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Nononone
28 critiques
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1,5
Publiée le 9 avril 2026
Encore un film sans risque comme Tom Hanks les aime depuis quelques années, et donc sans intérêt. Scénario banal, déjà vu des milliers de fois, seuls les décors ont été légèrement modifiés.
« Un Hologramme pour le Roi est l'exemple type d'un cinéma qui se croit universel alors qu'il est profondément ethnocentré. En utilisant la figure rassurante de Tom Hanks pour masquer un regard qui cherche à dégouter d'une culture plutôt qu'à la comprendre, le film échoue sur le plan humain. On n'apprend rien de l'Arabie Saoudite, on ne fait que valider les préjugés d'un réalisateur qui a confondu "décalage comique" et "mépris systématique". » Analyse Critique : "Un Hologramme pour le Roi" ou l'Art de la Déformation Culturelle Le film de Tom Tykwer, porté par Tom Hanks, se présente sous les traits d'une comédie dramatique existentielle. Cependant, derrière sa facture technique soignée se cache une œuvre problématique qui utilise le cinéma comme un véritable moyen de manipulation de haine et de mépris culturel.
1. La Mecque : Le Sacré comme outil de frustration Dès l'ouverture, le réalisateur impose un regard extérieur et hautain. Le passage à proximité de La Mecque n'est pas traité avec la spiritualité qu'il exige, mais comme une curiosité géographique contraignante.
Le mécanisme : La scène où Tom Hanks est ébloui par la vision du Haram avant d'être sommé de "baisser le regard" est une manipulation pure.
L'objectif : Transformer un lieu de paix et de lumière en un symbole d'oppression et d'interdiction pour le spectateur occidental. C'est le premier pas pour instaurer un sentiment de dégoût envers une culture présentée comme "interdiceuse" de beauté.
2. Le personnage de Zahra : L'hypocrisie érigée en vertu Le traitement du personnage de Zahra est sans doute le point le plus révélateur du biais du réalisateur.
La double vie : Pour être perçue comme "moderne", Zahra doit vivre dans l'hypocrisie : porter le voile en public mais boire et transgresser en secret. Le film suggère qu'on ne peut être "civilisé" en Arabie Saoudite qu'en étant menteur.
Le choix esthétique : Le choix délibéré d'un casting terne (malgré le talent de l'actrice) vise à éteindre l'image de la femme saoudienne. En la montrant sans éclat, le réalisateur appuie sa thèse d'une société "grise" et sans vie.
3. La manipulation par le "Bouclier" Tom Hanks L'utilisation de Tom Hanks est l'élément le plus pervers du film.
La caution morale : En utilisant l'acteur le plus aimé d'Amérique, le réalisateur rend ses préjugés acceptables. On accepte le mépris du film parce qu'il a le visage de la "gentillesse".
Le baiser de la discorde : La scène finale du baiser trahit la vérité du plateau. L'apparente réticence ou le "dégoût" perceptible dans le jeu de l'acteur (en contradiction avec le scénario) montre que même au sommet de l'art dramatique, la connexion humaine ne peut pas s'épanouir dans un récit bâti sur des clichés racistes.
4. La mise en scène du dégoût Le film multiplie les oppositions binaires :
L'Occident (Alan) : La technologie, la lumière, la quête de sens.
L'Orient (Le pays) : La poussière, l'attente interminable, les chantiers vides et la débauche cachée (illustrée par la scène de la Danoise). L'objectif final n'est pas de faire rire, mais de provoquer un rejet viscéral de cette culture, présentée comme incompatible avec la vérité et la liberté.
Un film sympathique à regarder mais qui est plat. Les éléments de la culture saoudienne sont survolés, jamais vraiment approfondis. Beaucoup de clichés aussi. La fin est assez bâclée. L'histoire d'amour commençait bien mais elle est rushée. spoiler: L'enjeu principal du film, l'obtention du contrat, est conclue en deux phrases . J'aurais aimé plus de profondeur, cela commençait pourtant bien avec le passage bref mais intéressant où les personnages parlaient des immigrés philippins. Ce genre de scènes subtiles auraient pu être plus présentes au lieu des passages insistants, plus lourds. Ceci étant dit le jeu des acteurs n'était mauvais. J'ai particulièrement aimé Alexander Black dans son rôle de Yousef qui offrait de par son jeu une forme de fraîcheur à l'œuvre.spoiler: Sa fin est malheureusement aussi rushée, il parlait de révolution mais finalement rien. Un film pas spécialement à voir mais qui reste regardable et agréable visuellement.
franchement pas fou peut-être que mon avis est biaisé du fait que j'ai enchaîné pas mal de films avec Tom Hanks récemment et que les autres films que j'ai regardé sont bien meilleurs
Adapté du roman de Dave Eggers, ce film propose une réflexion sur la solitude, la quête de sens et la mondialisation, mais malheureusement, il peine à trouver le bon ton. L’histoire suit Alan Clay (Tom Hanks), un cadre en quête de rédemption, qui se rend en Arabie Saoudite pour vendre un hologramme à un roi mystérieux. Le film aborde des thèmes de désillusion et de recherche personnelle, mais manque de véritable profondeur.
Tom Hanks, bien que solide dans son rôle, n'arrive pas à insuffler l'énergie nécessaire à son personnage. Le film navigue entre drame et comédie, mais aucun des deux aspects ne prend vraiment. Il y a des moments intéressants, mais dans l'ensemble, l’histoire ne parvient pas à captiver comme on aurait pu l'espérer.
L’ambiance visuelle est réussie, et certains éléments du film, notamment la mise en lumière de l’isolement et des défis de l'expatriation, sont bien traités. Cependant, l’intrigue finit par stagner, avec des personnages secondaires qui manquent de développement.
2.5/5 – Un film inégal, qui n'exploite pas pleinement son potentiel malgré une performance solide de Tom Hanks.
“Un Hologramme pour le Roi” est une comédie dramatique comique et romantique sur spoiler: les subtilités culturelles du (Moyen) Orient lorsqu'on sort des sentiers touristiques, la gestion efficace, l'économie mondialisée, la bonne parentalité, l'amitié, l'amour et la recherche d’un équilibre de vie .
Ecrit, réalisé et co-mis en musique par Tom Tykwer, sur la base du roman éponyme de 2012 écrit par Dave Eggers, il met en vedette Tom Hanks et Sarita Choudhury, respectivement dans le rôle d'Alan Clay et du Dr Zahra, qui spoiler: forment un couple multiculturel audacieux et magnifique .
Omar Elba incarne Yousef, spoiler: le chauffeur de taxi d'Alan et personnage de soulagement comique , dans ce film passionnant, hilarant et touchant.
Un feel good movie très réussi, drôle et touchant avec un Tom Hanks toujours au top tout comme Sarita Choudhury, dont la présence est toujours intense. Bien filmé, bien réalisé dans des décors naturels visuellement surprenants.
Sans lire les critiques auparavant, je n’aurais pas regardé ce film malgré le toujours excellent Ton Hanks. Film à regarder en se laissant porter, le film ne tient pas par son script mais par le chemin qu’il empreinte…
On hésite entre le drame et la comédie. Tom Hanks joue tout en finesse et en justesse l'homme d'affaire qui est à la charnière de sa vie. Sur fond de difficultés interculturelles avec le monde arabe. Une réussite parce que l'on passe l'air de rien du sourire aux larmes , un douceur et un calme qui fait du bien s'en rien de perdre du faite de nous faire sourire ou une ou même deux scène pourrais amuser le spectateur. Je pense que les mauvaise note vienne du faite que le films ce déroule dans un pays arabe du moyen orient donc sa dérange un peux toujours à Hollywood mais sa dérange aussi et surtout les spectateurs qui préférais rester dans les décors nul des grand ville ou l'on vois que des immeubles c'est pathétique a souhait ! derrière un choc des cultures évident, on nous livre une histoire bien plus profonde et réelle que ce qu'on s'en faisait au début un film qui sera un des plus beaux film de la carrière de Tom hanks même si c'est pas le meilleur ou bien le plus connue mais il est un des plus beaux en tous cas. C'est un bon film, les personnages sont attachants et les acteurs convaincants. Le film.cest adapter d'un roman est quand on vois l'histoire c'est riche en chose qui ce produite alors oui le roman n'a pas et ait traiter en profondeur ou entièrement mais c'est déjà assez riche en hostoire et périples comme cela mais en terme de libre sa doit promettre quelque chose de particulier.
Tom Tykwer est un réalisateur/scénariste que j'aime beaucoup et encore une fois il m'a séduit avec cette comédie romantique un peu dans la lignée de "Lost in translation". Comme d'habitude sa mise en scène est excellente, Tom Hanks est très bon, et je me suis beaucoup amusé à suivre les tribulations de son personnage d'homme d'affaire américain perdu dans la culture saoudienne. "Un hologramme pour le roi" n'est pas une simple comédie romantique, sous l'aspect d'un film léger il nous en dit beaucoup sur notre monde (la mondialisation, la place de la femme en Arabie Saoudite,...) et ce sans aucune lourdeur.
Sans chercher un but c'est un film sympa qui se regarde facilement. Les acteurs et actrices sont bons. Il faut prendre ce film pour ce qu'il est, un divertissement. Seul bémol la fin qui semble bâclée.
Les + - Tom Hanks est le meilleur acteur du film. Il cherche à avoir une entrevue avec le roi d'Arabie Saoudite pour lui vendre un produit. Une bonne partie du film se concentre sur cela, car il désespère à en recevoir une. - Réalisation passable mais on atteint pas les sommets de Lawrence d'Arabie sur les paysages, alors qu'il y avait matière à exploiter cela, puisque Hanks dort dans une tante en plein désert, au bord de la mer. - Acteurs globalement bons
Les - - Scénario maigre et bâclé. - Paysages mal filmés, pas exploités - Histoire d'amour pas crédible - La médecin parle un parfait arabe d'Arabie saoudite mais ressemble à une Indienne. Bizarre. Les actrices arabes ne manquent pas pourtant. - Nombreux clichés sur l'Arabie Saoudite.