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gabdias
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2,0
Publiée le 29 juillet 2025
Sans révolutionner le scénario autour des loup-garous, une petite production efficace, simple et techniquement abouti. Sans tomber dans la surenchère du gore, une tension honnorable pour un résultat correct.
Monstre mythique du cinéma, le Loup Garou ne cèsse de fasciner. Si cette version 2025 ne réinvente pas la roue et présente une trame classique au possible, c'est par sa mise en scène et son point de vue qu'elle trouve son originalité. Une approche plus lente, émotionnelle et sensorielle. Une spectacle plus intime quelque part et moderne. Pour un long métrage assez réussi.
La première demi-heure est vraiment très longue... On ne vient pas voir ce genre de film pour la profondeur de ses personnages, et fort heureusement car elle est ici inexistante. On ne s'attache pas du tout à cette famille. Puis vient le temps du changement, surviennent alors les prémices d'une métamorphose assez saisissante, et, il faut l'avouer, efficace. Les sens sont bouleversés et le "loup-garou" tel qu'on le connaît est totalement démystifié. Leigh Wannell est très doué en mise en scène, mais reste perfectible sur le travail sur ses personnages et le dénouement de ses histoires.
On ne sait pas trop sur quoi on va tomber lorsque l'on regarde un film produit par blumhouse, certes il a su relancer l'engouement du public pour les films d'horreur, mais le curseur oscille entre le très bon et le très mauvais. S'attaquer aux légendaires monstres de Universal et revenir sur le mythe du loup garou, "y'en a qu'on essayer, ils ont des problèmes !" Et bien quelle ne fut pas ma surprise, et bonne surprise, film d'ambiance, minimaliste, mais qui fonctionne. On ne s'attarde pas trop sur le pathos de la famille, juste ce qu'il faut pour cerner les personnages, puis on passe rapidement au départ, à la grande forêt et sans attendre dans l'action. Ce qu'il y a de plus réussit, c'est le point de vue de l'animal, comment il perçoit les choses, la scène de l'araignée dans le placard est excellente, je n'en dirais pas plus pour ne pas vous divulgacher le plaisir. Inculte comme je suis, je ne connaissais pas les acteurs, il y en a très peu, comme à son habitude, Jason Blum tourne à l'économie, pour en tirer un maximum de profit. Pas de transformation incroyable, mais une métamorphose à pas de loup si j'osais...qui a le mérite de faire monter la tension, et qui se poursuit jusqu'au dénouement. Pas de jump scare à foison, pas d'incohérence trop voyante, en deux mot du bon ouvrage. Pour découvrir mes critiques vidéo complètes, et rétrospectives classiques, rejoignez moi sur YouTube ! Et s'abonner à ma chaine : on se fait une toile ! où je publie régulièrement des vidéos. / à onsefait1toile
Revisiter une licence classique du cinéma semble une tâche bien ardue et d'autant plus quand cette dernière a déjà connu maintes adaptations. Ce cru, édition 2024, se révèle être une plutôt bonne surprise tant Leigh Whannell est parvenu à réinventer le mythe du loup-garou, en le distinguant notablement de ce qui a déjà été fait tout en lui rendant hommage et ce en l'inscrivant dans un cinéma horrifique intense. Car nombreuses adaptations au cours des décennies tendaient à rendre le personnage moins glauque que lors de sa création et s'orientaient davantage dans l'action. Ici, il n'en est rien : si le gore ou le sanglant ne représentent pas éléments sur lesquels le réalisateur mise, celui-ci réussit par contre à y insuffler une ambiance oppressante et une tension d'une intensité telle qu'on se retrouve plongé au coeur d'un récit particulièrement éprouvant et qui provoque un sentiment d'angoisse et de malaise constant tout durant. Cette ambiance noire est de plus magnifiée grâce à une une réalisation millimétrée : les plans sont très beaux et les mouvements témoignent de la volonté du réalisateur de jamais se suffire à la facilité. Au contraire, la créativité est constamment employée afin de s'appuyer sur une narration visuelle impactante et limiter les dialogues d'exposition. En résulte un aspect visuel systématiquement très beau et rappelle l'utilité du langage cinématographique. Pour le reste, on pourrait regretter son scénario prétexte ou encore l'aspect parfois trop premier degré ou d'autres points un peu risibles qui pourraient faire flancher le film dans une catégorie un peu nanar, mais Wolf Man a quand même réussi son pari : renouveler un personnage galvaudé avec respect pour le spectateur et pour le cinéma.
Vu Wolf Man un petit Film de Loup garou qui fait son ptit effet, sa joue beaucoup sur les effets sonores pour te mettre dans l'angoisse mais se perd par un scénario trop mollasson et des Make-up pas toujours réussi Dommage ⭐️⭐️ #Cinéma #WolfMan
arrondi a 3, le mythe du loup garou sans le nommer, dans sa forme basique. Pas de quoi réinventer la roue. Les scènes de ''mise en situation du point de vue'' servent particulièrement bien le récit convenu au déroulé parfois cliché et bancal...
Un film qui aurais pu être bon mais il manque cruellement de détails , beaucoup de chose aurai eu le mérite d'être expliqué aucune profondeur vraiment dommage
Après l’homme invisible le réalisateur Leigh Whannell offre une nouvelle incarnation d’un monstre avec le Loup-garou mais cette relecture aux partis pris étrange qui semble n’avoir été écrit qu’à moitié et s’arrête complètement à mi-parcours pour devenir aussi mécanique qu’ennuyeux. Plastiquement le film est pourtant réussi mais la métamorphose en monstre qui devient une métaphore du mouvement féministe est d’une lourdeur assommante.
Wolf Man est une réussite visuelle indéniable. Leigh Whannell sait poser une ambiance pesante, et l’esthétique du film, entre ombres menaçantes et créature soignée, en impose. Les acteurs, notamment Christopher Abbott et Julia Garner, font leur travail, mais sans réelle surprise.
Le vrai problème, c’est le scénario : ultra-prévisible, il enchaîne les clichés du genre sans jamais surprendre. On devine chaque rebondissement bien avant qu’il ne se produise, ce qui casse toute tension. Dommage, car avec une intrigue plus audacieuse, Wolf Man aurait pu être un grand film d’horreur.
À voir pour l’ambiance, mais à oublier pour l’histoire.
Dans la continuité directe du récent Invisible Man (2020), Leigh Whannell prolonge sa déclinaison des monstres du studio Universal à des fins introspectives, renonçant alors au spectaculaire au profit de l’intimiste. Dès lors, l’horreur change de camp, est utilisée comme purgatoire du couple et de la famille : spoiler: la métamorphose du père en loup-garou ressemble à celle de l’homme invisible ; cette expérience le conduit à découvrir et à explorer, telle une malédiction, ce fond de prédation masculine que subit la femme, héroïne de vertu et de bravoure, ici regardée, comme souvent chez Whannell, comme une mère. Le resserrement de l’intrigue dans l’espace domestique, prenant parfois des allures de huis clos, dessine les contours d’une mère-courage soucieuse, avant toute chose, de préserver l’équilibre et l’intégrité de sa famille, de protéger sa fille. Intégrée à une production visuellement inscrite dans l’esthétique BlumHouse, elle se rend pourtant responsable d’une lenteur d’autant plus pénible qu’elle procède par situations convenues et scènes de tension déjà vues. Voilà un film poseur et figé, comme piégé par l’imagerie de son producteur, là où il aurait dû, au contraire, incarner spoiler: l’animalité naissante du père . Demeurent quelques trouvailles en matière sonore, notamment l’association des bruits du quotidien (évier, levier de vitesse…) aux rugissements d’une bête invisible. La spoiler: métaphore féministe de la prédation masculine , aussi pertinente puisse-t-elle paraître, s’avère lourdement assénée, éclipsant tout sentiment d’épouvante.
Scénariste et réalisateur de films d'horreur entrés au patrimoine du genre( "Saw" ou "Insidious"), Leigh Whannel revisite ici le mythe du Loup-Garou le temps d'une nuit dans une maison paumée de l'Oregon. Père de famille voulant ressouder sa famille, Blake emmène sa femme et sa fille aux portes de l'angoisse. En effet, celui-ci va subir une mutation physique assez impressionnante en cherchant à protéger les siens contre une présence bestiale. Ce film ne révolutionne pas le genre, bien au contraire. Le travail de maquillage sur Christopher Abbot ne peut éluder la pauvreté des dialogues et un récit très académique. Innovant pour certains, j'ai trouvé ce "Wolf Man" bien décevant.