Au début des années 1980, le cinéaste US Lewis Teague (« Le diamant du Nil », « Navy Seals » et quelques séries populaires) porte à l'écran un roman de Stephen King, le célèbre « Cujo ». A l'époque de sa sortie cinéma, le film remporte un succès relatif... Cependant il obtient peu à peu une réputation de film « culte », pour des raisons qui m'échappent un peu. En effet, aujourd'hui, on ne peut que constater que l'ensemble à vraiment vieilli, surtout au niveau de l'image et de la trame narrative. La première partie, qui présente l'ensemble des personnages, est ennuyeuse à mourir et on peine à poursuivre le visionnage... Jusqu'à l'arrivée de « Cujo », un énorme chien enragé. Par un malheureux coup du sort, une maman et son jeune enfant se retrouvent pris au piège dans une vieille bagnole en panne et désespérément isolée en rase campagne. Très vite, les attaques de l'animal se font de plus en plus violentes et effrayantes et l'angoisse monte inexorablement. Cette partie du film est d'ailleurs bien plus efficace et garde, encore aujourd'hui, son lot de délicieux frissons. Je n'avais pas revu ce film depuis longtemps, mais je reconnais qu'il m'a surtout donné envie de relire le roman du Maître... Dont ce n'est certainement pas la meilleure adaptation cinéma.
Cujo le gentil saint-bernard est mordu par une chauve-souris, ce qui le rend méchant. Il s'en prend à une brave femme et à son fils, qui heureusement peuvent se réfugier dans la voiture. Un affrontement entre la belle et la bête est inévitable. Voilà le film. Le scénario est minimaliste. C'est un thriller (d'horreur) dont l'humanité aurait pu se passer.
Bon c’est pas une réussite mais ça mérite quand même le coup d’œil.
Pour le scénario c’est pas mal, en revanche la réalisation est très désuète.
Personnellement je trouve que le suspense et l’anxiété sont similaires à ceux rencontrés dans le celebrissime « les oiseaux ». Alors autant la qualité de la réalisation des oiseaux est agréablement désuète, autant Cujo est médiocre.
Film horrifique, réalisé par Lewis Teague, Cujo n'est hélas pas un très bon long-métrage. L'histoire nous fait suivre Cujo, un saint-bernard très gentil, animal de compagnie des Camber qui, en chassant un petit lapin qui se réfugie dans une petite grotte souterraine, se fait mordre par une chauve-souris enragée. L'affectueux chien va alors se transformer en bête sanguinaire qui va s'en prendre à ses maîtres et à une autre famille. Ce scénario, adapté du roman du même nom de Stephen King, n'est malheureusement pas très intéressant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. La faute à une intrigue prenant énormément de temps avant de réellement décoller. En effet, celle-ci expose son contexte pendant de trop nombreuses minutes qui s'avère assez ennuyantes. Il faut attendre près de la moitié du métrage pour qu'enfin la créature contaminée à quatre pattes attaque ses proies. Mais même ces scènes là n'ont rien de vraiment marquant et le reste du temps on assiste à des histoires familiales peu emballantes. L'ambiance fait monter la tension et l'inquiétude petit à petit et s'avère plutôt réussie. L'ensemble est porté par des personnages aucunement attachants, interprétés par une distribution à peine convaincante comprenant Dee Wallace, Danny Pintauro, Daniel Hugh Kelly, Christopher Stone ou encore Ed Lauter. Mais tous ces rôles humains sont supplantés par celui du dangereux canidé. Tous ces individus entretiennent des rapports ne procurant aucune émotion particulière malgré leur peur. Des échanges soutenus par des dialogues insipides. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère de bonne facture. Sa mise en scène parvient à rendre menaçant la boule de poil baveuse et nous offre quelques jolis plans. Elle évolue cependant dans des décors assez minimalistes. Ce visuel manquant de noirceur est accompagné par une bonne b.o. signée Charles Bernstein. Ses compositions angoissantes collent parfaitement au ton et accentuent l'atmosphère. Reste une fin correcte venant mettre un terme à Cujo, qui, en conclusion, est un film ne valant pas le coup d'œil.
Bon, on voit que Cujo a bien mal vieilli. Le film est objectivement pas très joli, la qualité de l'image est clairement marqué. Les effets spéciaux en comparaison ne jurent pas tant que ça. Le maquillage pour rendre une apparence de rage autour de Cujo est simple et efficace. Mais, au-delà de ça, le film n'est pas particulièrement passionnant. Son intrigue n'est pas palpitante (je suppose que ce n'est pas non plus l'oeuvre la plus marquante de Stephen King). Les acteurs sont assez oubliables. Le film a le mérite de ne pas durer trop longtemps.
Stephen King est un maitre de l’horreur mais les adaptations de ses romans connaissent des fortunes diverses allant du chef-d’œuvre au film loupé. Cujo fait partie du haut du panier. Lewis Teague signe un suspense redoutable sous forme de huis-clos pendant la seconde moitié du film. La première partie ne cherche pas à terrifier mais à installer les éléments qui pourront créer l’angoisse sans pour autant que cette longue exposition n’ennuie une seconde. En effet, à l’instar des autres œuvres de King, le récit ne se limite pas à l’épouvante et évoque des thématiques plus profondesspoiler: (ici l’adultère) . Mais si Teagle (peut-être aidé par son directeur de la photographie Jan de Bont car le reste de sa carrière n’est pas très marquant) maitrise très bien le suspense, c’est aussi car il est servi par une interprétation puissante du duo principal formé par Dee Wallace (qui sortait d’Hurlements et d'E.T., l’extra-terrestre) et le très jeune Danny Pintauro (qui accèdera la célébrité l’année suivante en jouant Jonathan Bower dans la sitcom Madame est servie) et l’efficace bande originale de Charles Bernstein (qui signera un an plus tard un classique de la musique d’horreur avec Les Griffes de la nuit) malgré certains raccords musicaux trop abruptes (peut-être dus à de petites coupes qui auraient eu lieu en France). Lewis Teague réussit donc un excellent film à suspense auquel on ne pourra peut-être reprocher qu’une séquence finale (différente du roman) qui se termine de façon un peu trop brusque. Angoissant et prenant, Cujo est donc une œuvre qui devrait satisfaire tout amateur de suspense.
On entre dans une sorte de drame social où on s'invite au sein de deux familles en crise. Une partie bien écrite et intéressante si ce n'est que c'est long puisqu'on attend évidemment que le film d'horreur débute vraiment. Il faut ainsi près de trois quart d'heure avant qu'on voit Cujo commencer à vriller, sur 1h30 de film c'est un peu longuet, mais c'est l'écueil qui plombe trop souvent les films du genre. On reste impressionner par les attaques du chien, le maquillage hyper réaliste au visuel repoussant ajoute à l'effroi, et la mise en scène de Lewis Teague qui permet une violence qui prend aux tripes. Le film reste surtout efficace de part des détails qui n'en sont pas, comme l'effet visuel du chien qui s'enrage, la voiture qui résiste, la réaction des hommes face au "monstre". Et rappelons que Stephen King lui-même aime ce film, affirmant d'ailleurs que l'actrice Dee Wallace a réalisé "le meilleure interprétation" qu'il ait vu à l'écran d'un de ses personnages. On peut rester déçu par cette fin modifiée, celle du livre était plus audacieuse. Site : Selenie.fr
"Cujo" est l'adaptation du roman horrifique de Stephen King. L'histoire est expédiée en 1h20 et à trop vouloir prendre de raccourcis, le film perd l'intensité dramatique qui fait la force du roman. Un long-métrage qui reprend certes les grandes lignes du bouquin (sauf la bouleversante fin, on s'en serait douté), mais sans jamais nous effrayer ni nous émouvoir.
Un chef d'oeuvre du suspens : Le meilleur film , d'aprés un roman de Steven King . Le suspens nous tient en haleine , pendant tout le film , du début à la fin . Avec également des scénes d'émotion intenses .
Je suis fan de Stephen King, mais "Cujo" n'a jamais fait partie de mes romans préférés dans son imposante oeuvre. King, lui, a souvent dit adorer ce roman qu'il a cependant écrit au cours d'une période sombre (il picolait tellement qu'il avouera par la suite n'avoir quasiment aucun souvenir de l'écriture du roman), et le final de son roman lui avait, apparemment, laissé un sale goût dans la bouche. spoiler: D'où le final plus optimiste, le gamin survivant ici plutôt que de mourir comme dans le roman, du film.
Une série B horrifique parfois impressionnante, mais guère réussie dans l'ensemble.
Ce film, adapté d’un livre de Stephen King est très particulier. spoiler: Le film commence très vite car Cujo se fait mordre dès le première minutes. Ensuite le déroulement est bancal, le chien est souillé avec du sang et de la merde, la vf ignoble, le gosse crie tout le temps avec sa voix insupportable et aiguë, la mère survit après s’être fait mordre pendant 2 minutes alors que le policier meurt en 5 secondes, les plans 360 et les zooms sont dégeulasses, la voiture est très solide, le gosse ressuscite, la musique est infâme, et le film ( soit disant d’horreur ) amène la bête de tel sorte qu’on sache ce qui va arriver, ce qui gâche tout. La fin du film n’est pas du tout la même que le livre et les acteurs sont pitoyable.
Je recommande quand même ce film, à voir de préférence avec des amis pour bien rigoler !
film vu au hasard de med insomnies , en vf que j'ai trouvé très réussie de même que l'histoire, les images la musique la maman, l'enfant et le chien qui ne sont jamais caricaturaux. Tous les sentiments embivalents sont très bien restitués, un film haletant jusqu'à la fin. du coup, secoué par ce film je n'ai pas trouvé le sommeil.
Quand une chien de cette taille joue avec son maître, lui monte sur les épaules pour lui faire un calin, considère t-on que c'est une crime? Le chien est bien dressé mais on en oublie de frémir. Une référence vieillissante qui est à peine plus intéressant de découvrir en livre.
Cujo est un film d'horreur sorti en 1983 inspiré du roman de Stephen King. Pas-grand-chose à dire pour ce film, l'histoire est tellement plate. C'est l'histoire d'un chien qui devient un fou meurtrier. La majorité du film se déroule dans une voiture où règne toute la tension.
Franchement, l'histoire est mauvaise, ce n'est probablement pas la meilleure histoire de l'auteur