5641 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
304 critiques spectateurs
5
80 critiques
4
147 critiques
3
57 critiques
2
8 critiques
1
5 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 octobre 2016
Enfin ! tu es là ! nous cherchions un moyen de faire découvrir aux plus jeunes les horreurs (violences, meutres, viols, inceste, racisme, etc..) de notre monde adulte et nous ne savions pas comment faire sauf passer sur Gully entre 2 dessins animés de Tchoupi des bandes annonces de films d horreur, mais c'était couvrir un petit segment de la population : avec Courgette le miracle est là Merci : Merci ! désormais même les plus jeunes qui ont vu le film (à partir de 4 ans se sont déplacés) savent qu on peut tuer sa mère et dire débile à tout bout de champ et parler un francais tout à fait correct !!! absolument délicieux !! mais de grâce poursuivons l éffort : j espere pouvoir voir dans très peu de temps : une reprise du très fameux "moi , Christiane F, 13 ans, droguée et prostituée" en film tourné façon Petit prince (mode de l'animation oblige) pour que les enfants de 2 ans soient bien éduqués et formés !!! merci et merci encore, je ne saurais davantage remercier les auteurs et réalisateurs de ce film.
De l'émotion, une belle histoire, de l'émotion pure, des personnages attachants, de l'émotion vraie, une réalisation impeccable, de l'émotion humble, du bonheur authentique, de l'émotion universelle, une direction artistique parfaite, de l'émotion à ne louper sous aucun prétexte.
Après le splendide TOUT EN HAUT DU MONDE en janvier, l'année de l'animation française se conclue par le merveilleux MA VIE DE COURGETTE. 2016 : un grand cru !
Icare, âgé de 9 ans et surnommé Courgette par sa mère, est placé dans un foyer après avoir accidentellement tué cette dernière qui le maltraitait. L'histoire raconte son intégration à travers ses interactions avec les autres enfants, le policier qui l'y a emmené et sa rencontre avec Camille qui intègre le foyer peu après. Ce film d'animation a été une très belle surprise. Il réussit la performance d'aborder des sujets graves et matures d'une manière que j'estime accessible et non dénuée d'une certaine forme de poésie parfois. Le ton est extrêmement positif, la quasi-totalité des personnages se montrant bienveillants, peut-être excessivement, mais cela fait du bien au vu du sujet.
Cocorico ! "Ma vie de courgette" fait honneur, s'il en était besoin, au cinéma d'animation français. En ces temps de sinistrose plombante, sa tendresse rafraîchissante, la vivacité pétillante des dialogues (un mélange heureux d'humour façon "Petit Nicolas", de gouaille façon "Titeuf" et d'un esprit spécifique façon "Courgette"), enfin la maîtrise technique et artistique d'un procédé prenant le contre-pied des surenchères "high-tech" à la mode, tout cela fait beaucoup de bien. Cette maîtrise donne de la puissance au message d'amour contenu dans un scénario pas bon-enfant pas gnan-gnan. Le message convient autant aux adultes (que nous sommes peut-être devenus bon an mal an) qu'aux enfants que nous avons été. Réussir à faire monter en nous tous une belle émotion, avec de simples marionnettes aussi présentes que des acteurs inspirés, c'était un défi mais pour moi il est gagné haut la main. Bravo !
Comme on voit sur l'affiche, les personnages sont admirablement décrits, avec une expressivité incroyable dans les regards, qu'il s'agisse des enfants comme des adultes qui les entourent. Pour une fois, les petits héros sont des laissés-pour-compte mais finalement tous très attachants. La mise en scène est soignée et très inventive. J'ai vu ce film avec ma petite-fille de cinq ans qui a apprécié, sans plus, et je me rends compte qu'elle était encore trop petite pour ce genre de film qui s'adresse à des enfants plus grands et à des adultes. Pour ma part, je n'ai pas du tout regretté d'être allée le voir.
Un bijoux d'émotions animé pour petits et grands ! La réalisation de Claude Barras est à la hauteur du scénario de Céline Sciamma... à voir absolument.
Il s'appelle Icare, mais tout le monde l'appelle Courgette, non pas qu'il s'apparente à un légume, mais parce que dans ce monde qui ressemble au nôtre, les policiers sont gentils, les mamans boivent de la bière, les villages portent des noms étranges, et parfois les petits garçons ont des surnoms de légumes. Bref, ce petit bonhomme un peu sculpteur, perd sa mère accidentellement, et le voilà emmené dans une institution pour enfants maltraités ou orphelins par un policier sensible et attachant. "Ma vie de courgette" est un petit bijou de tendresse et d'ingéniosité. D'abord, il faut souligner la très grande qualité artistique de cet objet cinématographique, où l'animation parvient à se défaire des facilités de l'informatique pour un univers très artisanal, précis et bluffant. On pense par exemple à la voiture qui conduit le petit garçon dans l'institution où le paysage se reflète dans le rétroviseur, marqueur entre autre de la prouesse technique de l'animation. Ensuite, le scénario lui-même contribue à la magie de ce film. Céline Sciamma, qui est sans doute l'une des plus grandes réalisatrices françaises du moment, brille dans les récits où l'enfance et l'adolescence tremblent. Elle invite le spectateur dans l'intimité parfois violente, parfois attendrissante mais jamais mièvre des institutions de protection de l'enfance et a fortiori dans le cœur de ces petit bonhommes brisés. Elle montre avec une exactitude de sociologue les enjeux de pouvoir entre les gosses, les carences affectives qui empêchent ces enfants de se sentir comme les autres et les confinent à une artificialité des relations humaines, les condamnant à l'imminence de la séparation. "Ma vie de courgette" n'est pas un film pour les enfants. C'est un conte poignant et beau sur l'enfance, celle-là même qu'en dépit des discours dominants, on voudrait cacher dans l'antre des foyers.
Adapté du roman de Gilles Paris, ma vie de courgette doit beaucoup à la qualité du scénario de Céline Sciamma qui réussit à cerner avec sensibilité les tourments de l'enfance. Loin d'être mièvre, cette œuvre autour de l'abandon est toujours juste et réussit à alterner moments dramatiques et touches d'humour avec équilibre. Un joli animé à l'esthétique enfantin et lumineux qui aurait peut-être gagné à développer un peu plus certains personnages mais qui mérite d'être découvert par un très large public
Les Beruriers Noirs et Eisbar, ainsi qu une reprise de Noir Désir; les titres musicaux utilisés dans certaines scènes comme le choix des dialogues tranchent avec les films d'animation habituels. Le film n est pas formaté sur un segment d âge et prend des risques. La drogue, la sexualité, le suicide, la prison, l alcoolisme et la toxicomanie sont quelques uns des thèmes qui sont présents et qui vous conduiront peut être à des discussions en sortie de film avec les enfants ou pré ado qui vous accompagneraient. C est bien sûr fait avec humour et pas mal de délicatesse. Ce film qui est une réussite aurait à mon sens gagner à un brin moins de mélo car le personnage de la tante de l héroïne ne paraît pas indispensable sauf pour créer un ressort scénaristique un peu facile et peu crédible finalement.
Une fois de plus, c’est l’excellent bouche-à-oreille (enfin, c’est bien à ça que ça sert...) qui m’a poussé vers ce film. Sur le papier, cela fait vraiment film pour enfants. Effectivement, ça l’est. Mais pas que. D’ailleurs, je ne pense pas que les plus petits comprennent tout. Techniquement, le film est une splendeur. Un travail de fourmi de la part du réalisateur Claude Barras et son équipe, pour un résultat époustouflant, où aucun détail n’a été laissé de côté (les couleurs, les décors, les expressions des personnages…). Le scénario, adapté du roman auto-biographique de Gilles Paris, est le fruit de l’excellente Cécile Sciamma. Il est drôle, fort, sensible, touchant, émouvant et intelligent. C’est souvent très dur mais sans aucun pathos ni misérabilisme. Très vite, on oublie ces marionnettes à grosses têtes pour ne plus voir que Courgette et ses amis se débattre comme ils peuvent contre l’adversité. D’une dure réalité familiale et sociale, ils passent, ensemble, envers et contre tout, du côté de l’espoir. Rarement cette année un film nous aura autant ému par tant d’émotion, de subtilité et de tact, sans oublier un humour décapant. Aussi réussi sur le fond que sur la forme, Ma vie de Courgette est une vraie merveille. Le meilleur film français de l’année serait donc un dessin animé...
Trés beau film, plein de sensibilté qui traite sans pathos la maltraitance de l'enfant. Les personnages sont geniaux avec leurs couleurs improbables et leur grands yeux. Le graphisme est magnifique. A ne pas rater. Ps il est mentionné à partir de 6 ans je pense que c'est un peu jeune. 10 ans me parait mieux pour comprendre le film.
Je ne m'attendais pas à aimer autant ce film. (le dessin, m'inspirait peu). Mais avec un scénario très juste, et beau, le réalisateur arrive à créer une oeuvre de qualité. Les personnages, hauts en couleur, sont tous touchants. A voir !
Un petit bijou d'émotion, d'intelligence et de réalité.... J'ai pleuré, ma petite-fille a pleuré, nous avons ri et sommes sorties ravies.... Quel beau film !!!! Courez-y...
Ma vie de courgette est un film tout en contraste : Il est aussi mignon visuellement qu’il est dur scénaristiquement. L’animation en stop-motion est toujours aussi bluffante, ces petites têtes sont à croquer, ce qui ajoute peut-être à la tristesse du film, ou pas, difficile à dire ! Le problème est pour lui de trouver son public : pour les enfants, ça parait trop brutal, mais le style d’animation peut freiner beaucoup d’adulte pas ouvert au design enfantin… C’est un film à part, qu’il est même étonnant de voir au cinéma ! On en sort chamboulé, ému, triste, c’est beau et glauque à la fois ! Bref, un film court (1h06), très simple, mais touchant et qu’on est content d’avoir vu !