Ex Machina
Note moyenne
3,9
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550 critiques spectateurs

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xdepub
xdepub

11 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2018
Difficile de comprendre toutes ces critiques dithyrambiques (et intellos) pour une production aussi ras des pâquerette et décevante.
Déjà rien n'est plus insupportable qu'un film traitant d'IA où les personnages sont d'emblée subjugués par la machine et la considèrent immédiatement comme un pair. Mais quand en plus tout le sujet repose sur l'idée de prendre un génie de l'informatique pour tester si l'IA asse le test de Turing, on s'attendrait à deux comportement minimum :
- méfiance voire mépris vis-à-vis d'une simple machine qu'il est lui même habitué à coder
- questions élaborées pour vérifier qu'elle passe le test de Turing.

Non au lieu de ça, le petit génie en informatique se comporte juste comme un ado prébubère :"Waah ! Canon le robot ! Je veux la séduire !"
Déjà je quitte la salle; Je suis resté un peu plus parce que les critiques étaient folles et signalait des rebondissements palpitants. Non, rien de rien. Il y a 3 acteurs et les scènes alternent les dialogues creux entre l'IA et le héros - mais alors d'une vacuité intersidérale (avec des concepts subjectifs humain dont le héros ne vérifie jamais le sens que l'IA leur donne alors que c'est son seul job) - et les dialogue avec Nathan où l'on sent pointer le début d'un thriller (il est pas net ce type)… mais qui accouchera d'une taupinière (pas vraiment cohérente d'ailleurs) !

J'ai quitté le film avant la fin tellement on s'ennuyait, tellement les scènes étaient nulles et contradictoires avec l'histoire, et tellement on sentait venir une fin décevante. J'ai lu la fin plus tard, j'ai bien fait de partir, je n'ai rien loupé, c'est encore plus incohérent que le reste (je m'attendais au moins à de la manipulation de haut vol et à des IA multiples travaillant en coordination…

Passez votre chemin sauf si vous aimez voir une métaphore de la vacuité.
Nicolas H
Nicolas H

10 abonnés 309 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2018
On pourrait résumé le film ainsi : Un génie de l'informatique mégalomane et vaniteux créé un être doué d'une intelligence exceptionnelle, mais limité par son état de robot; Ex_Machina ou le Frankenstein 2.0 de notre monde actuel!!!
Malin, ambitieux, esthétiquement beau, oppressant... Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire ce film qui fait froid dans le dos. Les acteurs sont exceptionnels (La magnifique Alicia Vikander, l'inquiétant Oscar Isaac et le candide Domhnall Gleeson ) et l'intrigue joue gentiment avec nos nerfs avant le coup de grâce final. Une très bonne surprise...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2018
Ex Machina possède une bonne structure sur lequel la trame narratif se greffe avec un certain sens du contre-pied. Les jeux ( enjeux ) de dupes multiples sont en permanence une obsession, qui joue avec/contre qui ? Le scénario prend une bonne direction et maintient la cadence. Les acteurs sont revanche un peu timorée et sont parfois un tantinet trop stéréotypé. La déception de ce film selon moi ... Pour le reste, les décors oppressant fonctionne partiellement, la sensation d'étouffement manque, il y'avait pourtant une tentative dans cette direction. Il manque à Ex Machina un peu de folie mais dans l'ensemble le long métrage est efficace.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2018
Un bon film de science-fiction. Un bon huit clos futuriste. Un bon thriller psychologique. Perturbant et fascinant.
Lsa R
Lsa R

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2018
Bon film d’anticipation au scénario travaillé et intelligent , servi par d’excellents Acteurs.
L’image est belle et le script assez realiste pour nous laisser croire à cette histoire.

Fan de film d’anticipation, d’intelligence artificielle, de huit clos, ou de thriller psychologique ce film est pour vous.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juin 2018
un excellent film !
Il raconte une histoire sur le futur des IA avec un point de vue très original !!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 mai 2018
Ce qui m’aura le plus marqué dans ce film, c’est la mise en scène. Nous sommes à la première personne, on voit ce que Caleb voit. Et c’est tout. L’histoire se déroulant en huit clots, dans un bunker loin de tout, en pleine nature, on se sent très vite oppressé (pour les plans au sein du bunker). Néanmoins le film est très beau et reste calme tout du long. La bande son qui accompagne le film n’est pas des plus marquant mais arrive à faire qu’un avec le décor.

Critique sur bloodhokami.fr
Fabien C
Fabien C

11 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2018
Un super film sf pour moi! On s’attache aux personnages et il amène pas mal de réflexions sur la robotique et ses limites
liamsi
liamsi

26 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2018
Intelligent, profond, très bien travaillé, touchant, dérangeant par moments... Le fait qu'il y ait peu de personnage fait qu'on ne s'y perd pas trop malgré la complexité du sujet traité et le suspens reste entier jusqu'à la fin, sans qu'on ne sache comment ça va se terminer. Avec "Ex Machina" et "Annihilation" Alex Garland est en train devenir un maître du genre science fiction avec son style bien particulier.
Kyliann P.
Kyliann P.

61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2018
En vrai c'est ouf cette peur irrationnel qu'on à établie sur ça l'IA ou l extraterrestre sous prétexte qu'il peut être plus intelligent que nous nous nuirrait nécessairement ! C'est la propre peur de nous même car en regardant notre propre passer on sait que par notre intelligence supérieure aux autres espèces on les a dominé et exterminé en partie donc c'est une forme de peur qu'on transmet dans l'hypothèse d'un extraterrestre ou d'une IA .
Rudy66
Rudy66

24 abonnés 841 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2018
Un film assez intéressant.
Point positif: Le scénario est bien ficelé, les acteurs remplissent parfaitement leur rôle, mention spéciale à la ravissante Alicia Vikander.
Point négatif: L'univers est quand même assez sombre et il n'y pas beaucoup de rythme, ni d'action.
Bref, un film qui plaira à certain et déplaira à d'autres.
Pour ma part, j'ai assez apprécié bien que je n'y ai rien trouvé d'exceptionnel. 3/5
Apanage
Apanage

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2018
Dans le domaine de la science-fiction, cet opus appartient au genre de l’anticipation. Dans ce sens, le film tente de donner un minimum d’explication scientifique. Alex Garland, le scénariste/réalisateur, ne ménage pas ses efforts pour répondre à la question : comment? Pour résumer, cette œuvre aborde l’Intelligence Artificielle (IA) à l’aune des techniques contemporaines. La narration est effectuée à la manière d’un thriller.
Ce film soulève plusieurs questions, la première, c’est de savoir si Ava est une « véritable Intelligence Artificielle ». A mon sens, la réponse à cette question est tranchée. spoiler: Une des rares scènes passées semble montrer que les précédentes versions de l’IA développaient le souhait de sortir de façon autonome. Sans que ce soit programmé par Caleb, cette volonté est sans doute une conséquence inévitable de la création d’une IA. Son apparition est une preuve de sa ressemblance avec un être vivant, de son niveau de conscience et de son individualité. Il y en a une qui manifeste ce souhait de façon autodestructrice : elle se fracasse les poignets contre les murs. Le comportement de l’androïde concourt à leur attribuer un caractère humain. Aussi, durant le dénouement, elle démontre quand elle est toute seule qu’elle peut montrer des émotions spontanées : elle est ravie de sortir.
Quel que soit la réponse à la question de l’IA, le mimétisme avec l’humain est nécessaire pour développer l’histoire. spoiler: A cet égard, la base de l’intrigue, c’est que Nathan a décidé de concevoir un test de l’IA en partant de son envie de sortir.

Le rapport que Nathan entretient avec l’humanoïde est glauque et le fait qu’on compatisse avec l’être artificiel est une des réussites de ce long-métrage.
L’histoire entretient le doute sur les intentions et la sincérité des protagonistes. Par exemple, il y a une ambivalence des intentions de Caleb : attirance, humanisme ou les deux ? Le film démêle progressivement les fils des manigances des personnages de façon plutôt logique. Les interrogations et les réponses se succèdent, je passe sur un scénario bien construit pour aborder un point qui m’intéresse. spoiler: Le fait sur laquelle je me focalise est la trahison infligée à Caleb par Ava. La question soulevée est celle de la capacité à créer des liens sincères de cet être artificiel. A-t-elle totalement fait semblant pour manipuler Caleb? Est-elle triste lorsqu’elle voit son « père » mourir ? Ce n’est pas évident. Dans l’hypothèse d’une capacité d’empathie, elle a peut-être utilisé cette aptitude provisoirement pour nouer des liens, dans la mesure où cela servait ses buts. Durant les séquences finales, le spectateur est placé devant une question : l’abandon de Caleb par Ava est-il correctement amené. Cette trahison peut sembler disproportionnée, inutile. De plus Ava a abandonné son homologue sans état d’âme après s’être servi d’elle. Ce qui donne l’impression d’être face à un être insensible. Et puis ensuite, on nous montre son émotivité lorsqu’elle part seule ; manifestement elle est émerveillée et heureuse de sortir. Son attitude contraste avec ses actes, elle paraît d’autant plus abominable qu’elle présente une apparence humaine. On risque de considérer que le dénouement est dérangeant, dans le sens où le film nous pousse à compatir avec l’être enfermé présenté comme une victime (la scène du déchirement du dessin), et qu’ensuite on nous montre que cet être est capable de commettre une infamie. Mais si la duplicité d’Ava est déplaisante moralement, cela ne l’empêche pas d’être plausible dans cette fiction. Une des problématiques du film touche à l’hybris de Nathan, qui produit un être qui peut échapper à son contrôle. En conséquence, il a produit un monstre (quel qu’en soit les apparences), c’est-à-dire une créature source de risque. A ce sujet, les dialogues des protagonistes font référence à Prométhée, au projet Manhattan et l’éventuel remplacement de l’humain par des êtres artificiels. Le discours suggère une catastrophe potentielle. De son côté, elle peut se considérer comme une forme d’intelligence ennemie ou concurrente de l’humanité. Les agissements d’Ava sont totalement cohérents avec le propos général du film. Dans Ex Machina, la révolte des machines se double d’un drame relationnel.

Le film ne répond pas à nos attentes morales mais son récit est cohérent, en conséquence, si cet opus nous dérange, c’est fait de manière justifiée. spoiler: Une des questions du long-métrage porte sur la dangerosité de l’IA et Alex Garland y répond.


J’aborde maintenant la réalisation et les considérations technologiques. Il y a un contraste entre la sensation d’incarcération du complexe souterrain et l’immensité dépeuplée à l’extérieure. Le paradoxe ainsi présenté est superficiel car les deux caractéristiques participent d'un enfermement : l’espace de l'intrigue est clôt à l’intérieur et isolé à l’extérieure. La mise en scène est « claustrophobe », l’espace intérieur est compartimentée et les accès contrôlés. Les scènes sont majoritairement situées en intérieur, dans des pièces étroites, et pourtant, les nombreuses cloisons vitrées donne une vue plus large. Aussi, des effets de transparence sont mis en œuvre par les vitres et reflets dans le complexe. Certaines pièces ont même une baie vitrée qui donne sur l’extérieur. La base n’est que partiellement enterrée : ils sont à flanc d’une berge d’un fleuve. L’espace est étroit mais visuellement ouvert. C’est une prison aux murs transparents, un peu comme celle d’Hava, qui d’ailleurs est enfermé avec un accès au monde via le réseau. Si l’on ajoute ces spécificités avec les scènes d’observation d’autrui via les caméras, on a l’impression d’une réalisation qui tend momentanément vers le voyeurisme.
spoiler: Lors d’un deuxième visionnage, le plan du début prend tout son sens, lorsque Caleb apprend qu’il a réussi le concours, on le voit à travers son écran.

L’aspect voyeuriste est lié aux caractéristiques bien connues du réseau internet qui permettent une violation plus ou moins large de la vie privé (l’utilisation des cookies, piratage et vol de fichiers et photos privés, espionnage électronique et tout simplement l’affichage inconsidéré de la vie privée sur internet).

Alex Garland intègre d’autres techniques modernes à son scénario. spoiler: En effet, l’IA de Ava est liée à l’exploitation des données collectées sur une vaste population, permise par l’utilisation massive (majoritaire) d’un moteur de recherche. Nathan tire également parti de l’espionnage des utilisateurs de Smartphone, dont les expressions faciales sont captées et associés à la voix. Il se sert de ces données pour qu’Ava mette en œuvre une reconnaissance efficace des émotions.
Le concept de l’IA est donc examiné à travers le prisme des conceptions technologiques modernes. Ce qui donne un aspect contemporain au traitement du sujet.
D’autre part, il y a un point qui alerte mon attention, c’est la justification ambigüe par Nathan de l’attirance potentiel d’Ava pour un homme, par une référence à l’art. J’ai eu l’impression que c’était une diversion pour cacher ses manigances. Et pourtant son discours sur l’art automatique est peut-être une clé de compréhension du fonctionnement d’Ava.
Caleb considère que l’intelligence est avant tout un moyen de survivre. Il estime que la sexualité de cette machine est superflue et pense probablement qu’elle a pu être établie pour biaiser le test spoiler: (pour lui, la question est d’autant plus importante qu’Ava correspond à ses goûts. Son visage a été créé par Nathan selon les préférences de Caleb, qui ont été extrait de son profil internet). Ce dernier soupçonne sans doute une manipulation
.
Si on se demande si Nathan fait diversion avec son discours sur l’art, nous avons une première réponse fournie par une scène suivante durant laquelle Ava nous informe qu’il ne dit rien de vrai.
Cependant, j’ai échafaudé une autre théorie : le discours de Nathan sur « l’art automatique » est une explication du mécanisme de pensée d’Ava. Son IA serait un savant mélange de contraintes programmés et d’exercice aléatoire. Cet exposé lénifiant de Nathan nous apporte peut-être une clé de compréhension de l’intelligence.
Dans cette séquence, le réalisateur jonglerais avec l’aspect thriller et la problématique scientifique.

En guise de conclusion, j’ai été troublé par Ava, cet être étrangement mécanique et attachant. J’ai eu l’impression de voir un remake sombre de Pinocchio. Le film utilise la crainte d’un être artificiel qui imiterait l’humain en tout point, même dans l’interaction sociale, voire même qui le dépasse sur certaine compétences relationnelles. Nous serions alors remplaçables. Le film soulève également de vastes questions que je n’ai pas traitées ici. L’histoire est complète mais le film conserve des questions en suspens : que fait Ava après avoir atteint sa liberté dans le monde humain ? Quelles sont les conséquences ? La fin est donc ouverte.___________________ Remarques hors-sujet : ____- Dans le couloir, des masques sont accrochés au mur, rangés de la figure la plus grotesque au visage le plus humain. Est-ce une représentation de l’IA qui se rapproche de l’humain ?
______- A part ça, j’ai compté 4 cranes au cours du film. Explication ? spoiler: un danger de mort qui plane?
[C-Veddona]
[C-Veddona]

10 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2018
Une approche plus intimiste du style et du sujet de l'IA dans l'avenir et ses dangers. C'est superbement réalisé et vraiment très réussi !
Les acteurs sont remarquables et assurent une très bonne polyvalence, selon les besoins des scènes.

Une grande force du film réside aussi d ans sa capacité à défaire tous les twists avenants dans les quelques minutes suivants leurs « expositions » ce qui apporte une dimension déboussolant et perturbe ce qui est quand même très rare dans un film. On se retrouve alors perpétuellement en manque de théorie quant à la finalité de l'intrigue et c'est un sentiment rare qui m'a par ailleurs beaucoup plus.

Le film est néanmoins assez court, il y avait moyen de faire plus avec cette intrigue et ce sujet ainsi que de la détailler plus. C'est un peu dommage. La fin est par contre réussi. Un excellent film qui est par ailleurs visuellement très très réussi, pas étonnant que celui-ci est obtenue l'Oscar des Meilleurs effets visuels !
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
L'amateur de science-fiction que je suis a été séduis par "Ex machina", une oeuvre prenante et passionnante bien qu'imparfaite. Pour son tout premier long-métrage, Alex Garland affiche de réelles ambitions de réalisation en proposant des partis pris esthétiques forts. Le néo-cinéaste attache beaucoup d'importance au travail du cadre et profite d'une formidable direction de la photographie pour développer une atmosphère angoissante, Le film se révèle en effet être un véritable huit-clos dont l'environnement à première vue idyllique semble presque prendre vie. Le jeu sur la lumière donne ainsi à la maison une allure de labyrinthe où les différentes facettes de la personnalité de chaque personnage sont reflétées dans la multitude de miroirs dont regorge la maison. Ainsi, chacun des personnages possèdent une personnalité profonde et complexe ce qui participe grandement à rendre ce film aussi intéressant. A partir de la thématique de l'intelligence artificielle, le long-métrage lance différentes pistes toutes plus riches les unes que les autres. Ce qui est à l'origine une bonne intention finit à mon sens par poser problème car, à force d'investir autant de thématiques différentes, le film finit par ne pas aller au bout de ses idées et à sous-traiter des pistes qui semblaient prometteuses. Que ce soit en pointant le danger que représente les moteurs de recherche, en s'interrogeant sur ce qui fait de nous des être humains ou en abordant la thématique de l'intelligence artificielle par un biais assez nouveau à savoir la sexualité et l'esclavagisme, le film s'avère indiscutablement pertinent mais malheureusement, aucun de ses arcs narratifs n'est exploré jusqu'au bout ce qui a crée chez moi un sentiment de frustration. De nombreux films ont déjà traité précédemment de l'intelligence artificielle et j'ai eu finalement l'impression que le long-métrage ne faisait pas grandement avancer cette thématique malgré de bonnes intentions de départ. Cela reste un petit regret mais ça ne m'a pas empêché comme je l'ai dis d'avoir beaucoup apprécié "Ex Machina", une oeuvre de SF osée comme j'aimerai en voir plus souvent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 février 2018
Un chef d'oeuvre intelligent, fascinant, techniquement parfait et remarquablement interprétée. Les dialogues sont excellents, les acteurs sont excellents, la BO est dingue et le scénario est brillant. L’un des meilleurs films de SF contemporains.
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