Le Tournoi
Note moyenne
3,0
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94 critiques spectateurs

5
14 critiques
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39 critiques
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21 critiques
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11 critiques
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3 critiques
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PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2015
Les films mettant en scène l'univers du jeu d'échec sont rares. Quoique il y ait déjà eu "La diagonale du fou" (Prix Louis Delluc 1984). Une bonne base de départ pour restituer une ambiance. Restait à construire autour une intrigue. Et là, le scénario pêche un peu. Rien de bien extraordinaire. Une petite amourette, une petite rébellion de jeune adulte, quelques interrogations sur l'avenir. Pas grand chose, tant est que le spectateur (même totalement ignorant des échec comme c'est mon cas) voit heureusement son attention relancée par les scènes de jeu en compétition et la tension qui s'en dégage. Chacun ses goûts musicaux mais la bande son serait plutôt énervante à la longue, d'autant qu'elle n'est pas avare de décibels (à moins que ce soit la salle qui ait forcé sur le potentiomètre ?). C'est a priori pour mieux transcrire et accompagner la tension dans laquelle le joueur d'échec se trouve. Soit ! Ce n'était pas forcément utile. On aurait compris avec les seules images.Faut-il avoir assez peu confiance en sa mise en scène ?
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2015
Etant aux échecs ce que 13 est à la roulette russe, Le Tournoi se place dans le corps et l'esprit d'un jeune champion (Michelangelo Passaniti), véritable compétiteur torturé dont la discipline requiert stratégie et architecture cérébrale. Et, dans cet univers structuré de codes et de normes pré-établies, la réalisatrice Elodie Namer saupoudre avec aisance grains sonores jouissifs (dont les mélodies oscillent entre le psychédélisme d'It Follows et l'harmonie de Drive) et mise en scène kubrico-lynchesque, à l'image des plans de caméra vertigineux sur fonds de couleur travaillés. Décomposant son huis-clos entre duels au suspense bien huilé et intimité personnelle de ses participants (avec un carquois cousu d'amour, de peur et de colère), le métrage constitue une base solide pour de futurs travaux, même si l'on regrette quelques écarts tels que petits clichés et dialogues parfois creux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mai 2015
un film original et rythmé. Bonne prestation des acteurs
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2015
Je suis allé voir le tournoi et j'ai été très déçu. Très déçu de voir que nous n'étions que 6 dans la salle au 2ème jour de la sortie du film...

Il se trouve que je suis joueur d'échecs et que cela fausse mon avis, mais je trouve "le tournoi" plutôt pas mal. Le film est court mais concentré et tient parfaitement le spectateur en haleine jusqu'à la fin. Il retranscrit aussi assez bien (un peu dans l'excès) l'univers des échecs. Les non joueurs d'échecs que je connais l'ont trouvé aussi plutôt bon.

En conclusion ce n'est pas le film du siècle mais il est bien au dessus de beaucoup de navets américains portés par des acteurs connus et des budgets marketing sans fond. En tout cas, il ne mérite pas du tout le peu d'attention que lui accorde le public.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2015
Pas besoin d'aimer ou de comprendre les échecs pour suivre et/ou apprécier Le tournoi. Car c'est avant tout de rapports humains dont il s'agit ici. Défi, fierté, jalousie, vengeance...tout ce qu'un jeune champion arrogant et irresponsable, mais génial, peut ressentir quand un grain de sable vient perturber son destin tout tracé. Et pour cela, Noémie Namer, la réalisatrice, c'est son premier film, nous le fait très ressentir. Même si elle ne nous épargne pas les clichés et passages obligés sur l'affrontement entre deux protagonistes inattendus. C'est tout de même plutôt bien écrit, la mise en scène est solide, assez rythmée et on ne s'ennuie pas (le film est assez court, 1h23). Beau travail technique sur la musique, les décors et la photo. Premier film aussi pour Michelangelo Passaniti, très agréable à regarder, qui s'en sort de façon convaincante aux côtés de la plus « expérimentée » Lou de Laâge. Pas inoubliable mais pas désagréable, on passe tout de même un assez bon moment, avec une réalisatrice et un acteur assurément à suivre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mai 2015
Scénario original, ça change ! Les acteurs sont super, la musique au top !
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2015
(...)Tout dans LE TOURNOI reflète l’obsession. La mise en scène est extrêmement léchée, et s’attache toujours à traduire les doutes et les renversements qui s’opèrent. Cette réalisation tout comme la photographie, est souvent surprenante. Elle donne alors lieu à des scènes très fortes et inattendues, accompagnées par une sélection musicale très juste. Le film revêt alors cette allure magnifique, totalement hallucinée et psychédélique, qui convient tout à fait à la représentation qui est faite de ce microcosme et de ces petits génies. Loin d’être superficielles ces séquences presque fantasmées arrivent toujours au bon moment, sans jamais déséquilibrer le récit ou combler une quelconque faiblesse par un procédé artificiel (...

Critique par BB - l'intégralité, sur Le blog du Cinéma
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mai 2015
Un film touchant et plein de fraicheur, qui rend bien compte du monde des échecs en compétition, son côté chevaleresque et initiatique pour ceux qui ont gravi les échelons, mais aussi sa férocité: c'est un sport de combat, bien trop méconnu en France. La fougue romantique convient bien à ce film pour traduire la passion qui anime ses plus fervents joueurs d'un sport qui est loin de n'être que cérébral...
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2015
Je trouve qu'Elodie Namer a plutôt bien réussi ce premier film en tant que réalisatrice. Le monde professionnel des échecs me paraît plutôt bien dépeint et le scénario m'a tenu en haleine jusqu'à la fin. Il y a quelques petites choses qui auraient peut-être pu être plus abouties (je pense notamment aux relations qu'a le protagoniste avec les autres personnages), mais cela n'enlève rien au fait que j'ai apprécié Le Tournoi.
beralo A.
beralo A.

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mai 2015
Nous avons vu ce film en famille puisque notre fils de 16 ans est joueur d'échecs. Si Elodie Namer voulait donner un coup de jeunes à ce jeu "de vieux" ( sic) , c'est raté ! Elle a montré une jeunesse plutôt dépravé, des jeunes sans avenir, un entraîneur corrompu. Les joueurs d'échecs sont effectivement issus de milieux sociaux culturels différents et variés et si Elodie Namer s'était penchée avec sérieux sur les joueurs d'échecs en général , elle n'aurait pas érigé son héros en modèle. Ce qui me gêne en effet, c'est qu'elle ait voulu résumer la vie des joueurs d'échecs à des beuveries, des jeux de gamins où même l'amour est un jeu. Elle aurait pu respecter davantage les joueurs d'échecs plutôt intellectuels qui passent de nombreuses heures à s'entraîner assis sur une chaise sans forcément penser à faire l'idiot sitôt la partie terminée! Si son intention était de dépeindre la jeunesse d'aujourd'hui, elle aurait pu aussi bien utiliser le monde du football ou de n'importe quel sport ! Pourquoi salir cette activité noble que sont les échecs alors qu'elle exige beaucoup de concentration, de maîtrise de soi, de qualités d'analyse ... Il est inadmissible qu'elle fasse croire aux non initiés que jouer aux échecs consiste à arriver en retard aux championnats, à dormir en pleine partie, à taper sur des voitures la nuit pour évacuer son stress ... . Elle aurait pu dépeindre le passage de Cal à l'âge adulte sur fond de tournoi d'échecs et non pas un tournoi d'échecs dont Cal est l'archétype. Elle devrait s'excuser pour avoir profiter du créneau inexploité du monde des échecs pour le jeter en pâture ! On se demande si elle n'avait pas une revanche à prendre sur un joueur d'échecs qui l'aurait maltraitée !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mai 2015
Excellent , c'est rythmé, belles séquences, belle bande son., et même si on enjoué pas aux échecs tout comme moi on entre dans la peau du personnage principal et on s'immerge dans ce vase clos jusqu'à la délivrance .. Bravo à la jeune réalisatrice qui promet une belle carrière . On attend déjà le film suivant.,
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2015
j ai bien apprécié ce film dont le synopsis m intriguait. Un film sur une compétition d échecs, ça me tentait pas des masses mais c'est un milieu que je ne connais rien alors je voulais voir à quoi ça pouvait ressembler et grâce à un scénario assez intéressant et surtout une mise en scène pile poil avec ce qu il faut de rythme(mis à part un p'tit coup de mou vers la moitié) pour ne pas perdre le spectateur. Il nous fait comprendre que trop d'ambition peut faire passer à côté de l'essentiel: la vie!
L' interprétation est vraiment convaincante . Lou de Laâge confirme et Michael Angelo Passanti que je connaissais pas, fait très bonne impression. Un acteur à suivre je pense...
Je conseillerai facilement ce film....
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2015
"Le Tournoi" permet une plongée dans le monde des échecs mais au fond et surtout, à travers cette approche, ce film a vraiment la bonne idée et l'opportunité de nous confronter à une palette de personnages d'un milieu fermé, tous très instructifs en soi...
On nous laisse ainsi entrevoir comment ce jeune champion de France Cal Fournier, son coach et les autres joueurs qui l'accompagnent, sont presque tous formatés rien que par le rapport particulier qu'ils ont entre eux...
Ce genre de film qui permet l'étude d'un milieu, a toujours un côté fascinant, comme justement et précisément ici, car on pénètre complètement dans le mental calculateur, froid et presque déshumanisé de chacun, mais surtout dans celui de Cal, dont la compétition et ses succès ont déteint sur sa personnalité, son comportement en l'enfermant dans un véritable carcan...
Même dans l'idylle amoureuse avec Lou, on reste saisi par les paris, les enjeux qui sont fixés entre eux !
Malgré les fêtes et les soirées arrosées, les relations entre les uns et les autres atteignent un degré de cynisme et de dureté très net, que ce soit dans l'amour, le jeu ou la préparation au jeu...
À ce niveau, bien qu'ils soient de nature différente, chacun des personnages est intéressant à suivre et à comprendre, ceci grâce à une excellente prestation des acteurs, dont celle de Michelangelo Passaniti très sombre, et même de plus en plus noir par cet aspect perturbé qui petit à petit, l'habite et l'envahit même...
L'atmosphère des tournois successifs et la fébrilité qui les précède, sont aussi un atout de cette réalisation.
En outre, le scénario est franchement habile et permet d'être pris par cette histoire avec intérêt, d'autant plus que son évolution suit et s'imprègne de celle des personnages, en abordant des thèmes judicieux par ailleurs bien étudiés et surtout analysés avec tact...
La mise en scène vaut le détour par les images et la lumière très belle, dont Budapest et surtout le magnifique hôtel Gellert avec ses célèbre bains, sont une redécouverte avec ce décor flamboyant, complètement inespéré et forcément agréable à l'œil...
La fin sans la dévoiler offre de plus une réflexion intéressante et bien amenée sur la libération de l'esprit et ses conséquences...
Alors sans hésitation, un film de Elodie Namer réussi plutôt étonnant, dont la presse en grande partie n'a pas ressenti le même élan !
Plutôt curieux en fait ?
À voir donc pour un tas de raisons variées et différentes, même si on n'en ressort pas pour autant champion d'échec !
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2015
Le film est l'occasion de montrer une jeunesse avide de sensations fortes (paris, beuveries avant le tournoi) et qui semble tout prendre pour une compétition ou un jeu, y compris dans les relations intimes (pari sur l'orgasme ou non).
Si le casting est plutôt convaincant, la réalisation de ce film est assez désagréable, versant trop souvent dans le spot publicitaire (...). Elodie Namer a tout de même de bonnes idées et le groupe de potes de Cal fonctionne particulièrement bien, montrant des relations de pouvoir au sein d'un quatuor d'amis de manière assez intéressante. Un scénario plus épais et une réalisation plus élégante auraient fait de ce film une belle découverte. Peut-être la prochaine fois.

LA SUITE :
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 mai 2015
Une plongée au coeur de l’univers des échecs, ce monde mystérieux qui ne laisse rien transparaître, un monde exaltant où les plus fins stratèges s’affrontent à coup de bluff, de combats acharnés, de tactiques déstabilisantes et de calculs machiavéliques, un monde fascinant qui révéla les limites de l’homme face aux machines (citons la célèbre partie remportée par l’ordinateur Deep Blue face au champion du monde Garry Kasparov en 1997, souvent controversée depuis lors). Le tableau séduit d’entrée de jeu.

Mais ne nous y trompons pas : Le Tournoi est avant tout l’histoire d’un jeune espoir, « programmé » pour gagner. La réalisatrice Elodie Namer raconte : « L’enjeu [du film], c’est de comprendre comment Cal s’affranchit de l’emprise de son esprit. Comment le robot s’humanise et devient autre chose qu’un cerveau sur pattes. »

Les échecs ne sont finalement qu’un prétexte à ce portrait d’un joueur blasé et suffisant, pour qui l’avenir semblait tout tracé, qui se retrouve à perdre pied face à un adversaire insaisissable.

L’intérêt du film réside dans sa façon de capter l’enfermement des joueurs, déconnectés de la réalité, prisonniers dans un hôtel oppressant où l’on tue le temps en se lançant des défis débiles ou en enchaînant les cuites entre deux parties. Filmés à huis clos, les joueurs tombent les masquent et révèlent que derrière la maîtrise extrême face à l’échiquier, ils ne sont eux-mêmes que des pions fragiles et puérils, livrés aux mains de leur entraîneur. [...]
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