1433 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
127 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
45 critiques
3
43 critiques
2
23 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Julie M
7 abonnés
29 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 13 janvier 2021
Un pan de l'histoire que je ne connaissais pas du tout sur la 1ere guerre mondiale. Une histoire bien racontée, romanesque voir hollywoodienne avec Russel Crowe et de Russel Crowe. J'ai passé un bon moment en regardant ce film.
Un petit « chef d’œuvre » un film dirigé par l’excellent Russel Crowe, et pour quel résultat !!! Un film qui nous change des étapes stéréotypées du film classique avec des rebondissements à tout va !!!! Une partie d’histoire que l’on connaît mal... Bref l’histoire racontée est sublime, visuellement c’est beau. Et Maximus euh...je veux dire Russel est encore une fois magnifique,comme tous les acteurs autour de lui d’ailleurs.
Ce film nous émeut par son humanité. Une grande tristesse plane au dessus de cet homme qui n'a pour seul but que de rechercher ses fils tombés à la bataille des Dardanelles. Russel Crowe rend un hommage à ces parents orphelins de leurs enfants, ceci dans un décor naturel magnifique. Il nous montre aussi la laideur de la guerre qui fauche tant de jeunes vies. Beau film épique.
La promesse d'une vie est un film de Russel Crowe qui nous ramène 100 ans en arrière dans une Turquie post 1ère guerre mondiale. On voit dans ce film de réel beau plan des paysages et des bâtiments turcs. Le film a un très beau scénario très touchant mais les acteurs malgré leur grands talents ont du mal à retranscrire les émotions et le film perd un peu de son charme, on voit qu'il essaye d'être touchant mais cela ne marche pas tous le temps. Les personnages sont attachants et évoluent au long du films. Un film avec un côté historique sympa à voir. je le conseil.
Cela faisait un petit moment que je tournais autour : Russell Crowe pour la première fois réalisateur, un sujet plutôt original... Il y avait de quoi être intrigué par cette « Promesse d'une vie » prenant pour toile de fond l'après-bataille de Gallipoli pour raconter la quête d'un père à la recherche de ses trois fils portés disparus après cette dernière. Si la réalisation reste assez académique et le scénario non sans quelques maladresses, y compris historiques (les turcs y sont représentés de manière TRÈS positive), on ne peut nier au récit un réel sens du romanesque, n'offrant, certes, pas de grande surprise dans son déroulement, mais offrant quelques jolis moments de cinéma, ne cherchant l'action à tout prix et prenant un minimum soin de ses personnages, à l'image d'un héros doté d'une réelle sensibilité, les seconds rôles se montrant plutôt à leur avantage, à l'image de l'excellent Yılmaz Erdoğan en officier digne et humaniste. Certains aspects étonnent spoiler: (l'incroyable intuition de Joshua Connor « simplement » du fait qu'il est sourcier : mouais) , mais le travail sur la photographie, la lumière et la belle reconstitution offrent un ensemble soigné, évoquant une sorte de mélange entre « ll faut sauver le soldat Ryan » et « Un long dimanche de fiançailles », sans le talent de Steven Spielberg ou Jean-Pierre Jeunet, mais un divertissement à l'ancienne, au charme presque suranné à travers un contexte historique que l'on a peu l'habitude de voir au cinéma : des débuts humbles et très honorables pour la star de « Gladiator ».
Un acteur est toujours attendu au tournant quand il passe pour la première fois derrière la caméra. Voulant sans doute bien faire, Russel Crowe n’a pris aucun risque pour conter l’histoire vraie de ce fermier australien parti à la recherche de ses fils portés disparus lors de la bataille de Gallipoli. Enfermé dans son propre piège, son film est académique, poncif, sirupeux et sans surprise.
Le 25 avril est la date anniversaire de la fin de la bataille de Gallipoli, mais aussi de la fondation de l’identité nationale de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. C’est la toile de fond de la première réalisation de Russel Crowe « La Promesse d’une vie ». Le réalisateur enfile les morceaux de bravoures comme les perles sur un collier. Avec la réalisation d’un puits en plein désert, la tempête de sable, les scènes de bataille, l’attaque d’un train, la fuite dans une rivière souterraine, etc.… Auxquels s’ajoutent des personnages attachant, à commencer par le héros interprété par Russel Crowe lui même, plus sobre que ces derniers temps, semble être revenu quinze ans en arrière, ce qui est plutôt une bonne surprise. Mais aussi Orhan, le petit garçon (Dylan Georgiades), l’officier Turc (Yilmaz Erdogan) et surtout la très belle, mais insuffisamment ambiguë, Ayshe (Olga Kurylenko). Magnifiquement photographié (quelles couleurs !) par le regretté Andrew Lesnie (il est décédé quelques jours après la sortie du film et une semaine avant le 25 avril), le déroulé bénéficie d’un montage qui dose plutôt bien le rythme. Au débit, une musique lourdingue et souvent perturbante, une absence de style à la fois scénaristique et visuelle, symptôme d’un manque d’inspiration, camouflé justement par l’accumulation des péripéties. De plus, la relation entre le héros et la belle qui démarrait fort bien, finit par tourner au convenu hollywoodien, vu des centaines de fois, mais ici dans le rayon maladresse. Pour son premier long métrage, ce grand acteur prouve qu’en matière de mise en scène il a fort bien assimilé la technique et livre un moment agréable, toutefois sans audace, mais avec un regard humaniste certain et une apologie du pardon bien venue. Par contre, un grand film c’est autre chose.
Gros mélo sur fond de trame historique. Le film a le mérite de traiter d'un sujet peu connu mais n'évite pas l'académisme exagéré. Le film évite assez bien le manichéisme mais pullule en clichés. Bref ça se regarde mais ça s'oublie aussi...
En voilà un bien mauvais film ! - Acteurs limités et peu crédibles, histoire d'amour pompeuse et mielleuse à souhait, longueurs et grosse envie de zapper. A oublier et vite.
C'est un film très bien réalisé avec de gros moyens et un gros budget. Il peut être tourné entièrement en Australie ou en Turquie. On a l'impression que le scénario tombe dans une impasse, au préambule il ne doit rien se passer mais très vite le film dégénère et l'ambiance et le rythme restent intéressants. Une belle expression de la guerre et de vraies scènes réalistes. Un film à voir.
Le film est magnifique (en plus l'histoire est vraie ce qui le rend encore plus beau). Le film est profond et profondément touchant. Tout les côtés humains sont réunis dans cette histoire. La haine, l'amour, le regret, la tristesse et j'en passe, et tout est très bien géré. Pas besoin de grosse scènes d'action pour nous garder dans un film, celui-ci en ai la preuve. J'ai un regret tout de même dans ce film, les scènes de guerre ne sont pas géniale... Je m'attendais à quelque chose de bien plus frappant et de plus choquant, qu'on sente vraiment la force de cette guerre. Bref, je vous invite vraiment à le voir.
« La Promesse d’une Vie » est un très bon film dramatique, doublé d’une excellente première réalisation pour Russell Crowe, qui endosse la double casquette acteur-réalisateur. L’histoire est forte, l’intrigue est très bien construite et la mise en scène est très fluide et agréable à suivre. La photographie est également très plaisante. La distribution offre des prestations pleinement à la hauteur du film. L’ensemble livrant un film très beau qui se veut également fort émotionnellement. Une agréable surprise et un métrage que l’on recommande sans hésiter.
Une belle fresque historique sur un pan méconnu de l'histoire. Le film n'est pas exempt de défauts et de lourdeurs mais est vraiment touchant. Les flashbacks au coeur de la bataille sont d'un réalisme saisissant. Russell Crowe est convaicant et Olga Kurylenko prouve qu'elle a autre chose à offrir que sa plastique avantageuse.
Un film émouvant avec des acteurs justes et convaincants. Russel Crowe nous offre des paysages à couper le souffle de l'Australie à la Turquie. On ne s'ennuie pas une seule seconde !