Au sujet des principaux protagonistes du film, Noémie Lvovsky déclare : "Le réalisateur évoque des personnages de l’ombre, des gens que beaucoup considèreraient comme étant "de la lose", des gens "de rien"... Julien les regarde et les raconte autrement. Il voit leur grandeur… Le regard de Julien, mêlé à celui de Camille Jourdy, fait de ces gens en marge, gris et invisibles, de grandes et belles personnes." Pour son premier long-métrage, Julien Rappeneau a choisi de porter à l'écran le roman graphique et éponyme de Camille Jourdy. La réussite est inattendue, tendre, mélancolique et joyeuse à la fois. La lassitude de certains côtoie les échecs de quelques autres mais tous les personnages mis en scène avec brio, deviennent attachants. Comme dans les puzzles, qu'affectionne particulièrement Rosalie, chaque séquence trouvera sa juste place. Jusqu'à la toute fin qui restera comme une bouteille lancée dans la mer. La ville de Nevers est, dans l'objectif de Pierre Cottereau, le reflet idéal pour cette libre adaptation parfaitement réussie. Martin Rappeneau signe les musiques originales. Autant de thèmes qui accompagnent avec talent les principaux personnages. Kyan Khojandi est juste et attendrissant. Anémone en mère ô combien possessive s'en donne à cœur joie, pour notre plus grand plaisir. Alice Isaaz, Sara Giraudeau et Camille Rutherford rayonnent. Philippe Rebbot et Nicolas Bridet complètent avec talent cet excellent casting. La formidable Noémie Lvovsky rend toutes les situations possibles. Elle illumine l'ensemble. Ce film est à la fois étonnant, brillant, et poétique. Un moment de cinéma qui fait du bien.
« Rosalie Blum » est tout à fait le genre de petit film qui se pare d’une certaine dose d’originalité dans le paysage cinématographique français actuel mais qui le revendique peut-être un peu trop dans sa promotion. En effet, rien de révolutionnaire ni de transcendant dans cette jolie chronique de trois solitudes qui se croisent mais un sentiment de bonne humeur générale qui fait parfois sourire et souvent chaud au cœur. C’est un peu long à la détente, surtout que la structure en trois actes de la même histoire vécue de deux points de vue différents qui se rejoignent dans une troisième et dernière partie a déjà été maintes fois vue sur grand écran. Et le premier tiers est clairement inférieur aux deux autres car on a l’impression qu’il ne raconte pas grand-chose. Puis, petit à petit, le film fait entendre sa petite musique et on se prend au jeu. Il y a un petit mystère qui fait penser aux livres de notre jeunesse du type « La Bibliothèque verte » assortie à la chronique de trois personnages en quête d’animation dans leur quotidien bien terne. Ajouté à cela, quelques traits d’humour cocasses (en partie due à la prestation encore une fois haute en couleur d’Anémone) et vous obtenez un film qui dénote de ce que l’on peut voir d’habitude et, surtout, qui fait du bien. On en sort avec le sourire, comblé par de multiples petits riens qui font un tout hautement regardable, pour ne pas dire plutôt agréable avec le recul. On apprécie également le fait de situer l’action dans une petite ville française anonyme mais pourtant si réaliste et concrète. Pour une fois, on n’est pas à Paris, ni dans une grande ville connue ou un lieu typiquement cinématographique ou touristique. Ces lieux de tournage classiques mais paradoxalement originaux donnent un charme particulier à « Rosalie Blum ». Un long-métrage qui se révèle, et nous emporte, sur le long terme grâce à cette foultitude de petits détails et à un trio d’acteurs principaux pétris de charmes et des seconds rôles au poil. Tout cela reste anecdotique mais hautement sympathique.
Ne parvenant pas à être drôle, ni émouvant, le film s’enferme dans une succession de saynètes sans intérêt, une galerie de portraits ridicules (pauvre Sara Giraudeau) avant un final inutilement explicatif – et complètement absurde.
Le début du film est assez déroutant. On entend une voix off. On fait connaissance avec Vincent Machot. On ne sait pas trop ou cela va en venir. Et puis on se laisse prendre par cette histoire. Le film est une comédie et pourtant le fond est grave. Malgré les petits défauts, on rit, on s’attendrit et on s’attache aux personnages. Et il y a cette jolie musique composée par Martin Rappeneau, le frère du réalisateur. Quant au casting, il est parfait. L’excellente Noémie Lvovsky , Kyan Khojandi, premier grand rôle pour le célèbre créateur et acteur de la série « Bref », Alice Isaaz gracieuse, douce Anémone en personnage exécrable ! et Philippe Rebbot, le coloc,
Le film, adaptée d’une Bd, est original, une sorte de conte . Les personnages sont touchants. L’ensemble est drôle. Pas parfait mais attachant !
Dans la famille Rappeneau, je voudrais le fils. Après Martin, le musicien (qui a écrit la musique ici), voici Julien, le scénariste (Au nom de ma fille, Cloclo, 36 quai des orfèvres...), aujourd'hui réalisateur. On est souvent sceptique (et trompé) sur les accroches des affiches. Celle de Rosalie Blum nous annonce « une bulle de bonheur » ou « une bouffée d'air frais ». Pour une fois, c'est vrai ! Pour son premier film en tant que réalisateur, le fils Rappeneau nous concocte une comédie douce amère aussi rafraichissante que drôle (c'était pas gagné après le catastrophique Belles familles). Même si, sur le fond, le postulat de départ n'est pas franchement gai (la solitude). C'est mise en scène et écrit (adapté d'une BD) de façon légère mais pas mièvre, et sans pathos. Le film est découpée en trois partie et la même histoire est vue sous l'angle des trois personnages principaux. Procédé que j'apprécie, pas nouveau mais intéressant quand c’est bien fait. Ce n'est pas aussi balisé que cela aurait pu être et quelques surprises émaillent le récit. Le casting est tout en charme et efficacité. Kyan Khojandi (Bref) s'en sort très bien pour son premier premier rôle. Convaincant et plein de charme. Noémie Lvovsky est égale à elle-même, Alice Isaaz est bien plus agréable que dans La crème de la crème et Anémone est à mourir de rire. En résumé, cette Rosalie Blum est une très belle réussite. Une très jolie comédie, aussi sensible que sympathique, aussi drôle qu'intelligente. On en ressort donc content avec le sourire aux lèvres. Une très jolie surprise.
Un feel good movie très sympa, à la fois drôle et poétique. Si le film commence gentiment, avec quelques longueurs, les deuxième et troisième parties valent vraiment le détour, avec certains moments extrêmement drôles, d'autres plus touchants. Le scénario en lui-même est assez prévisible, il n'y a pas de grosses surprises mais pour autant on suit les différents personnages, leurs points de vue, avec intérêt et empathie. Le film aborde avec sensibilité beaucoup de thématiques "humaines" au travers de ses trois personnages principaux: la solitude, la perte de repère, les relations parentales...Le casting est impeccable, avec en premier lieu, Noémie Llvosky, toujours extraordinairement touchante. Mention spéciale à Anémone, hilarante, et Sara Giraudeau, au jeu burlesque extrêmement prometteur.
Premier long-métrage de Julien Rappeneau, fils de Jean-Paul, Rosalie Blum est aussi l’adaptation ciné de la bande dessinée de Camille Jourdy parue pour la première fois en 2007. Divisé en trois chapitres consacrés aux trois héros, Rosalie, Vincent et Aude, Rosalie Blum est une comédie aux tons dramatiques, bien charmante. Le scénariste de Cloclo ou faubourg 36 signe une intrigue invraisemblable mais magnifique. Une véritable poésie portée par un beau trio dont Kyan Khojandi dans son...
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avant premiere avec l equipe du film hier ( sans alice isaaz deception
Une pure pepite de bonheur c est tellement leger frais comme film qu on en redemanderai
La structure en plusieurs point de vue de l histoire . L ecriture des personnages qui est parfaites l interprétation avec ce casting entre deux ages ! Qui donne du peps au film
On est forcement touches par cette histoire d un mec qui se retrouve a suivre une femme la nuit suite a un ressentiment interieur de l avoir deja vu
le film melange plusieurd genre : comedie. Romance. Thriller. Emotion 1car oui les personnages ont tous une petite histoirr liee a la famille qui est le theme du film
Gros coup de coeur attention film qui donne la patate !!!
J'ai été voir ce film en avant-première en pensant voir un bon film ... et finalement il en ressort que j'ai vu un très bon film... C'est tellement vrai que cela se fait rare de nos jours. J'ai particulièrement apprécié le montage, les acteurs à la joie communicative, l'histoire simple et mélancolique encrée dans le réel tout en y apportant une touche d'onirisme et de la bonne humeur : un film POSITIF !
Un peu par hasard, je me suis retrouvé à une avant première de ce film, très très bonne surprise ! Original, hilarant, émouvant, poétique, esthétiquement beau, avec une belle BO... Premier grand rôle pour Kyan Khojandi et premier long métrage pour ce réalisateur plus que réussi, j'espère sincèrement que le bouche à oreilles fonctionnera pour cette pépite rafraichissante qui m'a presque donné envie de me réconcilier avec le cinéma Français !
Dans une ville de province, magnifiquement filmée, le coiffeur célibataire épie l’épicière solitaire. Il l’a déjà vue, mais ne se souvient pas comment. Alors il tente de percer son mystère, ignorant qu’il fait peut-être partie du complot qui se trame dans son imagination. En s’inspirant de l’œuvre dessinée de Camille Jourdy, Julien Rappeneau convoque une kyrielle d’excellents comédiens pour les mettre en situation de bonheur cinématographique. Une empathie avec ses personnages qu’il fixe parfaitement au point de les arrêter quand la caricature pourrait gâcher le plaisir. Il n’en est rien Anémone, étonnante et formidable , complètement jetée, certes, mais jamais folle dingue dans ce délire général, où tournoient joyeusement Noémie Lvovsky, Kyan Khojandi et Alice Isaaz . Toujours dans les limites de la ligne rouge du désordre, du n’importe quoi. Une dynamique de tous les instants, pour un premier film épatant. Pour en savoir plus
Mais qui est cette Rosalie Blum que Vincent Machot, un coiffeur à la petite vie sans histoire à l'impression de reconnaitre? Une rencontre qui va se transformer en jeu de piste et changer des destins. L'intrigue est découpé en chapitres qui nous permettent de voir l'histoire sous l'angle des différents personnages et c'est très réussi, on s'en attache très rapidement pour créer une atmosphère assez intimiste et suivre avec grand intérêt cette sorte d’enquête. Un film original, vrai, intéressant, avec une palette d'émotions ressenti, une bien belle surprise pour un moment de cinéma des plus agréable.
Un film a forme de double vue qui montre a tour de rôle la vision de Vincent MACHOT et Rosalie BLUM. Ce film rend les personnages très attachants qui nous donne envie de savoir leur vie, ce qui leur arrive et arrivera. C'est une parenthèse qui relance une vie, et qui nous fait prendre conscience qu'un rien peut changer nos vie. Ce film renvoi entre autre un message sur le système judiciaire français, parlant de la réintégration des anciens détenus. Et même si Julien RAPPENEAU n'a pas voulu faire passer ce message, l'importance attaché à l'histoire de Rosalie nous laisse libre réflexion spoiler: sur son passé et la difficulté qu'elle a eu a surmonté son emprisonnement .
Un grand film réalisé par Julien RAPPENEAU qui tout au long du film laisse aux spectateurs le choix d'imaginer des variantes à l'histoire et laisser libre cours à ces spectateurs le choix de finir le film de la façon qu'il l'entend. spoiler: En effet, a la suite de la lettre, tout les scénarios peuvent être imaginés. Le couple Aude/Vincent reste sans fin, vont-il rester ensemble, vont-ils se séparer? Seul le spectateur reste libre de son choix et cela est très appréciable dans un film de ce genre.
Un jeu d'acteur fantastique pour un premier film de Kyan KHOJANDI qui a su jouer son rôle a la perfection alliant le côté renfermé du personnage a son côté extravaguant spoiler: du fait de la filature de Rosalie . Un jeu de Noémie Lvovsky très intéressant réussissant a nous faire aimer son personnage pourtant renfermé et a le rendre très attachant. Tout cela serait sans penser à Alice Isaaz, qui a réussi a rendre son personnage très adorable.spoiler: Elle montre par son jeu et son rôle que n'importe qui bien que chômeur peut arriver a suivre ses rêves et reprendre l'école de ses rêves. Un très bon choix de la part de Julien RAPPENEAU d'avoir choisi cette actrice car elle a un jeu qui correspond entièrement au personnage. Une Anémone parfaite! Qui joue son rôle parfaitement. D'après Julien RAPPENEAU lors de leur rendez-vous elle tenait déjà son rôle à perfection... Un plaisir de la revoir sur le grand écran.
Très bon casting nous permettant de profiter à 100% du film, un choix réaliser par Julien RAPPENEAU qui est payant. Choisir ses acteurs en les faisant coller au personnage et à leur talent, plutôt que par leur renommé! Cela a permis notamment a certains spectateurs de découvrir Kyan KHOJANDI dans un rôle du grand écran, ou bien Alice ISAAZ (qui bien qu'ayant joué dans d'autres film ne m'avait pas encore taper dans l'oeil), ou encore Noémie Lvovsky (que je n'avais pu voir sous cet angle dans un rôle qui lui va a merveille).
Bref! Je vous recommande très vivement ce film qui est sans nul doute un chef d'oeuvre, et ce n'est pas la salle comble de SQY ce soir qui dira le contraire! merci à toute l'équipe pour ce film!
On est loin des histoires d'amour avec de jeunes premiers, tout beaux tout frais. Ici on y parle de gens "normaux" (si !), comme vous et moi. Les personnages y sont finement dessinés, le scénario à deux voix ouvre sur un point de vue joliment différent et fait rebondir l'histoire, avec même une pointe d'originalité. Cependant j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans le film, je suis même resté distant avec cet univers comme si, bien malgré ses qualité indéniable. L'histoire coule de source malgré ses soubressauts. Ce n'est pas un mauvais film : mais je n'ai pas été touché par cette histoire, trop fleur bleue pour ma part (pourtant le synopsis au scénario assez malin ne va pas assez loin dans son "trip" et les critiques m'avaient donné envie). La conclusion du film reste quant à elle marquante et réhausse un peu la chose ; mais je reste assis le cul entre chaise...