Le Bon, la brute et le truand
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 juillet 2009
On ne s'ennuie pas une seule seconde. Quel film!! Du cran, des guns , du sang ... et tout ça magistralement bien filmé et interprété .. j'en voudrais plus des films comme ça :)
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2013
Le western le plus culte de Sergio Leone, une des œuvres les plus citées dans la culture populaire via sa musique ou certaines de ses lignes de texte. Le Bon, la brute et le truand est quand même pollué par certaines longueurs, et un passage en forme de pensum sur la guerre inutile. Sans cela, on y retrouve la recette habituelle du grand chef Leone, et son cinéma cynique, sa violence baroque, les envolées musicales de Morricone, sa caméra patiente et constamment focalisée. Bref on est en terrain connu, celui qu'aiment tant de cinéphiles, et parmi les plus illustres (Tarantino, à tout hasard). Pas facile de conclure sans me répéter vis à vis des précédents long-métrages de l'italien : un simple "culte" suffira.
JokerDreizen
JokerDreizen

324 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2011
Un film qui impose la question ultime au spectateur : Lui préfère-t-on ses interminables et sublimes silences, ou bien ses répliques, d'une brièveté et d'une efficacité redoutables ? Peu importe. Si la lenteur du film déconcerte quelque peu lors de certaines scènes de la première heure, plus rien n'empêche l'engouement du spectateur pendant le reste du film. Car oui, tenir le spectateur en haleine avec une telle recette pendant 3 heures relève de l'exploit ; c'est pourtant ce que Sergio Leone a accompli, avec un trio d'acteurs remarquables, mené par le fantastique Clint Eastwood. Le Bon, la Brute, et le Truand n'a pas volé son statut de western culte. Leone raconte une histoire simple avec une mise en scène brillante, à coup de silences au suspense haletant, de répliques so fucking awesome, de fusillades qui crèvent les enceintes de la télé. Tout ceci sans parler du décor, la chasse au trésor se présentant finalement comme un voyage à travers un Ouest ravagé par la guerre de sécession : Magnifique. Enfin, la musique est un culte qui a traversé les ages et qui impose cette œuvre comme l'un des meilleurs westerns de tous les temps.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2011
Assurément l’un des plus beau western spaghetti, Le Bon, la brute et le truand (1968) possède à lui tout seul tous les ingrédients nécessaire à la réussite du film, à commencer par un scénario brillant, cumulant les nombreux retournements de situation, ajouté à cela, d’excellents interprètes, le trio en tête d’affiche excelle du début à la fin, ils ont le charisme, le panache, l’allure et le physique !
Que ce soit Clint Eastwood (le bon), Lee Van Cleef (la brute) ou encore Eli Wallach (le truand), ils forment à eux trois, l’un des plus beau trio du cinéma, chacun apportant sa pierre à l’édifice, on est subjugué par leurs prestations (surtout Clint Eastwood & Lee Van Cleef).
Pendant près de trois heures, humour et suspens se succèdent en continu, au grès de percutantes répliques. Ajouté à cela et tout au long, une sublime B.O que l’on doit à Ennio Morricone.
Sergio Leone conclu en beauté sa trilogie de “l’homme sans nom”, après Pour une poignée de dollars (1966), Et pour quelques dollars de plus (1966) & le chef d’œuvre : Le Bon, la brute et le truand (1968).
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 octobre 2013
Un des western les plus connus avec il était une fois dans l'ouest, et pour quelque dollar de plus ! Clint Eastwood ! Lee Van Cliff ! Eli Wallach ! Sergio Leone ! Que demandez de + !
Mosse.
Mosse.

109 abonnés 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2010
"Le Bon, la brute et le truand" est, chronologiquement, le troisième volet des aventures de l'Homme sans nom, après "Pour une poignée de dollars" ( tourné en 1964 ) et "Et pour quelques dollars de plus" ( réalisé en 1965 ). On revient ici aux premières aventures de notre personnage, interprété par Clint Eastwood. D'ailleurs, à la fin du film, il récupère le poncho qu'il ne quittait pas dans les deux long métrages précédents.
Clint Eastwood, bien sûr dans le rôle du 'Bon', encore une fois sous la réalisation du génial Sergio Leone, est rejoint au casting par Lee Van Cleef et Eli Wallach, respectivement la 'Brute' et le 'Truand'.
La réalisation est juste parfaite, ce qui permet à Sergio Leone de privilégier les images aux dialogues ( il faut attendre près de 10 minutes avant la première ligne de dialogue ), la musique, comme souvent avec Leone, est composée par Ennio Morricone. Et c'est un des grand point positif du film, si pas LE point fort, elle est parfaite, culte, tout le monde connaît cette musique, même ceux qui n'ont jamais vus le film ; cette musique est tout simplement devenue LA musique représentant le western.
Mais, en fait, en y réfléchissant, ce film n'as pour ainsi dire aucun défaut! Les acteurs sont tous parfaits, la réalisation est magistrale, le scénario est sans faille, le peu de dialogues présents sont cultes ( "Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses !" ) c'est presque la perfection!
Un des meilleur western de tout les temps, à voir et à revoir!
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

282 abonnés 338 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2014
Réalisé par Sergio Leone, le maître incontesté du western spaghetti, Le Bon, La Brute et le Truand est sans doute l’un de ses plus grands films et un des plus grands westerns du cinéma. On aurait presque envie de dire « monumental », tant ce film est maîtrisé de bout en bout. Et bien c’est vrai, Sergio Leone signait avec Le Bon, la Brute et le Truand un des nombreux monuments du cinéma. Pendant la Guerre de Sécession, trois hommes, préférant s’intéresser à leur profit personnel, se lancent à la recherche d’un coffre contenant 200 000 dollars en pièces d’or volés à l’armée sudiste. Tuco sait que le trésor se trouve dans un cimetière, tandis que « Blondin » connaît le nom qui est inscrit sur la tombe où se trouve le trésor. Chacun à besoin de l’autre pour s’emparer du butin. Mais un troisième homme entre dans la course : Sentenza, un homme brutal qui n’hésite pas à massacrer femmes et enfants pour parvenir à ses fins. Sorti en 1968, deux ans après la véritable sortie du film en Italie, Le Bon, la Brute et le Truand est aujourd’hui un film majeur dans le genre du western spaghetti et également un film culte adoré par des millions de cinéphiles. Réalisé par le grand Sergio Leone, ce film long de presque trois heures, 2h58 pour être exact, a rencontrer un grand succès à l’époque. En France, il totalisa plus de six millions d’entrées, aux Etats-Unis le film fut un carton, il généra en 41 années, de 1966 à 2007, plus de 25 millions de dollars et en Italie, pays d’origine du film, le septième film de Sergio Leone rapporta plus de deux milliards de lires à sa sortie en 1966. Véritable succès populaire, Le Bon, la Brute et le Truand est un grand chef-d’œuvre, incontournable et inoubliable, du Septième Art. Mais avant d’enter dans les détails, effectuons un petit retour en arrière pour parler un peu du genre de ce fabuleux long-métrage qu’est Le Bon, la Brute et le Truand. Dans le début des années 1960, alors que le genre du western était en perte de régime aux Etats-Unis où des projets faisaient des flops avec de gros budget, la réinvention du genre est venue, contre toute attente, d’Europe et plus particulièrement d’Italie où des réalisateurs comme Sergio Leone permirent au genre du western de se renouveler. Le genre, ou le sous-genre pour certains, du « western spaghetti » était née. Désormais, pendant l’âge d’or de ce genre, dans les scénarios il n’y aura plus de cow-boys blancs gentils toujours bien coiffés et propres, ou de tuniques bleues qui luttent contre des indiens sauvages ou des bandits. Dans les westerns spaghetti, les héros seront des chasseurs de prime, des voleurs ou des hommes violents, des anti-héros en fait. Mal rasés, sales, ivrognes, violents, amoraux et parfois sadiques, les personnages du western spaghetti sont plus réalistes vis-à-vis des vrais habitants de cette époque. Les héros font des choses parfois amorales mais les méchants sont bien pires. De plus on peut remarquer que les films de ce genre sont plus violents avec des scènes de duels sanglants, de bagarres, de pendaison et même de torture. On peut également ajouter une touche d’humour noir et assez cynique. Techniquement et esthétiquement, le western spaghetti possède plus de gros plans sur le visage des acteurs, des scènes très longues pour accentuer le suspense, des scènes lente pour l’ambiance et de la musique qui contribue à l’ambiance du film, parfois lente ou rythmée, elle permet d’amplifier la tension. Et Le Bon, la Brute et le Truand s’inscrit parfaitement dans le genre du western spaghetti puisqu’il possède tous les codes du genre. L’histoire se concentre sur trois personnages bien différents, ceux du titre, et nous suivons leur avancée psychologique ainsi que leur histoire durant 2h58 fascinante. Le film s’attarde sur des personnages assez mystérieux comme le Bon, joué par Clint Eastwood, dont on ne sait rien à part qu’il joue bien de la gâchette et qu’il est très malin. Tuco, lui on sait qu’il a un frère moine, c’est une vraie crapule qui aime l’or mais sinon rien de plus. Quand à Sentenza, c’est un homme violent, qui arrive toujours à son objectif principal et qui n’a pas de pitié. Ce sont des personnages complexes qui sont extrêmement bien écrit et joué pendant toute la durée du film pour que le spectateur les comprennent bien et s’attachent à certains. Le film possède une histoire prenante, qui s’étale sur presque trois heures où dans un premier temps nous suivons la relation entre Blondin et Tuco et ensuite, dans la deuxième partie, nous partons à la recherche du fameux cimetière qui contiendrait 200 000 dollars en pièces d’or. Nous sommes captivé par l’histoire car la réalisation stylisée de Sergio Leone nous emporte. Des plans sur les visages, les colts de revolver prêt à être dégainé, des scènes de lenteur, des moments fort comme la bataille entre nordistes et sudistes, l’explosion d’un pont, la traversée du désert avec Tuco et Blondin et bien sûr le duel final dans le cimetière sans doute le plus intense jamais réalisé ! Sergio Leone est un vrai metteur en scène de western, il réalisait avec Le Bon, la Brute et le Truand, le troisième opus de la célèbre Trilogie du Dollar qui comprend Pour une Poignée de Dollars et Et pour quelques dollars de plus. Grâce à sa mise en scène, le réalisateur italien atteint les sommets du western. Et le film ne serait rien sans sa bande-originale d’anthologie composée par le grand compositeur Ennio Morricone. Le thème principal vous reste en tête après le film, et la musique quand Tuco arrive dans le cimetière et se met à courir pour trouver la fameuse tombe est juste superbe. Les cris et les voix que l’on entend souvent dans la BO du film sont juste géniaux et permettent au film d’avoir une vraie ambiance. Les musiques d’Ennio Morricone sont tantôt entraînante comme celle-ci mais aussi parfois plus lyrique, nostalgique ou émouvante, je pense à celle avec les voix des soldats quand Tuco se fait torturer par exemple. Ennio Morricone signait là une des plus grandes bandes-originales du cinéma. Elle est aussi célèbre que le film. Ensuite on ne peut passer à côté du trio d’acteur. Clint Eastwood jouait ici dans son dernier western sous la direction de Sergio Leone après les deux autres volets de la Trilogie du Dollar. Peu causant, mal rasé, fumant le cigare, tirant plus vite que son ombre et portant son poncho légendaire, Eastwood excelle une fois de plus dans le rôle de l’homme sans nom qui est bien évidemment dans ce film le Bon. Il donne par ailleurs au film une de ses répliques cultes : « Tu vois le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creuse… Toi tu creuses… ». Eli Wallach, décédé le 24 juin 2014 à l’âge de 98 ans, interprétait dans ce film son rôle le plus mémorable et qui lui a valut la popularité du grand public. Il faut dire que l’acteur est excellent dans le rôle de Tuco alias le Truand, personnage à la fois détestable et attachant, ce qu’a réussit l’acteur est prodigieux, rendre cet homme à la fois haïssant et sympathique aux yeux du public. Voilà une belle manière de rendre hommage à Eli Wallach en revoyant Le Bon, la Brute et le Truand. Et enfin il y a le puissant Lee Van Cleef dans le rôle de Sentenza alias la Brute, homme violent et sadique, brillamment interprété par Van Cleef dans un de ses meilleurs rôles. L’acteur venait de tourner avec Sergio Leone dans Et pour quelques dollars de plus, le réalisateur italien à donc offert à l’acteur deux de ses meilleurs rôles. Voilà, Le Bon, la Brute et le Truand est l’un des plus grands westerns du cinéma et qui fait partie du meilleur du genre du western spaghetti. Brillamment réalisé par Sergio Leone qui était à l’apogée de sa carrière à l ’époque, porté par trois grands acteurs et le tout sublimé par l’inoubliable bande sonore d’Ennio Morricone, Le Bon, la Brute et le Truand est un grand chef-d’œuvre inoubliable et qui n’a pas prit une seule ride après toute ces années.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2013
Ils sont trois pour 200 000 dollars: Le Bon, la Brute et le Truand. Le bon, c'est Clint Eastwood: il est le personnage le plus correct du film d'où son surnom, mais il est aussi un homme calculateur et qui peut être le pire des escrocs. Ce qui fait de lui le personnage les énigmatique. La Brute, c'est Lee Van Cleef: sous ses airs d'homme flegmatique se cache en réalité un personnage plein de sang froid et qui est prêt à tout pour parvenir à son but. On serait tenté de dire que le personnage le plus dangereux c'est lui. Et il reste le Truand: c'est Eli Wallach. Le Truand est le personnage central et lui aussi est un personnage assez insaisissable. Son caractère varie souvent: il peut être drôle, sadique, impulsif et violent, mais ce qui est évident c'est que c'est un homme qui n'est pas malin. «Le Bon, la brute et le traund» est en fait un film à deux histoires. La Brute cherche à connaître où se trouve un trésor contenant 200 000 dollars, tandis que le Truand se lance à la poursuite du Bon. Et finalement, les trois personnages vont se retrouver et seront plus determinés que jamais à s'emparer du trésor. «Le Bon, la brute et le truand» c'est la crème du Western spaghetti. Le style inimitable de Sergio Léone est encore bien présent: les grandes étendues arides, les duels dans lesquels les protagonistes se fixent dans le blanc des yeux, les multiples rebondissements du scénario sans oublier la musique d'Ennio Morricone. Et bien sur les trois acteurs qui sont impeccables, surtout Clint Eastwood. Un western fabuleux.
mahtan-ancalimon
mahtan-ancalimon

41 abonnés 651 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2009
Quel classique du western, avec l'une des fins les plus mythique de tout les temps. Clint y est à l'apogée de sa gloire! S Leone aussi!
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ce film méritait surement trois étoiles, mais il est tellement culte que je ne peux m'empêcher d'en mettre quatre. C'est vraiment le classique pure et dure du western-spaghetti, avec sa musique inoubliable signée par le grand Ennio Morriconne, son atmosphère de souffre rendue de manière indescriptible et ses trois personnages principaux, tous pourris mais aussi très différents, a travers un scénario classique mais rendu très puissant par des dialogues percutants et tranchants, ainsi que quelques duels de légende, notamment le dernier, ou les trois hommes s'affrontent. Eastwood et Van Cleef sont bons, mais Eli Wallach crèvent l'écran dans son rôle de salopard. Culte!!!
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2014
On ne présente plus ce western qui a fait le tour du monde en clôturant la trilogie du dollar appelée aussi trilogie de l’homme sans nom. Pourtant Sergio Leone n’avait pas en projet de faire encore un western, mais les dirigeants de United Artists lui proposèrent une telle somme d’argent qu’il accepta le projet alors qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il allait faire. C’est alors que Luciano Vincenzoni, encore lui, propose l’idée très simple de trois canailles à la recherche de trésors durant la guerre de Sécession. C’est ainsi que Sergio Leone se lança dans cette aventure, en s’appuyant sur les recettes qui avaient fait le succès de "Pour une poignée de dollars" et de "Et pour quelques dollars de plus", tout en prenant soin de démystifier les adjectifs utilisés dans le titre. Comme Sergio Leone l’a déclaré au cours d’une interview, "un assassin peut faire preuve d'un sublime altruisme, alors qu'un bon est capable de tuer avec une indifférence totale, et une personne apparemment mauvaise, lorsqu'on la connait mieux, peut se révéler plus valeureuse qu'elle ne semblait l'être et faire preuve de tendresse". Et il y réussit fort bien, ce qui nous donne un western spaghetti par excellence ! Il est considéré comme étant même l’apogée du genre, avec "Il était une fois dans l’Ouest", et, dans une moindre mesure, "Mon nom est Personne". La conclusion de la trilogie est encore un cran au-dessus des deux autres films pourtant déjà géniaux, emmenant ce genre soit disant bâtard au rang de phénomène et de référence absolue. Donc cette fois, nous avons un protagoniste supplémentaire, en la personne d’Eli Wallach. Clint Eastwood est mis en valeur comme jamais, alors qu’il a revêtu cette fois un long manteau au lieu du poncho qu’on lui connaissait. La scène se déroulant sur fond de guerre de Sécession, nous opérons donc chronologiquement un retour en arrière par rapport aux deux autres films de la trilogie. La boucle sera bouclée en voyant Clint Eastwood revêtir le fameux poncho en fin de film. Eli Wallach est grandiose (sa prestation est juste hallucinante de classe en truand clownesque), et Lee Van Cleef fidèle à lui-même. Si vous n'aimez pas les westerns (si si, il y en a ! le monde se divise en deux catégories, ceux qui aiment, et ceux qui n'aiment pas) vous devez tout de même voir celui-là. Si vous n'aimez pas celui-là, alors c'est que vraiment vous êtes irrécupérables. Sergio Leone, aidé par les moyens financiers considérables qu’on lui a accordé pour l’époque, a pu mettre encore davantage son empreinte sur ce film, présentant tour à tour et de façon distincte les trois personnages principaux que la destinée va prendre soin de réunir. Les premières paroles prononcées n’arrivent qu’à la dixième minute, dégageant ainsi du temps pour implanter l’atmosphère qui habitera tout le film. Eli Wallach apporte du frais, et ses pitreries amènent une touche d’humour et des répliques cultes, et parvient même à voler la vedette aux deux autres acteurs. Quant à la musique d’Ennio Morricone, elle est encore tout simplement parfaite, et va même jusqu’à remplacer par moments les dialogues. Elle avait même été écrite avant le début du tournage, ce qui représentait une amélioration par rapport aux films précédents, où des limitations de budget ne permettaient pas une telle flexibilité. Ainsi, Sergio Leone put faire jouer une partie de la musique sur le plateau de tournage. Cela créait l'atmosphère de la scène et influençait clairement les interprètes, ce qui explique que la partition accompagne si bien le film. En 2003, alors que la réédition du film se fait en DVD, cette œuvre se voit rallonger de quinze minutes environ. Ces scènes, sensées apporter un peu plus de grain à moudre sur le développement de l’histoire et des personnages, n’amènent en réalité pas grand-chose de plus. Pour couronner le tout, dans la version française, les personnages bénéficient dans les scènes rajoutées de nouvelles voix, les doubleurs de l’époque étant tous décédés. Ainsi, ce changement de tonalité vocale dérange plus qu’autre chose et casse un peu le film. Dans la version originale, nos trois protagonistes se sont eux-mêmes doublés, en dépit du vieillissement de leurs timbres vocaux. Je recommande donc la version pas longue (près de 2h40 quand même) que nous avons connue durant quatre décennies.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 janvier 2014
Et voilà que j'achève le visionnage de la trilogie du dollar avec "Le Bon, la Brute et le Truand", l'un des films de Leone les plus célèbres, de par ses répliques et sa musique qui se sont pleinement inscrits dans la culture populaire (qui n'a jamais entendu l'"Ecstasy of Gold" de Morricone, ou les jurons de Clint Eastwood à un Eli Wallach crapuleux?). De toute la trilogie, "Le Bon, la Brute et le Truand" est mon préféré. Leone utilise enfin tout son talent pour signer un western ambitieux, qui mélange les genres que sont l'aventure et la guerre pour mieux leur rendre hommage. Sous fond de guerre de Sécession, le film suit la quête de trois individus à la recherche d'une caisse remplie de dollars. Si le synopsis semble à première vue bien simple, le scénario renferme bien d'autres éléments chers à Léone, comme les thèmes de l'amitié, de la fraternité et de la famille, sans oublier la guerre et ses ravages. Sur les trois heures que dure le film, jamais le rythme ne baisse. Du début à la fin, on suit avec passion les aventures du Bon, de la Brute et du Truand. Si Clint Eastwood et Lee Van Cleef s'en sortent magistralement, celui qui, indéniablement, crève l'écran est Eli Wallach, le Truand, véritable "héros" du film et personnage le plus intéressant de par son ambiguïté et de ses actes crapuleux qui, derrière tout ça, est celui qui possède le plus de caractéristiques "humaines". De par son rapport à l'argent (c'est bien connu, l'Homme aime l'argent), mais aussi de par ses regrets vis-à-vis de sa famille, comme le montre cette sublime scène dans le monastère ou le Truand retrouve son frère qui lui annonce de bien tristes nouvelles. "Le Bon, la Brute et le Truand" n'est pas qu'un simple western spaghetti. Il possède cette profondeur et cette sensibilité envers son histoire et ses personnages, qui font que ce volet final de la trilogie surpasse les deux précédents. Sergio Leone conclut magistralement les aventures de l'homme sans nom, de par les multiples éléments scénaristiques de son récit et de par les thèmes traités le tout porté, cerise sur le gâteau, par une réalisation au top.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 mai 2012
Encore et toujours un film d'anthologie de Sergio Leone. Un super western comme je les aime. De l'action, une bonne histoire et d'excellents acteurs. Troisième volet d'ne trilogie culte (Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus), le maître du western spaghetti nous livre un des meilleurs westerns de l'histoire du cinéma. Les trois acteurs principaux (Eastwood, Van Cleef et Wallach) campent des personnages truculents, hauts en couleur. A voir et à revoir pour le plaisir.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2013
Trois acteurs sublimes, un réalisateur parmi les plus grands et un compositeur mythique au service d'un chef-d’œuvre du cinéma. « Le bon, la brute et le truand » est probablement le meilleur western de tous les temps. C'est une leçon de cinéma que nous donne Sergio Leone, sa réalisation est parfaite et n'a pas prit une ride. L'histoire, les personnages, les paysages, la musique ; Il n'y a aucun point faible dans ce long métrage qu'on ne se lasse pas de revoir. La lenteur de la narration met parfaitement en valeur la violence de l'action ; Plusieurs scènes et dialogues sont cultissimes et la fin est un véritable morceau d'anthologie... Ce n'est pas tous les jours qu'on frôle ainsi la perfection ; Ce n'est que du bonheur et du talent à l'état brut, vous auriez tort de vous en priver... On se le refait ? (la version restaurée en blu ray est superbe)
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2007
Excellent film, où les acteurs sont tous très bon, les personnages ont ici leur propre personalité, mais aucun d'eux n'est pur, pas de justicier dans ce western… seulement l'appat du gain…
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