait voir autrement que en gentil garçon, si vous avez vu les pièces, vous comprendrez …..Quant à David Brécourt il est méconnaissable en idiot du village.
Nos plus belles années est une comédie sympathique mais bon çà ne fait pas tout ! dispensable…
et puis Si vous êtes nostalgiques de ces années, allez plutôt voir Skylab ou encore Potiche.
Surfant potentiellement sur le régionnalisme à succès des Chtis, Lellouche signe un film consternant dans la droite lignée de son supposé modèle: une réalisation tout juste digne d'un téléfilm de TF1, des gags téléphonés en PVC et un étalage de clichés à ne plus savoir qu'en foutre. Évidemment, le tout est bien empreint de morale niaise -il faut apprendre à aimer son prochain dans la différence-, et Nos Plus Belles Vacances risque évidemment de se transformer en votre pire cauchemar.
nan mais de qui se fout on? eh ben des Bretons !!!!!! caricature grossière,pas un mot de vrai breton, non les bretons ne sont pas des arrièrés monsieur lelouch !!!! si on avait fait un tel film sur les juifs ou arabes on aurai crié au racisme !!!!
Amis Bretons,préparez-vous à souffrir devant les 90 minutes de cette comédie familiale,exagérément nostalgique! Pourquoi? Car ceux-ci sont tournés en ridicule par Philippe Lellouche et sa bande. Accents à couper au couteau,racisme primaire,instinct de préservation... Alors,bien sûr,"l'action" prend place durant l'été 1976. D'ailleurs,il est impossible d'oublier les repères temporels,tant la reconstitution est appliquée,alourdie par des chansons de Dave ou des costumes kitschs à souhait. On préférera retenir la sincérité de ces souvenirs de vacances,que nous tous avons eu dans nos vies. Lellouche a bien compris aussi que les vacances,c'est l'occasion de faire le point avec ses amis,ses conjoints,tout en profitant des plaisirs simples. Le film a du mal à se positionner entre la comédie burlesque et celle plus dramatique vers laquelle elle tend. Le moment passé n'est certes pas désagréable,et à considérer en période estivale.
Film étonnant. Il est tellement sincère que l'on ne sait pas si le réalisateur a fait exprès de tourner comme un gamin, avec des personnages, des situations, des dialogues caricaturaux comme un qui aurait écrit un roman truffé de fautes d'orthographe délibérées pour traduire la maladresse des souvenirs enfantins. Ou pas. Hélas, c'est cette deuxième option qui s'impose, celle d'une absence totale de maitrise du sujet. Il ne faut surtout pas louper la scène sur la plage : même un téléfilm de la 3 n'aurait pas osé le traitement de la noyade !
Un très bon film français avec Philippe Lellouche, Julie Gayet , Gérard Darmon sélectionné au festival international du film de comédie de l'Alpe Huez.
Un excellent divertissement pour ce premier film de Philippe Lellouche ! on est à la croisée de bienvenue chez les chtis et les petits mouchoirs ! on alterne entre émotions et humour et on s imprègne de cette ambiance des années 70. Lellouche arrive à nous faire ressentir ces émotions de jeune enfant dans cette Bretagne profonde. On aime cette bande d amis, on aime ces histoires parallèles et on aime cet amour fils père. Bref on voudrait faire parti de cette bande et également aller en Bretagne en vacances. Un très bon moment que ce film, à recommander !
Qu’a-t-il bien pu se passer aux frères Lellouche pour nous proposer un tel film ? Nos plus belles vacances racontent des souvenirs que seul eux peut comprendre, le tout sur fond de nostalgie. Le film propose donc rien de passionnant si ce n’est de voir une coupe improbable pour Gérard Darmon, on retrouve des personnages caricaturaux tous aussi énervants et peut attachants les uns des autres. L’histoire de Nos jours heureux reprend donc un thème longuement étudiés dans d’autres films qui arrivaient eux à impliqués le spectateur dans les préjugés… sauf que ici rien, rien qui puisse tenir en haleine le spectateur durant tout le film. Le film manque cruellement de bonnes répliques et auraient pu avec la brochette d’acteurs et d’actrices procuré de très bonnes scènes, sauf que malheureusement Gilles Lellouche qui s’essaye pour l’occasion à la réalisation n’a su les canaliser (les acteurs sont en électron libre durant l’ensemble du film). Il est aussi en manque d’inspiration, ce qui n’augure rien de bon pour ses éventuelles prochaines réalisations, proposant de baser son récit dans les années 70. On a l’impression de revoir nos anciennes vidéos de vacances, quand la caméra n’était pas aussi sophistiqué que maintenant, en ayant en plus l’impression d’entendre les commentaires de nos parents, bref l’horreur. Comment peut-on se permettre encore aujourd’hui de proposer des films de ce genre ? Était-ce un prétexte pour que les deux frères puissent travailler (même si Gilles n’est pas à l’écran) travailler sur un même film, c’est en tout cas la question que l’on peut se poser. Pour finir, le film essaye de nous faire passer un message qui ne fonctionne absolument pas et qui risque de fâcher les gens de la campagne à savoir vivre en dehors de Paris serait l’enfer. Nos plus belles vacances est donc un des nombreux films français qui sera vite oublié (pour ceux qui l’auront regardés) et qui est à ranger dans la catégorie des nanars. En tout cas il ne s’était pas trompé sur le genre comique du film quand on voit la coupe de cheveux de Darmon.
Film sans prétention, plutôt sympathique aux très légers relents de « A la gloire de mon père », évoquant une certaine mélancolie du temps passé à travers l’histoire de trois couples d’amis très proches, réunis le temps de l’été 1976, année de la canicule. L’histoire se veut distrayante avant tout et la recette nostalgique fonctionne assez bien. Ce qui peut troubler c’est que l’auteur alterne entre les souvenirs du gamin (devenu adulte et qui narre en voix off), et l’histoire d’adultes de la bande de copains. Hors mis cette petite entorse à la logique narrative, on passe un bon moment avec ce film agréable à voir.