966 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
107 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
47 critiques
3
29 critiques
2
16 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bertie Quincampoix
142 abonnés
2 053 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 14 novembre 2018
Un peu lent dans sa première partie, Police Python 357 se révèle réellement au bout d’une cinquantaine de minutes, lorsque le film prend une tournure de course contre la montre - l’inspecteur chargé de l’enquête (excellent Yves Montand) voyant les spoiler: preuves s’accumuler contre lui après le meurtre de sa maîtresse, pour lequel il est pourtant innocent . Si le scénario est un brin tarabiscoté, Alain Corneau parvient à nous plonger dans une ambiance de polar à la française très inspirée, passionnante, et portée par un ensemble d’acteurs de qualité. Une très belle réalisation des années 70.
Classique français du polar noir, Police Python 357, le vrai amour de Montand, possède un scenario beton qui permet au spectateur de ne jamais relâcher l'attention. Un grand Montand, comme d'habitude !
Voilà un bon film policier. Son austérité fait tout de suite penser aux réalisations de Jean-Pierre Melville. La réalisation s'appuie autant sur les dialogues que sur les gestes et les regards des acteurs. Le scénario, si on accepte l'extraordinaire coïncidence du départ (le commaissaire et l'inspecteur partageant la même maitresse sans le savoir), est également intéressant. Il garde le spectateur attentif jusqu'à la séquence finale. Pour une fois, Yves Montant interprète avec brio un personnage dépassé par les événements. C'est le côté super-flic de ce personnage, notamment à la fin du film, qui viens ternir un peu l'ensemble.
Un classique du film noir à la française. Dans la succession de chaque plan, juste avant le changement de décor ou de scène, Alain Corneau se prend pour Melville, comme dans Le cercle rouge avec Delon : celà concourt à rendre cette atmosphère glaçante qui se veut impeccable. Il s'agit de la griffe des véritables polars urbains entre 1950 et 1990 (Les diaboliques, Touchez pas au grisbi, La mariée était en noir, Série noire, ...). Le trio d'acteurs, excellent, concourt à la réussite de ce genre : Montand-Signoret-Périer. Courses contre-la-montre, courses-poursuites (réglées par Rémy Julienne. Il a été cascadeur dans Le mur de l'Atlantique et Peur sur la ville notamment), mensonges, trahisons... , le suspense maintenu par Alain va crescendo pour terminer sur un final en apothéose. A regarder non pas pour Montand, mais pour un enrichissement sur les films d'époque. Police Python 357 reste un classique (qui a un peu vieilli, certes) avec un scénario bien fignolé et ouvre ainsi les portes sur un genre aujourd'hui oublié. Dommage... Alain Corneau prouve son savoir-faire dans ce film qui va lui apporter la consécration (Série noire, Le choix des armes, Le cousin, ...).
Film qui a vieillit. Le titre et l'affiche voudrait nous faire croire à une sorte d'inspecteur Harry à la française. Ce n'est pas le cas. Ici l'action est plus psychologique. on est dans un film noir et la distribution est de qualité. C'est la confrontation de deux personnes sans famille, à une famille d'une bourgeoisie sur le déclin. A voir, pour l'histoire, les acteurs, et la réalisation (sauf pour la dernière scène).
Indiscutablement un bon polar typique des années 70.Solide dans sa mise en forme,scénario riche à n'en plus finir,dialogues de bonne qualité et interprétation impeccable. On passe deux heures agréables dans le jardin de la France;Orleans et Blois que la Loire arrose. Alain Corneau est un cinéaste soigneux qui jouit d'une bonne réputation,il film un peu comme Melville ,bien que de génération plus lointaine. Sérieux à l'extrême ce film ne laisse place à aucune fantaisie,il n'hésite pas non plus à pousser le bouchon un peu loin jusqu'à utiliser le vitriol pour s'autoprotèger. Il développe également la notion de solidarité de la gendarmerie,la scène finale qui est à mon avis de trop ,n'étant là que pour ça. Lorsqu'il est sorti sur nos écrans,les gens ont beaucoup aimé,je serais curieux d'avoir les impressions d'un regard neuf de 2010,je crains que ce cinéma réaliste,très terre à terre ne soit passé de mode...On ne filme plus ainsi aujourd'hui. Pour ma part,je reconnais le travail bien fait mais l'absence d'une vraie mise en scène me gène,il n'y a que de l'artisanat professionnel mais aucun talent d'artiste donc forcement aucune émotion se dégage des images. Avec Perier et Signoret,il y avait beaucoup mieux à faire mais tout le monde n'est pas René Clement ou Jacques Becker.
Police Python 357 est un de ces bons polars français qui méritent d'être vus. Yves Montand y est magistral dans ce personnage solitaire, brisé, inflexible sombrant petit à petit dans la violence. Le film n'est pourtant pas parfait, long au démarrage on s'ennuie la première demi-heure où les personnages sonnent faux et incompréhensibles. Heureusement tout ce met en marche à ce moment-là et on ne décroche plus jusqu'à la fin. Évidemment la première demi-heure du film est indispensable à la compréhension du l'intrigue mais quand même... Le film semble de mieux en mieux jusqu'à l'apothéose finale. Police Python 357 est donc un bon polar mais pas exempt de défauts.
Avec son scénario bien ficelé et la réalisation faite de plans fixes qui vont à l'essentiel, Alain Corneau explore une enquête qui, bien que méthodique et parfaitement exécutée... inculpe la mauvaise personne ! Au milieu de ce film d'une froideur pétrifiante, Yves Montand est d'un désespoir désemparent.
Un très bon polar, porté par un Montantd au sommet, dans un rôle assez inattendu mais qui lui sied à merveille. La situation pour le moins périlleuse dans laquelle son personnage se trouve donne lieu à des moments de tensions palpables. Le scénario mêle avec un concours de circonstances exceptionnel le destin de plusieurs personnages aux contacts plus ou moins rapprochés, mais qui débouchent sur un meurtre avec à la clé une enquête dont les principaux protagonistes se trouvent être plus ou moins mêlés à l'affaire. Peut-être un peu tiré par les cheveux, diront certains, mais passionnant en tout cas.
Un bon policier, bien dans l'esprit des films de l'époque. L'histoire intéressante est gachée par quelques longueurs mais la mise en scène est dans l'ensemble correcte et les acteurs épatants même si ils évoluent dans un registre qui ne surprend plus personne.
Si le début n'est pas particulièrement prenant, le film atteint sa vitesse de croisière au bout de 40 min et l'histoire gagne en intérêt; on ne s'ennuie plus une seule seconde jusqu'à la fin. Yves Montand incarne parfaitement son rôle de flic intègre, obligé de passer de l'autre côté de la loi pour s'en sortir.
Ce film est un classique du policier français, qui se passe à Orléans, dans les beaux quartiers bourgeois et les belles maisons de campagne solognotes. On y retrouve un Montand très en forme ainsi qu'un Perrier aussi très en forme. Bref une belle distribution complétée par Simone Signoret. On y voit aussi un Mathieu Carrière qui comme nous l'apprend WikiP. est un acteur Allemand et une Stefania Sandrelli qui comme son nom l'indique est Italienne. On ne connait pas très bien ces acteurs étrangers bien qu'ils aient une carrière très importante notamment Stefania Sandrelli. L'histoire quant à elle est originale car ce n'est pas une histoire policière classique. On y retrouve un ménage à 3, "autorisé et toléré" et qui fonctionne depuis des années, qui va se transformer en ménage à 4 sans qu'aucune des 4 personnes impliquées ne connaissent les 3 autres. C'est l'affrontement entre 2 policiers, Montand et Perrier, sans que l'un connaisse l'histoire de l'autre. Perrier reste sur de lui, le chef indétrônable tandis que Montand doit tout faire pour prouver son innocence, ce qui le conduit même à se défigurer. Corneau a mis du rythme dans son film, il essaie toujours de créé du mouvement. La musique du début et de la fin est aussi là pour faire monter la tension, surtout avec les plans du début sur le fameux 357. Il y a aussi quelques scènes d'actions, pas des courses de voitures car avec des R5, 404 et cie, c'est difficile, mais des scènes où Montand débarque comme le flic solitaire mais très efficace tel L'inspecteur Harry dont Corneau s'est inspiré. C'est notamment le cas d'une scène au début la fameuse scène du braquage à la fin du film.