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aberdeen76
58 abonnés
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1,0
Publiée le 6 mars 2013
Plus le film avance, moins il est crédible. Dommage pour un film estampillé "tiré d'une histoire vraie. Manipuler une personne particulièrement naïve et stupide, soit, mais manipuler toute une équipe bossant dans un fast food sans qu'un seul aille une once de bon sens, c'est impossible surtout quand on voit avec quelle rapidité certains arrivent à des extrémités incroyablement choquantes. Dommage car la réalisation est le casting sont corrects, mais cela reste un petit navet inepte et au final, ridicule.
Au bout de 5 minutes on devine que c'est un pervers. S'ensuit laborieusement le spectacle de pauvres naïfs d'un canular où même ma concierge ne serait pas tombée dans le panneau.
Je déconseille ce film qui est vraiment malsain et pervers. On voit juste une gamine se faire abuser sans que personne ne soit capable de l'aider et de réfléchir un instant. Stupide et révoltant, ce film traîne en longueur avec aucune surprise du début à la fin. Beurk!
Les études du prof Stanley Milgram sur la soumission à l'autorité ont donné de grandes matières à réflexion, et de superbes films. Par exemple, comment des nazis ont pu transformer des pères de famille en SS sans pitié...Mais alors là, c'est carrément n'importe quoi. D'ailleurs pour les demandes les plus "tarés" du lieutenant, rien n'est montré, pourquoi ? Parce que c'est impossible ! Ou alors le gars qui surveille est déjà un psychopathe. Et à la fin, on ne demande pas A LA VICTIME "pourquoi vous n'avez pas dit non", c'est au tortionnaire à qui on demande ça, quand la victime à supplié et est le plus souvent menacée ou forcée. N'importe quoi, faire un film chiant et pourri qui détourne même le sujet lui même et les vrais questions que l'on pourrait se poser. Un film nocif.
Ce film nous prouve que la connerie humaine n'as pas de limite.Histoire vraie, je l'ai regardé quand meme jusqu'au bout par curiosité de voir jusqu'à quel point toute cette fine équipe du fast food est bete.Pathétique! J'ai beaucoup rit.
Un huit-clos psychiatrique qui décrit les mécanismes de la manipulation au moyen d’une scénar d’une improbabilité maximale bien qu’il soit inspiré d’une histoire vraie.
Un film tiré de faire réel qui a le mérite de faire réfléchir. La conclusion est surprenante, malheureusement le rythme peut soutenu fait qu'on s'ennuie beaucoup. ----Février 2026----
Ou comment voir des protagonistes exécuter bêtement les ordres d'un psychopathe pendant tout le film sans même penser une seule fois qu'il s'agit d'un canular. Quand je pense que l'histoire est inspirée de faits réels...
Quand Jean Yves Lafesse fait des émules, J Yves Lafesse quk aurait aussi été inspiré par I COMME ICARE, à propos des fameuses scènes de test de soumission à l'autorité.
Je ne suis pas convaincu par ce huit clos qui relate un fait réel survenu au usa. Même si le réalisateur arrive à installer le malaise , le mal être avec succès le scénario n’est pas pour autant très intéressant il ne se passe pas vraiment grand chose sauf ces scènes un peu perverses et les réactions diverses des protagonistes , de la manipulation de l’être , et notre acceptation d’agir quitte à faire des choses folles impitoyable face à une forme d ’autorité. Le rythme est vraiment trop lent et j’ai l’impression de tomber dans une forme de débilité quand aux réactions des personnages. Je n’ai pas vraiment aimé.
Pou ceux qui ont un peu de logique, l'intrigue sera dès les premières minutes démasquée, ce qui enleve tout suspens , sans compter les longueurs interminable,
10 595 abonnés
11 630 critiques
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4,0
Publiée le 22 septembre 2013
J'ai trouvé le film excellent surtout du fait que ça soit inspiré d'un fait réel. Comment des gens ont pu être aussi stupide et naïf pour pouvoir faire des choses pareilles c'est vraiment très frustrant et révoltant, les gens sont ils aussi influençables que ça surtout que ça c'est reproduit près de 100 fois c'est incroyable... Pour revenir au film c'est un huit clos psychologique très réussi qui monte crescendo avec des personnages simples mais crédibles et des acteurs excellents.
Si le début inquiète légèrement tant il brasse parfois du vide, Craig Zobel nous rassure rapidement sur ses intentions en nous faisant rentrer brutalement dans le vif du sujet, aussi douloureux que passionnant. Il n'était pourtant pas évidemment de créer un tel malaise avec un décor si minimaliste : le réalisateur le fait avec beaucoup de talent, appuyé par des comédiens aussi justes qu'impliqués. Seulement, et ce alors que l'intérêt de « Compliance » est jusqu'alors total, on s'inquiète déjà un peu tant on se demande comment un tel thème va pouvoir tenir la distance. Hélas, ce ressenti va se confirmer, et la crédibilité du récit en prendre un coup. J'ai en effet eu beaucoup de mal à croire à la suite des événements, et aussi forts et terrifiants soient-ils, je n'ai pu m'empêcher de trouver cela un peu gros, comme si Zobel était prêt à tout pour aller jusqu'au bout de sa démonstration. Paradoxalement, cela est aussi un atout du film : apparemment conscient de cette faiblesse, le réalisateur semble en jouer parfois, à l'image de ce Kevin refusant de rentrer dans le rang, ou encore ce simple refus de l'homme à tout faire qui exposera en quelques secondes l'absurdité et l'horreur totale de la situation. Malgré ces défauts et parfois ce léger ennui, je dois d'ailleurs avouer que l'entreprise a du sens et doté d'un discours fort sur la faiblesse des hommes, prêts aux pires humiliations au nom d'une présumée « morale ». Bref, un film indépendant souffrant de presque tous les défauts d'un film indépendant, mais qui n'en a pas moins des choses intelligentes à dire et qui les dit plutôt bien, à l'image d'une fin en disant long sur notre façon de penser et d'agir : honorable.
Inspiré d'une histoire vraie le film débute justement sur une épitaphe peu discrète comme pour prévenir que l'invraisemblance de l'histoire est pourtant vraie et qu'il faut absolument y croire. On est donc dans un petit fast-food où la patronne reçoit un coup de fil d'un policier qui lui donne dse instructions pour cloitrer une de ses employées qui seraient soupçonnée de vol. Le flic ordonne donc différentes choses qu'on devine évidemment peu légales que la patronne bien qu'hésitante va mettre en place jusqu'au dénouement attendu. La force du film réside dans ce huis clos tendu où on se dit de plus en pluys que non ce n'est pas possible, ils ne vont pas y croire et/ou ils ne vont pas le faire... Mais il semble que si, la nature humaine est ainsi faite, et ça fait peur. Le problème c'est qu'on a toujours du mal à y croire... Un rappel des faits réels semblent donc obligatoire... En 2004, aux Etats-Unis un homme appelle la gérante d'un fast-food pour lui signaler qu'une de ses vendeuses a commis un vol. L'homme se fait passer pour un policier et va, par téléphone, donner des instructions qui vont aller de pis en pis dans l'humiliation. En près de 10 ans 70 affaires ont été mis à jour... Incroyable mais vrai !... Le film raconte un de ces faits, c'est difficle d'y croire tellement les personnages sont crédules, voir définitivement cons. Le problème réside dans cette invraisemblance. Il aurait fallu trouver une chose spécifique pour donner une densité et une cohérence plus profonde car les personnes du fast-food plonge trop vite dans l'engrenage. Sinon le huis clos reste efficace, ça fait froid dans le dos et l'idée du libre-arbitre entre manipulation et obéissance prend uen ampleur non dissimulée.
Le problème avec Compliance est que je n'ai jamais adhéré à l'histoire. Malgré le fait que l'on nous présente cela comme une histoire vraie (bien en gros sur l'écran du début du film), je n'y ai pas cru une seule seconde. Le prétexte est vraiment trop gros. Comment peut-on se laisser berner au téléphone par un canular pareil. Même aux USA la police ne procède pas comme cela... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-compliance-110719212.html