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Le goût des autres, un titre que l’on comprend bien vite au fil des histoires entremêlés et pleine d’humanité, des personnages attachants et bien joué, une réalisation au top pour une première, quel film et quels acteurs/actrices
C’est une étude toute en douceur, en drôlerie, en pertinence des relations humaines, avec toujours l’aspect champ contrechamp pour explorer la vision des uns et des autres, cherchant a démontrer que l’on a raison d’avoir foi dans les hommes et femmes, que nous sommes plus complexes que nos stéréotypes … Un support musical comme toujours avec Jaoui, original et beau et qui supporte efficacement le propos du film. Ce film à 26 ans, il a pas pris une ride finalement dans ce qu’il raconte, il est très proche du dernier film de Jaoui sur la vague MeeToo dans le milieu artistique. C’est excellent, fantastique, proche du chef-d’œuvre. À voir avant de mourir !
Bacri magistral, forcément c'est un pléonasme, c'est là un beau rôle pour lui. Une belle narration signée Jaoui, et des relations humaines plus vraies que nature, dont on ne peut que se sentir proche.
On n'a, malheureusement, plus jamais retrouvé le tandem Jaoui-Bacri dans une forme aussi éblouissante que dans cette remarquable étude de caractères à situer quelque part entre le cinéma de Claude Sautet et celui de Robert Altman. La musique de Pat Metheny est excellente.
Le premier film d'Agnès Jaoui, un scénario des Jabac (le duo Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri), un bon opus. On y suit plusieurs personnages dont les vies sont reliées, mais qui ne se connaissent pas forcément, qui n'ont pas les même préoccupations. Tous vivent à Paris, tous côtoient des lieux en commun. Un film qui met à l'honneur l'humanité, où la lenteur n'est pas synonyme d'ennui, ni de construction scénaristique en mode "film palme d'or à Cannes" ; dans ce film les personnages sont lents car ils interagissent en fonction de l'autre, et c'est cette rencontre de personnages, la sincérité des acteurs dans leur rôle, la qualité des dialogues, qui fait le charme de l'écriture du film. Un classique, à voir et revoir.
Bonne comédie dans l'esprit du cinéma français.
Si le film se regarde c'est surtout le jeu des acteurs qui est tout simplement parfait.
Si le film se regarde c'est surtout le jeu des acteurs qui est tout simplement parfait.
Ce film bain de jouvence des années 2000 est le bienvenu aujourd’hui dans cette France où exhalent le dégoût des autres , l’immondicité morale, le cauchemar éveillé par opposition à la bienséance, la tolérance, la maitrise de soi. Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui, co-auteurs du scénario et principaux acteurs , un duo mythique, nous montrent une facette de leurs talents respectifs avec cette histoire sociétale pleine de sincérité et d’humour à froid. Thermostat - 18 degrés Celsius l un congélateur des idées mal placées. Jean-Jacques Castella (Jean-Pierre Bacri) patron bon fond,marié, air bourru et râleur, déambule accompagné de son chauffeur Bruno ( Alain Chabat) et son garde du corps Franck (Gérard Lanvin). Au cours d’une soirée au théâtre avec son épouse, son attention se porte sur Clara (Anne Alvaro) actrice de la pièce et professeur d’anglais à ses heures perdues. Il s’immisce au sein d’un groupe de bobos parisiens réguliers de Clara. Encore faut-il se faire accepter. Les mauvaises blagues aidant, Castella tel une truffe cumule une abyssale maladresse, suggestions saugrenues car l’inconscience du ridicule n’a jamais tué personne. Il compose, en guise de déclaration, un irrésistible poème en anglais à Clara : « J’étais seul, J’étais seul sous la pluie, Il y avait des nuages dans ma tête, alors elle arrive avec le soleil, et ma vie est devenue gaie, sa voix est comme une chanson, ses yeux sont tellement forts, quand je regarde cette femme, mon coeur bronze, elle m’apprend l’anglais, mais ce n’est pas la seule chose qu’elle m’apprend ». Castella a l’impression que personne ne fait attention à sa personne. Il pousse le le luxe d’acheter un affreux tableau moderne à contre-courant de la décoration démodée de son intérieur qu’il qualifie de bonbonnière. Moralité : c’est drôle quand on se fait des idées sur les gens. On se trompe constamment !
Quelques scène interessantes qui démontrent plus ou moins subtilement le propos du film, c’est à dire les habitus des différentes classes sociales et le mépris de classe.
Un film fin et critique sur les rencontres entre différentes classes sociales et ce qui en découle. Les personnages sont opposés mais pourtant tous attachants. Il est très intéressant de voir l’évolution de la relation entre ces personnages ainsi que leur évolution personnelle tout au long du film.
Un vrai film social.
Mais quel naufrage ce film ! Les bobos ont la part belle : argent, superficialité, adultère, mensonge, cachoteries, tout y est.
De bons acteurs toutefois, autour d’un scénario vide, vide de sens, vide de dialogues consistants, vide d’énergie, vide de rire ou de sourire, vide de joie et d’espérance ! Bref, du temps perdu.
De bons acteurs toutefois, autour d’un scénario vide, vide de sens, vide de dialogues consistants, vide d’énergie, vide de rire ou de sourire, vide de joie et d’espérance ! Bref, du temps perdu.
Pour une fois, le riche n'est pas le méchant de service. C'est même lui le démuni : Castella n'a ni la culture ni les codes, et il se fait gentiment moucher par une bande d'artistes fauchés qui se vengent de leurs propres limites en le méprisant. On se reconnaît un peu partout, parce qu'on est toujours l'inculte de quelqu'un. L'écriture est ciselée, les personnages sonnent juste, on a le sentiment de croiser de vraies gens, mais est-ce que cela suffit à faire un bon film ? Parce que la mise en scène, elle, reste plate et scolaire : un cinéma qui passe par les oreilles, pas par les yeux. Le film avance à un train de sénateur et vire parfois au café du commerce filmé. Reste Jean-Pierre Bacri, qui tient tout l'édifice en mélancolique bougon, irrésistible et touchant en lourdaud qui ne voit même pas qu'il est la risée des autres.
Un ensemble original avec des personnages bien écrits. L'humour très subtil est efficace. Malgré des longueurs l'œuvre nous met en garde sur l'importance des choix de vie.
Une hilarante comédie romantique aux accents dramatiques. Agnès Jaoui est très douée, autant pour jouer que pout réaliser, et elle nous le prouve ici.
On rit sans cesse, on est émus souvent, et tous les acteurs sont bons.
Rien à dire c'est une pépite.
On rit sans cesse, on est émus souvent, et tous les acteurs sont bons.
Rien à dire c'est une pépite.
"Le Goût des autres" suit plusieurs personnages dont les destins se croisent, mais l’ensemble manque cruellement de relief. Entre un humour aux abonnés absents et des émotions qui peinent à vraiment nous toucher, le film reste désespérément tiède. Peu de rebondissements, peu de surprises… et, au final, peu de raisons de s’en souvenir.
Ressortie en salle de " le goût des autres " (2000) signé Agnès Jaoui qui fut un grand succès public et critique ( mais pas unanime ) lors de sa présentation en première exclusivité.
Reposant essentiellement sur ses dialogues et sur un casting dominé par Jean Pierre Bacri, " le goût des autres " est une invitation au respect, à la tolérance entre les individus, envers leurs choix esthétiques. C'est aussi un regard sur les relations amoureuses et la difficulté de s'assurer dès le début de leur pérennité.
Pour ma part, c'est un grand plaisir que de revoir ce film choral, d'acteurs tous formidables ( même si Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui sont mes préférés ).
Il y a un sens de l'observation indéniable dans cette description, amusée, grave aussi, de caractères et de comportements sociaux. Mais pour changer, il faut être en capacité de se voir et de se remettre en question !
Reposant essentiellement sur ses dialogues et sur un casting dominé par Jean Pierre Bacri, " le goût des autres " est une invitation au respect, à la tolérance entre les individus, envers leurs choix esthétiques. C'est aussi un regard sur les relations amoureuses et la difficulté de s'assurer dès le début de leur pérennité.
Pour ma part, c'est un grand plaisir que de revoir ce film choral, d'acteurs tous formidables ( même si Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui sont mes préférés ).
Il y a un sens de l'observation indéniable dans cette description, amusée, grave aussi, de caractères et de comportements sociaux. Mais pour changer, il faut être en capacité de se voir et de se remettre en question !
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