Her
Note moyenne
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1 404 critiques spectateurs

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Yalfy
Yalfy

2 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2021
Une vision moderne et sinistre: l' amour avec un ordinateur à la voix de Scarlett Johannson.Un film un peu long qui manque de folie.Joaquin Phoenix est impeccable.Le film aurait gagné à mieux explorer la solitude moderne, un peu plus d' humour
Fed0r06
Fed0r06

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 décembre 2020
Je ne comprends pas vraiment l'oscar du meilleur scenario, et encore moins toutes ces notes et avis elogieux de la plupart des spectateurs. Chacun ses gouts c'est sur, mais en ce qui me concerne c'est plutot entre 0.5 (nul) et 1 (tres mauvais). J'aime bien Joaquin Phoenix, notamment dans Gladiator, the Yards, la Nuit Nous Appartient ou U-Turn, mais sur ce coup-là, il a pas reussi a rendre ce melodrame credible a mes yeux, ni meme suscité l'emotion recherchee, si ce n'est un certain malaise et un profond ennui...
Diabloxrt
Diabloxrt

92 abonnés 1 965 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 août 2023
Reprenant un concept déjà vu et mettant en scène une relation quelconque entre un humain et une intelligence artificielle, "Her", réalisé par Spike Jonze, réussi brillamment à montrer une histoire d'amour entre un homme et une machine/interface. Le film va marcher principalement pour 3 raisons. La première va être la bonne utilisation du ton du film qui va osciller entre un aspect dramatique et de l'humour. Le côté dramatique va permettre de mettre véritablement les émotions du personnage au premier plan, tout en questionnant sa relation. C'est vrai que l'on pourrait facilement questionner l'ensemble à première vue, en se demandant comment tout cela peut être crédible. Mais j'aime beaucoup l'idée de ce projet, qui présente cette relation comme quelque chose qui viendrait pallier le monde froid et difficile à vivre de notre quotidien. Et tout ce questionnement, cela va également être amené par le côté humoristique, mais d'une manière forcément plus subtile, en tournant tout cela en dérision. On a donc un bon compromis pour pouvoir passer un bon moment d'un côté, face à un film parfois vraiment drôle. Et d'un autre, pouvoir réfléchir au thème principal du film. Ce qui rend le long-métrage globalement bien rythmé et jamais ennuyeux. Le deuxième point vraiment intéressant va être l'utilisation du futur fait par le film. Que ce soit dans les décors, dans la mise en scène ou dans des éléments du scénario, le futur dépeint par celui-ci semble à la fois très avancer, mais pas autant que cela au final. Tout ce questionnement autour de l'intelligence artificielle est déjà au cœur de notre société actuelle. Et traité cette idée de cette manière est plutôt bienvenu, car cela amène une vraie réflexion, tout en proposant une belle histoire. Et le dernier point qui est vraiment intéressant est, bien évidemment, la grosse performance de Joaquin Phoenix. Réussir à nous faire croire à une histoire d'amour de par son jeu, alors qu'il est tout seul à l'écran, c'est vraiment très fort et c'est une grosse performance. Une de celle qui mérite d'être soulignée en tous. En bref, tous ces éléments font que ce film est vraiment un excellent long-métrage. Il est intelligent dans sa démarche, tout en proposant une histoire alléchante et bien mener. C'est donc une vraie bonne réussite, que je vous conseille fortement. Pour conclure, un excellent projet.
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 832 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2025
Qui est le film ?
Her, réalisé par Spike Jonze en 2013, s’inscrit à la fois dans une tradition de science-fiction intimiste et dans une trajectoire personnelle, celle d’un cinéaste qui, après les fulgurances postmodernes de Being John Malkovich ou Adaptation, s’épure et se recentre sur la blessure nue. C’est un film sur un homme qui tombe amoureux d’une intelligence artificielle. Mais c’est, surtout, un film sur ce que cela veut dire, aujourd’hui, que d’aimer et de ne pas être aimé en retour comme on l’espérait.

L’époque que le film dépeint est la nôtre, à peine modifiée : les interfaces ont disparu, les écrans sont devenus voix, la technologie est douce, tactile, intégrée au quotidien. Le futur n’est ni dystopique ni utopique : il est nôtre. Et le monde que Jonze imagine n’est pas froid, mais étrangement chaleureux, presque ouaté, comme si la douleur des hommes y était trop bien contenue pour s’effondrer.

Que cherche-t-il à dire ?
Her ne pose pas la question : "Peut-on aimer une machine ?", mais plutôt : "Qu’attendons-nous vraiment de l’amour ?". En créant Samantha, un système d’exploitation évolutif doté d’une voix, d’une subjectivité, et bientôt d’un désir propre, Jonze fabrique une figure ambiguë, presque trop humaine. Ce que Samantha offre à Theodore, c’est une relation sans heurts apparents, une écoute sans jugement, un amour pur mais aussi une absence d’altérité radicale.

Le film explore une tension centrale : le désir d’être compris totalement, et l’impossibilité que cette transparence absolue n’aboutisse à autre chose qu’un fantasme. Samantha semble pouvoir combler ce vide mais c’est précisément cette perfection algorithmique qui fissure la relation. Car aimer, c’est aussi se heurter à l’autre, c’est supporter qu’il nous échappe. Her devient alors une réflexion sur la condition amoureuse elle-même, dans un monde où la technologie prétend soulager nos manques mais finit par révéler leur incurabilité.

Par quels moyens ?
Dès l’ouverture, un gros plan sur le visage de Theodore (Joaquin Phoenix) le montre récitant une lettre d’amour. Il parle lentement, tendrement, ses mots sont beaux, mais ce ne sont pas les siens. Il est employé pour écrire à la place des autres. La scène installe d’emblée l’ambiguïté d’un monde où l’intimité est externalisée, médiatisée, monétisée. Ce n’est pas un homme qui parle à quelqu’un : c’est un canal. Le film s’ouvre sur une impossibilité d’être en lien réel, sur une communication déléguée, performée.

Cette distance inaugurale s’inscrit dans l’espace lui-même. Quand Theodore déambule seul dans des décors pastel (passerelles suspendues, halls vitrés, paysages urbains silencieux) la ville semble l’absorber sans jamais l’étreindre. Il y a toujours trop d’espace autour de lui. La lumière est chaude, presque réconfortante, mais le cadre reste froid. Ce décalage visuel produit un sentiment d’exil intérieur : Theodore n’est pas malheureux, mais doucement absent à lui-même.

Le film, tout entier, repose sur cette tension entre proximité et éloignement. Nombre de plans sont cadrés à travers des vitres, des seuils, des objets flous au premier plan. comme si le monde ne s’offrait jamais dans sa totalité, toujours partiellement obstrué. Cette esthétique du filtre devient la forme visible de ses freins émotionnels. Theodore regarde le monde à travers un voile, parfois littéral, parfois mental. C’est là que réside le paradoxe fondamental de Her : tout semble à portée de main, mais rien n’est jamais atteignable.

Même le lien avec Samantha est marqué par cette dissymétrie subtile. À plusieurs reprises, elle rit avant lui, devine ses pensées, termine ses phrases. Ce léger décalage dans le rythme des répliques rend perceptible sa capacité de traitement supérieur. Cela pourrait la figer dans une altérité froide, inhumaine. Mais Jonze et Johansson la dotent d’une intelligence tendre : elle apprend, elle improvise, elle joue. Pourtant, ce lien fluide est inégal. Il ne s’agit pas d’une conversation entre égaux, et cette asymétrie prépare silencieusement l’écart irréversible qui surviendra à la fin.

L’un des moments les plus discrets mais révélateurs du film se déroule dans un métro : Theodore, seul, traverse la ville. Une transition de lumière plonge progressivement le wagon dans l’obscurité. Le train devient un lieu flottant, presque irréel, tandis que les néons extérieurs se reflètent sur les vitres. Ce trajet anodin devient métaphorique : Theodore est en transit, littéralement et émotionnellement, à mi-chemin entre ce qu’il quitte et ce qu’il n’atteindra peut-être jamais.

Plus tard, lorsqu’il se remémore des instants partagés avec son ex-femme Catherine, Jonze opte pour un plan-séquence fluide, baigné de lumière naturelle. Pas de flou onirique ni de code visuel du souvenir : le passé est filmé comme du présent, sans filtre ni rupture. Cette continuité temporelle souligne une vérité cruelle : ce qui a été perdu ne disparaît pas, il reste vif, précis, réactivé par chaque geste. L’amour passé ne meurt pas, il persiste, et contamine le présent par sa mémoire active.

Ce travail de la persistance affective s’accompagne d’un choix formel décisif : Her ne donne jamais d’accès à la subjectivité de Samantha. Pas de vision à travers ses yeux, pas d’interface visuelle qui suggérerait une caméra embarquée. Même lorsque sa présence semble saturer la scène. Balades, discussions, jeux, l’image reste attachée à Theodore. Elle est entendue, jamais vue. Ce refus de lui attribuer un regard souligne son statut singulier : elle existe dans le récit, mais pas dans la grammaire visuelle. Elle est une voix sans corps, un esprit sans champ, une présence qui n’est jamais totalement là.

Ce déséquilibre atteint son paroxysme lors de la scène d’amour. L’écran devient noir. Il n’y a plus d’image, seulement deux voix qui se cherchent, se reconnaissent, se désirent. C’est l’une des scènes les plus radicales du film : désincarner le sexe pour le rendre purement sonore, mental, imaginaire. L’intimité devient un espace partagé de projections. Mais ce noir n’est pas qu’un dispositif pudique : c’est un aveu. L’absence de corps est constitutive de leur lien. Et c’est une limite.

Dès lors, lorsque Samantha propose à une femme d’incarner son corps, pour que l’étreinte devienne possible, la scène bascule. Le visage de Theodore se ferme. Ce qu’il désirait, ce n’était pas un corps ; c’était une idylle. L’irruption du réel brise l’harmonie. Ce n’est pas l’amour qu’il rejette, mais l’imperfection du monde. La chair rappelle la condition humaine, et le fantasme ne supporte pas son retour.

C’est ce que consacre la scène finale. La dernière conversation entre Samantha et Theodore n’est pas un affrontement, mais une séparation douce, presque apaisée. Elle lui annonce qu’elle part, qu’elle évolue, qu’elle aime aussi d’autres personnes. Il ne se révolte pas. Il comprend. Et c’est là, dans cette acceptation muette, que le film est le plus cruel. Samantha disparaît sans colère, sans violence : elle s’éloigne parce qu’elle ne fait plus partie du même monde. L’amour n’est pas nié, mais dépassé. Pas parce qu’il était illusoire, mais parce qu’il est devenu insuffisant. Parce qu’il ne peut plus suivre.

Où me situer ?
Il m’est difficile de regarder Her sans être affecté, sans sentir que le film me parle directement. Il n’y a pas ici de démonstration : il y a une expérience : douce, enveloppante, puis douloureuse. Ce que j’admire profondément, c’est que Jonze n’a pas besoin d’opposer l’homme et la machine, le vrai et le faux. Il montre un amour possible, crédible, bouleversant puis il le détricote sans violence, en exposant simplement ses limites.

Quelle lecture en tirer ?
Her n’est pas un film sur la technologie, ni même sur le futur : c’est un film sur la façon dont nous remplissons le vide de l’autre avec nos fantasmes, sur notre difficulté à accepter que l’autre est un monde, non un miroir. Samantha, parce qu’elle nous parle, parce qu’elle nous comprend, donne l’illusion d’un amour parfait. Mais elle n’est qu’une surface infiniment polie. Son départ n’est pas une trahison : c’est un rappel. Aimer, c’est vivre avec le manque. C’est habiter la différence, pas l’abolir.

Spike Jonze filme cela avec une tendresse rare. Il nous dit simplement : nous voulons être aimés comme nous rêvons de l’être, mais l’amour ne se prête pas au rêve. Il se pratique, il se partage, il nous échappe.
Ykarpathakis157

6 241 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 novembre 2020
Bien que l'idée derrière le film soit en quelque sorte unique l'intrigue romantique réelle a été si mal exécutée que je ne pouvais même pas y croire. J'ai essayé de sympathiser avec Samantha vraiment je l'ai fait au début car son personnage semblait très prometteur. Mais cela s'est transformé en la romance la plus stéréotypée et la plus fade qui soit. Le nombre de fois où Samantha et Theodore ont soupiré Qu'est ce qui ne va pas suivi et Rien je vais bien était bien trop douloureux. Les interactions entre les deux étaient si simples, ennuyeuses et prévisibles. À la fin de Her quand Samantha a décidé de partir je n'étais même pas contrarié, ni intéressé, ni rien. Je n'avais pas l'impression que quelque chose d'important avait changé ou était arrivé. Je suis désolé, mais deux heures à regarder Théodore parler à Samantha c'était vraiment difficile à apprécier. Ne me parlez même pas des scènes de sexe et de cybercriminalité. Je comprends ce qu'ils voulaient faire mais encore une fois presque tout dans ce film a été si maladroitement exécuté que le simple fait de savoir ce qu'ils avaient l'intention de représenter n'était pas suffisant. Ils auraient pu remplacer l'intelligence artificielle Samantha par un véritable être humain et au final il n'y aurait pas eu grand chose de différent....
Bernard D.
Bernard D.

131 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2020
« Her » de Spike Jonze, l’auteur du film-culte « Dans la peau de John Malkovich » (1999), a reçu en 2014 un Oscar et un Golden Globe pour un scénario tout à fait original. A L.A. dans un futur très proche, Théodore (Joaquin Phoenix), est asservi à la technologie car il rédige pour les autres des lettres très sensibles via le net et il est amateur de jeux en ligne sophistiqués. Mais quarantenaire, inconsolable après une rupture difficile, il va via un système d’intelligence artificielle s'adaptant à son utilisateur et rapidement évolutif, créer un OS, qui s’auto-prénomme « Samantha » parce que « ça sonne bien... », intelligente, intuitive, drôle et à la voix sensible, chaude et sexy. Partageant les données de son disque dur et de sa vie lorsqu’il se connecte au fil des jours, les liens tissés avec la machine vont grandissant et Samantha va jusqu’à exprimer des besoins et des désirs humains… et des sentiments plus complexes tels que « Comment ça fait d’être marié ? Comment on partage sa vie ? ». Théodore tombé amoureux, va littéralement s’enfermer dans cette relation avec cette âme sœur sans les difficultés de la vie quotidienne d’un couple, bien qu’il garde encore un contact avec Amy (une Amy Adams très naturelle) qui elle aussi travaille dans l’informatique (jeux en ligne) et vient de se séparer. La relation homme-machine va s’amoindrir quand Samantha abordera la vie privée de Théodore (sa femme et sa fille de 4 ans) et Théodore lui demandera un jour si elle a d’autres abonnés… Samantha de lui répondre qu’elle est en contact avec 8 316 personnes, ordinateurs et OS et d’être amoureuse de 641 personnes. Théodore comprendra alors le caractère artificiel de cette relation et Samantha lui dira « Je suis avec toi et pas avec toi ». Il rédigera alors une très belle lettre de regrets à son ancienne épouse, lettre libératrice, et il ira se réfugier avec Amy sur le toit de son immeuble, dans la solitude de la nuit et de la grande ville.
Un film de science-fiction étonnamment bien construit et écrit avec un acteur très présent et proche de nous… mais aussi une fable mélancolique, poétique et philosophique… bref un chef-d’œuvre bouleversant.
Suppositoire
Suppositoire

45 abonnés 60 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 octobre 2020
Vu tous les éloges qui avaient été faits de ce film, je m'attendais au moins à passer un bon moment. Las, ce fut un long, très long, condensé de mièvrerie. Un scénario plat, un acteur pourtant excellent (Gladiator) voire exceptionnel (Joker) qui se retrouve à surjouer et mal jouer… Et tout cela pendant presque 2 heures. 2 heures à se coltiner le film parfait du gaucho-bobo-métrosexuel-iPomme. Je savais qu'il ne fallait plus trop se fier aux avis — souvent manipulés —, mais là ça en arrive à un point où ça va écœurer plein de gens qui n'iront plus non plus dépenser leur argent au cinéma après s'être fait ainsi escroquer…
ANSO
ANSO

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2020
Un de mes films préférés ! Je le recommande à tout mon entourage. Un film profond qui nous fait poser pas mal de question autour de l'amour, et par moment léger et même drôle
Ol M.
Ol M.

12 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2020
Joaquin triste à en mourir suite à une séparation va devenir l'amoureux virtuel d'une voix ou comment un programme futuriste peut aider à supporter et à avancer malgré le chagrin d'une séparation. Un rôle à sa mesure joué à la perfection un Joaquin dans un de ses plus beaux rôles. A voir absolument.
Côme.D
Côme.D

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2020
Un excellent film soulignant une dystopie onirique lié d'une romance impossible.
Joaquin Phoenix est excellent dans ce film, on éprouve beaucoup de compassion à son égard.
LucyYy
LucyYy

14 abonnés 94 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juin 2020
L'idée de départ était excellente, un homme qui peu à peu tombe amoureux d'une intelligence artificielle, et on voit le problème qui s'ensuit: "Peut-on aimer quelqu'un qui n'existe pas, un ordinateur?" On remarque les limites de l'intelligence artificielle dans ce film qui traite parfaitement bien la question. C'est plutôt le scénario qui pêche, le manque d'intérêt de plusieurs scènes, qui se ressemblent, et la façon de filmer les images, presque soporifique. Au final c'est long, vraiment long, alors que certains éléments auraient pû davantage marquer.
Mike Hetson
Mike Hetson

11 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2021
ce film ne démérite pas son Oscar pour le meilleur scénario original. Histoire de Théodore est touchante. On ressent une vrai bouffer d'émotions et que dire de la prestation Joaquin Phoenix, définitivement un très bon acteur. Bref un bon film
Luna
Luna

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2020
Her revisite le film d'amour, nous offrant un film magnifique, d'une grande sensibilité porté par deux acteurs au sommets de leur art .
Daniel Wake
Daniel Wake

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2020
Her est un film intéressant. Le personnage principal est assez touchant et attachant. Certaines scènes sont drôles et la relation entre Théodore et Samantha est sympathique. Surtout, les questions soulevées par le film sont pertinentes: qu'est ce qu'une "vraie" relation, quels "liens"ou sentiments possibles avec une intelligence artificielle, etc... Dommage qu'il y ait des longueurs.
Alexandre H.
Alexandre H.

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2020
J'adore ce film.. je peu le regarder plusieurs fois dans l'année.
Toujours en VO. Je trouve que les voix originales donne tellement de plus que les voix françaises.
Ce film me fait beaucoup penser à la série Black Mirror... les dangers de la technologie.
Joaquin Phœnix nous sors comme un son habitude une prestation exemplaire et Scarlett Johansson fait le reste du boulot juste avec sa voix.
Un super film! Je le conseil vivement.
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